L’Écho du PréSenT

L’Écho du PréSenT Sophrologue certifiée FEPS - titre inscrit au RNCP

"Un Temps pour Soi, un Temps pour Se Ressourcer"
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2026 n’a pas besoin de promesses.Juste de présence.Moins courir.Mieux ressentir.Choisir ce qui fait du bien, même doucem...
31/12/2025

2026 n’a pas besoin de promesses.
Juste de présence.

Moins courir.
Mieux ressentir.
Choisir ce qui fait du bien, même doucement.

2026, pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Juste pour être un peu plus vivant·e.

Je VouS SouHaiTe LE MEILLEUR 🌟

✨ L’Écho du PréSenT

30/12/2025

On arrive à la frontière invisible entre 2025 et 2026. Et si tu prends deux secondes pour regarder honnêtement ce que cette année t’a fait vivre, tu sais déjà une chose : tu n’as pas contrôlé grand-chose.

Des rencontres qui ont dérapé. Des projets qui ont ralenti. Des promesses qui se sont évaporées. Des portes qui se sont fermées sans prévenir. Tu n’as pas choisi les événements. Tu as subi des vagues, des tempêtes, des silences. Et pourtant, tu es encore là.

En 2025, beaucoup de choses ont échappé à ton contrôle. Mais la vraie question, c’est : qu’est-ce que tu en as fait à l’intérieur ? Est-ce que tu t’es laissé écraser, ou est-ce que tu as commencé à te renforcer en silence, même quand personne ne regardait ?

Parce que la plupart des gens attendent que la vie change pour aller mieux. Toi, en 2026, tu vas faire l’inverse. Tu vas changer ta façon de penser, de réagir, de décider, et c’est la vie qui va devoir s’adapter à toi.

Les mêmes événements peuvent détruire une personne et en forger une autre. La différence n’est jamais dans ce qui arrive. Elle est dans l’attitude. Dans le dialogue intérieur. Dans ce que tu choisis de nourrir quand tout vacille.

2025 t’a peut-être donné des raisons de douter. 2026 va te demander du courage. Pas le courage de contrôler le monde. Le courage de te maîtriser toi. De ne plus laisser une parole, un rejet, un imprévu décider de ton état intérieur. De ne plus remettre ton pouvoir entre les mains de ce que tu ne peux pas diriger. C’est là que naît la vraie force. Une force qui ne dépend plus de l’extérieur.

Tu ne peux pas empêcher les vagues. Mais tu peux apprendre à tenir debout dans l’eau. Et c’est exactement ce que cette nouvelle année t’invite à faire. À arrêter de négocier avec le chaos. À arrêter d’attendre que les conditions soient parfaites. À devenir la personne qui avance même quand ça tremble.

2026 ne sera pas l’année où tout sera facile. Ce sera l’année où tu seras plus fort que ce qui t’arrive. Et ça change tout.

© Francis Machabée

P.S. : Participe à l'événement 2026 sera l'année la plus positive de ma vie le 14 janvier prochain. Le lien est en commentaire.

20/12/2025
17/12/2025

SURVIE de L'HUMANITÉ

𝐴𝑣𝑒𝑐 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑚𝑎 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑐𝑒,
-𝐶𝑒𝑑𝑟𝑖𝑐 𝑃𝑎𝑟𝑟𝑖𝑛𝑒𝑙𝑙𝑜-

17/12/2025

Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux prétendre que tout va bien, te convaincre que tu es capable d’encaisser, mais la vérité, c’est que chaque mot que tu retiens devient une pierre de plus dans ton chest. Et à force d’en accumuler, tu finis par avancer penché, sans même comprendre pourquoi.
Garder pour toi ce que tu ressens, ce n’est pas de la maturité. C’est de la survie. Et la survie, ce n’est pas vivre. C’est exister sur pilote automatique, avec un cœur trop chargé pour respirer librement. Tu le sens, ce nœud qui ne part jamais vraiment ? Il vient de là : de ce que tu retiens, de ce que tu avales, de ce que tu n’oses pas libérer.
Parce que les choses non dites ne disparaissent pas. Elles fermentent. Elles s’accumulent dans ton corps, dans ta gorge, dans ton estomac, comme si ton système émotionnel essayait de te dire : « Hey, tu n’as pas réglé ça. » Et tant que tu fais semblant, tu payes le prix. Fatigue. Irritabilité. Doutes. Peur de déranger. Peur d’être un fardeau. Peur d’être toi-même.
La vérité, c’est que tu as appris à te taire pour ne pas perdre les autres. Mais en faisant ça, tu t’es perdu toi. Tu t’es rendu invisible dans ta propre vie. Et aujourd’hui, tu portes le poids d’une version de toi qui n’a jamais eu le droit de parler, de ressentir, de dire : « Ça me fait mal. » C’est cette version silencieuse qui t’épuise le plus.
Et je sais que parler fait peur. Tu crains de blesser, de décevoir, de passer pour trop sensible. Mais laisse-moi te dire quelque chose : dire la vérité ne casse pas les liens. Ça révèle ceux qui sont capables d’aimer pour vrai. Ce qui brise une relation, ce n’est jamais la vérité. C’est le silence qui pourrit tout de l’intérieur.
À un moment, tu vas devoir choisir entre plaire aux autres ou te libérer toi. Entre porter ce poids ou t’autoriser à respirer. Entre continuer à te taire ou enfin te laisser exister. Et ce choix-là, personne ne peut le faire à ta place. Personne ne peut ouvrir ta bouche et laisser sortir ce qui te ronge.
Mais quand tu vas le faire — quand tu vas dire ce que tu n’as jamais dit — tu vas sentir quelque chose d’incroyablement simple : ton cœur va redevenir léger. Pas parce que tout sera réglé, mais parce que tu n’auras plus à porter quelque chose qui n’a jamais été fait pour rester en toi. Et c’est là que commence ta vraie libération.
Et si vraiment tu ne peux pas en parler — parce que la personne n’écoutera pas, parce que la situation est trop sensible, ou simplement parce que ce n’est pas encore le bon moment — alors apprends à l’extérioriser autrement. Mets-le hors de toi. Donne-lui une forme. Donne-lui une sortie. Parce que si tu ne le fais pas, ça restera là, coincé, en train de te ronger pour l’éternité.
© Francis Machabée

