Educ'aidant

Educ'aidant Aurélie, Éduc Spé. Accompagnement individualisé Handicap, Insertion, Autonomie, Guidance familiale dans le Volvestre et le sud de la Haute Garonne.

mes accompagnements sont dédiés aux familles et aidants familiaux de Rieux volvestre et ses alentours. Je suis aurélie Coumenay-Floret, Éducatrice Spécialisée en libéral (D.E.E.S.) et Aidante Familiale. Mon expertise est dédiée à l'accompagnement des personnes :

Enfants, adolescents et adultes en situation de handicap (peu importe le handicap). Adultes en perte d'autonomie, en démarche d'insertion professionnelle. Familles et Aidants (guidance parentale et soutien). J'interviens pour co-construire des objectifs et apporter des solutions concrètes pour l'autonomie, l'inclusion sociale, le soutien scolaire, la stimulation cognitive, gestion des fonctions exécutive ( planification, organisation, mémoire de travail, inhibition, flexibilité cognitive), la gestion des émotions et l'apaisement sensoriel et familial. Mon Objectif : Faciliter l'inclusion, renforcer l'autonomie et améliorer durablement la qualité de vie et le parcours de la personne accompagnée, quelque soit son âge, son diagnostique ou sa situation.

24/02/2026

Trajets en voiture : Comment transformer l'attente en jeu de piste ?

​Les trajets peuvent être une source de stress, de bruit et d'impatience.

Voici mon astuce préférée, testée et approuvée sur le terrain (et à la maison !) pour apaiser l'ambiance.

​L’objectif : Focaliser l'attention de l'enfant sur l'extérieur pour réduire l'agitation intérieure.

​Étape 1 : Choisir la "cible"
​Pour les trajets courts : Choisissez une couleur très courante (le blanc ou le gris). On en voit souvent, donc l'enfant gagne souvent. C'est gratifiant !

​Pour les trajets longs : Choisissez une couleur rare (le jaune ou le vert fluo). Cela crée une attente excitante.

​En ville : On peut viser les panneaux rouges ou les passages piétons.

​Étape 2 : La règle du jeu
Dès qu'on aperçoit la cible, on doit être le premier à l'annoncer ! On peut simplement dire "Vu !" ou le nom de la couleur.

​Étape 3 : Pourquoi ça marche ?
​C’est sensoriel : On stimule la vue de manière organisée.
​C’est régulateur : Le cerveau est "occupé" par la recherche, ce qui laisse moins de place à l'angoisse de la route.
​C’est inclusif : Tout le monde peut jouer, du plus petit au plus grand

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22/02/2026

"La Playlist Chrono"

Marre de répéter "Dépêche-toi" ou de surveiller la montre pendant la do**he ou le brossage des dents ? Et si on remplaçait les cris par des notes de musique ?

Pour nos enfants neuroatypiques, le temps est une notion abstraite. Dire "tu as 5 minutes" ne veut rien dire pour eux. Le Time Timer est génial, mais parfois, on a besoin de quelque chose de plus "entraînant" pour éviter que la pression ne monte.

​L'astuce d'Educ'Aidant : La Playlist Chrono !
Au lieu de chronométrer, créez une playlist de 2 ou 3 chansons que votre enfant adore.
​Chanson 1 : On s'installe, on commence l'activité (ex: on se savonne).
​Chanson 2 : On accélère, c’est le cœur de l’activité (ex: on se rince).
​Chanson 3 (la chanson 'Signal') : C’est la dernière ! Quand elle finit, l’activité est terminée (ex: on sort de la do**he).

​Pourquoi ça marche ?
​C’est sensoriel : L'enfant "entend" le temps passer.
​C’est prévisible : Il connaît les chansons, il sait exactement quand la fin arrive.
​Zéro conflit : Ce n’est pas vous qui donnez l'ordre d'arrêter, c'est la musique qui s'arrête.

​Mon petit plus d'aidante : Choisissez des musiques qui plaisent à toute la famille. Ça remplit le réservoir de joie de tout le monde avant d'attaquer la suite de la soirée.

​Et vous, quelle chanson fait bouger votre tribu pour les routines du soir ? Dites-le moi en commentaire !

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19/02/2026

Le rituel de la secousse

​Toute la journée, nos enfants font des efforts pour rester calmes, pour écouter, pour rester assis. Leur corps accumule une tension invisible. Le soir, cette tension ressemble à une pile électrique prête à exploser : c’est là que les crises arrivent.

