Cabinet d'ostéopathie Nicolas Deleval

Cabinet d'ostéopathie Nicolas Deleval thérapie manuelle informationnelle

prise en charge de toutes dysfonctions mécaniques, métaboliques, émotionnelles, psychiques, relationnelles, addictionnelles, énergétiques,...

11/04/2018
25/03/2018

Désolé, pas moyen d'ouvrir mes messages par la page du cabinet, au besoin contactez moi par mon 06
Bonne journée

13/11/2016
La notion d'être ''impecable'' en conscience à chaque instant
12/11/2016

La notion d'être ''impecable'' en conscience à chaque instant

25/07/2016

Bonjour!
Attention, CHANGEMENT D ADRESSE!
Pour des bonnes raisons d'organisation, de rythme de vie,..., je vais recentrer mon activité sur un seul cabinet, cad celui de SAINT PHILBERT DE GRAND LIEU.
Pas d’inquiétudes, si vous prenez en compte les soucis de circulation et de parking de l'hyper centre de Nantes, ça ne changera pas grand chose pour vous.
A bientôt!

07/07/2016

RIPE 2: Les « cinq blessures de l'âme » de Lise BOURBEAU
Tout d'abord, il ne faut pas s'emballer!... Dit comme ça, des « blessures de l'âme », c'est très lyrique, ça fait tragédie grecque!...Nul n'est besoin de vivre des tragédies pour se fabriquer des émotion négatives!
Nous sommes des organismes vivants, et animaux, c'est-à-dire que contrairement aux végétaux nous nous déplaçons dans notre environnement, et multiplions les expériences; or, à chaque expérience, notre première réaction est de nous fabriquer une émotion. Si nous traversons un évènement heureux, on se crée une émotion positive qui nous baigne d'une douce énergie positive qui nous nourrit instantanément. A l'inverse, si nous traversons un évènement désagréable, on fabrique une émotion négative, et là, le processus est tout autre. Nous ne sommes pas du tout disposés à absorber cette énergie, qui va cristalliser dans notre émotionnel, peut-être plus t**d dans notre mental, si nous en tirons des conclusions, des concepts, des constructions mentales. Mais c'est là le domaine des thérapeutes énergéticiens.
Au niveau de la nutripuncture, on va aborder tout notre émotionnel par le biais du préalable proposé par Lise BOURBEAU.
Il s agit d'un travail,et d'un ouvrage, qui consiste à ramener toutes nos émotions négatives, tout ce qui charge notre psychisme, à cinq catégories de base ; il n'est pas question ici de compartimenter, et de mettre « les gens dans des cases », mais de concevoir la fabrications de toutes nos émotions négatives comme ferait une imprimante avec ses seules trois cartouches de couleur de base:
avec juste trois couleurs, en « piochant » dedans dans des proportions diverses et variées, et en fonction de la demande, elle fabrique toutes les couleurs de la planète.
Il en irait de même pour notre psychisme, avec ses cinq émotions de bases, il composerait au besoin toutes les émotions de la vie en piochant dans ces cinq catégories de façons toutes aussi diverses et variées. Ces cinq « ingrédients » sont l'injustice, la trahison, le rejet, l'abandon et l'humiliation; toutes les « joyeusetés » de l'existence, bienvenue sur la planète!
L'intérêt d'aborder ce « découpage » à travers le prisme de la nutripuncture, c'est que l'on peut trouver les séquences qui soignent ces blessures, dans leurs divers paramètres, et soulager le patient de toutes leurs manifestations, émotionnelles, comportementales, et somatiques!
La première constatation, surprenante de prime abord, mais tellement triviale, une fois qu'on le sait...,, c'est que chacune de ces blessures correspond à un des cinq éléments de la médecine chinoise!
Les conséquences sont nombreuses!
Tout d'abord, cela permet de tester le patient sans qu'il sache de quoi il s 'agit, et ne vienne perturber le test avec une interprétation intellectuelle de l'énoncé. Dire « blessure terre », « feu »,...ne signifie pas grand chose, alors que parler de trahison ou d'injustice évoque tout de suite des souvenirs et des émotions qui pourraient venir fausser le résultat!
Ensuite, en Médecine Traditionnelle Chinoise, définir un des cinq éléments met immédiatement le doigt sur un des cinq sens, un des cinq couples d'organes, et une des cinq perturbations associées à l'étage de chacun des sept chakras.
