Céline Brunet

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"L'équilibre de la Joconde"
Psychopraticienne - Sophrologue et
Agua-Sophrologue
Je t'accompagne toi ou/et ton enfant à traverser le stress et l'anxiété pour retrouver un esprit libre et une harmonie familiale.

25/02/2026

“Tout va bien”, ça veut souvent dire exactement ?
Pas de crise, un couple stable, des enfants qui vont plutôt bien, un travail où je d’épanouis, …

On peut aimer sa vie et se sentir vidé.
On peut être reconnaissant et épuisé en même temps.

Parce que l’épuisement ne vient pas toujours d’un drame ou d’un trauma.
Il peut venir d’une sur-adaptation constante, de la charge mentale, d’un stress permanent…

Le mental dit :
“Je n’ai aucune raison d’être fatigué.”

Mais le corps répond :
“Je tiens depuis trop longtemps.”

Et le corps sait avant le mental.

Alors peut-être que la vraie question est :
“Qu’est-ce que je porte qui ne se voit pas ?”

La sophrologie permet justement d’aller explorer cela en passant par l’écoute du corps. Revenir aux sensations, écouter et observer ce qui se passe à l’intérieur.
Faire la différence entre : fatigue physique, émotionnelle et surcharge intérieure.

Je te propose un accompagnement en cabinet et/ou en milieu aquatique pour t’aider à comprendre ton fonctionnement et tes mécanismes.

Parce que l’épuisement n’est pas un défaut.
C’est un message qu’il faut apprendre à écouter.

23/02/2026

L’eau ne fait pas que détendre, elle agit directement sur le corps et le cerveau.

L’immersion, surtout en eau chaude, modifie le fonctionnement du système nerveux : le rythme cardiaque ralentit, la respiration devient plus profonde, les muscles se relâchent. Le corps bascule progressivement en mode récupération. Le niveau de cortisol, l’hormone du stress, diminue, pendant que les endorphines liées au bien-être augmentent.

La pression naturelle de l’eau joue aussi un rôle important. Elle enveloppe le corps, stimule les récepteurs sensoriels de la peau et envoie au cerveau des signaux de sécurité. Cela aide à réduire l’hypervigilance, l’agitation et les tensions internes.

En parallèle, l’attention revient aux sensations physiques : la chaleur, le souffle, les mouvements lents. Ce recentrage corporel limite les ruminations et participe à la diminution de l’anxiété et du stress.

Moins de tensions musculaires, moins de douleurs, un rythme plus lent… tout cela crée un terrain favorable à l’apaisement émotionnel. À force de répétition, cet état améliore aussi l’humeur et le sommeil.

L’eau agit donc comme un régulateur : elle soutient le corps, calme le système nerveux et aide le mental à relâcher la pression.
Je te propose un accompagnement exclusivement en milieu aquatique mais on peut également mixer avec des séances en cabinet. Je m’adapte à tes besoins. Pour tous renseignements tu peux me joindre au 0620412226.

21/02/2026

Le “syndrome de la gentille fille” est un mécanisme psychologique bien connu.
Il s’appuie souvent sur un apprentissage précoce : - comprendre très jeune que pour être aimée. - il faut être sage, discrète, agréable et ne pas faire de vagues.

Avec le temps, cela peut créer des automatismes :
- difficulté à dire non, - peur du conflit, - besoin d’être appréciée en permanence - tendance à s’adapter en permanence aux autres, - culpabilité dès qu’on pose une limite.

Derrière cette douceur, on observe souvent autre chose :
- une forte peur du rejet, - une estime de soi dépendante du regard extérieur, - un effacement progressif de ses propres besoins.

Ce fonctionnement a souvent été utile à un moment de la vie.
Mais à l’âge adulte, il peut devenir épuisant et créer de la frustration, de la colère ou un sentiment de ne plus savoir qui l’on est vraiment.

La vraie question n’est pas d’arrêter d’être gentille.
C’est d’apprendre à exister sans avoir besoin de se suradapter pour se sentir légitime. Je t’accompagne avec la sophrologie pour être à l’écoute de tes ressentis et pour apprendre à dire « non » quand cela est nécessaire.

