Xavier Audebert - Naturopathe et Réflexologue Plantaire

Xavier Audebert - Naturopathe et Réflexologue Plantaire INSTITUT DE FORMATIN NATUROPATHIE, REFLEXOLOGIE PLANTAIRE, HYGIENISME, CONFERENCIER, FORMATEUR, NATUROPATHE ET REFLEXOLOGUE accès PMR pour le cabinet

On nous a fait croire qu’un bébé calme, c’était un bébé “facile”… presque idéal.Mais si on regardait ça autrement ?Un bé...
23/03/2026

On nous a fait croire qu’un bébé calme, c’était un bébé “facile”… presque idéal.
Mais si on regardait ça autrement ?

Un bébé qui ne pleure pas, qui ne réclame pas, qui semble “sage” en permanence… ce n’est pas toujours un signe d’apaisement.

Parfois, c’est un bébé qui a appris. Appris que ses signaux n’amènent pas toujours de réponse. Appris à économiser son énergie. Appris à se replier.

Et ça, ce n’est pas une faute des parents.
C’est souvent lié à la fatigue, au manque de relais, à la charge mentale, au contexte de vie. Aucun parent ne peut être disponible à 100 % tout le temps. Et heureusement.
L’idée ici n’est pas de culpabiliser.
Mais d’ouvrir un regard.

Observer son bébé, c’est aller au-delà du “il est calme donc tout va bien”. C’est se demander : – Est-ce qu’il cherche le regard ? – Est-ce qu’il réagit au contact ? – Est-ce qu’il exprime ses besoins parfois ?

Un bébé vivant, c’est un bébé qui s’exprime.
Et parfois, accompagner un bébé “trop calme”, c’est simplement lui redonner un espace où il peut exister, s’exprimer, tester, être entendu.

Pas parfaitement. Mais suffisamment.
Parce qu’un lien sécurisant ne demande pas d’être parfait. Il demande d’être présent… et ajusté.

Et ça, ça s’apprend.

20/03/2026

Donner les vraies informations, notre job non?

MONASH UNIVERSITY

XAVIER AUDEBERT RESALIB.FR


17/03/2026

La respiration de type Wim Hof repose sur une succession de cycles d’hyperventilation volontaire suivis d’apnées.

On enchaîne des inspirations profondes et rapides, ce qui augmente l’apport en oxygène, mais surtout diminue fortement le dioxyde de carbone (CO₂) dans le sang.

Et c’est là que la “magie” opère… mais avec une vraie base physiologique.
Le CO₂ est un acteur clé de l’équilibre acido-basique.
Quand on hyperventile, on en élimine beaucoup, ce qui entraîne une alcalinisation temporaire du sang (alcalose respiratoire).

Cette modification agit directement sur le système nerveux :
→ les nerfs deviennent plus excitables
→ les sensations corporelles sont amplifiées
→ apparaissent alors des picotements, des fourmillements, parfois très localisés
Et c’est souvent dans les zones inflammées ou sensibles que cela se manifeste le plus.
Pourquoi ?
Parce que ces zones sont déjà en état d’alerte :
→ plus innervées
→ plus vascularisées
→ plus “chargées” en signaux
L’hyperventilation vient comme “mettre en lumière” ces zones.
Les picotements que l’on ressent sont en quelque sorte une amplification de l’information nerveuse déjà présente. Testez c'est fouuuu.
Les poumons jouent ici un rôle central :
ils permettent l’élimination des acides faibles sous forme de CO₂ (issu de l’acide carbonique).
En hyperventilant, on accélère cette élimination, ce qui agit directement sur le système tampon bicarbonate, principal régulateur du pH sanguin.
La ventilation est d’ailleurs le levier le plus rapide du corps pour ajuster cet équilibre.
Puis vient la phase clé : l’arrêt, les apnées, le retour au calme.
Le CO₂ remonte progressivement
→ le pH se rééquilibre
→ le système nerveux redescend

Les zones qui “picotaient” semblent :
→ plus détendues
→ moins douloureuses
→ comme relâchées en profondeur
Ce que beaucoup décrivent comme une “libération énergétique” correspond en réalité à :
→ une normalisation du signal nerveux
→ une amélioration de la perception corporelle
→ un relâchement des tensions locales

La respiration agit alors comme un révélateur… puis comme un régulateur.

