Christèle Albaret

Christèle Albaret L’avenir est dans la santé intégrative Elle incarne une parole vivante, directe et profondément humaine.

❤️La voix référence en santé mentale
Je vous redonne la liberté d’aller bien
📺TV Psy Expert
Mum of
La Sante n’a pas qu’une porte. PSY / MÉDIA / CONFÉRENCIÈRE / AUTEURE / CHRONIQUEUSE TV

Psy passionnée, figure incontournable de la vulgarisation en santé mentale dans les médias, Christèle Albaret est suivie par plus de 600 000 personnes sur les réseaux sociaux et intervient depuis 2017 dans l’émission quotidienne “Ça commence aujourd’hui” sur France 2 (+1 millions de téléspectateurs). Autrice d’ouvrages à succès, voix régulière à la radio et dans la presse magazine, elle conjugue expertise, engagement et proximité. Elle pratique une vulgarisation qui fait réfléchir : accessible sans être simpliste, engagée sans jamais culpabiliser. Elle rassemble un public fidèle, conscient, en quête de sens. Conférencière et runneuse, elle porte cette énergie ancrée qui traverse autant ses prises de parole que son lien au réel. Elle ne se contente pas de transmettre : elle connecte, elle touche, elle fait résonner. Son ton donne du relief aux engagements, du sens aux valeurs, et de l’écho aux causes qui comptent. Chez elle, tout est relié : penser, dire, faire, bouger… c’est une façon d’entreprendre la vie.

Le vrai adversaire d’Ilia Malinin n’était pas sur la glace.Il était dans ce qu’il a nommé : des combats invisibles.Milan...
19/02/2026

Le vrai adversaire d’Ilia Malinin n’était pas sur la glace.
Il était dans ce qu’il a nommé : des combats invisibles.

Milano Cortina. Favori pour l’or. Deux chutes. 8ᵉ place.
On appelle ça « un raté ».
Lui parle de pression, de regard, et d’un effondrement intérieur.

Ce n’est pas une fragilité.
C’est une mécanique : quand l’exposition devient permanente, le système nerveux ne cherche plus la beauté du geste.
Il cherche la sécurité.
Et on glisse de « je performe » à « je me surveille ».

Et ça ne concerne pas que les athlètes.

Au travail : relire un mail 10 fois.
Dans le couple : mesurer chaque mot.
En parentalité : vouloir être parfait.
Sur les réseaux : se corriger avant même d’exister.

Dehors, ça ressemble à « un coup de mou ».
Dedans, c’est un trop de charge.
Et une phrase qui tourne : « je dois tenir. »

🎙️je vous tends le micro : dans quelle scène ça vous parle le plus : pro / couple / parentalité / réseaux ? (un mot suffit) celui qui vous vient la spontanément

16/02/2026

On pense que le rejet est un accident. Un mauvais timing. Une mauvaise personne. Une mauvaise rencontre.

En réalité, c’est souvent un schéma émotionnel qui se répète.

Pas parce que vous le voulez.
Parce que votre cerveau essaie de vous protéger d’une ancienne blessure.

Et il utilise toujours les mêmes stratégies :

🎬 Deux réflexes inconscients face à la blessure de rejet :

1️⃣ Disparaître.
Prendre moins de place. Dire moins. Demander moins.
Se faire petit pour éviter d’être rejeté.

2️⃣ Se transformer pour plaire.
Trop donner. Trop faire. Trop s’adapter.
Espérer qu’en étant « parfait », on ne sera jamais abandonné.

Mais plus on fonctionne ainsi… plus on attire des relations où l’on ne se sent pas choisi.

‼️On ne vous l’a jamais dit comme ça :
Votre cerveau répète simplement un vieux programme.

Et la bonne nouvelle ?
Un programme, ça se réécrit.

💬 Dites-moi en commentaire :
Vous vous reconnaissez plutôt dans la team : effacement ou hyper-adaptation ?

