Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron

Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron Je propose, dans le cadre d'une thérapie brève, une reconnexion au corps et à la respiration

29/03/2026
🧐 Mais pourquoi donc intégrer le corps à l'accompagnement thérapeutique ?Et si certaines choses ne pouvaient pas se réso...
12/03/2026

🧐 Mais pourquoi donc intégrer le corps à l'accompagnement thérapeutique ?
Et si certaines choses ne pouvaient pas se résoudre uniquement en parlant ?

🗝️ Parce que, dans une majorité, le toucher corporel détend et ça, c'est déjà énorme.

🗝️ Parce que, physiologiquement, toucher un corps permet d'activer la circulation sanguine, de favoriser le drainage, d'améliorer la digestion, de réguler la tension, d'augmenter les échanges pulmonaires, d'améliorer le fonctionnement du système immunitaire, de réduire le stress, de retrouver de la vitalité .... rien que ça !

🗝️ Parce qu'il serait dommage de ne pas aborder l'être humain dans sa globalité

🗝️ Parce que le corps a longtemps été le laissé pour compte de l'accompagnement de l'être, notamment dans la culture occidentale

🗝️ Parce que le corps est le premier langage : avant même la parole, nous ressentons, bougeons, respirons. Les émotions passent d’abord par le corps : tensions, chaleur, agitation, relâchement. Travailler avec lui permet d’accéder à un langage plus archaïque et souvent plus authentique.

🗝️ Parce qu'on se sent plus fort, plus complet, plus en lien avec ses ressources, quand on est entier et que notre corps est pris en compte

🗝️ Parce que le corps est notre ancrage, notre lien à la matière, notre socle. Certains diraient même, notre incarnation.

🗝️ Parce que le système nerveux autonome, élément clé dans notre capacité à nous réguler face au stress, n'est pas ailleurs que dans le corps

🗝️ Parce qu'habiter son corps, ça apporte énormement de sécurité, élément sine qua none à un système nerveux flexible et régulé

🗝️ Parce que toute notre histoire se trouve dans notre corps, à travers le fonctionnement de nos organes, nos tensions, notre respiration, notre posture ....

🗝️ Parce que le corps est une porte d'entrée très efficace sur l'inconscient à travers les états modifiés de conscience qu'il permet. Toucher l'inconscient est primoridial pour obtenir des changements en profondeur.

🗝️ Parce que le corps ne ment pas, ne manipule pas, comme pourrait le faire notre mental

🗝️ Parce que le corps, à travers le principe de somatisation, exprime les troubles psycho émotionnels, permet de mieux les comprendre, les accueillir et les traiter

🗝️ Parce qu'à travers l'expérience je me rends compte de l'efficacité de cette approche prenant en compte le corps

🗝️ Parce que j'observe chez certains patients ayant suivi une thérapie comportementale et cognitive (TCC) des difficultés à intégrer dans leur vie les changements souhaités, alors qu'ils ont tout compris, parce qu'une partie d'eux (le corps) n'a pas été intégré dans le processus

🗝️ Parce que intégrer la parole et le corps, ça ouvre la porte à deux façons de s'exprimer

🗝️ Parce que certaines expériences ne peuvent pas se dire : les traumatismes, les vécus précoces ou certaines émotions profondes ne trouvent pas toujours les mots. Le corps permet alors d’exprimer, de libérer et d’intégrer ce qui ne peut pas toujours être raconté.

🗝️Parce que la régulation passe par les sensations : apprendre à sentir son corps (respiration, appuis, rythme) permet de développer l’autorégulation et la capacité à revenir à un état de sécurité intérieure.

🗝️ Parce que le changement durable passe par l’expérience : comprendre avec la tête ne suffit pas toujours. Quand une personne ressent physiquement un apaisement, un relâchement ou une nouvelle posture intérieure, l’intégration est souvent plus profonde.

🗝️ Parce que le corps permet de revenir au présent : le mental peut rester dans le passé ou l’anticipation. Le corps, lui, ramène naturellement à l’ici et maintenant, ce qui est une base essentielle pour l’apaisement et la transformation.

👉 Est-ce que vous avez déjà vécu un moment où votre corps vous a montré quelque chose que vous n’aviez pas encore compris ?

