Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron

Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron Je propose, dans le cadre d'une thérapie brève, une reconnexion au corps et à la respiration

05/02/2026
🌿 Pour conclure : comprendre le corps pour changer le regard sur soiTout au long de cette série, nous avons exploré le f...
04/02/2026

🌿 Pour conclure : comprendre le corps pour changer le regard sur soi

Tout au long de cette série, nous avons exploré le fonctionnement du système nerveux autonome :
sa priorité de survie, ses réactions de protection, le stress comme cycle naturel, la fenêtre de tolérance, la sécurité, les relations, la thérapie et les ressources de régulation.

Si une idée devait rester, ce serait celle-ci :

🧠 Le corps ne dysfonctionne pas. Il s’adapte.

Nos réactions, nos émotions intenses, nos blocages ou nos fatigues ne sont pas des faiblesses.
Ils sont souvent le signe d’un système nerveux qui a appris à se protéger dans un contexte donné.

Comprendre cela permet de :

sortir de la culpabilité,

poser un regard plus doux sur soi,

et ouvrir la possibilité du changement.

La régulation ne consiste pas à supprimer le stress ou les émotions,
mais à retrouver de la sécurité, de la souplesse et du mouvement.

Que ce soit à travers la relation, la thérapie, le corps ou les ressources du quotidien,
le système nerveux peut apprendre, réapprendre et se transformer.

Merci d’avoir suivi cette série.
Si ces contenus vous ont parlé, n’hésitez pas à les partager ou à les relire à votre rythme.

🌿 Le chemin vers plus de sécurité commence souvent par la compréhension.

🌱 Cultiver ses ressources de sécurité : devenir acteur de sa régulationDans le post précédent, nous avons vu comment la ...
02/02/2026

🌱 Cultiver ses ressources de sécurité : devenir acteur de sa régulation

Dans le post précédent, nous avons vu comment la thérapie peut offrir au système nerveux une nouvelle expérience de sécurité et l’aider à retrouver de la souplesse.

Mais la régulation ne se construit pas uniquement en séance.
Elle se nourrit aussi au quotidien, à travers les ressources que chacun peut apprendre à reconnaître et à cultiver.

Les ressources de sécurité sont tout ce qui aide le corps à se sentir un peu plus en sécurité, ici et maintenant.

🧠 Ressources internes
Ce sont celles que nous portons en nous :

sensations corporelles agréables,

respiration,

souvenirs apaisants,

qualités personnelles,

capacité à se parler avec plus de douceur.

🌍 Ressources externes
Ce sont celles que nous trouvons autour de nous :

personnes soutenantes,

lieux sécurisants,

activités qui apaisent ou régulent,

objets ou rituels qui rassurent.

Ces ressources n’annulent pas le stress.
Elles aident le système nerveux à revenir plus facilement vers la sécurité.

La régulation n’est pas un état parfait à atteindre.
C’est une compétence qui se développe progressivement, souvent avec de l’aide, toujours avec beaucoup de patience.

Dans le prochain (et dernier) post, nous ferons une synthèse globale de ce parcours, pour remettre du sens et de la cohérence dans le fonctionnement du corps.

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🤝 Le rôle de la thérapie : restaurer la sécurité et la régulationDans le post précédent, nous avons vu que le système ne...
01/02/2026

🤝 Le rôle de la thérapie : restaurer la sécurité et la régulation

Dans le post précédent, nous avons vu que le système nerveux apprend la sécurité – ou l’insécurité – à travers les relations.
Lorsque ces expériences ont été insuffisantes ou instables, le corps peut rester bloqué en mode protection.

La thérapie ne vise pas à “corriger” la personne.
Elle vise avant tout à offrir au système nerveux une nouvelle expérience de sécurité.

Dans un cadre contenant et respectueux, la thérapie permet progressivement de :

🛡 Créer de la sécurité
Le corps peut commencer à se détendre, car il ne se sent plus seul face à ce qu’il vit.

👁 Affiner la perception
Apprendre à reconnaître les signaux de stress, de protection et de sécurité dans le corps.

🪟 Élargir la fenêtre de tolérance
Augmenter la capacité à rester présent avec ses sensations, ses émotions et ses pensées, sans être débordé.

🔄 Retrouver de la souplesse
Le système nerveux réapprend à accélérer, ralentir et revenir au calme.

