Suzanne Kaceli Psychologue

Suzanne Kaceli Psychologue Neuropsychologue spécialisée en thérapies cognitives et comportementales
évaluation de bilans at

Tdah et addiction : cocaïne !!  Webinaire.
05/03/2026

Tdah et addiction : cocaïne !! Webinaire.

💻 WEBINAIRE IMIND
📌Cocaïne et TDAH : quels liens ?
Un webinaire organisé par le Centre IMind le :
📅 Vendredi 13 mars de 12h30 à 13h30
💻 En ligne exclusivement

Le TDAH concerne 3% des adultes et environ 25 % des personnes présentant un trouble de l’usage de substances (TUS).
En cause notamment, la cocaïne, que consommeraient au cours de leur vie, 26% des adultes ayant un TDAH.

📍 Au Programme
✅ La présence simultanée de l’addiction à la cocaïne et d'un TDAH,
✅ Les facteurs pouvant encourager cette consommation,
✅ Les liens entre TDAH et addiction,
✅ La manifestation du TDAH de la même manière chez les usagers,
✅ Les pistes de prise en charge.
Ce webinaire sera étayé d'exemple concrets
📌Infos et inscriptions
https://www.tdah-france.fr/Webinaire-IMind-Vendredi-13-mars-2026-Cocaine-et-TDAH-quels-liens.html

Tdah et addiction : guide nationale.
04/03/2026

Tdah et addiction : guide nationale.

TDAH & ADDICTIONS
📌Un guide national pour améliorer le repérage et la prise en charge des patients.

📍 Ce guide a été élaboré dans le cadre la Stratégie Nationale pour les TND, en collaboration avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA).

📍 Ce guide pratique intitulé « Mieux repérer, orienter et prendre en charge le TDAH chez les patients de la filière addictologique » aborde des enjeux structurants de santé publique :
☑ La prévention des addictions ;
☑ La réduction des inégalités de santé ;
☑ L’amélioration de l’accès aux soins ;
☑ L’organisation des filières de prise en charge ;
☑ Le cadre réglementaire en matière de prescription médicamenteuse.
📌En savoir plus et télécharger le guide 👇
https://www.tdah-france.fr/TDAH-et-addictions-guide-national-reperage-prise-en-charge-patients-addictologie.html

Les réseaux et l’addiction !!
26/02/2026

Les réseaux et l’addiction !!

Zuckerberg à la barre : quand les milliards valent plus que nos enfants

Il aura fallu des milliers de familles brisées, des années de procédures et la mort d'adolescents pour que Mark Zuckerberg daigne enfin se présenter devant un jury. Mercredi 18 février, à Los Angeles, le patron de Meta a témoigné pour la première fois sous serment sur les effets de ses plateformes sur la jeunesse. Un moment historique, et révélateur d'un système qui a sacrifié une génération sur l'autel du profit.

Il était là, enfin. Costume sombre, cravate grise, boucles châtains légèrement ébouriffées. Mark Zuckerberg, 41 ans, l'homme qui pèse plusieurs centaines de milliards de dollars, a pris place dans le box des témoins d'un tribunal civil de Los Angeles. Une première dans ces conditions. Pour la première fois de sa vie, le fondateur de Facebook, Instagram et WhatsApp devait répondre, sous serment, devant douze jurés ordinaires, des dégâts causés par ses plateformes sur la santé mentale des jeunes.

Ce procès n'est pas tombé du ciel. Il est l'aboutissement d'une lutte longue et épuisante menée par des milliers de familles américaines qui ont vu leurs enfants sombrer dans l'anxiété, la dépression, l'anorexie, parfois jusqu'au su***de. La plaignante, Kaley G.M., est une jeune Californienne de 20 ans. Elle s'était inscrite sur Instagram en 2015, à 9 ans seulement, à une époque où la plateforme ne contrôlait pas l'âge de ses utilisateurs. Aujourd'hui, elle accuse Meta et Google d'être responsables de son addiction, qui a engendré chez elle anxiété, dépression et pensées suicidaires.