05/02/2026
🌿 Pour conclure : comprendre le corps pour changer le regard sur soiTout au long de cette série, nous avons exploré le f...
04/02/2026

🌿 Pour conclure : comprendre le corps pour changer le regard sur soi

Tout au long de cette série, nous avons exploré le fonctionnement du système nerveux autonome :
sa priorité de survie, ses réactions de protection, le stress comme cycle naturel, la fenêtre de tolérance, la sécurité, les relations, la thérapie et les ressources de régulation.

Si une idée devait rester, ce serait celle-ci :

🧠 Le corps ne dysfonctionne pas. Il s’adapte.

Nos réactions, nos émotions intenses, nos blocages ou nos fatigues ne sont pas des faiblesses.
Ils sont souvent le signe d’un système nerveux qui a appris à se protéger dans un contexte donné.

Comprendre cela permet de :

sortir de la culpabilité,

poser un regard plus doux sur soi,

et ouvrir la possibilité du changement.

La régulation ne consiste pas à supprimer le stress ou les émotions,
mais à retrouver de la sécurité, de la souplesse et du mouvement.

Que ce soit à travers la relation, la thérapie, le corps ou les ressources du quotidien,
le système nerveux peut apprendre, réapprendre et se transformer.

Merci d’avoir suivi cette série.
Si ces contenus vous ont parlé, n’hésitez pas à les partager ou à les relire à votre rythme.

🌿 Le chemin vers plus de sécurité commence souvent par la compréhension.

🌱 Cultiver ses ressources de sécurité : devenir acteur de sa régulationDans le post précédent, nous avons vu comment la ...
02/02/2026

🌱 Cultiver ses ressources de sécurité : devenir acteur de sa régulation

Dans le post précédent, nous avons vu comment la thérapie peut offrir au système nerveux une nouvelle expérience de sécurité et l’aider à retrouver de la souplesse.

Mais la régulation ne se construit pas uniquement en séance.
Elle se nourrit aussi au quotidien, à travers les ressources que chacun peut apprendre à reconnaître et à cultiver.

Les ressources de sécurité sont tout ce qui aide le corps à se sentir un peu plus en sécurité, ici et maintenant.

🧠 Ressources internes
Ce sont celles que nous portons en nous :

sensations corporelles agréables,

respiration,

souvenirs apaisants,

qualités personnelles,

capacité à se parler avec plus de douceur.

🌍 Ressources externes
Ce sont celles que nous trouvons autour de nous :

personnes soutenantes,

lieux sécurisants,

activités qui apaisent ou régulent,

objets ou rituels qui rassurent.

Ces ressources n’annulent pas le stress.
Elles aident le système nerveux à revenir plus facilement vers la sécurité.

La régulation n’est pas un état parfait à atteindre.
C’est une compétence qui se développe progressivement, souvent avec de l’aide, toujours avec beaucoup de patience.

Dans le prochain (et dernier) post, nous ferons une synthèse globale de ce parcours, pour remettre du sens et de la cohérence dans le fonctionnement du corps.

🌿

🤝 Le rôle de la thérapie : restaurer la sécurité et la régulationDans le post précédent, nous avons vu que le système ne...
01/02/2026

🤝 Le rôle de la thérapie : restaurer la sécurité et la régulation

Dans le post précédent, nous avons vu que le système nerveux apprend la sécurité – ou l’insécurité – à travers les relations.
Lorsque ces expériences ont été insuffisantes ou instables, le corps peut rester bloqué en mode protection.

La thérapie ne vise pas à “corriger” la personne.
Elle vise avant tout à offrir au système nerveux une nouvelle expérience de sécurité.

Dans un cadre contenant et respectueux, la thérapie permet progressivement de :

🛡 Créer de la sécurité
Le corps peut commencer à se détendre, car il ne se sent plus seul face à ce qu’il vit.

👁 Affiner la perception
Apprendre à reconnaître les signaux de stress, de protection et de sécurité dans le corps.

🪟 Élargir la fenêtre de tolérance
Augmenter la capacité à rester présent avec ses sensations, ses émotions et ses pensées, sans être débordé.

🔄 Retrouver de la souplesse
Le système nerveux réapprend à accélérer, ralentir et revenir au calme.

🤝 S’appuyer sur la relation
La co-régulation devient un soutien essentiel pour que le corps puisse se réguler autrement.

La thérapie aide ainsi le corps à terminer ce qu’il n’a pas pu terminer, et à retrouver sa capacité naturelle de régulation.