​Avant de passer au repas ou au bain, on s'offre une minute de décharge totale.
​On se lève tous ensemble dans le salon.
​On secoue tout : les mains, les bras, les jambes, et même la tête (doucement !).
​On fait comme si on voulait décrocher de la boue imaginaire collée à nos vêtements.
​On peut même faire des petits bruits de moteur avec la bouche pour relâcher la mâchoire.
​Pourquoi ça marche ?
Ce n'est pas juste pour s'amuser. Secouer le corps permet au système nerveux de libérer le surplus d'adrénaline. C'est un signal physique qui dit au corps : Tu peux relâcher la pression, tu es en sécurité.

​Faites-le avec eux ! Après avoir géré le travail, les transports ou les dossiers MDPH, votre corps aussi a besoin de 'secouer' cette négativité. C'est 60 secondes de lâcher-prise pour repartir sur une soirée plus zen.

​Avez-vous déjà essayé de bouger physiquement pour évacuer une émotion ? Ici, c'est devenu un réflexe pour chasser les tensions avant la soirée ! Et chez vous ?

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15/02/2026

Rendre le temps visible pour apaiser l'attente"
1. Le constat (Le stress de l'inconnu)
"Pour beaucoup de nos enfants, la notion de temps est abstraite. Quand on dit 'On part dans 5 minutes' ou 'Finis tes devoirs, après on joue', c'est flou. Et ce qui est flou est souvent source d'anxiété, de refus ou de crises."
2. Le rituel (L’astuce concrète : Le verre d'eau ou la bougie)
"Mon conseil d'éduc pour aider votre enfant à se repérer sans stress : Utilisez un repère physique qui diminue.
Si vous n'avez pas de minuteur spécifique (Time Timer), utilisez ce que vous avez sous la main :
Le verre à boire : 'Quand tu auras fini ton verre d'eau, on commence le brossage des dents.'
La playlist : 'On range la chambre le temps de deux chansons. Quand la musique s'arrête, c'est fini.'
Le sablier de cuisine : Voir le sable couler est bien plus apaisant que d'entendre une voix qui répète 'Dépêche-toi !'.
Pourquoi ça aide ?
Parce que l'enfant ne dépend plus de votre injonction (qui peut être perçue comme un ordre stressant), mais d'un objet neutre qu'il peut observer. Ça lui redonne un sentiment de contrôle sur sa situation."
3. Pour vous, parents
"Cela nous aide aussi à rester calmes. Au lieu de surveiller la montre et de hausser le ton, on regarde l'objet avec l'enfant. On est dans la coopération, pas dans l'affrontement."
4. Conclusion (Ouverte)
"Utilisez-vous des repères visuels à la maison pour marquer la fin d'une activité ? Qu'est-ce qui marche le mieux pour vos loulous ?"

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12/02/2026

Le sas de décompression"
​1. Le constat (La réalité vécue)
​"Après une journée à l'école, au centre ou en séances, nos enfants rentrent souvent épuisés. Pour nous, c'est le début de la 'deuxième journée' (do**he, repas, devoirs). Mais pour eux, c'est le moment où la pression de toute la journée redescend d'un coup... et c'est souvent là que les tensions éclatent."
​2. Le petit conseil (Le "sas" de 10 minutes)
​"Mon petit conseil d'éduc pour adoucir ce moment : testez le 'sas de décompression' avant de lancer les consignes.
​Pendant 10 ou 15 minutes, on ne demande rien. Pas de 'Range tes chaussures', pas de 'Comment c'était l'école ?'.
​On propose juste un verre d'eau ou un petit encas.
​On laisse l'enfant s'allonger, bouger ou simplement rester dans le silence s'il en a besoin.
​On est juste là, présent, sans attente."

08/02/2026

Je t'aime" toute la journée... même sans être là 🧡
​"Comment dire à nos enfants qu’on pense à eux pendant qu’ils sont à l’école ou en séance, sans pouvoir être à leurs côtés ?

​Voici une petite astuce toute simple pour les journées où la séparation est un peu plus lourde que d'habitude : Le petit cœur partagé.
​Avant de se quitter le matin, on dessine un petit cœur au stylo au creux de sa main, et on fait exactement le même au creux de la main de son enfant.

​L’idée est magique :

'Si tu te sens triste ou que tu as besoin d’un câlin, appuie sur ton petit cœur. Ça m'enverra un signal et je t'enverrai tout mon amour à travers le mien.'

​C’est une façon concrète de rester connectés. Ça transforme l'absence en un lien visible qu'ils peuvent toucher quand ils en ont besoin. C’est discret, c’est rassurant, et ça les aide à se sentir plus forts pour affronter leur journée.
​Et vous, avez-vous un petit rituel secret pour rester proches de vos loulous quand vous n'êtes pas ensemble ?"

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05/02/2026

Faire à la place de son enfant : Et si on arrêtait de culpabiliser ?"