On parle beaucoup d’équilibre hormonal… mais on oublie souvent un levier fondamental : le muscle.Dans ma pratique, j’ai ...
16/03/2026

On parle beaucoup d’équilibre hormonal… mais on oublie souvent un levier fondamental : le muscle.
Dans ma pratique, j’ai accompagné plusieurs femmes présentant des troubles hormonaux (fatigue, cycles irréguliers, syndrome prémenstruel marqué, baisse de vitalité).

Plutôt que de chercher uniquement la solution dans l’assiette ou dans les compléments, nous avons travaillé sur un élément souvent négligé : la reconstruction de la chair musculaire.

Pourquoi ?
Parce que le muscle est un véritable organe endocrinien.
Le tissu musculaire influence directement plusieurs axes hormonaux :
– la sensibilité à l’insuline
– la régulation du cortisol
– la production et l’équilibre des hormones sexuelles
– le métabolisme global
Chez la femme notamment, la présence d’un tissu musculaire suffisant soutient l’équilibre entre progestérone, œstrogènes et androgènes.

La testostérone, souvent diabolisée, est pourtant une hormone essentielle à la vitalité féminine : elle participe à la tonicité, à l’énergie nerveuse et à la stabilité hormonale.

Or, sans stimulus mécanique… il n’y a pas de signal anabolique.

Autrement dit : sans travail musculaire réel, l’organisme ne reçoit pas l’information de reconstruire.
C’est ici que la culture physique retrouve tout son sens.

Bien avant notre époque, certaines approches hygiénistes et de culture physique avaient compris ce lien profond entre mouvement, organes et vitalité.
La gymnastique des organes en est une illustration : le mouvement comme stimulation physiologique globale.

Dans ce cadre, la reconstruction hormonale passe par des choses très concrètes :
– un travail progressif de résistance (haltères, tirages, portés)
– la stimulation mécanique du muscle
– une respiration ample
– un travail postural et viscéral

Et bien sûr une nutrition adaptée qui soutient la construction tissulaire.

Mais soyons clairs : aucun complément alimentaire ne remplacera un stimulus musculaire.

On peut consommer des aliments riches en précurseurs hormonaux… mais si l’organisme n’a pas de raison physiologique de construire, il ne construira pas.

Il est peut-être temps de sortir de certains clichés :
homme = muscle
femme = souplesse

Les anciens avaient parfois compris le corps humain avec une finesse qui force l’humilité.En relisant récemment un livre...
14/03/2026

Les anciens avaient parfois compris le corps humain avec une finesse qui force l’humilité.

En relisant récemment un livret de Pierre-Valentin Marchesseau consacré à l’anxiété, aux insomnies et aux états d’angoisse, je suis tombé sur un passage qui m’a marqué.
Il recommande une routine matinale très simple : profiter des énergies montantes du matin, s’exposer aux premières lueurs du jour, et pratiquer quelques salutations au soleil issues du Yoga.

Rien de spectaculaire, rien de compliqué. Pourtant, quand on regarde cela avec un œil de praticien du mouvement et de la naturopathie, c’est d’une intelligence remarquable.

Les salutations au soleil ne sont pas qu’un simple enchaînement de postures. C’est une véritable gymnastique physiologique complète.

On y trouve : – une respiration profonde et rythmée
– un travail d’alignement du corps
– une alternance de flexions et d’extensions de la colonne
– une mobilisation viscérale douce
– une ouverture des « boîtes vertébrales » qui favorise la circulation de l’influx nerveux vers le système nerveux périphérique
– un réveil musculaire progressif
– une légère accélération de la fréquence cardiaque

En d’autres termes : respiration, mobilité, souplesse, force, circulation nerveuse et stimulation organique… en quelques minutes seulement.

En tant que praticien et enseignant en gymnastique des organes – héritée notamment des travaux de Edmond Desbonnet – je dois reconnaître que certaines traditions corporelles anciennes avaient déjà intégré des principes que nous redécouvrons aujourd’hui.

Les salutations au soleil offrent une forme de gymnastique viscérale naturelle : elles mobilisent le diaphragme, massent les organes abdominaux, stimulent la circulation et réveillent progressivement le système nerveux.

Pratiquées le matin, face à la lumière naissante, elles synchronisent aussi le corps avec les rythmes biologiques.

Respirer.
S’étirer.
Mobiliser la colonne.
Stimuler les organes.

Mettre le système nerveux en mouvement.
Parfois, la meilleure routine de santé tient en quelques mouvements simples… répétés chaque matin.

Et si certaines pratiques ont traversé les siècles est-ce un hasard?