15/12/2025

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14/12/2025

Il ne lui restait que 80 dollars (environ 70 €), un camion rempli de chevaux destinés à l’abattoir était sur le point de partir, et une paire d’yeux a croisé les siens — ce qui s’est passé ensuite a réécrit l’histoire.

Février 1956. Une cour de vente aux enchères enneigée en Pennsylvanie. Harry deLeyer, un immigré néerlandais qui peinait à joindre les deux bouts en tant que moniteur d’équitation, arriva trop t**d. La vente était terminée. Les chevaux jugés « sans valeur » — trop vieux, trop usés, trop brisés — avaient déjà été chargés dans un camion en route vers l’abattoir.

Mais alors que le camion s’apprêtait à partir, Harry remarqua quelque chose. À travers les lattes de bois, un hongre gris aux yeux doux et intelligents le regardait. Le corps du cheval racontait une vie d’épuisement : sabots usés, peau marquée de cicatrices, les traces de longues années passées à tirer des charrues dans des conditions difficiles. Là où tout le monde voyait un animal arrivé au bout de son utilité, Harry vit une âme qui méritait d’être sauvée.

Il arrêta le camion. Il négocia. Il donna ses derniers 80 dollars (environ 70 €) — de l’argent que sa famille ne pouvait presque pas se permettre de dépenser. Le cheval descendit de ce camion et entra dans une nouvelle vie. Harry le nomma Snowman, car sa robe grise se fondait dans le paysage hivernal de leur ferme à Long Island.

Le plan était simple : Snowman deviendrait un cheval d’école doux pour les débutants. Sûr. Prévisible. Calme.

Mais Snowman avait d’autres projets.

Peu importe la hauteur des clôtures que Harry installait, Snowman les sautait. Un mètre vingt. Un mètre cinquante. Près de deux mètres. Le cheval de trait dont personne ne voulait s’envolait dans les airs avec la grâce d’un champion. Harry comprit alors qu’il n’avait pas affaire à un simple cheval d’école, mais à quelque chose d’extraordinaire.

Contre toute attente, Harry commença à entraîner Snowman au niveau professionnel. Ils participèrent à des compétitions où concouraient des pur-sang valant des milliers d’euros. Les juges se moquaient de ce « cheval sauvé » au tempérament doux et à la carrure de fermier.

Puis Snowman commença à gagner.

En 1958 — seulement deux ans après avoir été sauvé de l’abattoir — Snowman fut sacré champion du National Horse Show, battant les chevaux de saut les plus chers et les plus prestigieux des États-Unis. En 1959, il renouvela l’exploit. Le cheval acheté pour 70 € était devenu inestimable.

Leur histoire fit le tour de l’Amérique. LIFE Magazine leur consacra un reportage. The Tonight Show les invita. Sports Illustrated raconta leurs victoires. Dans un pays encore marqué par la guerre et en quête d’identité dans les années 1950, Harry et Snowman devinrent le symbole d’une vérité puissante : la valeur ne se mesure ni au pedigree ni au prix, mais au cœur.

Les offres affluèrent — jusqu’à 100 000 dollars (environ 90 000 €) pour acheter Snowman. Harry les refusa toutes.
« Il n’est pas à vendre », disait-il simplement. « Il fait partie de la famille. »

Snowman concourut pendant des années, remportant des titres et conquérant les cœurs, avant de prendre une retraite paisible dans la ferme des deLeyer. Il vécut jusqu’à l’âge de 26 ans — un âge remarquable pour un cheval qui n’avait autrefois que quelques heures à vivre. Harry, décédé en 2021 à 93 ans, n’a jamais cessé de raconter l’histoire de Snowman. Leur lien a été immortalisé dans le documentaire Harry & Snowman sorti en 2015.

Mais ce n’est pas seulement l’histoire d’un cheval de concours. C’est l’histoire de chaque fois où quelqu’un a vu du potentiel là où les autres ne voyaient que du rebut. C’est l’histoire de l’enseignant qui a cru en l’élève en difficulté. De l’employeur qui a donné une chance à quelqu’un que tout le monde rejetait. Du bénévole qui a sauvé le chien « inadaptable à l’adoption ».

C’est la preuve que, parfois, les plus grands champions sont ceux que personne ne voulait.

Et tout a commencé avec un homme, 70 € qu’il ne pouvait pas se permettre de dépenser, et un geste de compassion qui a changé deux vies à jamais.

« Les plus grandes victoires ne sont pas toujours remportées — parfois, elles sont sauvées. »

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Roziers-Saint-Georges
87130

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