La façon dont l'organisme va manifester une des blessures est directement liée à cette répartition au sein des cinq éléments.
La prise en charge logique de cet aspect du traitement consisterait à traiter les blessures dont le test est négatif, et laisser les autres. Or l'expérience montre qu'après ce premier abord, une ou plusieurs autres blessures passent en test négatif, comme si déblayer le terrain permettait à d'autres blessures moindres de se manifester. Il faut donc systématiquement traiter les cinq, de façon curative ou préventive. Il s'agit donc d'un reset émotionnel global et complet, qui nous sort du besoin de la psychosomatisation, et nous permet d'envisager la guérison de façon enfin légitime.
De plus, outre l 'évident intérêt de cette prise en charge dans notre domaine de soin, les bénéfices pour le patient sont bien plus larges.
En effet, chaque blessure, en plus de nous mettre dans un processus de psychosomatisation, nous perturbe dans notre comportement.
Chacune s'accompagne de deux impératifs, l'un d'évitement, l'autre de réparation. S'interdire l'exposition à une des cinq blessures nous amène à renoncer à certaines situations, et réalise parfois jusqu'à une totale inhibition; on met en route un projet concret, heureux, fermement décidé, comme un changement d'emploi ou une préparation à la naissance, et d'un coup, sans savoir pourquoi, on s'arrête net. D'autre part, réparer une blessure, c'est se mettre dans une quête compulsive et disproportionnée de son contraire; or la vie continue à son rythme moyen, et ne va pas tout à coup nous servir plus de valorisation ou d'équité sous prétexte que l'on souffre d'humiliation ou d'injustice. On est donc frustré, dans cette quête, et cette frustration va auto aggraver la blessure et ré induire les quatre autres; si je ne rencontre pas la valorisation à laquelle j'aspire, je vais trouver ça vexant, et considérer que c'est injuste, que je suis trahi...
Enfin, comme de toute façon la vie nous impose d'aller au travail, à l' école, en famille, on sait d'avance que l 'on va subir ces situations auxquelles on aimerait tant échapper, et on va pour traverser ces instants sans en souffrir, développer des mécanismes de modification d'état de conscience, pour ne pas ressentir le moment venu telle émotion que l'on n'a plus les moyens de gérer. Modifier son état de conscience peut passer par la drogue, l'alcool, le tabac, la sensorialité de l'alimentation,... et aussi la colère. « ira furor brevis est », la colère est une courte folie, elle nous permet de vivre une situation sans en souffrir; ce n'est pas telle fait qui nous met en colère, c'est nous qui nous mettons en colère pour le supporter.
Ce reset émotionnel permet de traiter tout ce que le corps va mettre en place pour manifester nos émotions négatives, des tensions mécaniques, avec tout ce qui est douleurs musculaires et articulaires récidivantes, et pour cause, jusqu'à tous les troubles métaboliques et comportementaux, et ce dés le plus jeune age, à quelques moi seulement. Si par ce biais on arrive à traiter par exemple l'eczéma d'un nourrisson de quelques mois, alors que son très jeune age ne lui permet pas d'avoir si tant vécu qu'il aurait déjà expérimenté toutes les affres de la vie d'un petit humain sur la planète, c'est qu'il a déjà un passif émotionnel bien entamé. On admet que l'enfant est sensible in utéro au vécu de la mère, et il a la réputation d'être une antenne dés la naissance, et une éponge jusqu'à l'adolescence; ce qui veut dire que l'on commence notre existence avec un joli héritage anticipé, tout le paquet psychémotionnel de notre mère , et, plus t**d, de notre entourage proche. Ce qui fait que l'on peut considérer que l'on na jamais eu les compteurs à zéro, et que ce Reset Informationnel Psycho Énergétique est une vraie opportunité d'ouvrir enfin tout le champ des possibles.
Psychosomatisation, frustration, inhibition, déviance, compulsion, on peut réécrire toute une existence à l'aune de cet éclairage...
Bénéficier de ce RIPE est enfin une solution globale et douce pour ce sortir de cette destinée funeste...