🤝 S’appuyer sur la relation
La co-régulation devient un soutien essentiel pour que le corps puisse se réguler autrement.

La thérapie aide ainsi le corps à terminer ce qu’il n’a pas pu terminer, et à retrouver sa capacité naturelle de régulation.

Dans le prochain post, nous verrons comment chacun peut aussi cultiver ses propres ressources de sécurité au quotidien, en complément du travail thérapeutique.

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🔐 Sécurité, insécurité et relations : quand le système nerveux apprend à se protégerDans le post précédent, nous avons v...
30/01/2026

🔐 Sécurité, insécurité et relations : quand le système nerveux apprend à se protéger

Dans le post précédent, nous avons vu que la fenêtre de tolérance correspond à cette zone dans laquelle le corps peut rester stable, présent et en lien.
Mais cette capacité ne se construit pas au hasard.

Le système nerveux apprend la sécurité à travers nos expériences de vie, et en particulier dans la relation.

La sécurité ne se résume pas à l’absence de danger.
C’est un ressenti corporel :
se sentir accueilli, compris, soutenu, respecté.

🟢 Quand la sécurité est présente
Le corps peut se détendre, digérer, récupérer, explorer et entrer en lien.
La régulation devient plus facile et plus souple.

🔴 Quand l’insécurité est fréquente
Environnements imprévisibles, relations instables, manque de soutien ou de reconnaissance…
Le système nerveux apprend à rester sur ses gardes.
La fenêtre de tolérance peut alors se rétrécir.

C’est dans ce contexte que se construit ce que l’on appelle le style d’attachement :
la manière dont notre système nerveux a appris, très tôt, à chercher la sécurité dans la relation.

Selon les expériences vécues, le corps peut apprendre à :
s’accrocher et s’hyperactiver,
se couper et s’hypoactiver,
ou osciller entre les deux.

Ces stratégies ne sont pas des défauts.
Ce sont des adaptations relationnelles de survie.

Dans le prochain post, nous verrons comment la relation thérapeutique et la co-régulation peuvent offrir de nouvelles expériences de sécurité, et aider le système nerveux à retrouver plus de souplesse.

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🪟 La fenêtre de tolérance : la zone où le corps peut rester stableDans le post précédent, nous avons vu que lorsque le c...
29/01/2026

🪟 La fenêtre de tolérance : la zone où le corps peut rester stable

Dans le post précédent, nous avons vu que lorsque le cycle du stress ne peut pas se terminer, le corps peut rester bloqué en mode protection.
Cela a un impact direct sur notre capacité à rester stables face aux émotions, aux relations et aux événements de la vie.

C’est là qu’intervient la notion de fenêtre de tolérance.

La fenêtre de tolérance désigne la zone dans laquelle le système nerveux se sent suffisamment en sécurité pour :

ressentir des émotions sans être débordé,

penser avec clarté,

rester en lien avec les autres,

s’adapter aux situations du quotidien.

Quand nous sommes dans cette fenêtre, le corps peut faire face aux défis tout en restant présent et connecté.

En dehors de cette fenêtre, le système nerveux bascule plus facilement :

🔴 Au-dessus de la fenêtre
Le corps est en hyperactivation :
anxiété, agitation, panique, pensées qui s’emballent.

🔵 En dessous de la fenêtre
Le corps est en hypoactivation :
figement, fatigue, déconnexion, vide.

Le stress chronique et les expériences traumatiques peuvent rétrécir cette fenêtre, rendant le corps plus sensible aux bascules vers l’hyper ou l’hypoactivation.

La bonne nouvelle, c’est que cette fenêtre n’est pas figée.
Elle peut s’élargir progressivement, lorsque le système nerveux retrouve de la sécurité.

Dans le prochain post, nous verrons comment la sécurité — ou l’insécurité — vécue dans les relations influence directement cette fenêtre, et pourquoi l’attachement joue un rôle central.

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🔒 Quand le cycle du stress ne se termine pasDans le post précédent, nous avons vu que le stress suit normalement un cycl...
28/01/2026

🔒 Quand le cycle du stress ne se termine pas

Dans le post précédent, nous avons vu que le stress suit normalement un cycle naturel :
le corps s’active pour faire face, puis revient au calme lorsque la situation est passée.

