26/01/2026
Un choix t’échoit-il ?
Le Silence est le Regard du Sage
La pensée crue est le regard du Singe
L’un mène à la Liberté, l’autre à l’esclavage
L’un à l’abolition, l’autre à la gesticulation des méninges
Un choix t’échoit-il vraiment ? Pas longtemps...
Car les méninges du singe te mènent à la Souffrance
Et le jour où celle-ci t’échoit, te pourfend
La seule issue possible est le Silence
Alors, le singe fait semble t-il sa danse
Ses simagrées, son stratagème
Tout un temps sans consistance, et in fine il te mène
A Toi-même, Immobilité, Silence, Réalité, Pure Conscience
Le singe naît d’une f***e croyance
Et meurt à l’Évidence, il retourne au Silence
Entre les deux, une expérience
Une histoire de singe, un songe sans importance…
Car EST CE QUI EST, rien d’autre n’est Réel, n’a d’ Existence...
Orphée
NB : Dans ce poème, le singe évoqué n’est pas l’animal en tant que tel, lequel est innocent, mais une image symbolique de l’égo lorsqu’il devient rusé, malin, agité, lorsqu’il fait ses grimaces, ses simagrées, ses acrobaties et gesticulations. Il s’agit d’une métaphore des travers du mental psychologique, et non d’un jugement porté sur l’animal lui-même.