07/07/2016

RIPE 1: NOTRE SANTE, REFLET DE NOS ÉMOTIONS...
La médecine occidentale standard considère notre corps dans sa structure, les os, muscles, organes,...et dans leurs fonctions, métaboliques, mécaniques, cognitives, sensorielles, émotionnelles, relationnelles...
Les pathologies prises en comptes sont les désordres fonctionnels, les symptômes, tensions, douleurs, dysfonctions, et les dégâts structurels, inflammations, ulcérations, nécroses...
En nutripuncture, on parle de thérapie informationnelle. On considère que toutes nos fonctions sont régulées par un système informationnel, un ordinateur interne, dont la programmation commence dès la conception, et se termine vers l'age de 21 ans. Comme pour n'importe quel ordinateur, il arrive que des programmes se mettent mal, qu'on en oublie, et que certains se fassent « bu**er » par la suite. A chaque fois qu'une fonction devra s'appuyer sur un programme défaillant, carentiel ou paradoxal, cette fonction se déroulera de façon inappropriée, voire pathogène, et à force une structure en souffrira.
On s'emploie donc à tester et à ré encoder cet ordinateur interne, en le stimulant par ses composants, c'est-à-dire nos organes, toujours par séries de cinq, en référence aux cinq éléments de la médecine chinoise, et on restitue ainsi au corps une fonction normalisée qui redevient satisfaisante et arrête de détériorer la structure.
Ce ré encodage s'effectue à la main, en digipuncture et réflexothérapie, et s'adresse à un très large champ d'applications, de tous les domaines de la médecine jusqu'aux soucis de relations, d'addictions, de comportements.
Tout cela est bel et bien, les perspectives immenses et les espoirs légitimes radieux...Mais,...il y a un « mais »...
La pratique montre que, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, les informations spontanément acquises, ou ultérieurement ré encodées en nutripuncture, ne sont pas « gravées dans le marbre » de notre ordinateur interne, et peuvent disparaître, laissant les fonctions qui en dépendent se remettre à se perturber.
Et alors, que se passe-t'il? Qu'est-ce qui nous rend si fragile?
Un test kinésiologique met ce phénomène en lumière; il suffit de faire dire au patient la simple phrase « je veux guérir » pour qu'il passe en test négatif. Pourtant, intellectuellement, vouloir guérir, c'est pas idiot, et c'est même plutôt légitime... Alors, qu'est-ce qui peut bien empêcher le corps de soutenir une telle information?
La seule personne qui a le pouvoir d'interdire à notre corps de guérir, c'est bien entendu nous même...Il est communément admis que l'on « psycho-somatise », du moins en partie, mais on ne sait pas l'objectiver, et on ne sait pas par quel processus.Avec la nutripuncture, tout s'éclaire, c'est dans l'informationnel que ça se passe!
Tout d'abord, ne pas être capable de soutenir de tout son corps l'énoncé que l'on veut guérir est bien la preuve que l'on psycho-somatise; quant au processus, il est très simple!
Autant notre intellect n'a pas accès à notre informationnel, autant notre émotionnel, si!
Et c'est lui qui va dans notre ordinateur interne pour effacer telle information, déconnecter tel stade de l'enfance, à seule fin de nous perturber un terrain sur lequel pourra se développer les tensions, douleurs, symptômes et pathologies, aptes à manifester nos émotions négatives.
La démonstration de cela est dans l 'observation clinique; tant que le patient ne soutient pas l'énoncé « je veux guérir », des informations manquent à l'appel, y compris celles que l'on aurait pu ré encoder précédemment. A l'inverse, dés qu'il peut soutenir cet énoncé, non seulement les informations ne disparaissent plus, mais elles se restaurent spontanément! C'est à dire que non seulement on psycho-somatise, mais on ne fait même que cela!
Du coup, on ne devrait jamais soigner, et surtout pas guérir quelqu'un qui n'y est pas émotionnellement disposé. Sinon, cela revient à lui imposer une guérison que son intellect réclame mais que son psychisme refuse, et donc à ne pas écouter ce qu'il a à nous dire. Or, quant on n'écoute pas quelqu'un qui a vraiment quelque chose à nous dire, il faut s'attendre à ce qu'il répète, et en parlant de plus en plus fort, voire en criant ou en tapant...Il ne faut surtout pas pousser le corps à crier, ou à taper, il en est capable!...
Le problème est que le processus est très lent. On va réussir à guérir de quelques façons un psoriasis sans tenir compte de sa dimension psycho-somatique, et dix ans après on va voir revenir le patient avec un ulcère à l'estomac; même démarche, même prise en charge purement somatique, fonctionnelle et structurelle, et encore dix ans plus t**d le patient présentera un cancer de la prostate...Devant un enchaînement si lent, avec de si longues périodes de santé apparente, on ne fera pas le lien entre ces trois épisodes pathologiques bien différents. Pourtant, c'est la même histoire que le corps raconte, le même fil qu'il déroule lentement et sûrement...
La conclusion s'impose, il faut d'abord, surtout, et pourquoi pas uniquement s'occuper de nos émotions négatives... Vaste programme!
Toutes proportions gardées, peu de gens entament une analyse ou une thérapie... Heureusement, un travail d'une psychothérapeute canadienne permet cet abord par le biais de la nutripuncture, il s'agit des « cinq blessures de l'âme » de Lise BOURBEAU.