20/02/2026

C’est précisément quand le silence revient que le mental prend toute la place.
La journée, il est occupé, sollicité, discret, il court d’une tâche à l’autre.
Mais dès que le corps ralentit, que l’extérieur se calme, que l’on s’allonge enfin… le flot de ruminations arrivent.
Les “tu aurais dû”.
Les “pourquoi tu as dit ça”.
Les “tu n’y arriveras pas”…
Comme un petit juge intérieur qui dresse la liste des fautes, des risques, des échecs et des catastrophes possibles.
Ce n’est pas un hasard, quand nous ne sommes plus concentrés sur une tâche précise, le cerveau active ce qu’on appelle le mode par défaut (default mode network). C’est le réseau impliqué dans l’introspection, la projection, l’auto-évaluation.
Chez certaines personnes, surtout quand il y a du stress chronique ou une forte exigence envers soi-même, ce réseau s’emballe et alimente la rumination.
Le mental cherche de façon maladroite à de protéger. Alors il cherche à anticiper, à contrôler, à éviter la douleur future.
Mais à force de vouloir te protéger, il épuise.

Certaines personnes vont alors remplir chaque minute :
travail intensif, sport à l’excès, hyper-activité permanente, jeux vidéo.
Pas par passion mais pour ne pas laisser d’espace au silence.
Parce que dans le silence, remontent les émotions non digérées, les peurs, les doutes, la culpabilité,….

Psychologiquement, cette petite voix critique est souvent l’intériorisation d’exigences passées : attentes parentales, normes sociales, peur de ne pas être assez. Elle devient automatique, prend le contrôle. Et plus on tente de la faire taire de force, plus elle s’intensifie.
Le problème vient quand elles dirigent ta vie.
On ne fait pas taire le mental par la contrainte.
On l’apaise en régulant le système nerveux, en redonnant au corps une sensation de sécurité, en apprenant à observer ses pensées sans s’y identifier.
C’est un entraînement.

En psychothérapie, on explore l’origine de cette voix intérieure, on comprend ce qu’elle protège, on dénoue les mécanismes de rumination et d’auto-sabotage.

En sophrologie, on apprend à redescendre dans le corps, à calmer l’hyper-activation, à créer un espace entre soi et ses pensées. À reprendre les rênes au lieu d’être emporté.

Si ton mental ne te laisse jamais vraiment en paix, ce n’est pas une fatalité.
Il est possible d’apprendre à ralentir, à reprendre le contrôle du jeu, et à retrouver un repos qui ne soit pas envahi.

Je te propose des séances de psychothérapie et de sophrologie en cabinet et/ ou en milieu aquatique, pour celles et ceux qui veulent sortir de cette lutte intérieure et retrouver un apaisement durable.

19/02/2026

« La Sophrologie ne fonctionne pas sur moi »C’est une phrase que j’entends parfois. Et je vais être honnête : ce n’est pas tout à fait ça.

La sophrologie ne fonctionne pas comme un bouton sur lequel on appuie pour que tout disparaisse. Elle demande un investissement conscient. Elle n’a rien de magique. Elle est vivante. Elle s’appuie sur quelque chose de simple et de humain : l’étude de la conscience.

Elle apprend à porter un autre regard sur soi et sur le monde qui nous entoure.

Tourner son attention vers l’intérieur pour ressentir, observer, comprendre, apprendre. À travers la respiration, les mouvements doux, la visualisation positive, les pratiques inspirées du yoga, du bouddhisme et du zen. La sophrologie devient peu à peu un art de vivre. Un espace pour ralentir. Pour se poser. Pour se rencontrer.

C’est prendre rendez-vous avec soi.
Parfois pour la première fois.
Parfois pour se redécouvrir autrement.

On apprend à reconnaître son fonctionnement, à identifier ses valeurs, à voir plus clair dans ce qui nous met en tension et dans ce qui nous apaise vraiment. À distinguer ce qui dépend de nous de ce qui ne l’est pas À relâcher. À apprivoiser ses émotions. À détendre le corps et à mettre en lumière nos blocages.