Quand les projecteurs s’éteignent et que la vraie vie commence.Il y a des soirées qui ressemblent à des événements.Et pu...
13/02/2026

Quand les projecteurs s’éteignent et que la vraie vie commence.

Il y a des soirées qui ressemblent à des événements.
Et puis il y a celles qui ressemblent à des prises de conscience.

Voici 3 choses que l’on ne sait presque jamais sur les grands brûlés :

1️⃣ La reconstruction dure des années.
On imagine quelques mois de soins.
La réalité peut dépasser 10, 15, parfois 20 ans.

2️⃣ La sortie d’hôpital n’est pas la fin du combat.
C’est le début de la rééducation, du retour au monde, du regard des autres.

3️⃣ Les cicatrices ne sont pas seulement physiques.
Le rejet, les remarques, les regards… font aussi partie du parcours.

Hier soir, j’ai écouté des médecins, des patients, des associations, des partenaires.

On a rappelé ces secondes qui font basculer une vie. Des années de reconstruction.
Des regards qui blessent autant que les cicatrices.

Mais la phrase qui est le plus revenue celle-ci :
« Il y a une vie après la brûlure »

Une phrase simple.
Une phrase qui contient tout.

Nous avons tous été profondément meurtri par la tragédie de Crans-Montana.

Et ce qu’il faut savoir c’est qu’un grand brûlé peut mourir juste en étant transporté de sa chambre d’hôpital à la salle d’opération. Chaque geste compte.

Les services de brûlés sont parmi les plus techniques…
et pourtant encore trop peu dotés.

Le professeur Maurice Mimoun est l’une des grandes figures françaises de la prise en charge des grands brûlés.

Engagé depuis des décennies dans l’amélioration de la survie et de la qualité de vie après brûlure.

Je vous partage son message clair pendant la soirée :
« Le progrès majeur vient de la coordination des équipes et de la recherche, notamment autour d’un objectif crucial : trouver une peau universelle pour sauver davantage de patients grands brûlés. »

3 choses que l’on peut faire ensemble:

1️⃣ Regarder sans détourner les yeux
La sensibilisation commence par le regard.

2️⃣ Relayer la cause.
Parler, partager, faire circuler l’information.
La visibilité change déjà les choses.

3️⃣ Soutenir les associations.
Parce que l’après-brûlure dure des années… et a besoin de moyens.
bourges

Pourquoi ce lien est si particulier? La plupart de nos liens humains demandent de l’entretien :  donner des nouvelles, r...
10/02/2026

Pourquoi ce lien est si particulier?

La plupart de nos liens humains demandent de l’entretien : donner des nouvelles, rester présent, prouver que la relation existe encore.

La thérapie repose sur une autre logique.

Le cadre thérapeutique est pensé pour offrir une relation sans dette relationnelle. Sans obligation de réciprocité.
Sans justification pour revenir. Sans gêne liée au silence ou au temps qui passe.

En psychologie de l’attachement, on parle de base de sécurité : une relation qui reste disponible intérieurement même en l’absence.

On peut s’éloigner.
Traverser la vie.
Changer profondément.
Et revenir quand c’est nécessaire.

Sans devoir expliquer l’absence.
Sans devoir rattraper le temps.

Ce cadre existe pour une raison simple : permettre un espace où l’on peut revenir exactement au moment où l’on en a besoin.

Et c’est souvent à ce moment-là que la thérapie prend tout son sens.

Pourquoi ces personnes reviennent parfois 10 ans plus t**d ?

Parce qu’ils savent qu’il existe un endroit où ils peuvent venir quand quelque chose bouge dans leur vie.

Un changement.
Une décision.
Une étape.
Un moment charnière.

Pas seulement quand ça va mal.
Quand la vie évolue.

La thérapie, ce n’est pas attendre d’aller mal. C’est avoir un espace pour traverser les moments qui comptent.

Et quand on a déjà vécu cette alliance une fois, on comprend pourquoi on y revient.

Et vous, qu’est-ce qui vous ferait franchir la porte ? Quelle a été votre expérience ?