14/12/2012

J'ai été le pire de mes patients au sujet ... du tabac!!!
Mais ça y'est, il me semble bien qu’après deux mois d'abstinence, et surtout vus les sensations et le ressenti à ce sujet, j'ai fait le tour des divers mécanismes de cette addiction, et du même coup des autres...; ce sera le sujet de la prochaine publication! ( en cours de rédaction...)

14/12/2012

L IMPREGNATION IDENTITAIRE

LA SEQUENCE « POSSESSION »

Tout d'abord, il ne s'agit pas de possession au sens ésotérique ou surnaturel du terme, mais du lien de possessivité interactif entre deux personnes et de ses conséquences dans les deux sens...

Cette séquence « possession » est indiquée en première intention pour un enfant sous le joug d'un parent trop possessif, trop fusionnel ou trop anxieux à son égard, et trop jeune pour recevoir la séquence Fusionnel Maternel-Paternel.

Au-delà de cette indication déjà bien utile, l'expérience dévoile un champ d'application particulièrement vaste, du plus émotionnel au plus physique, et des manifestations tellement variées que seule la bonne compréhension de l'entier de ses mécanismes permet d’appréhender.

Tout cela, et c'est impératif, quand il s'agit d'un lien avec une personne du sexe opposé. Dans le cas contraire, les conséquences sont partielles.

Il est généralement question d'un grand parent, le plus souvent le grand-père paternel pour les femmes, et la grand-mère maternelle pour les hommes ; mais c'est parfois le contraire, ou le fait d'un oncle ou d'une tante.

Les raisons de cette imprégnation sont très diverses, mais, à un moment de l'existence, cet aïeul a eu un rôle particulier dans le vécu du patient.
Cela peut être l'excès de relation, car fusionnelle, ou son manque :
le grand parent est décédé avant la naissance ou dans les trois-quatre ans qui l'ont suivie ; ou « on ne voyait jamais mon grand-père parce qu'il était alcoolique et violent ».
Cela peut être un événement particulier, notamment au moment du décès :
« quand mon grand père est mort, ma mère m'a obligée à aller le voir, et m'a même forcée à l'embrasser ; j'ai encore le froid de sa joue sur mes lèvres ».
« quand ma grand-mère est morte, mes parents voulaient que je dorme dans sa chambre »...
Exhibition et attouchements font aussi partie du registre possible.