Alors peut-être que tu n’accroches pas avec la sophrologie. Et c’est OK. Chaque chemin est différent.

Mais la capacité à ressentir, à respirer, à porter son attention à ce qui se vit en soi, elle, elle est universelle.
De l’enfant à la personne âgée, chacun peut y trouver un espace pour se reconnecter à lui-même, à son rythme, à sa manière.

15/02/2026

Ton stress n’est pas imaginaire. Ton corps, lui, le sait…

On a longtemps réduit le stress à quelque chose “dans la tête”. Comme s’il suffisait de respirer deux fois, de se raisonner, et que tout allait disparaître. La réalité est bien plus profonde.

Le stress est intimement lié à la peur. Une peur souvent ancienne, inscrite très tôt, dans des mécanismes de protection archaïques. Le corps réagit avant même que l’on comprenne cette peur. Le cœur accélère, la respiration se bloque, les muscles se tendent. Et même quand il n’y a pas de danger réel, tout l’organisme se met en alerte.

La première étape n’est pas de lutter.C’est d’accepter ce qui se passe.

Reconnaître que ce stress est là, qu’il a une fonction, puis apprendre progressivement à montrer à ton corps qu’il n’est plus en danger. Et pour cela, tout passe par le corps, par la corporalité.

Avec un accompagnement et des outils adaptés, la respiration, le relâchement, les visualisation positives, la sophrologie permet de rééduquer en douceur le système nerveux.

Stress des examens. Peur de prendre l’avion. Peur de parler en public. Et bien d’autres …

On ne force pas, on prépare.

Grâce aux techniques de visualisation, on projette ton cerveau dans ces situations, mais en toute sécurité. Parce que pour lui, l’imaginaire et le réel activent les mêmes circuits. Alors, à force de répéter, il le vie de manière différente. Il s’apaise et il comprend que l’expérience peut être vécue autrement.

Petit à petit, ce qui semblait insurmontable devient plus familier, plus accessible accessible, plus doux. Et tu arrives à surpasser ton stress.

14/02/2026

En ce jour de Saint-Valentin, (qui est pour moi davantage une fête commerciale qu’une véritable célébration de l’amour, parce que l’amour se vit et se nourrit toute l’année) j’ai envie de te poser une question :

Connais-tu le rapport entre un couple et un tabouret ?

L’allégorie du tabouret du psychiatre J.D. Nasio reflète, pour moi, de façon très juste ce que représente un couple dans son quotidien. Pour tenir debout, il doit reposer sur quatre pieds solides. Si l’un d’eux faiblit, l’équilibre devient fragile.

Le premier pilier, c’est « la communication ».
Partager ses besoins, ses envies, ses émotions. Oser dire ce que l’on ressent sans crainte, et surtout savoir accueillir l’autre avec une vraie écoute. Se dire les choses, même maladroitement, plutôt que de laisser le silence creuser des distances.

Le deuxième, c’est « la sexualité ».
Un sujet encore trop souvent laissé dans l’ombre alors qu’il est au cœur du lien. Dans ce corps à corps, tous les sens sont en éveil. Le corps, lui, ne ment jamais. D’où l’importance de pouvoir parler de ses désirs, mais aussi de ses non-désirs, sans honte ni tabou.

Le troisième pilier, ce sont « les projets communs ».
C’est dans ce que l’on construit ensemble que l’histoire du couple s’écrit. Des grands rêves comme bâtir une maison, mais aussi des petits rituels : revenir à l’endroit de la première rencontre, imaginer demain, continuer à avancer côte à côte.

Et puis il y a « l’admiration ».
Ce regard qui précède souvent le désir. Cette fierté silencieuse d’être avec l’autre. Cette étincelle qui fait briller les yeux et vibrer le corps. Admirer, c’est aussi reconnaître la valeur de l’autre, encore et encore.

Quand l’un des pieds du tabouret vacille, c’est tout l’édifice qui se met à tanguer. Et parfois, sans même s’en rendre compte, le déséquilibre s’installe.