​1. Le soulagement.

​"JE FAIS À SA PLACE."

C’est une phrase que j’entends souvent dans la bouche des parents, chargée d’un énorme poids de culpabilité.

On vous dit partout : "Laisse-le faire seul", "Travaille son autonomie", "Ne l'assiste pas trop".

​Mais la réalité, c'est que vous n'êtes pas des robots éducatifs 24h/24.

​2. La réalité du quotidien

​Il y a des matins où il faut partir au travail.
Il y a des soirs où tout le monde est à bout de nerfs.

Il y a des jours où, simplement, l'autonomie est absente.

​Alors oui, vous mettez ses chaussures. Oui, vous l'aidez à manger. Oui, vous bouclez son sac.

Et ce n'est pas grave.

​3. Changer de regar

​Chez Educaidant, je ne suis pas là pour vous donner des leçons de morale, mais pour vous dire ceci :

​Faire "avec" ou "à la place", c'est aussi un test. Parfois, on fait à leur place pour voir si, par mimétisme ou par repos, une petite étincelle d'autonomie finit par émerger plus t**d.
​Le foyer n'est pas un centre de rééducation.
C'est un lieu de vie. Si tous les outils éducatifs (pictos, timers, séquençages) ne sont pas sortis tous les jours, la Terre ne s'arrêtera pas de tourner.

​Vous faites avec ce que vous êtes. Avec votre fatigue, votre histoire, et l'énergie du moment. L'important, c'est l'équilibre de votre famille, pas la validation d'une grille de compétences.

​4.Conclusion

​L'autonomie n'est pas une ligne droite. C'est une danse : un pas en avant, deux pas en arrière.

Si aujourd'hui vous avez dû "faire à sa place" pour préserver la paix familiale ou votre propre santé mentale, alors vous avez pris la bonne décision.

​Vous vous sentez épuisés par cette dualité entre "devoir faire" et "pouvoir faire" ? Parlons-en sans jugement.

​Site : educaidant.fr
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02/02/2026

Le Projet de Vie : Ne racontez pas, prouvez.

​1. L'accroche

​MDPH : LE PROJET DE VIE N'EST PAS UN RÉCIT, C'EST UNE PREUVE.

Beaucoup de parents bloquent sur la page blanche du "Projet de Vie". Vous avez peur d'en faire trop ? Ou pas assez ?
Voici comment transformer ce témoignage en un levier d'aide concret.

​2. Le corps du texte (Le "Comment faire")

​Pour que la MDPH comprenne votre quotidien, oubliez les généralités. Passez au mode "Zoom sur le détail".

​Étape 1 : La règle de l'impact.
Ne listez pas ce que votre enfant ne sait pas faire. Listez ce que VOUS devez faire pour compenser.
​❌ Ne dites pas : "Il ne sait pas se do**her seul."
​✅ Dites : "Je dois rester présent(e) dans la salle de bain, donner des consignes étape par étape (mouiller, savonner, rincer) sinon il se met en danger ou s'arrête de bouger. Temps passé : 45 min matin et soir."

​Étape 2 : L'invisible doit devenir visible.
Le handicap, c'est aussi ce qui ne se voit pas. Parlez de :
​La vigilance constante : "Je ne peux pas le quitter des yeux, même quand il joue calmement, par peur d'une crise soudaine ou d'une mise en danger."
​La fatigue cognitive : "L'aider à faire ses devoirs demande une telle énergie que je suis incapable d'avoir une vie sociale le soir."

​Étape 3 : Chiffrez votre vie.
L'administration aime les chiffres.
​Combien de rendez-vous médicaux par semaine ?
​Combien de kilomètres parcourus ?
​Combien d'heures de sommeil perdues ?
​Combien d'heures de travail en moins sur votre contrat ?

​3. La conclusion (L'appel à l'action)
​Votre souffrance est légitime, mais elle doit devenir un argument technique. Vous n'avez pas à être des experts en droit du handicap. Vous êtes les experts de votre enfant. Mon rôle chez Educaidant, c'est de traduire votre fatigue en un dossier solide, carré, inattaquable.
​Ne laissez pas une case mal remplie décider de votre avenir

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01/02/2026

MDPH : NE LEUR CACHEZ PLUS RIEN.

​Le dossier MDPH, ce n’est pas de la paperasse. C’est le procès de votre quotidien. C'est un outil qui va décider de votre survie financière et humaine pour les trois prochaines années, ou pour le restant de votre vie.

​La réalité est dure ? Écrivez-la durement.

