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Dans chaque famille existe, de manière implicite, un pacte familial.Personne n’en parle, personne ne le nomme, et consci...
04/03/2026

Dans chaque famille existe, de manière implicite, un pacte familial.

Personne n’en parle, personne ne le nomme, et consciemment aucun membre de la famille ne sait qu’il existe.

Il agit entièrement au niveau inconscient et pourtant il guide silencieusement chaque action de chaque membre de la famille.

Il dirige les choix, les ressentis, les pensées et surtout et c’est là son objectif principal il maintient chacun attaché au noyau familial comme un pacte de sang ou une alliance indéfectible.

À cet égard, la famille peut ressembler trait pour trait à une cosca mafieuse : tant que tu agis comme elle le veut, elle te protège et te nourrit ; mais essaie de faire un pas qui trahisse ce pacte et tu es dehors, abandonné, répugnant, et dans les cas extrêmes même éliminé.

J’ai vu des personnes brillantes, douées, dotées d’un immense potentiel, se saboter et se rapetisser sans raison apparente ; je les ai vues souffrir, désespérer, détruire des relations, laisser filer des opportunités, toujours sans comprendre pourquoi.

En creusant profondément, je découvrais qu’elles venaient de systèmes familiaux fermés, du genre sectaire, où chaque membre n’avait pour seule mission que de maintenir en vie le groupe-famille.

Des familles implosées, effondrées sur elles-mêmes, dépressives, sans échange créatif avec l’extérieur, pleines de frustration et de peurs ; et le seul moyen de survivre et de se protéger était de rester unis dans la cage.

Le problème surgit quand naît la brebis noire, le fameux « patient désigné », c’est-à-dire celui qui est destiné à faire remonter à la surface le scénario familial et à le jeter à la figure de tout le monde, avec pour conséquence directe d’être expulsé comme une menace.

Ces enfants-là sont porteurs de guérison, d’abord pour eux-mêmes, ensuite pour tout le système familial.

Ils devront cependant affronter une immense solitude, faire face à la vie seuls, sans le filet de sécurité que leurs pairs posséderont et qu’ils envieront.

Ils devront partir pour se nettoyer, se soigner, vivre pleinement leur vie.
En un sens, ils sont appelés à sortir du malaise sans créer de symptôme, ce qui n’est pas toujours possible.

Il vous faudra beaucoup de patience et de courage...



04/03/2026
04/03/2026

Ton énergie est précieuse: évite de la gaspiller n’importe comment pour n’importe qui!

3 raisons qui poussent un enfant à haïr ses parents.La haine d'un enfant envers ses parents n'arrive pas par hasard.Elle...
04/03/2026

3 raisons qui poussent un enfant à haïr ses parents.

La haine d'un enfant envers ses parents n'arrive pas par hasard.
Elle ne naît pas d'un seul événement.
Elle se construit lentement, blessure après blessure, jusqu'au jour où l'amour se transforme en ressentiment profond.

Voici les trois dynamiques les plus documentées en psychologie qui créent cette rupture émotionnelle.

1. l'invalidation émotionnelle chronique:

Qu'est-ce que c'est ?
C'est quand les parents nient systématiquement les émotions de l'enfant.
"Arrête de pleurer, ce n'est rien."
"Tu es trop sensible."
"Tu exagères toujours."
"Ce n'est pas si grave."

L'enfant apprend que ce qu'il ressent n'a pas d'importance.
Que ses émotions sont fausses, excessives, dérangeantes.
Résultat psychologique :
L'enfant développe une alexithymie (incapacité à identifier et nommer ses émotions).

Il intériorise la honte d'avoir des besoins émotionnels.
Il grandit en pensant qu'il est défectueux, "trop" ou "pas assez."
Et cette accumulation de négation crée une rage sourde.
Une rage contre ces parents qui n'ont jamais validé sa souffrance.
Qui n'ont jamais dit : "Je comprends que tu sois triste. C'est normal."

Cette rage devient de la haine quand l'enfant, devenu adulte, réalise que ses parents ont détruit sa capacité à se connecter à lui-même.