Ce dossier n'est que le premier d'une longue série. Les procédures en cours à Los Angeles se déroulent en parallèle d'une procédure similaire menée à l'échelle nationale, devant une juge fédérale d'Oakland, susceptible de déboucher sur un autre procès en 2026. Meta est aussi en procès ce mois-ci au Nouveau-Mexique, où un procureur accuse le groupe de privilégier le profit au détriment de la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels. Les spécialistes parlent ouvertement du "moment Big To***co" de l'industrie des réseaux sociaux : comme les cigarettiers en leur temps, ces géants auraient sciemment dissimulé les dangers de leurs produits.

Le modèle économique, lui, est simple et brutal. Meta vend de la publicité. Plus les utilisateurs restent longtemps sur ses plateformes, plus l'entreprise enregistre de revenus. Le résultat est là : 60 milliards de dollars de revenus au dernier trimestre. Pour maintenir ces chiffres vertigineux, il faut capter l'attention. Et rien ne capte mieux l'attention qu'un cerveau adolescent, malléable, en quête de validation sociale et encore incapable de résister aux mécanismes de récompense artificielle que ces plateformes ont été conçues pour déclencher.

Pendant six heures d'audience, Zuckerberg a défendu son entreprise, parfois avec ardeur, à d'autres moments agacé, secouant la tête, donnant des réponses de plus en plus animées. Face aux questions de l'avocat de la plaignante, Mark Lanier, il a répété à plusieurs reprises que ses propos étaient mal compris, mal interprétés, mal contextualisés. "C'est pas ce que je dis." "Vous déformez mes propos." "Vous me faites dire ce que je n'ai pas dit." Le milliardaire n'a pas l'habitude qu'on lui tienne tête.

Les documents internes brandis par la partie adverse racontent pourtant une autre histoire. Un document interne fixait pour objectif d'amener les utilisateurs à passer 40 minutes par jour sur Instagram en 2023, et jusqu'à 46 minutes en 2026. Face à ces preuves, Zuckerberg a tenté de rhabiller la réalité : ces chiffres ne seraient que des "jalons", des "indicateurs de satisfaction", pas des objectifs d'addiction. La distinction, pour les familles qui attendaient dehors sous la pluie, sonnait creux.

Car dehors, il y avait des mères. Des pères. Des gens qui ont campé toute la nuit devant le tribunal pour avoir une place dans la salle. Parmi eux, des mères d'adolescents s'étant suicidés retenaient visiblement leur colère. L'une d'elles tenait dans ses bras la photo de sa fille de 14 ans, morte après s'être procuré du fentanyl via les réseaux sociaux. Ce sont ces visages-là, ces douleurs-là, que le costume sombre de Zuckerberg avait en face de lui.

Sur la question de l'âge minimum, le patron a concédé, du bout des lèvres, qu'Instagram aurait dû agir plus tôt. Instagram a attendu 2019 pour commencer à demander leur date de naissance aux personnes souhaitant créer un compte, avant d'élargir cette obligation à l'ensemble des usagers en 2021. En 2015, selon des documents internes, plus de 4 millions d'utilisateurs d'Instagram avaient moins de 13 ans. "J'aurais voulu qu'on y arrive plus vite", a lâché le témoin. Trop peu, trop t**d.

TikTok et Snapchat, également visés par ces plaintes, ont préféré signer un accord confidentiel avec la plaignante avant le procès. Une façon discrète de reconnaître leur responsabilité, tout en évitant l'exposition publique que subit aujourd'hui Zuckerberg. Car la présence du patron dans ce tribunal est en elle-même une victoire politique et symbolique. D'après une étude du Pew Research Center, le pourcentage d'Américains ayant une image favorable de lui est comparable à celui de ceux qui croient que la Terre est plate.