09/03/2026

J'anime 3 jours de formation en réflexologie plantaire merci à pour votre confiance.

Du bonheur et encore du bonheur.

La World Naturopathic Federation le rappelle dans son Livre Blanc : si la naturopathie veut évoluer, elle ne doit jamais...
04/03/2026

La World Naturopathic Federation le rappelle dans son Livre Blanc : si la naturopathie veut évoluer, elle ne doit jamais perdre son ADN.

Aujourd’hui, le réductionnisme est partout.
Réduire une personne à ses symptômes.
Réduire une fatigue chronique à une simple carence en coenzyme Q10.
Réduire l’être humain à ses mitochondries, à ses marqueurs biologiques, à ses analyses.

Oui, la biologie cellulaire est passionnante.
Oui, la micronutrition est un outil formidable.
Oui, la naturopathie 2.0 intègre la science moderne.
Mais non, l’être humain n’est pas une équation biochimique.

Mettre en avant l’holisme, ce n’est pas refuser la science.
C’est prendre de la hauteur sur la vie cellulaire.
C’est comprendre que le terrain, l’histoire de vie, le stress, les émotions, l’environnement, le sens donné aux événements, modulent l’expression biologique.

Le tout est supérieur à la somme des parties.

Une mitochondrie ne vit pas hors contexte.
Une carence ne naît pas dans le vide.
Un symptôme est un message, pas une erreur à corriger mécaniquement.

La naturopathie 2.0, oui.
Mais une naturopathie qui garde son identité.
Une naturopathie qui ne copie pas le modèle biomédical en miniature.

Une naturopathie qui revendique sa vision globale.
Une naturopathie qui accompagne un être humain, pas une pathologie.

Évoluer sans se diluer.
Intégrer sans se renier.
Innover sans perdre son âme.

C’est cela, défendre l’ADN de notre métier.

28/02/2026

LA FATIGUE CHRONIQUE 1 FOIS SUR DEUX ÉVOQUÉE EN SÉANCE

Aujourd’hui, la bis nonna de ma femme, Giovannina, fête ses 100 ans.Il y a quelque temps, j’avais pris le temps de l’int...
27/02/2026

Aujourd’hui, la bis nonna de ma femme, Giovannina, fête ses 100 ans.

Il y a quelque temps, j’avais pris le temps de l’interviewer pour lui demander ses secrets de longévité. Je vous les partage aujourd’hui.
Elle a travaillé toute sa vie. Beaucoup. Vraiment beaucoup.
Et devinez dans quoi ? L’huile d’olive.

Une vie simple, enracinée dans la terre, le rythme des saisons, le travail manuel. Son vélo de l’époque pesait près de 30 kilos… et pourtant, elle parcourait des kilomètres avec. Pas de salle de sport, mais un corps en mouvement chaque jour.
Un verre de vin rouge, toujours coupé avec de l’eau.
Ça vous rappelle quelque chose ? Une forme de sobriété méditerranéenne avant l’heure.
Une vie spirituelle très présente.
Un rapport au temps différent.
Une capacité à traverser les épreuves sans se plaindre.

Et surtout, ce qu’elle met en avant avant tout le reste : le lien familial.
Au-delà de l’alimentation, de l’activité physique, de l’hygiène de vie que nous valorisons tant en naturopathie, elle insiste sur une chose essentielle : être entourée, aimer, transmettre, voir grandir les générations.

Ces sacrées grands-mères nous rappellent que la longévité n’est pas qu’une question de biologie.
C’est aussi une question de sens, de lien et d’ancrage.

Buon compleanno Giovannina.
100 ans de force, de foi et d’amour.

Le “goûter gâteau” : comment l’industrie a façonné une habitude métaboliquement problématiquePendant des décennies, l’in...
19/02/2026

Le “goûter gâteau” : comment l’industrie a façonné une habitude métaboliquement problématique

Pendant des décennies, l’industrie agroalimentaire a ancré dans l’esprit collectif une idée simple :
un enfant qui sort de l’école doit manger un gâteau ou des bonbons.

Des slogans comme ceux de Petit Lu — “c’est que pour les écoliers” — ont associé le biscuit industriel à un besoin physiologique légitime : la récupération après la journée scolaire.

Mais regardons la chronologie métabolique.