2. la parentification inversée :

Qu'est-ce que c'est ?
C'est quand l'enfant est forcé de devenir le parent de ses propres parents.
La mère qui se confie à son fils de 10 ans sur ses problèmes conjugaux.
Le père alcoolique que la fille de 12 ans doit ramener à la maison.
La mère dépressive que l'enfant doit consoler chaque soir.
Le parent qui dit : "Tu es tout ce que j'ai" en mettant sur l'enfant la responsabilité de son bonheur.

L'enfant perd son enfance.
Il devient thérapeute, médiateur, sauveur.
Il porte un poids émotionnel qu'aucun enfant ne devrait porter.
Résultat psychologique :
L'enfant développe une hyperresponsabilité toxique.
Il ne sait pas dire non.
Il s'oublie complètement pour sauver les autres.
Il grandit avec un sentiment profond d'injustice : "J'ai dû prendre soin d'eux alors qu'ils devaient prendre soin de moi."

À l'âge adulte, quand il prend conscience de ce vol d'enfance, la colère explose.
"Vous m'avez volé mon innocence."
"J'ai été votre béquille émotionnelle pendant que vous auriez dû être la mienne."
"Je vous déteste pour ce que vous m'avez fait porter."
Cette haine est en réalité un deuil : le deuil de l'enfance qu'il n'a jamais eue.

3. l'abus suivi de déni :

Qu'est-ce que c'est ?
C'est la combinaison la plus destructrice.
Un parent abuse (physiquement, émotionnellement, sexuellement) puis nie que cela s'est produit.

Ou pire : minimise, inverse la culpabilité, gaslighte l'enfant.
"Je ne t'ai jamais frappé, tu inventes."
"J'ai fait ça pour ton bien."
"Tu es trop sensible, ce n'était qu'une fessée."
"Si je t'ai crié dessus, c'est parce que tu m'as poussé à bout."

L'enfant vit une double violence.
La violence de l'acte.
La violence du déni qui le fait douter de sa propre réalité.
Résultat psychologique :
L'enfant développe une dissociation traumatique (il se coupe de la réalité pour survivre).
Il perd confiance en sa propre perception.
Il intériorise la culpabilité : "C'est moi le problème."

Mais à l'âge adulte, quand la dissociation se fissure, la vérité remonte.
Et avec elle, une rage volcanique.
Une rage contre le parent abuseur.
Une rage encore plus grande contre le parent qui a nié, minimisé, protégé l'abuseur.
Cette haine est pure. Viscérale. Justifiée.
Parce qu'elle porte non seulement l'abus, mais aussi la trahison du déni.

peut-on guérir de cette haine ?

Oui. Mais pas en minimisant.
Pas en disant : "Ce sont tes parents, tu dois les aimer quand même."

La guérison passe par :
Valider la légitimité de la colère. "J'ai le droit de haïr ce qu'ils m'ont fait."
Faire le deuil des parents idéalisés. Accepter qu'ils ne changeront peut-être jamais.
Choisir ou non le pardon. Le pardon n'est pas obligatoire. Parfois, la distance est la seule voie de survie.

Travailler en thérapie. Un thérapeute spécialisé en trauma familial peut accompagner ce processus.
Construire sa propre famille émotionnelle. Des relations saines où tu n'es plus l'enfant blessé.



C'est une question fondamentale qui touche à l'équilibre entre la spontanéité de l'amour et la logistique (souvent lourd...
04/03/2026

C'est une question fondamentale qui touche à l'équilibre entre la spontanéité de l'amour et la logistique (souvent lourde) de la parentalité.

Il n'y a pas de "moment parfait" universel, mais il y a des réalités psychologiques et relationnelles à prendre en compte.

​Voici une analyse des risques et des points de vigilance lorsqu'on décide d'avoir un enfant rapidement.

​1. Les risques liés à la précocité du projet
​Faire un enfant durant la phase de "lune de miel" (les 18 premiers mois environ) comporte des risques spécifiques :
​L'idéalisation du partenaire :
Au début, on ne voit que les qualités de l'autre. On n'a pas encore testé la capacité du partenaire à gérer un conflit majeur, une crise financière ou une maladie.
L'enfant arrive alors que vous ne connaissez pas encore les "zones d'ombre" de l'autre.

