Valérie Karpik Psychologue Clinicienne

Valérie Karpik Psychologue Clinicienne Bilans neuropsychologiques, précocité intellectuelle, surdouement, troubles des apprentissages, addi

21/12/2025

🧠 Fonctions exécutives 🤓

Dernièrement, on vous a jasé à plusieurs reprises des fonctions exécutives. C’est qu’elles jouent un rôle tellement important au quotidien, et tout particulièrement à l’école!

Devant votre engouement pour nos récentes infographies, on vous en a préparé une nouvelle, cette fois pour expliquer ce que sont les fonctions exécutives à l’aide d’analogies qui en facilitent la compréhension… même chez les jeunes!

Cet outil est idéal pour :

📌 Les parents : à partager avec l’enseignant(e) de votre enfant s’il ou elle a des besoins particuliers, afin de mieux faire comprendre sa réalité, ou à utiliser avec votre jeune pour lui expliquer comment fonctionne son cerveau!
📌 Les enseignant(e)s : à présenter en classe au TNI pour sensibiliser vos élèves.
📌 Les orthopédagogues : à présenter à vos jeunes et à afficher dans votre local!
📌 Les écoles : à partager en version numérique à votre équipe.

📥 Pour télécharger l’infographie, cliquez sur l’image et enregistrez-la! Vous pensez qu’elle pourrait être utile à un(e) collègue ou à un(e) ami(e)? Identifiez-le ou la en commentaire! 👇

À go, on partage!

21/12/2025

Saviez-vous que?
Le TDAH🚀🌙

Dans cette série d’infographies, on vous parle des « troubles de l’attention ». Vendredi, on vous présentait les différents profils cliniques du TDAH 🌪️👧🧒.

Aujourd’hui, on poursuit notre vague de sensibilisation en partageant avec vous quelques chiffres sur le TDAH, ainsi que des résultats issus d’une étude récente portant sur les écrans et les symptômes du TDAH 🖥📱🧠

Bonne découverte!

https://www.facebook.com/share/p/1A48N8j3PE/
18/12/2025

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Quand la grossièreté sort : comprendre l’impulsivité verbale dans le TDAH...

Il arrive que certains enfants avec un TDAH utilisent des mots durs, des jurons ou des propos blessants qui choquent l’entourage. Ces paroles surgissent souvent dans des moments de colère, de frustration intense, de tristesse ou de surcharge émotionnelle. Elles sont alors rapidement qualifiées de grossièreté, de manque de respect ou de provocation.

Pourtant, chez de nombreux enfants TDAH, ces mots ne traduisent ni une volonté consciente de blesser ni une absence de valeurs, mais un fonctionnement neurocognitif particulier où le filtre verbal peut céder sous la pression émotionnelle.

Parler de grossièreté chez les enfants TDAH nécessite donc de dépasser une lecture purement morale pour entrer dans une compréhension fonctionnelle du comportement.

Comprendre ne signifie pas excuser, mais adapter la réponse éducative pour qu’elle soit efficace, juste et réellement structurante.

Le cerveau TDAH et la question du filtre verbal...

Le contrôle de ce que l’on dit repose en grande partie sur les fonctions exécutives, et plus spécifiquement sur l’inhibition. Cette capacité permet de retenir une réponse inappropriée, de différer une réaction et de choisir une formulation socialement acceptable.

Chez les personnes TDAH, ces fonctions sont souvent moins efficaces, en lien avec un fonctionnement particulier du cortex préfrontal et de ses connexions avec les structures émotionnelles du cerveau.

Lorsque tout va bien, l’enfant peut mobiliser ses règles internes, son langage social et son raisonnement.

Mais lorsque l’émotion monte, ces ressources cognitives s’amenuisent. Le cerveau émotionnel prend le dessus et la parole devient impulsive.

Le mot sort avant que l’enfant ait eu le temps de le filtrer, de l’évaluer ou d’en anticiper l’impact. Ce n’est pas un choix réfléchi, mais une réponse rapide, parfois brutale, à une surcharge interne.

L’émotion comme facteur déclencheur majeur !
La grossièreté verbale chez les enfants TDAH est très rarement constante.

Elle apparaît surtout dans des contextes bien précis, marqués par une émotion intense. La colère, l’injustice perçue, la frustration répétée, la fatigue ou l’humiliation sont des déclencheurs fréquents.

Ces émotions consomment une grande partie des ressources attentionnelles et exécutives, laissant peu de place au contrôle verbal.

Dans ces moments, le juron ou l’insulte peut jouer un rôle paradoxal. Il agit parfois comme une décharge, une tentative de soulagement immédiat face à une tension interne trop forte.

Ce soulagement est bref, mais il explique pourquoi certains enfants répètent ce type de comportements malgré les sanctions. Le cerveau apprend que le mot soulage, même si les conséquences sociales sont négatives.