Le patron d'Instagram Adam Mosseri, qui avait témoigné la semaine précédente, avait déclaré ne pas croire que les gens puissent être cliniquement dépendants des réseaux sociaux, préférant parler d'"utilisation problématique". Deux dirigeants, même langage : minimiser, relativiser, noyer la réalité dans les nuances sémantiques. Mais une psychiatre, entendue par le jury la veille du témoignage de Zuckerberg, avait expliqué comment les réseaux sociaux peuvent constituer la "drogue d'entrée" des jeunes, agissant sur un cortex préfrontal encore immature pour programmer des comportements addictifs.

Ce procès pourrait changer la donne. Si Meta et Google sont reconnus responsables, ils pourraient devoir payer des milliards de dollars en dommages et intérêts, et surtout être contraints de revoir en profondeur leurs algorithmes et leurs modèles de fonctionnement. Ce serait une fissure dans l'impunité dont ces entreprises jouissent depuis des décennies, protégées par une loi américaine qui les exonère quasi totalement de la responsabilité des contenus publiés sur leurs plateformes.

Une génération a grandi dans ces plateformes. Elle n'avait pas le choix. Personne ne lui a demandé son avis. Pendant ce temps, les actionnaires encaissaient les dividendes. Il est temps que quelqu'un paye.

Sources : Courrier international, France 24, Boursorama/AFP, Le Devoir, NPR, CNBC, CBS News, L'Essentiel, 20 Minutes

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Je l’adore celle là 😜
31/01/2026

Je l’adore celle là 😜

💊😅🧠🤕

28/01/2026

Entre endurance et compétence ! Qu est ce qu’on évalue ??

Parce que la confiance en couple  est la base  de son bien être !!
24/11/2025

Parce que la confiance en couple est la base de son bien être !!

Le viol conjugal chez les adolescentes
« Si tu n’as pas envie, tu te forces, parce que moi j’en ai envie »
Une violence que l’on ne sait même pas nommer

Elles ont 14 et 16 ans. Elles sont en troisième, en lycée technologique ou à la fac. Elles croient vivre leur premier grand amour. En réalité, elles subissent des viols répétés de la part de leur compagnon. Et la plupart ne le comprennent que des années plus t**d.

Capucine : « Je devais être à sa disposition »

Capucine a 14 ans quand elle tombe follement amoureuse d’un garçon plus âgé, en internat à Saint-Nazaire. Les débuts sont idylliques. Puis la mécanique s’installe.
« Il ne supportait pas la frustration. Il me disait : “Si tu n’as pas envie, tu dois te forcer, parce que moi j’en ai envie.” »
Quand elle refuse, il boude pendant des heures, la menace de rompre, devient agressif. Il la punit : elle doit rester au pied du lit, sans oreiller, sans couverture, sans rien, jusqu’à ce qu’elle « change d’avis ».
« J’étais épuisée, je finissais toujours par céder pour avoir la paix. »
Trois ans durant, Capucine vit cela. Trois ans sans jamais entendre le mot « viol ». Pour elle, un viol, c’est une inconnue agressée la nuit dans une ruelle sombre. Pas son petit copain qui l’aime.
Même en pleine vague , elle ne fait pas le lien. Les campagnes de prévention montrent des femmes plus âgées, mariées, avec un œil au beurre noir. Rien qui ressemble à une ado en couple.

Clémentine : « Je me suis figée »

Le 4 décembre 2016, Clémentine a 16 ans. C’est son anniversaire. Son copain de 18 ans, avec qui elle est en relation à distance depuis cinq mois, vient enfin la voir. L’après-midi est parfait : marché de Noël, petits cadeaux, photos. Le soir, les parents partent travailler. Ils se retrouvent seuls.
Depuis des mois, il la presse : « Les couples, ça doit le faire. » Elle répète qu’elle n’est pas prête. Ce soir-là, il tranche : « On le fait. »
« Il a commencé à me déshabiller. Je me suis figée. Je n’ai pas bougé, j’ai eu très mal, j’étais comme hors de mon corps. »
Ensuite, elle se sent « extrêmement sale ». Elle reste une heure sous la do**he à se frotter. Au moment de dormir, elle se colle tout au bord du lit, le plus loin possible de lui.
Cette scène se répétera tout au long de leur relation d’un an. Clémentine la résume aujourd’hui d’une phrase qui glace le sang : « Un bouquet de fleurs pour une claque. »