Le patient se retrouve envahi, « chargé » partiellement de la personnalité de l'aïeul. Cette « présence » identitaire d'un tiers provoque d'une part une altération du ressenti et de l'identification de la peau.
Inconsciemment, on constate la présence, en son for intérieur, de cette personne réputée appartenir au monde extérieur ; c'est donc que la peau, notre limite, notre barrière, notre protection avec ce monde extérieur, n'existe pas. Les tests montrent une inversion peau-muscle.

Le patient est un écorché vif, un épidermique , à fleur de peau...

Le jeune enfant sera capricieux et colérique, taxé de mauvais caractère, réagissant mal aux impératifs, contraintes, limites et interdits, mais non par mauvaise volonté, comme on a alors tendance à le penser, mais simplement parce que tous les stimuli du monde extérieur sont pour lui comme multipliés par mille, et donc, il en souffre.

Plus t**d l'adolescent puis l'adulte seront hyper sensibles, hyper réactifs, tout événement les touchant directement « à cœur », dans leur chair.

D'autre part, l' »absence » de peau en tant que référence superficielle en balance avec l'os en référence profonde amène à une confusion générale intérieur-extérieur pouvant déboucher sur d'autres inversions peau-os ou os-muscle pathogènes dans d'autres registres.

Mais ce lien, dans le cas où il est réalisé avec une personne du sexe opposé, provoque de plus une inversion générale haut-bas, par un mécanisme dont la démonstration est propre à la nutripuncture, mais dont le simple énoncé « la bouche est en haut-la bouche est en bas » suffit à confirmer.

La conséquence la plus directe est une inversion du référencement de la position de la langue, réinstallant le patient dans une déglutition immature, celle de nos premières années, adaptée à la tétée, et donc horizontale, pour des aliments liquides. L'ingestion verticale d'aliments solides nécessite alors un effort d'horizontalisation du larynx et provoque un spasme de la région.
Ce « mur » myo-fascio-viscéral ainsi constitué repousse la courbure cervicale en arrière, l’efface partiellement, et, par voie de conséquence, toutes celles du rachis, remettant en cause le positionnement du bassin, des hanches, des genoux et des pieds. Les patients consultant pour des troubles mécaniques de l'ensemble du squelette appendiculaire sont très nombreux à présenter cette désorganisation, ce qui rend leur correction laborieuse, et instable...

On trouve généralement associé à cette perturbation du ligament central du corps un utérus ou une prostate rétro versés, verrouillant encore un peu plus ce viscère avec le sacrum et le coccyx, limitant les mobilités de toute la ceinture pelvienne.

La liste des organes non reconnus, non identifiés ou mal localisés est longue sur ce trajet, de tous les organes urogénitaux ( hypofertilité) à l'hypophyse, en passant par la thyroïde, le thymus,...

L'hypophyse, posée sur le plancher du crâne à la jonction de nos membranes intracrâniennes, se trouve alors dans un contexte mécanique très contraignant qui altère sa vitalité, et donc son expression. Son rôle de chef d'orchestre de nos chaînes hormonales s'en trouve plus difficile à tenir ; le non ressenti de l’hypophyse provoque aussi une non «adoption de son existence », par le frein qu'elle représente alors dans l'imprégnation photonique, et la difficulté de se réaliser avec un potentiel énergétique amoindri.

Enfin, cette imprégnation identitaire nous amène à porter en nous partiellement le profil de l'aïeul, y compris ses soucis de santé, psoriasis, tabagisme, sur-poids, et autres pathologies ; ceci crée une chronicité et une résistance au soins qui ne cèdent qu'une fois ce lien rompu par le thérapeute.

Ainsi, tout patient résistant aux traitements de tout ordre, anxieux, hyper émotif, perturbé dans le transit alimentaire, les fonctions uro-génitales, le rapport aux autres, ou récidivant chronique aux lésions mécaniques est susceptible de présenter ce trouble.
On le voit, la liste est longue, et nombre d'entre nous aurait potentiellement un bénéfice certain à se « débarrasser » de ce lien avant d'entreprendre d'autres soins !

04/07/2012

La BIOKINERGIE,comment ça marche ?