Grossièreté impulsive et intentionnalité : une distinction essentielle...

Toutes les paroles grossières ne se ressemblent pas. Il est fondamental de distinguer la grossièreté intentionnelle, utilisée pour provoquer, dominer ou défier, de l’impulsivité verbale non préméditée.

Chez beaucoup d’enfants TDAH, les propos blessants surgissent sans stratégie, sans anticipation et sont souvent suivis de regrets, de honte ou d’incompréhension face à la réaction de l’adulte.

Cette distinction est essentielle, car une réponse éducative identique dans les deux cas est souvent inefficace. Là où une provocation volontaire nécessite un cadre ferme et des conséquences claires, l’impulsivité verbale appelle un travail d’apprentissage, de prévention et de régulation émotionnelle.

Ne pas faire cette différence expose l’enfant à une accumulation de sanctions qui n’enseignent pas comment faire autrement.

Le poids des comorbidités et du contexte...

La grossièreté peut être amplifiée lorsque le TDAH s’accompagne d’autres difficultés, comme un trouble oppositionnel, des troubles de l’humeur ou un vécu émotionnel complexe.

Le contexte familial, scolaire et relationnel joue également un rôle majeur. Un enfant fréquemment repris, comparé ou incompris peut développer une sensibilité accrue à l’injustice et réagir verbalement de manière excessive.

Cela ne signifie pas que le cadre doit disparaître, mais qu’il doit être cohérent, prévisible et accompagné d’un réel enseignement des compétences manquantes.

Sans cela, l’enfant reste prisonnier d’un schéma où il est constamment perçu comme celui qui dépasse les limites, ce qui renforce l’intensité émotionnelle et la fréquence des explosions verbales.

Recadrer sans humilier : une approche efficace...

Recadrer un enfant TDAH après une parole grossière est nécessaire, mais la manière de le faire est déterminante. Lorsque l’émotion est encore trop forte, l’enfant n’est pas disponible pour comprendre ou intégrer une règle.

Le recadrage gagne en efficacité lorsqu’il est posé calmement, avec fermeté, après un retour à un état émotionnel plus stable.

Mettre des mots sur l’émotion vécue, rappeler la règle de manière claire et constante, puis proposer une alternative verbale permet à l’enfant d’apprendre progressivement à remplacer l’insulte par une expression plus adaptée.

Ce travail demande de la répétition, de la patience et une cohérence éducative forte, mais il produit des effets durables là où la punition seule échoue souvent.

Chez l’adulte TDAH : le même mécanisme, d’autres enjeux...

Chez l’adulte, l’impulsivité verbale peut persister, notamment en situation de stress, de fatigue ou de surcharge émotionnelle. Les propos sans filtre peuvent alors affecter la vie professionnelle, conjugale ou sociale.

La différence majeure réside dans la capacité de métacognition, c’est-à-dire la possibilité de réfléchir sur son propre fonctionnement et de mettre en place des stratégies conscientes pour limiter les débordements.

La réparation relationnelle prend alors une place centrale. Reconnaître une parole maladroite, s’excuser et expliquer le contexte émotionnel permet de préserver les liens, tout en poursuivant un travail personnel sur la régulation émotionnelle et le contrôle de l’impulsivité.

Conclusion

La grossièreté et les propos sans filtre observés chez de nombreux enfants TDAH ne sont ni anodins ni purement éducatifs. Ils s’inscrivent dans un fonctionnement neurocognitif où l’inhibition verbale et la régulation émotionnelle sont fragilisées, en particulier sous stress.

Les comprendre permet d’agir avec justesse, en combinant cadre clair, recadrage ferme et enseignement explicite des compétences émotionnelles et sociales.

Reconnaître ces mécanismes ne revient pas à banaliser les paroles blessantes, mais à donner aux enfants les moyens concrets de faire autrement.

C’est en alliant exigence, compréhension et accompagnement structuré que l’on réduit réellement les explosions verbales, que l’on protège les relations et que l’on permet à l’enfant, puis à l’adulte, de reprendre le contrôle de ses mots lorsque les émotions débordent.

https://www.facebook.com/share/p/1EZN6XfZUG/
03/12/2025

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🧠 Autisme : comprendre les formes de camouflage social.

Les recherches montrent que beaucoup de personnes porteuses d’un TSA mobilisent des ajustements qui aident à naviguer dans des environnements exigeants.

Les travaux de Hull et ses collègues (2019) décrivent un ensemble de stratégies variées. Elles concernent l’assimilation, la dissimulation ou la compensation.

L’infographie est très claire sur ces formes d’adaptation. Elle montre des démarches utiles dans certains contextes, mais énergivores, surtout quand elles sont répétées.