​Le manque de fondations solides : Un couple a besoin de souvenirs communs, de rituels et d'une complicité établie pour traverser les nuits sans sommeil. Si le "nous" n'est pas encore solide, l'enfant peut devenir le seul centre d'intérêt, au détriment du couple.

​Le choc de la réalité :
Passer du statut de "nouveaux amants" à "parents épuisés" est un saut brutal. Le risque de burn-out parental ou de dépression post-partum augmente si le soutien mutuel n'est pas encore un réflexe rodé.

​2. Les domaines où les désaccords éclatent
​Le principal danger d'un échec réside dans la découverte t**dive de divergences profondes sur :

​Les valeurs éducatives : Punitions, sommeil partagé, alimentation, religion... Si on n'a pas eu le temps d'en discuter, les tensions peuvent être explosives.

​La répartition des tâches : Beaucoup de couples explosent après le premier enfant à cause d'un déséquilibre dans la charge mentale et domestique.

​Le rapport à la famille élargie : Quelle place pour les grands-parents ? Sans une alliance solide, les belles-familles peuvent devenir une source de conflit majeure.

​3. Les avantages d'attendre quelques années
​Prendre le temps (2 à 4 ans par exemple) permet de :

​Stabiliser la communication : Savoir comment se disputer et, surtout, comment se réconcilier.

​Profiter de la liberté : Voyager, sortir, construire une base financière. Ces souvenirs servent de "carburant" quand le quotidien devient plus routinier.

​Confirmer l'engagement : S'assurer que le désir d'enfant est un projet commun et non une tentative de "sauver" ou de "solidifier" un couple encore fragile.
​Ce qu'il faut se demander (Le "Crash Test").

​Avant de vous lancer, peu importe la durée de votre relation, essayez de répondre honnêtement à ceci :

​Avons-nous déjà survécu à une crise ou à un gros désaccord ?

​Sommes-nous d'accord sur la gestion de l'argent et du temps libre ?

​Est-ce que je fais cet enfant pour nous ou pour combler un vide personnel ?

​Note importante : Faire un enfant "trop t**d" a aussi ses défis (baisse de fertilité, fatigue physique plus marquée).

Le but n'est pas d'attendre la perfection, mais d'atteindre une stabilité émotionnelle.



Quand on s'aime, on n'a plus rien à prouver  🙏Quand on s'aime, le qu'en dira t'on n'a plus aucune emprise sur nous parce...
03/03/2026

Quand on s'aime, on n'a plus rien à prouver 🙏

Quand on s'aime, le qu'en dira t'on n'a plus aucune emprise sur nous parce que notre valeur ne dépend plus de ce que l'autre pense de nous.

Quand on s'aime, on n'a plus besoin d'attirer le regard, on a plus besoin de faire pour susciter de l'intérêt.

On ne cherche plus à convaincre et à prendre toute la place.

Quand on s'aime, on n'a plus besoin de monopoliser les conversations pour avoir les regards sur soi.

Quand on s'aime, on sait écouter.
On n'a plus besoin de parler fort, de rire fort, pour attirer l'attention.

On ne cherche plus à faire rire pour animer et pour briller.

Quand on s'aime, on ne juge plus les gens, on ne les rabaisse plus.

On n'a plus besoin de se sentir mieux, plus fort et plus intelligent qu'eux.

Quand s'aime, on ne cherche plus à plaire. On aime tout simplement.

Quand on s'aime, on ne court plus après les gens pour qu'ils comblent nos vides, nos manques d'être.

Quand on s'aime, on sait s'écouter, on sait se reconnaître.

Quand on s'aime, nous sommes emplis de nous.

Les déceptions s'envolent quand on s'aime, parce que quand on s'aime, on n'attend plus rien.

Quand on s'aime, on n'a plus besoin de couvrir de cadeaux pour être aimé.