12h00 : déjeuner souvent riche en glucides (pain blanc, pâtes, dessert sucré).
14h00 : pic glycémique post-prandial.
15h30–16h30 : chute réactionnelle… avec parfois déjà une hyperglycémie chronique sous-jacente chez certains enfants.
16h30 : on remet du sucre rapide.

Résultat :
• nouveau pic glycémique
• nouvelle sécrétion d’insuline
• fatigue en fin de journée
• troubles de l’attention
• dérégulation progressive de la sensibilité insulinique

Le goûter industriel n’est pas neutre.
Il entretient une dépendance au sucre et installe très tôt des montagnes russes glycémiques.

Sur le plan physiologique, un enfant n’a pas “besoin” d’un gâteau.

Il a besoin :
• d’un apport stable
• de fibres
• de bons lipides
• d’un peu de protéines

Un fruit entier.
Un sandwich maison au pain complet avec purée d’amandes.
Un œuf (oui, un œuf… sacrilège moderne).

Pourquoi est-ce devenu si compliqué de faire simple ?

Je suis à deux doigts de lancer une pétition nationale pour interdire les gâteaux industriels au goûter.
Bon… je plaisante.
Quoique.

Allez on retrousse ses manches, on augmente le niveau et on retourne à la simplicité. De l'aliment BRUT c'est la 🔑

Et si on commençait simplement par remettre du bon sens physiologique au cœur des habitudes ?

En naturopathie, l’alimentation occupe une place centrale.Parfois trop centrale.À force de vouloir « bien manger », on f...
13/02/2026

En naturopathie, l’alimentation occupe une place centrale.
Parfois trop centrale.

À force de vouloir « bien manger », on finit par générer du stress, de la rigidité… et de la culpabilité.

Or la santé ne se construit pas dans la peur permanente de l’écart.
Il existe un principe fondamental en biologie : l’hormèse.

L’hormèse décrit la capacité de l’organisme à se renforcer lorsqu’il est exposé ponctuellement à un stress léger et transitoire.
Un peu comme le jeûne, le froid, l’exercice physique… ou certains écarts alimentaires occasionnels.
Dans un cadre globalement sain, manger parfois moins « bien » ne détruit pas la santé.

Au contraire, cela stimule les mécanismes d’adaptation, la flexibilité métabolique et la résilience physiologique.

Les travaux du biologiste Edward J. Calabrese, spécialiste mondial de l’hormèse, montrent que de faibles stress intermittents activent des réponses cellulaires protectrices (réparation, antioxydants endogènes, systèmes immunitaires adaptatifs).

Ce sont ces mécanismes qui intéressent aujourd’hui la recherche en prévention, y compris en oncologie, non pas comme une solution miracle, mais comme un levier d’adaptation du vivant.

Cette vision rejoint parfaitement celle de Pierre-Valentin Marchesseau, qui parlait d’un cadre alimentaire respecté à 80 %, laissant volontairement 20 % hors cadre.
Non pas par laxisme, mais par intelligence biologique et humaine.

Car manger, ce n’est pas seulement nourrir des cellules.
C’est aussi nourrir le lien social, la culture, la convivialité, le plaisir.

Se couper durablement des repas de famille, des sorties, des traditions, crée un stress chronique bien plus délétère qu’un repas imparfait.

La santé repose sur plusieurs piliers indissociables : biologique, nerveux, émotionnel, social et culturel.
Une alimentation saine doit soutenir la vie… pas l’enfermer.

Mieux vaut 80 % de cohérence vécue sereinement que 100 % de rigidité vécue dans la tension non? C'est du moins ce que je me dis quand je prend mon petit verre de rouge de temps à autre...

Et vous, comment trouvez-vous l’équilibre entre cadre alimentaire et vie sociale ?

13/02/2026

Un classique publié

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La Naturopathie selon Xavier

Le message que je souhaite vous transmettre à travers ma pratique de la naturopathie est que votre santé vous appartient.

Mon but est que le temps d’une consultation vous puissiez prendre le recul sur votre quotidien et qu’ensemble nous travaillons sur l’optimisation de votre capital santé et sur votre force vitale à travers des réglages alimentaires, physiques, psychiques et corporels.

La naturopathie vous permettra de connaître la cause et l’origine de vos maux. Grâce à un bilan de vitalité, votre esprit et votre corps se comprendront de mieux en mieux.

Je considère à travers quatre hygiènes de vie que l’homme avec un grand H atteint les plus hauts niveaux de santé. Nous travaillerons donc ensemble sur l’hygiène alimentaire, physique, psycho-émotionnelle et organique.