Peut-être que la plus belle manière de célébrer l’amour aujourd’hui n’est pas dans un cadeau, mais dans cette question simple :
Quel pied de notre tabouret a besoin de plus d’attention en ce moment ?

Ce matin, devant le collège en déposant mon fils, j’ai vu deux adultes prêtes à en venir aux mains pour un simple coup d...
13/02/2026

Ce matin, devant le collège en déposant mon fils, j’ai vu deux adultes prêtes à en venir aux mains pour un simple coup de klaxon.
Deux femmes. Deux mères peut-être et autours d’elles : des adolescents qui regardaient la scène.

On parle beaucoup de la violence des jeunes. Dans les établissements scolaires, à la sortie des clubs de sport, dans la rue, parfois même au sein des familles. On s’indigne. On cherche le coupable : l’éducation, les parents, des enfants livrés à eux-mêmes, incapables de supporter la frustration, le milieu, ….

Je ne cherche pas d’excuses.
Mais remettons un fait scientifique au centre : Notre cerveau mature vers 22 ans ans. Au collège, tout est en chantier. Le cortex préfrontal, (celui qui régule l’impulsivité et la prise de décision)est encore en construction. À cela vous rajouter les hormones qui s’emballent et les émotions qui débordent et dites bonjour à l’adolescence.

Eux, c’est physiologique.

Mais nous ?

Nous, adultes.
Nous, parents.
Est-ce qu’on est capables de faire ce qu’on leur demande ? Car notre cerveau lui est « mature ».

Un adolescent n’écoute pas nos discours. Il observe nos réactions. Il capte nos silences, nos tensions, nos explosions. À cet âge-là, il cherche une figure à admirer, à s’identifier. Ce modèle, c’est nous. Ça peut être moi. Ça peut être toi.

On répète que le monde part en vrille.
Le monde est toujours là. Ce qui a changé, c’est notre manière de l’habiter. Une société sous pression, une vie à cent à l’heure. L’urgence permanente. Des adultes épuisés qui fonctionnent en pilote automatique.

On ne s’arrête plus.
On ne réfléchit plus.
On réagit.

Et ensuite, on se demande : “Quel monde va-t-on laisser à nos enfants ?”

La question est peut-être plus dérangeante :
Quel exemple leur donne-t-on, là, maintenant ? Sur un parking, devant un collège ?

On ne transformera pas la planète en une génération. C’est une utopie confortable.
Mais on peut transformer le climat émotionnel dans lequel nos enfants grandissent.

Leur apprendre à appuyer sur pause.
À respirer avant de répondre.
À traverser la frustration sans exploser.
À comprendre que la violence n’est pas une fatalité, mais un choix parmi d’autres.

Parce que oui, on a le choix.

Notre responsabilité n’est pas de leur promettre un monde parfait.
Mais de leur montrer qu’il est possible d’habiter ce monde autrement.

Et si, au lieu d’attendre que les jeunes changent, on acceptait de commencer par nous ?

13/02/2026

Tu es en pilote automatique dès le réveil, malgré une nuit complète, tu enchaînes les cafés pour tenir debout, tes pensées tournent en boucle, tu rumines sans arrêt.
Si la colère monte sans raison apparente.
A peine la matinée commencée et tu penses déjà au moment où tu pourras enfin retourner te coucher.

Ce n’est pas juste un passage, c’est un message, ton corps parle mais sais tu l’écouter ?

Quand la fatigue devient permanente, quand l’irritabilité s’installe, quand tout demande un effort, c’est souvent que quelque chose à l’intérieur sature depuis bien trop longtemps.

Tu peux continuer à faire bonne figure et avancer coûte que coûte. Tenir encore.
Ou tu peux décider d’aller voir ce qui te freine, ce qui te pèse, ce qui t’épuise.

Avec un accompagnement adapté, en cabinet ou dans l’eau, nous allons mettre de la lumière sur ce qui se joue en profondeur, comprendre, observer, ressentir.

Je te transmettrai des outils pour apaiser le mental, relâcher le corps et sortir, pas à pas, de ce mode survie.