Quand on s'aime, on ne se submerge plus de travail, on ne court plus après l'argent pour se rassurer, pour acheter, pour avoir et pour être, parce que quand on s'aime, on est déjà.

Quand on s'aime, on aime profiter du temps qui passe.
On ne s'ennuie jamais.

Quand on s'aime, il n'y a plus besoin de se victimiser et d'en faire trop, jusqu'à parfois mentir, pour attirer de l'attention, de la compassion, pour que quelqu'un nous protège.

Quand on s'aime, une profonde sécurité naturelle nous habite.

Quand on s'aime, on sait dire les choses. On ne contient plus.
On ne se renie plus.

Quand on s'aime, on sait dire non.
On n'a plus peur de décevoir et d'être rejeté parce que quand on s'aime, on sait qu'on a plus besoin de l'autre pour se sentir être. Quand on s'aime, on est entier.

Quand on s'aime, on s'entoure bien.
On ne reste pas dans des relations qui ne nous conviennent pas.

Quand on s'aime, il n'y a plus de colère et le Pardon devient naturel.

Quand on s'aime, il n'y a plus de mensonge et de manipulation.

Quand on s'aime, on n'a pas peur de perdre parce quand on s'aime, on sait qu'on ne perd rien.

Quand on s'aime, on n'en affiche plus des tonnes pour être admiré.

Quand on s'aime, on aime la Vie tout simplement et en toute humilité, on l'apprécie, on la savoure, sans avoir besoin d'être reconnu dans tout ce qu'on fait.

Quand on s'aime, on ne se cache plus. Quand on s'aime, on a trouvé notre place.

Quand on s'aime, on s'aime comme on est.

Quand on s'aime, on vibre et rayonne un Cœur ouvert et confiant.

Mais comment fait on pour s'aimer vous me direz ?

En s'engageant envers soi-même.
En s'aimant assez pour cela.

En entendant ses besoins profonds, ses pensées véritables, celles de son Cœur et en y répondant.

Reconnaître et exaucer chacune de ces parts de soi.

En étant proche de ses émotions pour écouter ce qu'elles ont à nous dire et pour répondre à leur besoin.

En réalisant ses projets, ses envies, en accordant cet Amour et cette Confiance à ses Appels Intérieurs.

En exprimant ses Vérités avec Respect et Sagesse.

En étant présent et engagé auprès de son Âme, son Moi Profond.



TU NE GUÉRIRAS PAS DANS UN ENVIRONNEMENT QUI NOURRIT TES BLESSURES.Tu ne deviendras jamais la meilleure version de toi-m...
03/03/2026

TU NE GUÉRIRAS PAS DANS UN ENVIRONNEMENT QUI NOURRIT TES BLESSURES.

Tu ne deviendras jamais la meilleure version de toi-même en restant entouré de personnes qui ont abandonné la leur.

(Laisse cette phrase te traverser et continue...)

Parce que tu crois que l'amour de soi se construit seul.

Que c'est juste une question de travail intérieur.

De méditation. D'affirmations positives. De thérapie.

Et oui, tout ça aide.

Mais il y a une vérité qu'on ne te dit pas assez.

Ton environnement façonne ton regard sur toi.

Les personnes que tu fréquentes, les conversations que tu as, l'énergie qui t'entoure au quotidien... tout ça influence profondément la façon dont tu te vois.

Si tu passes ton temps avec des gens qui se plaignent, qui critiquent, qui rabaissent tes ambitions... tu finis par douter de ta propre lumière.

À force d'entendre que "ce n'est pas possible", que "tu rêves trop grand", que "tu devrais être plus réaliste"... tu commences à te rétrécir.

Tu commences à croire que tes rêves sont naïfs.
Que tes ambitions sont exagérées. Que ta vision de toi-même est illusoire.

Et progressivement, tu te conformes à ce qu'on attend de toi.

~Tu baisses tes standards.
~Tu réduis tes attentes. ~Tu te fais plus petit pour ne pas déranger.

Pas parce que tu veux. Mais parce que l'environnement autour de toi t'a convaincu que c'était la seule option réaliste.

Voici ce que personne ne te dit clairement.