Mais parfois, ce cycle ne peut pas se terminer.

Lorsque le stress est trop intense, trop prolongé, ou vécu comme insécurisant,
le système nerveux peut rester bloqué en mode protection.

Concrètement, cela peut se traduire par :

🧭 Une alerte persistante
Le corps perçoit du danger même dans des situations pourtant neutres ou sécurisantes.

🧍 Un corps qui se tend
Les tensions musculaires s’installent et ne se relâchent plus.
Le corps reste contracté, comme s’il devait encore se protéger.

🔋 Une énergie qui s’épuise
À force de rester mobilisé, le corps se fatigue, voire s’effondre.

🌡 Des émotions plus intenses
Les réactions émotionnelles deviennent plus fortes, plus rapides, plus difficiles à réguler.

🌫 Une pensée moins claire
Il devient plus difficile de prendre du recul ou de se rassurer.

🔒 Un espace de sécurité qui se rétrécit
Le corps passe rapidement de l’alerte à l’épuisement, avec peu de moments de calme.

🕰 Le passé qui reste présent
Certaines expériences peuvent se réactiver comme si elles étaient encore en cours.

Ces réactions ne sont pas des dysfonctionnements.
Elles sont le signe d’un système nerveux qui a fait de son mieux pour survivre.

Dans le prochain post, nous verrons comment cela impacte notre capacité à rester dans une zone de stabilité, ce que l’on appelle la fenêtre de tolérance.

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🔄 Le stress : un cycle naturel de régulationDans le post précédent, nous avons vu que le corps détecte en permanence la ...
27/01/2026

🔄 Le stress : un cycle naturel de régulation

Dans le post précédent, nous avons vu que le corps détecte en permanence la sécurité ou le danger grâce à la neuroception, et qu’il ajuste automatiquement l’accélérateur ou le frein pour se protéger.

Lorsque le corps perçoit un stress, il ne fait pas n’importe quoi.
Il active un cycle naturel, prévu pour nous permettre de faire face… puis de revenir au calme.

Ce cycle se déroule généralement en plusieurs étapes :

1️⃣ Détection
Le corps perçoit une menace ou une exigence.
L’alarme s’active.

2️⃣ Mobilisation
Le corps mobilise de l’énergie :
tension, vigilance, action.
C’est la phase où l’on fait face.

3️⃣ Intégration
Quand la situation est terminée, le corps commence à redescendre.
La tension diminue progressivement.

4️⃣ Retour à la sécurité
Le système nerveux retrouve le calme.
La respiration se pose, la digestion reprend, le corps récupère.

Ce mouvement est normal, sain et nécessaire.

Le stress devient un problème non pas quand il apparaît,
mais quand le corps ne peut plus terminer ce cycle.

Dans le prochain post, nous verrons ce qui se passe lorsque le cycle reste bloqué,
et pourquoi le corps peut alors rester coincé en mode survie.

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🧠 Comment le corps décide d’accélérer ou de freiner : la neuroceptionDans le post précédent, nous avons vu que le systèm...
26/01/2026

🧠 Comment le corps décide d’accélérer ou de freiner : la neuroception

Dans le post précédent, nous avons vu que le système nerveux fonctionne comme un système de conduite intérieur, capable d’accélérer, de freiner ou de circuler de façon fluide.
Mais une question reste essentielle : comment le corps décide-t-il quand accélérer ou freiner ?

La réponse tient en un mot : la neuroception.

La neuroception est la capacité automatique du système nerveux à détecter la sécurité ou le danger.
Elle agit sans que nous en ayons conscience, bien avant toute réflexion.

À partir de signaux très subtils —
le ton d’une voix, un regard, une posture, une sensation corporelle, un souvenir —
le corps évalue en permanence :

👉 “Est-ce que c’est sûr pour moi, ici et maintenant ?”

Si la réponse est non, le corps active l’accélérateur ou le frein pour se protéger.
Si la réponse est oui, il peut se détendre, digérer, se reposer et être en lien.

C’est pour cela que nous pouvons parfois réagir très fort,
alors même que “rationnellement”, tout semble aller bien.
Le corps ne se base pas sur la logique, mais sur ce qu’il perçoit comme sûr ou menaçant.