L’assimilation correspond à un effort pour se fondre dans le groupe. Cette démarche absorbe de l’énergie quand les codes sociaux manquent de clarté. Certains vivent cette adaptation avec l’appui de proches qui sécurisent les interactions.

La dissimulation se base sur une gestion minutieuse des signaux sociaux. Des ajustements du regard ou du visage servent à répondre aux attentes implicites. Les études de Livingston, et al. (2020) soulignent un lien entre ces efforts et une fatigue accrue.

La compensation demande un travail interne important. Beaucoup apprennent des scripts sociaux ou analysent les situations pour prévoir les échanges. Cette démarche soutient l’autonomie, mais augmente la charge mentale.

Ces stratégies montrent une volonté d’adaptation. Elles révèlent aussi un besoin de milieux plus prévisibles et plus tolérants, comme le rappellent les recommandations de la HAS concernant la stabilité environnementale. Elles éclairent enfin les risques d’épuisement, d’anxiété et de perte d’authenticité rapportés dans la littérature clinique. 🌿

Ces connaissances aident à mieux aider les personnes porteuses d’un TSA. Elles invitent à ajuster nos attentes. Elles peuvent aussi guider les pratiques éducatives et professionnelles.

📖 Pour aller plus loin : https://urlr.me/!DiagTND

Infographie réalisée par Igor Thiriez



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25/10/2025

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28/09/2025

HPI neuroatypie et risque de dépendances/ addictions et risque de dépendance affective.

Le lien entre les neuromédiateurs (dopamine, sérotonine), le fonctionnement cognitif atypique (HPI, neuroatypie) et la tendance aux comportements addictifs. Voici un éclairage synthétique et vulgarisé :

1. Dopamine et addiction

Dopamine = neurotransmetteur de la motivation, du plaisir anticipé et de l’apprentissage par récompense.

En cas de sous-activation du système dopaminergique, certaines personnes recherchent des stimulations fortes (nourriture, écrans, jeux, substances, travail, sport, relations intenses,…) pour compenser.

Résultat : une plus grande vulnérabilité aux comportements compulsifs ou addictifs.

2. Sérotonine et régulation émotionnelle

Sérotonine = neurotransmetteur impliqué dans l’humeur, la stabilité émotionnelle, l’inhibition et le sommeil.

Un déficit relatif peut entraîner impulsivité, anxiété, besoin de réguler par l’extérieur (donc davantage de comportements répétitifs ou addictifs pour apaiser une tension interne).

3. Particularités des personnes HPI / neuroatypiques

Hyperstimulation cognitive : cerveau très rapide, besoin constant de nouveauté et de challenges → favorise la recherche de "boost" dopaminergique.

Hypersensibilité émotionnelle : sérotonine parfois moins efficace dans la régulation → risque d’anxiété, ruminations, et donc stratégies d’échappement (addictions, surconsommation).

Ennui chronique : le manque de stimulation adaptée peut accentuer la quête de sensations immédiates.

4. Comment réduire ce risque ?

Hygiène de vie : sommeil régulier, sport (augmente dopamine et sérotonine naturellement), alimentation équilibrée

Activités stimulantes mais saines : apprentissage, création artistique, projets passionnants → nourrissent la dopamine sans dérive compulsive.

Gestion émotionnelle : méditation, cohérence cardiaque, thérapies cognitives et comportementales, éventuellement accompagnement spécialisé (psy, addictologue).

Lien social de qualité : l’ocytocine et la sérotonine issues des relations humaines stables aident à réguler les circuits de récompense.

Par ailleurs :

le risque de dépendance sexuelle et affective peut être plus marqué chez certaines personnes HPI ou neuroatypiques, surtout en lien avec un déséquilibre dopamine–sérotonine.

1. Dopamine et recherche d’intensité

La sexualité et la fusion affective sont parmi les sources de stimulation les plus puissantes pour le cerveau → libération massive de dopamine.

Si le système dopaminergique est "en manque" (hypoactivité), la personne peut chercher à reproduire sans cesse ces pics d’intensité → comportements compulsifs, hypersexualité, relations fusionnelles.

2. Sérotonine et régulation émotionnelle

La sérotonine aide à réguler l’impulsivité et à maintenir une stabilité affective.

Si son action est insuffisante, cela entraîne une difficulté à gérer l’attente, la frustration, la solitude, avec une tendance à rechercher des relations ou du sexe comme "auto-médication".

3. Spécificités HPI / neuroatypiques

Hyper-intensité émotionnelle : l’attachement est souvent vécu plus fort → risque de dépendance affective.

Besoin de stimulation : l’excitation sexuelle ou la nouveauté relationnelle devient un "shoot dopaminergique".

Hypersensibilité au rejet : peur de l’abandon, anxiété relationnelle, ce qui peut pousser à s’accrocher ou à multiplier les contacts.

Signes à surveiller

Besoin constant de contacts affectifs ou sexuels pour apaiser une tension interne.

Sensation de vide, d’angoisse ou d’effondrement en l’absence de relation ou de partenaire.

Relations marquées par la fusion, la jalousie, la dépendance excessive.

Difficulté à contrôler les comportements (multiplication de rencontres, compulsions sexuelles, usage excessif de porno/rencontres en ligne).

Pistes de régulation

Prendre conscience du mécanisme : reconnaître que ce n’est pas un "manque de volonté", mais une régulation neurochimique et émotionnelle.

Développer d’autres sources de dopamine : sport, apprentissage, créativité, projets stimulants.

Travailler l’autonomie affective : thérapies (TCC, schémas précoces, thérapie de la dépendance affective), méditation, cohérence cardiaque.

Sécuriser l’attachement : apprendre à tolérer la distance, travailler les blessures de rejet/abandon souvent présentes chez les profils hypersensibles.

Encadrement pro si nécessaire : sexologue, addictologue, psy spécialisés.

-source chatgpt globalisation des ressources du net-

17/09/2025
08/09/2025

On parle souvent de “fatigue autistique”, mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ?

La fatigue autistique, ce n’est pas juste être un peu fatigué après une longue journée.
C’est un épuisement profond, physique et mental, qui touche beaucoup de personnes autistes.

👉 Pourquoi ?
Parce qu’elles passent une partie de leur journée à s’adapter au monde qui les entoure :

masquer leurs comportements naturels (ce qu’on appelle le “camouflage ou Masking,

contrôler leurs mouvements, leur voix, leurs gestes,

supporter les bruits, les lumières, les contacts physiques,

décoder des règles sociales implicites qui ne sont pas claires,

gérer l’anxiété liée à tout ça.

Au bout d’un moment, tout cela devient trop lourd.
Résultat : une énorme fatigue, qui peut mener à un shutdown (blocage temporaire, plus de forces pour interagir) ou un burn-out autistique (épuisement prolongé, perte de capacités habituelles).

⚠️ Ce n’est pas de la paresse. Ce n’est pas un caprice.
C’est une conséquence directe de l’effort permanent d’adaptation.

La meilleure façon d’aider ? 💙

Offrir des environnements calmes et adaptés,

respecter les besoins de repos,

arrêter d’exiger un “camouflage” constant,

et surtout… accepter les personnes autistes telles qu’elles sont.

La fatigue autistique n’est pas un signe de faiblesse.
C’est le résultat d’une force : celle de lutter chaque jour pour s’intégrer dans un monde qui ne fait pas assez de place à la différence.

07/08/2025
05/08/2025

LE "BROWNOUT" DANS LA NEUROATYPIE

Contrairement au burnout (épuisement professionnel) ou au boreout (ennui extrême au travail), le brownout désigne :

Une perte de sens dans son travail ou ses activités, entraînant une baisse de motivation, un désengagement progressif, une sensation de déconnexion intérieure.

Brownout & Neuroatypie : Pourquoi c’est fréquent

Les personnes neuroatypiques (TDAH, autisme, HPI, troubles « dys », etc.) sont souvent plus exposées au brownout, car elles doivent fréquemment :

S'adapter à des environnements non conçus pour elles

Fournir des efforts constants de camouflage ou de compensation ("masking")

Suivre des règles implicites ou des normes sociales qui n’ont pas de sens pour elles

Se sentir inutiles, sous-stimulées ou suradaptées dans leur milieu professionnel ou scolaire

Symptômes fréquents du brownout chez une personne neuroatypique

Désengagement émotionnel : "Je fais les choses sans y croire"

Baisse d’intérêt : "Pourquoi est-ce que je fais ça ?"

Fatigue mentale profonde, différente de celle du burnout

Perte de sens : "Cette tâche est absurde, inutile, vide"

Doute existentiel : "Est-ce que j’ai ma place ici ?"

Parfois : troubles anxieux ou dépressifs secondaires

Différences avec burnout et boreout

Type Caractéristique principale Énergie ressentie

Burnout Épuisement lié à une surcharge Négative, épuisée
Boreout Ennui profond, sous-stimulation Vide, apathique
Brownout Perte de sens, incohérence entre valeurs et tâches Déconnectée, mécanique

Court métrage sur l'hypersensibilité
10/03/2025

Court métrage sur l'hypersensibilité

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Adresse

Saint-Prix
95390

Heures d'ouverture

Mardi 09:30 - 20:00
Mercredi 09:30 - 20:00
Vendredi 10:00 - 20:00
Samedi 11:00 - 18:30

Site Web

https://www.doctolib.fr/psychologue/saint-prix/valerie-karpik

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