Choisir tes relations, ce n'est pas être arrogant.
Ce n'est pas être élitiste.
Ce n'est pas manquer de compassion.
C'est être responsable de ton énergie.
C'est comprendre que tu n'as qu'une vie.

Qu'une quantité limitée de temps et d'énergie. Et que chaque personne que tu laisses entrer dans ton espace prend une partie de cette énergie.

Alors la vraie question n'est pas : "Est-ce que j'aime cette personne ?"

La vraie question est : "Est-ce que cette personne nourrit ma croissance ou la freine ?"

Entoure-toi de personnes qui travaillent sur elles.

De personnes qui osent. Qui évoluent. Qui prennent des risques. Qui tombent et se relèvent.

De personnes qui te rappellent qui tu peux devenir quand toi, tu l'oublies.

Parce que c'est ça, la vraie valeur d'un entourage sain. Ce n'est pas un groupe de personnes qui t'applaudissent aveuglément. Ce n'est pas un cercle de gens qui te disent uniquement ce que tu veux entendre.

C'est un groupe de personnes qui croient en ta capacité à grandir. Qui te challengent avec bienveillance. Qui élèvent tes standards simplement par leur propre exemple.

Tu ne peux pas guérir dans un environnement qui nourrit tes blessures.

Si tu es entouré de personnes qui te rappellent constamment tes échecs, qui ravivent tes doutes, qui renforcent tes peurs... tu ne guériras pas.

Tu peux lire tous les livres de développement personnel du monde. Tu peux aller en thérapie trois fois par semaine. Tu peux méditer chaque matin.

Mais si tu retournes chaque jour dans un environnement toxique, tu annules tous tes efforts.

Tu ne peux pas construire une vie alignée en restant accroché à des dynamiques toxiques.

Peut-être que ces personnes-là font partie de ton histoire. Peut-être que tu les aimes. Peut-être qu'elles ont été là pour toi à un moment donné.

Mais aimer quelqu'un ne signifie pas lui donner un accès illimité à ta vie.

Tu peux aimer quelqu'un de loin.
Tu peux lui souhaiter le meilleur.
Tu peux être reconnaissant pour ce qu'il t'a apporté.

Mais tu peux aussi reconnaître que cette personne ne fait plus partie du chemin que tu veux emprunter.

Protège ton espace.

~Ton espace mental. ~Ton espace émotionnel.
~Ton espace physique.

Arrête de laisser entrer des personnes qui drainant ton énergie. Qui critiquent tes choix. Qui doutent de ta vision. Qui rabaissent tes ambitions.

Élève tes standards.

Pas dans l'arrogance. Mais dans le respect de toi-même.

Décide que tu mérites d'être entouré de personnes qui te soutiennent. Qui croient en toi. Qui te challengent à devenir meilleur sans te rabaisser.

Et construis ton avenir avec des gens qui respectent ta croissance.

Des gens qui comprennent que tu changes. Que tu évolues. Que tu ne seras jamais exactement la même personne que l'année dernière.

Des gens qui célèbrent cette évolution au lieu de la critiquer.

Parce que l'amour de soi, ce n'est pas seulement ce que tu te dis dans ta tête.

C'est aussi ce que tu acceptes autour de toi.

C'est refuser de rester dans des espaces où tu te sens diminué. C'est choisir consciemment les énergies avec lesquelles tu passes ton temps.

C'est comprendre que ta croissance dépend autant de qui tu fréquentes que de ce que tu fais.



Lorsque les autres parlent mal de nous. En réalité, leurs paroles ne nous définissent pas, elles révèlent souvent leur p...
03/03/2026

Lorsque les autres parlent mal de nous.

En réalité, leurs paroles ne nous définissent pas, elles révèlent souvent leur propre souffrance, insatisfaction ou vide intérieur.

Ceux qui critiquent sans raison projettent simplement leurs propres insécurités sur les autres.

Lorsque nous sommes solides dans notre amour-propre et notre estime de soi, les jugements extérieurs perdent leur emprise.

