05/02/2026
La Création porte déjà toutes les réponses. Elle n’a pas besoin qu’on intervienne, qu’on corrige, qu’on dirige. Elle agit depuis un champ conscient, vaste, aimant, souverain dans la confiance absolue de ce qu’elle est.
Vouloir intervenir dans ce mouvement, c’est souvent manquer de foi. C’est refuser de s’abandonner à cette grande puissance d’Amour qui sait exactement comment se déployer.
Ces dernières semaines, au fil de mes rencontres et de mes échanges, une évidence s’est révélée à moi : je contrôlais encore.
Je voulais aider, orienter, parfois même transformer l’autre, subtilement.
Sans m’en rendre compte, j’endossais un rôle. Un rôle façonné en copiant d'autres chemins (tout en ignorant encore le mien ...) où l’on agit sur l'autre, où l’on accompagne, où l’on “intervient.
Et ce rôle, même s’il partait d’un élan sincère, n’était plus aligné avec ma vérité profonde.
Aujourd’hui, je savoure une liberté nouvelle. Un apaisement profond. Celui de retrouver ma vraie nature : celle du non-contrôle, de la non-intervention, de la confiance.
Depuis le début de mon parcours, je ressens ce lien subtil avec la Création, son mouvement, son rythme, son déploiement naturel.
Mais plus je cherchais à correspondre à une posture reconnue extérieurement (d'accompagnante, guérisseuse, intervenante),
moins je pouvais ressentir cette connexion dans sa vérité la plus pure. Je m'éloignais de plus en plus de cette évidence : laisser faire, ouvrir à la compréhension mais surtout honorer et vivre le processus.
Cette prise de conscience m’ouvre enfin à ma véritable dimension.
En janvier, je ressentais une fin. Je pensais que c’était la fin de ma quête. En réalité, c’était la fin de ma recherche centrée vers l'extérieure, de l'endroit que j'explorais en vain et qui n'était pas le bon.
Dans les nouvelles énergies qui m’entourent, je me reconnais désormais comme prêtresse de la Création. Non pas comme un titre. Mais comme une fonction intérieure, une "vivance".
Être là pour honorer la Création telle qu’elle est. La vivre. La laisser circuler. La diffuser à travers ce que je ressens, à travers mon propre mouvement, en résonance avec les cycles intérieurs et extérieurs.
Aujourd’hui, je me sens comblée. Pleine de joie.
Je ne cherche plus. Je n’ai plus besoin d’agir pour devenir.
Proposer des espaces à partager, simplement pour honorer qui nous sommes, me suffit pleinement et me comble.
Des espaces où l’on se laisse traverser par cette trame subtile
qui relie toutes nos vies, toutes nos expériences, toutes nos incarnations pour honorer, ressentir, vivre.
Un chemin qui nous fait passer de la lumière originelle, à son déploiement dans la matière, à travers le mouvement vivant de la Fleur de Vie jusqu’au retour naturel vers l’Un, là où tout se rassemble, là où tout se souvient de sa source.
Sans cadre figé. Sans rôle à tenir.... enfin !
Dans l’écoute profonde.Dans l’abandon confiant. Dans l’Amour vivant.