La Biokinergie est une spécialisation de la kinésithérapie, un « massage » (en tous cas une thérapie manuelle) qui mène le traitement du corps en se référant aux modifications de l'activité métabolique, ses perturbations et leurs manifestations, à travers des zones de torsions tissulaires bordées de points d' enroulement révélant une « activité réflexe biologique » perturbée .
Le « couplage » des mains.
Le praticien averti est naturellement interpellé par ces zones, ses doigts se placent spontanément vers ces points, le décodage mental de l'organisation de la région livre au biokinergiste, en plus de la région à traiter, le type de lésion, son orientation et le type de correction à y apporter .
Les mains se posent en couplage autour de la lésion, se laissent guider par l'intensification de la perturbation de l'activité biologique, qui signe la pertinence du placement du praticien par rapport au patient, de ses mains par rapport à la zone traitée et de la justesse de son attention mentale. Le tout permet le déclenchement de la correction .
Ainsi le biokinergiste accompagne la structure dans sa dynamique d'autocorrection dans la mesure où celle-ci manifeste une indication thérapeutique à travers les perturbations énergétiques métaboliques provoquées par la lésion et l' effort de l'organisme à la corriger .
Le « calage » sur la structure.
A ce stade, il faut intégrer une notion essentielle pour la suite de l'exposé, c'est que la justesse du placement des mains et la pertinence de l'attention mentale du praticien réalisent véritablement un lien, une connexion, entre le praticien et la structure, ce qui est essentiel pour l'acte biokinergiste, mais surtout impératif pour la nutripuncture manuelle.
Si l'on travaille un genou porteur d'une lésion méniscale, les mains ressentiront globalement une activité réflexe biologique perturbée dans la région, mais si le praticien porte son attention mentale sur le niveau myofascial, il en restera là ; et c'est lorsque cette attention mentale se portera sur le niveau osseux que la correction se déclenchera, confirmant par là-même qu'il a été capable, peut-être par la modification de sa fréquence vibratoire( induite par sa concentration mentale), de se « syntoniser » sur la structure en cause, réalisant avec elle un lien qui lui donne accès tant à son analyse qu'à son intervention.
Cette notion de couplage des mains et de calage sur la structure permettent d'aller encore un peu plus loin .
Le stress intra-osseux.
Si un couplage est actif de part et d'autre de structures souples ou articulées, on peut l'analyser comme la manifestation d'une lésion de motilité ou de mobilité, domaine largement investi par les ostéopathes, du moins dans sa dimension mécanique.
Mais si un couplage est manifeste de part et d'autre d'un os, structure notoirement rigide, la lésion exprimée ici peut impliquer pour le biokinergiste, outre des séquelles de traumatisme osseux, une notion de perturbation psycho-émotionnelle.
En état de stress, la réticulé est capable de monter d'un cran la tension musculaire par l'intensification de l'activité électrique dans le muscle.
On pourrait alors imaginer (cela reste à explorer) qu'elle provoque, par la même intensification de l'activité électrique, une perturbation électromagnétique, ce coup-ci, dans le tissu osseux, et cela en raison de la masse minérale qu'il représente.
A la palpation, l'os d'un patient exempt de stress manifeste une activité réflexe biologique calme, apaisée, mais présente, en état de stress, une « effervescence » qui interpelle le praticien averti.
La manifestation de cette activité osseuse exacerbée s'accompagne de plus d'une information de distorsion ( incohérente pratiquement pour un tissu rigide ), selon des formes précises et cataloguées par type de stress.
La transmission de cette sensation erronée quant à la forme de la structure telle que les mains l'indiquent au cerveau, signifie que, au contact de la masse osseuse, l'influx sensoriel centrifuge de la main au cerveau est perverti .
Cette influence de la masse osseuse sur le toucher des mains serait donc de l'ordre de l'électromagnétique, mais ceci reste à cette heure à démontrer et à mesurer.
Il est notable que ce champ électromagnétique osseux, perturbé et perturbant, est actif également sur l'activité électrique centrifuge comme centripète des masses musculaires adjacentes (commande motrice et proprioception) et sur l'activité électrique du système nerveux périphérique sensitif local ( « ça me coupe les jambes » diront certains patients...)
Cette perturbation du schéma moteur est d'ailleurs immédiatement pathogène, dans la mesure où l'on retrouvera de part et d'autre de l'os, en distorsion électromagnétique, des articulations en lésions ostéopathiques fidèles à l'analyse mécanique du ressenti des mains, comme si l'os avait physiquement la déformation évoquée électromagnétiquement !
On retrouve également des retombées sur l'activité des méridiens de médecine traditionnelle chinoise, du moins pour ceux trop proches de l'os, c'est à dire là où il est très sous cutané ( rate-pancréas et estomac, pour le tibia, poumon et colon pour le radius... )