05/02/2026

Après une tumeur, une opération, il n’y a pas que la cicatrice.

Alors j’ai expérimenté, exploré ce qui pourrait m’aider à me retrouver. Et en m’appuyant sur mon expérience j’ai construis ce protocole simple et efficace.

Ce protocole agit à deux niveaux : sur la peau (qualité, tonicité, stimulation du collagène) et sur le mental, via l’apaisement et la régulation du système nerveux.
Ce protocole est un outil de soutien à intégrer dans une démarche globale.

Si vous souhaitez que je vous partage mon protocole tapez « LED » et je prendrai le temps de vous envoyer cela en message privé.

Car

Dans les soins par la lumière, il y a ce qui est objectivable. Et il y a ce qui se révèle quand on observe vraiment.

Ce que l’on sait aujourd’hui de la LED rouge (photobiomodulation) : elle stimule la production de collagène, améliore la qualité et la tonicité de la peau,
soutient la régénération cellulaire, et procure un effet apaisant pendant l’exposition.

Ça, ce sont des faits documentés.

Ce que j’ai découvert en plus, par l’expérience et par la clinique, c’est que lorsqu’un soin corporel devient un rituel, il peut aussi agir comme un régulateur du système nerveux.

La lumière agit sur la peau.

Et, le cadre, la répétition, le temps accordé à soi agissent sur le mental.

C’est là que la santé devient intégrative :
quand on arrête de séparer le corps, le psychisme, l’histoire de vie, et qu’on les laisse travailler ensemble.

Donc,

📩 Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, rdv en message privé avec le protocole que perso j’ai mis en place (masque LED + temps de recentrage).�

Je vous emmène avec moi, pour une expérience. Vous et moi.Avez-vous déjà remarqué comme une cabine d’essayage, c’est un ...
29/01/2026

Je vous emmène avec moi, pour une expérience.
Vous et moi.

Avez-vous déjà remarqué comme une cabine d’essayage, c’est un lieu particulier. Où se joue l’intime.

On n’y entre jamais par hasard.

On y va seule, ou avec des personnes que l’on aime.
On y va rarement avec quelqu’un dont on se méfie.
Même si parfois, la seule personne avec qui c’est plus compliqué…
c’est soi-même.

Dans une cabine d’essayage, on ne fait pas que regarder des vêtements.On observe comment on arrive.
Dans quel état.
Depuis quel endroit intérieur.

On y voit très bien
ce que l’on s’autorise,
ce que l’on ret**de,
ce que l’on regarde longtemps sans encore l’habiter.

Et parfois, on y voit aussi ce qui a changé.

Cet ensemble , par exemple,
que vous voyez sur la photo. Je l’avais déjà vue.
Plusieurs fois.

Et si je l’ai choisi aujourd’hui,
C’est parce qu’il reflète un mouvement
Une manière
dont j’ai envie de m’incarner aujourd’hui

Avec,
Une voix plus mature.
Une présence plus posée.
Une lecture du monde qui ne cherche pas à convaincre,
mais à résonner, avec authenticité

Quand on est exposée,
quand on est visible,
Ce qu’on est tous par définition.
on finit toujours par sentir
qu’on nous attribue un costume.

Il y a ce que l’on attend de nous.
Et puis il y a ce que nous sommes réellement,
dans toutes nos variations.

Et à un moment de la vie, il devient essentiel de ne plus en sacrifier une pour correspondre à un rôle.

Dans une cabine d’essayage,
on peut parfois voir ça très clairement.

Le passage de l’objet du regard de l’autre,
au sujet de soi.

Et c’est peut-être pour cela
que certains lieux comptent plus que d’autres.

Parce qu’ils laissent de la place
à ce qui est en train de se transformer.

Cet ensemble, je l’ai choisi pour s’aligner avec un mouvement intérieur.

C’est à cet endroit-là que le vêtement devient précieux.

Quand il ne décide rien pour nous, mais qu’il soutient ce que l’on s’autorise.