Dans le prochain post, nous verrons comment ces décisions automatiques s’inscrivent dans un cycle naturel de stress et de retour au calme, et ce qui se passe lorsque ce cycle ne peut pas se terminer.

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🚗 Le système nerveux autonome, comme un système de conduite intérieurDans le post précédent, nous avons vu que le systèm...
25/01/2026

🚗 Le système nerveux autonome, comme un système de conduite intérieur

Dans le post précédent, nous avons vu que le système nerveux autonome a une priorité : la survie.
Pour remplir cette mission, il fonctionne un peu comme un système de conduite intérieur, qui ajuste en permanence notre façon d’avancer dans la vie.

Ce système dispose de plusieurs “commandes” :

🔴 L’accélérateur
Quand le corps perçoit un danger ou une exigence, il accélère :
plus d’énergie, plus de vigilance, plus de tension pour faire face.

🔵 Le frein
Quand la situation devient trop intense ou épuisante, le corps peut ralentir fortement :
baisse d’énergie, repli, mise à distance pour se protéger.

🟢 La conduite fluide
Quand le corps se sent suffisamment en sécurité, il peut adapter sa vitesse,
ralentir, accélérer, puis revenir naturellement au calme.

Le problème n’est pas d’accélérer ou de freiner.
Le problème apparaît lorsque le corps perd la capacité de changer de vitesse.

Comprendre ce système permet déjà de changer le regard que l’on porte sur ses réactions.

Dans le prochain post, nous verrons comment le corps décide d’accélérer ou de freiner, souvent bien avant que nous en ayons conscience.

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🧠 Le système nerveux autonome a une priorité : la survie.Dans le post précédent, je vous parlais de ces moments où le co...
24/01/2026

🧠 Le système nerveux autonome a une priorité : la survie.

Dans le post précédent, je vous parlais de ces moments où le corps semble s’emballer… ou au contraire se couper.
Pour comprendre pourquoi cela arrive, il faut revenir à la fonction essentielle du système nerveux autonome.

Le système nerveux autonome ne cherche pas à nous rendre heureux.
Il cherche d’abord à nous maintenir en vie.

En permanence, il se pose une question simple et rapide :
👉 « Est-ce que je suis en sécurité ou en danger ? »

Selon la réponse, il ajuste automatiquement le fonctionnement du corps pour nous protéger.

Il agit notamment sur :

❤️ Le cœur et la respiration
Pour mobiliser de l’énergie quand il faut faire face, ou permettre le calme et la récupération quand la sécurité revient.

🍽 La digestion et l’énergie
Quand la survie est prioritaire, la digestion et la réparation passent au second plan.

🛡 Le système immunitaire
Il s’adapte lui aussi au contexte, entre protection et récupération.

🌍 Notre adaptation à l’environnement
Relations, stress, imprévus… le corps ajuste sans cesse entre vigilance et ouverture.

Nos réactions ne sont donc pas des erreurs.
Ce sont des réponses intelligentes à ce que le corps perçoit.

Dans les prochains posts, nous verrons comment le corps détecte le danger avant même que nous y pensions, et pourquoi il peut parfois rester bloqué en mode protection.

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🧠 Quand le système nerveux se dérègle, ce n’est pas une faiblesse.Quand le stress est trop intense, trop long, ou vécu c...
23/01/2026

🧠 Quand le système nerveux se dérègle, ce n’est pas une faiblesse.

Quand le stress est trop intense, trop long, ou vécu comme insécurisant,
le système nerveux autonome peut rester bloqué en mode survie.

Il existe principalement deux grandes façons de se protéger :

🔴 L’hyperactivation
Le corps est en alerte : tensions, agitation, anxiété, pensées qui s’emballent, besoin de contrôler.

🔵 L’hypoactivation
Le corps se met en retrait : fatigue profonde, vide, déconnexion, brouillard mental, envie de s’isoler.

Ces réactions ne sont pas des dysfonctionnements.
Ce sont des stratégies de protection.

Le problème n’est pas d’y passer…
mais d’y rester coincé.

Peut-être que vous vous reconnaissez dans l’un de ces états.
Peut-être même dans les deux.

Dans les prochains posts, je vous expliquerai :
– pourquoi le corps fait ça,
– comment il en est arrivé là,
– et surtout comment il peut retrouver plus de sécurité.

🌿

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