04/07/2012

La NUTRIPUNCTURE,
comment ça marche?

Cela fait maintenant une trentaine d'années qu'un médecin français, Patrick VERET, et son équipe de chercheurs, ont mis au point cette « médecine informationnelle ».

Imaginez notre corps comme un ordinateur:

Pour les fonctions apparentes qui apparaissent sur l'écran, combien de calculs, opérations et fonctions n'ont elles pas lieu « discrètement » dans les entrailles des composants et autres circuits imprimés?
Il en est de même pour notre corps! Nous bougeons, agissons, parlons, tenons debout,...et pour toutes ces manifestations évidentes de notre présence, de notre existence, combien de fonctions de régulation ( température corporelle cohérente avec nos processus chimiques, tension artérielle, métabolisme, respiration, digestion, intégrations des informations du monde extérieur au niveau sensoriel, proprioceptif, cognitif,...)
se déroulent inconsciemment?

Nous utilisons, pour ce faire, tout un réseau de connexions et de composants :
nos systèmes nerveux, hormonaux, liquidiens, et certains organes ou fonctions, correspondants aux composants de notre ordinateur interne.

La Nutripuncture a déterminé ces composants et établi que les stress physiques ou psychiques les impactent d'un point de vue très concret :
Chaque tissu vivant est composé de cellules, chacune de ces cellules, de par sa structure ( la membrane sépare deux milieux liquidiens, extra cellulaire électropositif et intra cellulaire électronégatif), agit entre autre comme une pile, et c'est le potentiel électrique de ces « piles », 50 à 90 mV à l'état d’équilibre, qui chute à 20 mV ( ou moins ) en cas de stress...
Quand la batterie de votre voiture est à plat, elle est toujours en bon état, mais quand vous tournez la clé, il ne se passe rien!
Quand une cellule est presque à plat, elle assure partiellement ses fonctions physiques et chimiques, mais quand un message électrique doit passer par elle, il s'y trouve bloqué.

La Nutripuncture, par son procédé de nutrition endocellulaire à base d'oligométaux, a la capacité de remonter spécifiquement, tissu par tissu, le potentiel électrique des cellules (des composants impactés ), de leur rendre ainsi leur fonction de communication informationnelle et donc de les réintégrer dans les circuits de régulation de notre corps, en annulant du même coup les effets physiques et psychiques du stress à l'origine de la pathologie investiguée.

De plus, un « listing » très exhaustif répertorie les stress, fonctions et dysfonctions de l'organisme, selon des séquences de cinq « composants » (parmi 34 répertoriés) du corps impactés en cas de pathologie; des tests de résistance musculaire permettent d'objectiver la pertinence du diagnostic et la stimulation de ces cinq composants dans l'ordre précis où le stress les a impactés permet d'en lever les effets.

Le champ d'application est immense ( infini?), du plus physique (intolérances alimentaires, douleurs, psoriasis, arthrose…) au plus psychologique (stress, anxiété, comportement, sommeil, alimentation, addictions…) en passant par tout le psycho-émotionnel.

La Nutripuncture s'adresse à tous les âges de la vie, du nourrisson à l'adulte.

Enfin, de récentes recherches attestent de l'efficacité du travail manuel en Nutripuncture, tant pour le diagnostic que pour le traitement, permettant ainsi une prise en charge simple, rapide et « douce ».

BIBLIOGRAPHIE:
Traité de nutripuncture : Physiologie, information cellulaire de Patrick Véret et Yvonne Parquer (Broché - 2 juin 2005)

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