Et peut-être que cette lecture ouvre une question, pour vous.

Aujourd’hui,
d’où est-ce que vous choisissez ?

Et vers quelle version de vous
êtes-vous doucement en train d’avancer ?

Quel vêtement en serait le symbole ?

Et j’aimerais beaucoup avoir vos retours personnels sur un déclic, un moment précieux, imprévisible, que vous auriez vécu au détour d’une cabine d’essayage ✨

28/01/2026

On croit souvent qu’en faisant comme si c était derrière nous, l’après sera facile. Mais c’est plus compliqué que ça.

Car bien souvent la vie d’après est organisée en réaction de l’événement, pendant de longues années.

Certaines personnes ont tenu en mode survie.
Très fort.
Très adapté.
Très performant.

D’autres ont encaissé autrement.
Dans le corps.
Dans le contrôle.
Dans le retrait.

Et derrière, on retrouve souvent :
– des troubles du comportement alimentaire,
– des conduites à risque,
– des burnouts à répétition,
– des dépendances affectives,
– une difficulté chronique à habiter l’intime sans tension.

Pas parce que la personne est “fragile”.
Mais parce que le psychisme a fait ce qu’il pouvait pour tenir.

Ce qui rend cela particulier, c’est aussi le temps.

Parce que ces événements ne disparaissent pas.
Ils peuvent ressurgir.

Cinq ans après.
Dix ans après.
Quinze ans après.
Parfois vingt.

Et souvent, ils ressurgissent là où on ne les attendait plus :
dans l’intimité,
dans une relation aimante,
dans un corps qui jusque-là “fonctionnait”.

Et là, tout vacille.

Prendre de la hauteur, ce n’est pas oublier.
Ce n’est pas minimiser.
Ce n’est pas “aller mieux à tout prix”.

C’est apprendre à ne plus être envahi en permanence.

Dans l’accompagnement, il y a des repères essentiels :
– reposer la sécurité dans le corps, avant toute analyse,
– distinguer l’histoire passée de la vie actuelle,
– sortir de la honte, en comprenant que ce qui se manifeste a été, à un moment, une stratégie de survie.

Ce travail ne fait pas disparaître l’histoire.
Il permet de reprendre une trajectoire.

De retrouver des zones de choix.
Des zones de respiration.
Des zones de vivant.

C’est là que quelque chose se remet en mouvement.

23/01/2026

Le NON n’est pas une attaque. Mais le cerveau le traite souvent comme une menace.

Pourquoi ?
Parce qu’un NON réactive rarement le présent.
Il réveille une ancienne équation intérieure :

NON =
– je perds quelque chose
– je perds ma place
– je perds le lien

Alors, sans même s’en rendre compte, on commence à vivre en amont du NON.
On anticipe.
On ajuste.
On se contient.
On négocie avec soi-même avant que l’autre ne parle.

Ce n’est pas une question de confiance en soi.
C’est une programmation émotionnelle.

Le problème n’est pas le NON.
Le problème, c’est quand il devient une autorité intérieure.

Et tant qu’il reste une menace,
il continue à guider vos choix à votre place.

🧠 Protocole 10 secondes – spécial cerveau

La prochaine fois qu’un NON apparaît (réel ou anticipé) :

1️⃣ Stoppez l’automatisme
Dites mentalement : « Ce NON m’informe. Il ne me définit pas. »

2️⃣ Changez la question
Au lieu de : « Qu’est-ce que ça dit de moi ? »
Posez : « Qu’est-ce que ça m’indique ici ? »

3️⃣ Ré-ancrez dans le présent
Rappelez-vous : « Ce NON appartient à cette situation.
Pas à mon histoire entière. »

Le cerveau se calme quand le NON redevient local,
et cesse d’être global.

Et rappelez-vous : Le NON n’est pas un verdict.
C’est un signal.

Cette semaine, j’ai pris beaucoup de plaisir à répondre à deux interviews.Et surtout, à déplacer le regard.On m’a interr...
22/01/2026

Cette semaine, j’ai pris beaucoup de plaisir à répondre à deux interviews.
Et surtout, à déplacer le regard.