​La MDPH ne vit pas chez vous. Elle ne voit pas :

​Les nuits hachées depuis 4 ans.
​Les crises qui finissent en larmes (les vôtres et les leurs).
​Le renoncement à votre carrière.
​L’isolement social qui vous ronge.

​Mon conseil d’experte : Arrêtez de vouloir être "dignes" ou "discrets".

​Le formulaire est trop petit ? Débordez ! 📄
Les cases prévues par l'administration sont déconnectées de la vraie vie. Si vous n'avez plus de place, prenez des feuilles blanches. Écrivez 2, 5, 10 pages s'il le faut. Annexez votre vie au dossier.

​Utilisez des mots vrais, même s’ils sont crus.
Ne dites pas "il a des difficultés pour s'habiller". Dites : "Il hurle et se débat chaque matin, ce qui nous épuise avant même d'avoir commencé la journée." Décrivez l'épuisement, la mise en danger, la charge mentale qui explose.
​Argumentez chaque seconde de votre temps.
Chaque geste que vous faites pour compenser le handicap est un travail. La MDPH doit comprendre que sans les aides demandées, le système familial s'effondre.

​Rappelez-vous : Ce dossier est une photo à un instant T. Si vous ne décrivez pas l'enfer, ils imagineront que tout va bien. Pour obtenir justice, il faut exposer la vérité, sans filtre.

​ Vous vous sentez incapable de mettre ces mots sur papier ? C’est normal d’être tétanisé devant ce miroir de votre propre souffrance.

Chez Educaidant, je suis là pour vous aider à transformer votre vécu en arguments que l'administration ne pourra pas ignorer.
​Ne restez pas seuls face à la page blanche.

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30/01/2026

Mon Petit Guide des Émotions"

​Titre : Apprivoiser mes émotions au quotidien

​1. La Peur (L'alarme)
​C'est quoi ? Une alarme qui me protège du danger.
​Pourquoi c'est fort ? Parfois, l'alarme est très sensible à cause de la fatigue ou du bruit.
​Mon astuce : La respiration de la fleur (inspirer 3s, souffler 3s).

​2. La Tristesse (Le nuage)
​C'est quoi ? Un moment où mon corps me demande de me reposer.
​Pourquoi c'est fort ? Les efforts d'adaptation pèsent lourd et font déborder le nuage.
​Mon astuce : Le coin-refuge avec doudous et couvertures pour se sentir soutenu.

​3. La Colère (Le volcan)
​C'est quoi ? Une force qui dit "Stop" face à une injustice.
​Pourquoi c'est fort ? Les frustrations du handicap s'accumulent et le volcan finit par exploser.
​Mon astuce : Crier ou taper dans un coussin pour libérer l'énergie sans blesser.

​4. La Joie (Le soleil)
​C'est quoi ? Une énergie qui donne des ailes et l'envie de partager.
​Comment elle s'exprime ? Parfois par des sauts ou des battements de mains (stimming).
​Mon astuce : Créer une "Boîte à bonheurs" avec les petits succès de la journée.

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29/01/2026

La colère : le volcan qui a besoin de s'exprimer

​Après la peur et la tristesse, voici l'émotion la plus "bruyante" : la colère. Pour un enfant, qu'il soit ordinaire ou en situation de handicap, la colère est comme un petit volcan intérieur qui entre en éruption.

​À quoi sert la colère ?

​Elle dit "Stop" : C'est une émotion qui nous aide à dire quand quelque chose n'est pas juste ou quand nos limites sont dépassées.

​Elle donne de la force : Elle apporte une grande énergie pour se défendre ou pour changer une situation difficile.

​Pourquoi est-ce plus explosif avec un handicap ?

Le handicap (moteur, sensoriel ou cognitif) apporte beaucoup de frustrations au quotidien : ne pas réussir un geste, ne pas être compris, ou subir un environnement trop bruyant. Le volcan explose plus vite parce que le réservoir de patience est déjà entamé par les efforts d'adaptation. Ce n'est pas de la méchanceté, c'est un trop-plein d'énergie qui doit sortir.

​💡 Le petit conseil pour éteindre le feu sans se brûler :

​L'objectif n'est pas d'empêcher le volcan de gronder, mais d'aider la lave à couler sans faire de dégâts :

​Le coussin de la colère : Proposez à l'enfant de crier ou de taper dans un coussin. Cela permet de libérer l'énergie physique sans blesser personne.

​La métaphore du volcan : Apprenez-lui à dire « Mon volcan va exploser ! ». Mettre des mots sur l'état physique avant l'explosion aide à reprendre le contrôle.

​Le retour au calme sensoriel : Une fois l'éruption passée, proposez un objet à malaxer (b***e anti-stress, pâte à modeler) pour aider les mains à se détendre.

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Rieux
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