20/03/2026
🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #12 – Colette
Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.
Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous invitent, parfois, à revenir à l’essentiel.
🔍 Le portrait de la semaine
Colette (1873–1954)
Avec l’arrivée du printemps, j’ai choisi une femme qui a su célébrer le vivant dans tout ce qu’il a de plus simple et de plus sensuel.
Née à Saint-Sauveur-en-Puisaye, en Bourgogne, Colette grandit au contact de la terre, des jardins et des saisons. Le bruissement des feuilles, la senteur du lilas, la lumière d’un matin d’été... Tout devient pour elle source d’émotion, de langage, de création.
Très tôt, elle pressent que la nature n’est pas un décor, mais un miroir de l’âme.
Mais son chemin n’a rien de tranquille.
Mariée jeune à Henry Gauthier-Villars, dit W***y, elle écrit d’abord dans l’ombre. Ses premiers succès — les Claudine — paraissent sous son nom à lui. Colette observe, apprend, puis un jour décide : elle signera désormais sa propre vie.
Elle quitte ce mariage et s’invente autrement.
Danseuse de music-hall, journaliste, écrivaine reconnue, elle explore le corps, le désir, la vérité des émotions, sans jamais plier devant les jugements d’une société corsetée.
Colette écrit comme elle respire : avec intensité.
De Claudine à l’école à Le Blé en herbe, jusqu’à Sido, elle tisse un lien inlassable entre le monde extérieur et le monde intérieur. Chez elle, la nature est une compagne, un refuge, une force vitale.
Regarder une fleur, sentir la chaleur d’un après-midi, écouter le silence… deviennent des actes profondément vivants.
Colette n’est pas une femme lisse.
Elle dérange.
Elle s’affirme.
Elle choisit.
Et c’est cette liberté — parfois scandaleuse, toujours sincère — qui fait d’elle une figure follement moderne.
✨ Ce que son parcours nous rappelle
Que revenir au vivant, c’est souvent revenir à soi.
Que la liberté se construit à la force des refus et des recommencements.
Et que sentir, observer, goûter pleinement le monde… c’est déjà vivre plus vrai.
En ce début de printemps, prenons le temps de ralentir.
D’observer.
De respirer.
Et de laisser, en nous, quelque chose éclore.
Photographie de Henri Manuel : Colette – domaine public
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