On m’a interrogée sur des sujets qu’on croit connaître.
Le syndrome de l’imposteur.
Le Blue Monday.

Avant de répondre, j’ai fait ce que je fais toujours :
je me suis arrêtée sur la question.
Je l’ai laissée résonner un peu.
Je l’ai regardée de côté.

Sur le syndrome de l’imposteur :
de quoi parle-t-on vraiment quand on emploie ce mot ?
qu’est-ce qu’on confond trop vite ?
qu’est-ce qu’on ne regarde jamais à cet endroit-là ?

Sur le Blue Monday :
qu’est-ce que cette journée permet de dire, au fond ?
qu’est-ce qu’on projette dessus ?
qu’est-ce que ça raconte de nos rythmes, de notre fatigue, de notre rapport au travail et au temps ?

Face à ces questions,
vous auriez répondu quoi ?

Mes réponses sont à retrouver
dans Capital,
dans C’est qui la boss,
et dans la newsletter.

Changer la réponse aide parfois.
Changer la question, souvent, transforme.
Cette semaine, j’ai pris beaucoup de plaisir à répondre à deux interviews.
Et surtout, à déplacer le regard.

On m’a interrogée sur des sujets qu’on croit connaître.
Le syndrome de l’imposteur.
Le Blue Monday.

Avant de répondre, j’ai fait ce que je fais toujours :
je me suis arrêtée sur la question.
Je l’ai laissée résonner un peu.
Je l’ai regardée de côté.

Sur le syndrome de l’imposteur :
de quoi parle-t-on vraiment quand on emploie ce mot ?
qu’est-ce qu’on confond trop vite ?
qu’est-ce qu’on ne regarde jamais à cet endroit-là ?

Sur le Blue Monday :
qu’est-ce que cette journée permet de dire, au fond ?
qu’est-ce qu’on projette dessus ?
qu’est-ce que ça raconte de nos rythmes, de notre fatigue, de notre rapport au travail et au temps ?

Face à ces questions,
vous auriez répondu quoi ?

Mes réponses sont à retrouver
dans
dans la newsletter

Ps : j ai remarqué une chose avec les années. Je vous le confie: Changer la réponse aide parfois. Changer la question, souvent, transforme vraiment !

Je suis tombée sous le charme du travail de  , artiste textile.Instantanément, quelque chose m’a arrêtée.Ce que je vois ...
20/01/2026

Je suis tombée sous le charme du travail de , artiste textile.

Instantanément, quelque chose m’a arrêtée.

Ce que je vois dans son travail, ce sont des chapitres de vie. Ce qu’on tisse à un moment donné. Puis ce qu’on reprend plus t**d. Ce qu’on transforme. Ce qu’on laisse apparent. Et ce qu’on recouvre sans jamais vraiment l’effacer.

On avance rarement d’un seul mouvement. On se construit par reprises successives. Par ajustements. Par retours.

On parle parfois d’anatomie à propos de son travail.
Mais ce que je perçois, c’est une anatomie plus intérieure.
Une anatomie du lien.

De ce qui nous relie à nous-mêmes, aux autres, à nos expériences passées.

Et c’est exactement pour cela que l’art a, pour moi, une place centrale dans le travail thérapeutique et la conscience de soi. Parce que l’art devient un support d’expression.

On ne parle pas de l’œuvre.
On parle à partir d’elle.

Comme en photolangage. L’œuvre n’est pas un objet à analyser. C’est un point d’appui. Un espace projectif.

Ce qu’elle réveille, ce qu’elle fait résonner, ce qu’elle met en mouvement… c’est souvent là que quelque chose se clarifie. sans forcer. Sans interpréter. Juste en laissant émerger ce qui est déjà là.

Et c’est peut-être ça, au fond, devenir. Avancer chapitre après chapitre. Sans jamais effacer ce qui a compté.

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