Dans le prochain post, nous verrons comment chacun peut aussi cultiver ses propres ressources de sécurité au quotidien, en complément du travail thérapeutique.

🌿

🔐 Sécurité, insécurité et relations : quand le système nerveux apprend à se protégerDans le post précédent, nous avons v...
30/01/2026

🔐 Sécurité, insécurité et relations : quand le système nerveux apprend à se protéger

Dans le post précédent, nous avons vu que la fenêtre de tolérance correspond à cette zone dans laquelle le corps peut rester stable, présent et en lien.
Mais cette capacité ne se construit pas au hasard.

Le système nerveux apprend la sécurité à travers nos expériences de vie, et en particulier dans la relation.

La sécurité ne se résume pas à l’absence de danger.
C’est un ressenti corporel :
se sentir accueilli, compris, soutenu, respecté.

🟢 Quand la sécurité est présente
Le corps peut se détendre, digérer, récupérer, explorer et entrer en lien.
La régulation devient plus facile et plus souple.

🔴 Quand l’insécurité est fréquente
Environnements imprévisibles, relations instables, manque de soutien ou de reconnaissance…
Le système nerveux apprend à rester sur ses gardes.
La fenêtre de tolérance peut alors se rétrécir.

C’est dans ce contexte que se construit ce que l’on appelle le style d’attachement :
la manière dont notre système nerveux a appris, très tôt, à chercher la sécurité dans la relation.

Selon les expériences vécues, le corps peut apprendre à :
s’accrocher et s’hyperactiver,
se couper et s’hypoactiver,
ou osciller entre les deux.

Ces stratégies ne sont pas des défauts.
Ce sont des adaptations relationnelles de survie.

Dans le prochain post, nous verrons comment la relation thérapeutique et la co-régulation peuvent offrir de nouvelles expériences de sécurité, et aider le système nerveux à retrouver plus de souplesse.

🌿

🪟 La fenêtre de tolérance : la zone où le corps peut rester stableDans le post précédent, nous avons vu que lorsque le c...
29/01/2026

🪟 La fenêtre de tolérance : la zone où le corps peut rester stable

Dans le post précédent, nous avons vu que lorsque le cycle du stress ne peut pas se terminer, le corps peut rester bloqué en mode protection.
Cela a un impact direct sur notre capacité à rester stables face aux émotions, aux relations et aux événements de la vie.

C’est là qu’intervient la notion de fenêtre de tolérance.

La fenêtre de tolérance désigne la zone dans laquelle le système nerveux se sent suffisamment en sécurité pour :

ressentir des émotions sans être débordé,

penser avec clarté,

rester en lien avec les autres,

s’adapter aux situations du quotidien.

Quand nous sommes dans cette fenêtre, le corps peut faire face aux défis tout en restant présent et connecté.

En dehors de cette fenêtre, le système nerveux bascule plus facilement :

🔴 Au-dessus de la fenêtre
Le corps est en hyperactivation :
anxiété, agitation, panique, pensées qui s’emballent.

🔵 En dessous de la fenêtre
Le corps est en hypoactivation :
figement, fatigue, déconnexion, vide.

Le stress chronique et les expériences traumatiques peuvent rétrécir cette fenêtre, rendant le corps plus sensible aux bascules vers l’hyper ou l’hypoactivation.

La bonne nouvelle, c’est que cette fenêtre n’est pas figée.
Elle peut s’élargir progressivement, lorsque le système nerveux retrouve de la sécurité.

Dans le prochain post, nous verrons comment la sécurité — ou l’insécurité — vécue dans les relations influence directement cette fenêtre, et pourquoi l’attachement joue un rôle central.

🌿

🔒 Quand le cycle du stress ne se termine pasDans le post précédent, nous avons vu que le stress suit normalement un cycl...
28/01/2026

🔒 Quand le cycle du stress ne se termine pas

Dans le post précédent, nous avons vu que le stress suit normalement un cycle naturel :
le corps s’active pour faire face, puis revient au calme lorsque la situation est passée.

Mais parfois, ce cycle ne peut pas se terminer.

Lorsque le stress est trop intense, trop prolongé, ou vécu comme insécurisant,
le système nerveux peut rester bloqué en mode protection.

Concrètement, cela peut se traduire par :

🧭 Une alerte persistante
Le corps perçoit du danger même dans des situations pourtant neutres ou sécurisantes.