Pour retrouver de l’élan.
De l’espace.
Et surtout, la liberté d’être.

11/02/2026

La majorité de nos enfants ont à manger, un toit, des écrans, des distractions infinies. Tout est accessible, tout est rapide, tout est facile. Et malgré ça, quelque chose s’éteint doucement.

On le voit dans ces petites scènes du quotidien.
Des enfants qui sortent jouer dehors… mais juste assez longtemps pour pouvoir rentrer et retourner sur une console. Comme si vivre le monde réel était une corvée à expédier avant de retrouver le “vrai” plaisir.

Le problème n’est pas qu’ils aiment les écrans.
Le problème, c’est qu’ils ne trouvent plus de désir aux choses simples que la vie nous offre.

Sortir, bouger, inventer, s’ennuyer, créer.
Tout ce dont leur cerveau a besoin pour se construire.

À force de tout avoir, ils ne ressentent plus désir.
À force de stimulation permanente, ils ne supportent plus le vide, l attente, la frustration.
À force de facilité, l’effort devient insupportable.

Et derrière ce mot qu’on entend partout — “la flemme” — il y a souvent autre chose :
moins de curiosité, moins d’énergie, moins de désir.

Les parents ont un rôle immense, pas celui d’être parfaits, mais celui de transmettre des repères, du cadre, de la solidité intérieure.

Sauf que c’est là que ça coince.

On ne peut pas demander à un enfant de s’ancrer si nous-mêmes on se réfugie dans les écrans.
On ne peut pas lui apprendre la frustration si on ne la supporte pas.
On ne peut pas lui transmettre l’équilibre si on ne l’a jamais construit.

Élever un enfant, c’est forcément se rencontrer soi. On ne né pas parents, on le devient.

C’est regarder ses propres failles, ses propres fatigues, ses propres manques… et décider de ne plus les laisser piloter notre vie.

Parce qu’un enfant n’écoute pas ce qu’on lui dit. Il imite ce que l’on fait.

Si on veut des enfants solides, il faut des adultes qui osent se remettre en question, se réparer, se réaligner. Pas pour devenir parfaits, mais pour devenir entier.

C’est inconfortable, mais nécessaire.

Et si tu sens que quelque chose se joue en ce moment, chez ton enfant, chez ton ado, ou en toi… c’est peut-être le moment d’arrêter de faire “comme si” et de commencer à regarder vers l’intérieur.

On passe des années à chercher à être aimés dans le travail, dans le couple, des les amitiés, dans la famille. Alors que...
10/02/2026

On passe des années à chercher à être aimés dans le travail, dans le couple, des les amitiés, dans la famille.
Alors que le vrai point de bascule est souvent : nos parents.

Les approches de Bert Hellinger posent quelque chose de dérangeant mais profondément libérateur : on avance vraiment quand on cesse de lutter contre ce qui nous a construits.Prendre son père, prendre sa mère comme ils sont et pas comme les parents qu’on aurait voulu avoir, les prendre avec leurs manques, leurs maladresses, leurs limites et dans la majorité des cas avec leurs amour.

Tant qu’on attend d’eux un amour parfait, on reste un enfant qui espère.
Et cet espoir silencieux infiltre tout : nos relations, nos peurs, nos blessures, nos colères…

Beaucoup de nos tensions intérieures viennent de là. De ce besoin inconscient d’être enfin aimés comme on l’aurait voulu. D’être validés, compris, choisis,…
Et quand ça n’arrive pas, on reste bloqué à cet endroit, à chercher ailleurs ( dans le partenaire, le travail, nos enfants,…) ce qui n’a pas été donné.

Accepter ne veut pas dire excuser.
Accepter, c’est arrêter de négocier avec le passé.
C’est prendre conscience : “Vous êtes mes parents. J’accepte mon passé car je ne peux le changer et je me concentre à écrire ma propre vie.

C’est souvent là que la résilience commence vraiment, par des prise de conscience.

Et cela s’accompagne, si ce texte te fait écho il est temps de te libérer avec des outils adaptés.

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Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
83470

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