Une violence que l’on ne sait pas voir

Une enquête du collectif NousToutes (février 2020, plus de 96 000 répondantes) est accablante : une femme sur six a fait ses premiers pas dans la sexualité par un rapport non désiré et non consenti.
Louise Delavier, directrice des programmes de l’association En avant toute(s), l’explique simplement :
« Les adolescentes sont particulièrement vulnérables. C’est souvent leur première relation, elles n’ont aucun repère sur ce qui est sain ou non. Tout ce que fait leur copain est vu comme normal, surtout s’il est plus âgé et a déjà eu des expériences. »

Sur le tchat anonyme « Comment on s’aime », les messages arrivent par centaines :
« Est-ce que c’est normal ce que je vis ? »
« Il dit que tous les couples font des fellations tous les matins, c’est vrai ? »
« Je finis toujours par accepter parce qu’il boude sinon, je suis trop sensible ? »
Les écoutantes posent alors les mots que les jeunes filles n’osent pas dire : viol, contrainte, chantage affectif, pression.

L’école absente

La loi du 4 juillet 2001 impose pourtant trois séances annuelles d’éducation à la vie affective et sexuelle dans tous les collèges et lycées.
Dans les faits ?
Clémentine : « J’ai eu un seul cours au collège : un prof a mis un préservatif sur une banane. Rien sur le consentement, rien sur le viol. »
C’est seulement des années plus t**d, lors d’un cours de psycho à l’université sur le viol conjugal, qu’elle a fondu en larmes et quitté la salle.

Les conséquences invisibles

Les séquelles sont immenses :

- Clémentine n’a plus approché un garçon pendant cinq ans. Au début de sa relation actuelle, elle paniquait dès qu’on la touchait.

- Capucine a mis des années à comprendre qu’elle n’était pas coupable.

Elles transforment leur douleur en lutte

Aujourd’hui, elles refusent le silence :

- Clémentine parcourt les lycées de son département pour parler consentement et violences. « Beaucoup de filles me demandent si ce qu’elles vivent est normal et si elles peuvent porter plainte. »

- Capucine anime le compte Instagram (près de 120 000 abonnés) avec des vidéos pédagogiques sur les violences sexuelles et la culture du viol.

Le consentement n’est pas négociable

Comme le dit Clémentine : « J’ai eu de la chance d’être tombée plus t**d sur un homme doux et patient. »
Avoir « de la chance » pour ne pas être violée par son compagnon.
Voilà où nous en sommes.

Tant qu’on continuera d’éduquer les filles à « faire plaisir » et les garçons à penser qu’un « non » est une invitation à insister, le viol conjugal restera cette violence ordinaire, quotidienne, qui détruit des milliers d’adolescentes avant même qu’elles entrent dans la vie adulte.

Il est urgent que l’école, les familles, les médias, la société entière cessent de fermer les yeux.
Le consentement enthousiaste n’est pas un luxe.
C’est un droit fondamental.
Et il commence dès le premier ba**er.

Ressources d’urgence

- Tchat « Comment on s’aime » (En avant toute(s)) : anonyme, gratuit – lundi-jeudi 10 h-minuit, vendredi-samedi 10 h-21 h

- Viols femmes info : 0 800 05 95 95 (anonyme et gratuit)

- Violences femmes info : 3919 (24 h/24, anonyme et gratuit)

Source : 20 minutes

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07/11/2025

Trop forte ! Super technique ! Pour apprendre la table de 9 a vos enfants.

Pleine conscience en nature ☺️🍀
02/11/2025

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Automne 🍂 est la
26/10/2025

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Une aide psychologique nouvelle ☺️ par Psykocouac 😊😉
14/10/2025

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⏳ La Loi de Parkinson — ou l’art de perdre son temps en pensant en gagner“Le travail s’étend toujours de façon à occuper...
12/10/2025

⏳ La Loi de Parkinson — ou l’art de perdre son temps en pensant en gagner

“Le travail s’étend toujours de façon à occuper tout le temps disponible pour son achèvement.” Cyril Northcote Parkinson (1955)

Quand j’ai lu cette phrase pour la première fois, j’ai ri.