🧍 Un corps qui se tend
Les tensions musculaires s’installent et ne se relâchent plus.
Le corps reste contracté, comme s’il devait encore se protéger.

🔋 Une énergie qui s’épuise
À force de rester mobilisé, le corps se fatigue, voire s’effondre.

🌡 Des émotions plus intenses
Les réactions émotionnelles deviennent plus fortes, plus rapides, plus difficiles à réguler.

🌫 Une pensée moins claire
Il devient plus difficile de prendre du recul ou de se rassurer.

🔒 Un espace de sécurité qui se rétrécit
Le corps passe rapidement de l’alerte à l’épuisement, avec peu de moments de calme.

🕰 Le passé qui reste présent
Certaines expériences peuvent se réactiver comme si elles étaient encore en cours.

Ces réactions ne sont pas des dysfonctionnements.
Elles sont le signe d’un système nerveux qui a fait de son mieux pour survivre.

Dans le prochain post, nous verrons comment cela impacte notre capacité à rester dans une zone de stabilité, ce que l’on appelle la fenêtre de tolérance.

🌿

🔄 Le stress : un cycle naturel de régulationDans le post précédent, nous avons vu que le corps détecte en permanence la ...
27/01/2026

🔄 Le stress : un cycle naturel de régulation

Dans le post précédent, nous avons vu que le corps détecte en permanence la sécurité ou le danger grâce à la neuroception, et qu’il ajuste automatiquement l’accélérateur ou le frein pour se protéger.

Lorsque le corps perçoit un stress, il ne fait pas n’importe quoi.
Il active un cycle naturel, prévu pour nous permettre de faire face… puis de revenir au calme.

Ce cycle se déroule généralement en plusieurs étapes :

1️⃣ Détection
Le corps perçoit une menace ou une exigence.
L’alarme s’active.

2️⃣ Mobilisation
Le corps mobilise de l’énergie :
tension, vigilance, action.
C’est la phase où l’on fait face.

3️⃣ Intégration
Quand la situation est terminée, le corps commence à redescendre.
La tension diminue progressivement.

4️⃣ Retour à la sécurité
Le système nerveux retrouve le calme.
La respiration se pose, la digestion reprend, le corps récupère.

Ce mouvement est normal, sain et nécessaire.

Le stress devient un problème non pas quand il apparaît,
mais quand le corps ne peut plus terminer ce cycle.

Dans le prochain post, nous verrons ce qui se passe lorsque le cycle reste bloqué,
et pourquoi le corps peut alors rester coincé en mode survie.

🌿

🧠 Comment le corps décide d’accélérer ou de freiner : la neuroceptionDans le post précédent, nous avons vu que le systèm...
26/01/2026

🧠 Comment le corps décide d’accélérer ou de freiner : la neuroception

Dans le post précédent, nous avons vu que le système nerveux fonctionne comme un système de conduite intérieur, capable d’accélérer, de freiner ou de circuler de façon fluide.
Mais une question reste essentielle : comment le corps décide-t-il quand accélérer ou freiner ?

La réponse tient en un mot : la neuroception.

La neuroception est la capacité automatique du système nerveux à détecter la sécurité ou le danger.
Elle agit sans que nous en ayons conscience, bien avant toute réflexion.

À partir de signaux très subtils —
le ton d’une voix, un regard, une posture, une sensation corporelle, un souvenir —
le corps évalue en permanence :

👉 “Est-ce que c’est sûr pour moi, ici et maintenant ?”

Si la réponse est non, le corps active l’accélérateur ou le frein pour se protéger.
Si la réponse est oui, il peut se détendre, digérer, se reposer et être en lien.

C’est pour cela que nous pouvons parfois réagir très fort,
alors même que “rationnellement”, tout semble aller bien.
Le corps ne se base pas sur la logique, mais sur ce qu’il perçoit comme sûr ou menaçant.

Dans le prochain post, nous verrons comment ces décisions automatiques s’inscrivent dans un cycle naturel de stress et de retour au calme, et ce qui se passe lorsque ce cycle ne peut pas se terminer.

🌿

Adresse

7 Chemin Du Lavoir
Saint-Cassien
38500

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 12:00

Téléphone

+33667447297

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Alexandre Balin thérapeute psychocorporel Voiron:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram