14/02/2026
On a beaucoup parlé de cette histoire.
Moi, j’ai eu envie de comprendre.
Comprendre ce qui peut se jouer psychologiquement quand une personne en arrive à créer un scénario aussi chargé émotionnellement pour “relancer” l’attention.
Les réseaux sociaux activent nos circuits de récompense.
Vues, likes, réactions… ce sont de vrais pics de dopamine.
Et comme toute stimulation répétée, le cerveau s’y habitue.
Alors parfois, il faut plus fort.
Plus intense.
Plus émotionnel.
Ce n’est pas forcément de la malveillance.
Ça peut être une désensibilisation.
Une recherche de validation.
Un vide qu’on essaie de combler.
Une difficulté à exister sans regard extérieur.
Cette situation est extrême.
Mais les mécanismes, eux, sont très humains.
On les retrouve avec le café qu’on augmente sans s’en rendre compte.
Avec l’achat qui procure un shoot… puis qu’on veut revivre.
Avec la performance, où ce qui était une réussite hier devient la norme aujourd’hui.
Le cerveau s’habitue.
Puis il en demande plus.
Les réseaux sociaux n’inventent pas ces mécanismes.
Ils les amplifient.
Et peut-être que ça mérite qu’on s’interroge, chacun à notre niveau.