Puis j’ai réfléchi.

Parce qu’elle résume à elle seule notre rapport moderne au temps :

on étire, on reporte, on ajuste…

et on se raconte que c’est pour faire “mieux”.

Mais souvent, c’est juste pour éviter d’agir.

🕰️ Le piège invisible

La Loi de Parkinson dit une chose simple :

plus tu te donnes de temps pour accomplir une tâche,

plus tu mettras de temps à la faire.

Ce n’est pas une question d’efficacité,

c’est une question de psychologie.

Ton cerveau fonctionne selon un principe de confort :

il s’adapte à la durée que tu lui offres.

Tu as 3 jours ? Il te fera bo**er 3 jours.

Tu as 3 heures ? Il t’aidera à aller droit au but.

C’est la fameuse “élasticité du temps perçu” :

ce n’est pas le travail qui prend du temps,

c’est ton mental qui étire ou compresse la perception du temps en fonction de ton engagement.

🔬 Ce que dit la science

Des chercheurs en psychologie cognitive (Université de Princeton, 2019) ont observé que notre cerveau priorise ce qui semble urgent, pas ce qui est important.

Résultat : si rien ne presse, il crée du vide.

Il meuble ce vide avec du stress, des micro-détours, du perfectionnisme, des pauses “nécessaires”.

Ce n’est pas de la paresse : c’est un mécanisme de défense.

Quand la tâche paraît floue ou intimidante, ton cerveau préfère s’occuper à l’inutile plutôt que de risquer l’échec.

Mais derrière ce mécanisme, il y a une forme de peur subtile :

celle de se confronter à sa propre puissance,

à ce qu’on pourrait accomplir si on se donnait vraiment.

💬 Le temps obéit à ton engagement:

Quand tu compresses volontairement le temps,

tu entres dans une autre fréquence.

Ton esprit devient plus focalisé, plus instinctif, plus créatif.

Tu ne réfléchis plus : tu exécutes.

Ce n’est pas une course contre la montre,

c’est une mise en tension sacrée, un appel à la présence.

Tu ressens ce que font les artistes, les athlètes, les artisans :

le “flow”, cet état où le temps disparaît.

Et c’est souvent dans l’urgence maîtrisée

que tu découvres de quoi tu es réellement capable.

🕯️ Le danger de la vitesse:

Mais attention : tout n’est pas affaire de performance.

La Loi de Parkinson ne veut pas dire “fais vite”.

Elle veut dire “fais pleinement”.

Si tu compresses le temps sans conscience,

tu entres dans la frénésie.

Tu ne gagnes plus en efficacité, tu perds en profondeur.

Parce qu’il y a une différence entre agir avec intensité

et courir après la productivité.

L’une te recentre,

l’autre t’épuise.

Le secret, c’est d’apprendre à poser des limites conscientes :

– un cadre clair,

– une durée précise,

– un objectif vivant.

Ce n’est pas la contrainte qui te rend libre,

c’est la clarté.

🌌 L’art d’agir quand le moment est là:

La Loi de Parkinson te montre une vérité simple :

ce n’est pas le temps qui te manque,

c’est la décision.

Tu as en toi la capacité de créer du mouvement à tout instant.

De transformer le “j’ai pas le temps”

en “je choisis d’en faire du temps”.

Quand tu compresses ton énergie dans l’instant présent,

le monde devient plus dense, plus vivant, plus réel.

Alors ne demande pas plus de temps à la vie.

Apprends à honorer le temps que tu as.

Parce que ce que tu fais dans l’instant,

devient ce que tu es dans le monde.

CÉDRIC JARDEL

Adresse

13 Rue De L'Eglise
Saint-Georges-d'Espéranche
38790

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