Nous comprenons que les paroles négatives viennent d’une source de douleur ou de mal-être chez l’autre.

Au lieu de réagir avec colère ou tristesse, nous pouvons choisir de faire preuve de compassion et de ne pas nous laisser atteindre.

Apprenons à rester centrés sur notre vérité, à ne pas prendre à cœur ce qui ne nous appartient pas.

Notre bonheur dépend de nous, pas des opinions des autres.

Plus nous cultivons l’amour et la bienveillance envers nous-mêmes, moins les critiques ont d’impact.



03/03/2026

Pourquoi n’arrivez-vous pas à vous aimer correctement et sainement?
Voici le problème!

✨ J'APPRENDS LENTEMENT ✨J'apprends lentement que je n'ai pas à réagir à tout ce qui me dérange.J'apprends lentement que ...
03/03/2026

✨ J'APPRENDS LENTEMENT ✨
J'apprends lentement que je n'ai pas à réagir à tout ce qui me dérange.

J'apprends lentement que l'énergie nécessaire pour réagir à chaque "mauvaise" chose qui m'arrive m'épuise et m'empêche de voir toutes les autres belles choses de la vie.

J'apprends lentement que je ne serai pas le réconfort de tout le monde et que je ne pourrai pas amener tout le monde à me traiter comme je veux être traité, et que ce n'est pas si grave.

J'apprends lentement qu'essayer de « gagner » n'est qu'une perte de temps, d'énergie, et que cela ne me laisse qu’un vide.

J'apprends lentement que ne pas réagir ne signifie pas que je suis d'accord avec les choses, cela signifie simplement que je choisis de m'élever au-dessus.

Je choisis d'apprendre la leçon, d’en tirer ce qu’elle m’apporte et de grandir. Je choisis d'être la personne la plus grande.

Je choisis ma tranquillité d'esprit, car c'est ce dont j'ai vraiment besoin.

Je n'ai pas besoin de plus de drame.
Je n'ai pas besoin qu'on me fasse sentir que je ne suis pas assez bien.
Je n'ai pas besoin de disputes, d'arguments ou de fausses connexions.

J'apprends lentement que parfois, ne rien dire dit tout.

J'apprends lentement qu'en réagissant à des choses qui m'ennuient, je donne à quelqu'un du pouvoir sur moi et sur mes émotions.

Je ne peux pas contrôler ce que font les autres, mais je peux choisir comment réagir, comment gérer cela, comment le percevoir et à quel point le prendre personnellement.

J'apprends lentement que, la plupart du temps, ces situations ne disent rien de moi mais beaucoup de l'autre personne.

J'apprends que toutes ces déceptions sont là pour m'apprendre à m'aimer et me servir de bouclier.

J'apprends que même si je réagis, cela ne changera rien : cela ne fera pas que les gens m'aiment ou me respectent soudainement, et ils ne changeront pas par magie d'avis.

Parfois, il est préférable de laisser les choses s'en aller, de ne pas se battre pour obtenir une conclusion, de ne pas demander d'explications, de ne pas courir après les réponses et de ne pas attendre que les gens comprennent mon point de vue.

J'apprends lentement que la vie est plus belle lorsqu’on ne la concentre pas sur ce qui se passe autour de soi, mais sur ce qui se passe en soi.

Travaille sur toi-même, sur ta paix intérieure, et tu réaliseras que ne pas réagir à chaque petite chose qui te dérange est le premier ingrédient pour vivre une vie heureuse et saine.

Être mordu par un serpent, c'est déjà difficile. Mais ce qui est encore pire, c'est de courir après le serpent pour lui ...
02/03/2026

Être mordu par un serpent, c'est déjà difficile.

Mais ce qui est encore pire, c'est de courir après le serpent pour lui expliquer que tu ne méritais pas d'être mordu et essayer de le convaincre d'arrêter de mordre les gens.

Lorsque quelqu'un te fait du mal avec des paroles ou des actes blessants, concentre-toi sur ta guérison plutôt que de chercher à les changer.

N'essaie pas de revenir vers eux.

Même si tu as beaucoup de compassion, sois aussi réaliste.



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