Parapharmacie Matériel Médical Orthopèdie Sainte-Maxime

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Location et vente de lits médicalisés , fauteuils roulants . Prévention de l'escarre , incontinence,hygiène,stérilisation
Fauteuils coquille , fauteuils releveurs électriques , relaxation
Confort du dos et du sommeil, oreillers , matelas
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Maternité : berceau ,tire-lait en location
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Aide à la vie quotidienne
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Orthopédie , petit appareillage : corsets , genouillères...
Bas et chaussettes de contention

Tout pour la femme opérée du sein : lingerie , maillots de bain, prothèses...

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27/02/2026

Le traitement préventif injectable, nommé Cabotégravir, va pouvoir faire son arrivée en France après un arrêté gouvernemental jeudi, et il sera entièrement pris en charge par l'Assurance maladie 👇

➡️ https://l.lexpress.fr/0dY

26/02/2026

🔷 Les opposants à la vaccination mettent souvent en avant les bienfaits de l'immunité naturelle qui renforcerait le système immunitaire.

🔹C'est un peu vite oublier les conséquences potentielles d'une rougeole, comme en témoigne un nouveau case report sur un enfant de 7 ans qui a contracté la rougeole à l'âge de 7 mois.

✅ En effet, plus la rougeole est contractée tôt dans l'enfance, avant 2 ans, plus le risque de SSPE est majoré.

✅La panencéphalite sclérosante subaiguë, PESS ou SSPE (Subacute Sclerosing Panencephalitis), est une complication neurologique t**dive, rare et presque toujours mortelle de l’infection par le virus de la rougeole.

🔹Son origine vient de la persistance dans le système nerveux central d’une forme mutée et défective du virus qui lui permet d'échapper en grande partie à la réponse immunitaire.

🔹Elle se propage alors dans les cellules du cerveau.
La maladie apparaît généralement plusieurs années après l’infection initiale, avec un délai moyen de 6 à 8 ans mais peut varier de 1 à plus de 20 ans.

🔹L’évolution clinique est progressive et défavorable dans 95% des cas, ce qui signifie qu'après le diagnostic, la survie est limitée à quelques années.

✅Phase initiale : troubles du comportement, déclin cognitif, difficultés scolaires ou professionnelles.
✅Phase neurologique active : myoclonies caractéristiques, crises d’épilepsie, troubles moteurs.
✅Phase avancée : rigidité, dystonies et atteinte extrapyramidale sévère.
✅Phase terminale : état végétatif, mutisme akinétique et défaillance neurologique majeure.

📌 La seule prévention repose sur la vaccination contre la rougeole, qui a permis une diminution majeure de l’incidence de cette complication.

📌 Conclusion : Ne jouez pas au docteur en décalant le calendrier vaccinal de votre enfant, vous ne faites que multiplier les risques de maladies et de complications évitables.

Des questions ? https://www.facebook.com/groups/vaccins.france

21/02/2026

Plutôt mourir !

Nous sommes au XVIIIe siècle, la petite vérole, que vous connaissez aussi sous le nom de variole, tue jusqu'à 80 000 Français par an.

Pourtant, Louis XV et les Bourbons restent farouchement opposés à l'inoculation, une méthode venue d'Orient consistant à s'immuniser en s'injectant une forme légère de la maladie.

Malgré les appels du scientifique La Condamine, le roi refuse ce procédé toute sa vie. Le duc de Croÿ rapporte même qu'il aurait affirmé qu'il « aimerait mieux mourir » que de subir cette pratique. Ca ne vous rappelle rien ?

À 64 ans, il contracte la maladie. Son agonie est un cauchemar. Des pustules envahissent son corps et sa gorge, provoquant sa mort par asphyxie le 10 mai 1774.

L'horreur de cette fin marque tant les esprits que son petit-fils, Louis XVI, décide de rompre avec les positions de son grand-père. Le 18 juin 1774, il se fait inoculer avec ses frères.

Le succès de l'opération valide enfin la prévention médicale à la Cour et ouvre la voie à la vaccination moderne.

Résumé d'une partie du texte de Marie Petitot autrice et historienne spécialisée dans l'histoire de la médecine et de la vie quotidienne sous l'Ancien Régime.
Très sympa à lire, et c'est dans: https://plume-dhistoire.fr/la-petite-verole-fleau-de-lancien-regime/

21/02/2026

« Dans certains colloques, des mots comme “diversité” ne doivent plus être utilisés pour éviter d’être pris pour cible. »

Edith Heard, grande généticienne de l’épigénétique, médaille d’or du CNRS 2024 et membre de l’Académie des sciences, était au Paris Saclay Summit 2026, événement Le Point.
➡️ https://l.lepoint.fr/FC3

18/02/2026

Ces appels malveillants et coordonnés cherchent à saturer la ligne et à perturber le travail des écoutantes.

Ils seraient menés par des groupes masculinistes qui dénoncent une prétendue « discrimination anti‑hommes » et exigent l’ouverture du 3919 aux hommes, alors qu’il existe déjà d’autres dispositifs pour les victimes masculines.

Le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez a insisté sur le fait qu’il ne s’agissait pas de faits isolés, mais d’une stratégie organisée pour attaquer les politiques d’égalité, les associations féministes et les outils de protection des femmes.

Il a rappelé que, selon le Haut Conseil à l’égalité, 39 % des hommes estiment aujourd’hui que le féminisme menace leur place, et met ces attaques en lien avec la montée de la mouvance « incel » et d’autres groupes hostiles aux droits des femmes.

Laurent Nuñez a indiqué que ces milieux masculinistes étaient suivis par les services de renseignement, et a rappelé l’arrestation en 2025 d’un jeune homme radicalisé par ces contenus qui projetait de passer à l’acte.

Le gouvernement a promis d’utiliser les outils antiterroristes, notamment sur les subventions et le déréférencement de sites incitant à la haine ou à la violence.

La Fédération nationale Solidarité Femmes a de son côté alerté sur les conséquences concrètes de ces attaques pour les victimes qui n’arrivent plus à joindre le 3919.

15/02/2026

En 1937, une jeune femme de 19 ans obtint son diplôme de chimie summa cm laude. Elle postula à 15 écoles doctorales. Pas une seule ne lui offrit de financement. On lui dit que les laboratoires n’embauchaient pas de femmes. Elle ne décrocha jamais de doctorat. Pourtant, elle remporta le prix Nobel et sauva des millions de vies.

Son nom était Gertrude Belle Elion, et le monde a failli ne jamais entendre parler d’elle.

Gertrude naquit le 23 janvier 1918 à New York, fille d’immigrants juifs. Son père, Robert, avait quitté la Lituanie à douze ans et s’était payé des études de dentiste. Sa mère, Bertha, venait de ce qui est aujourd’hui la Pologne. La famille vivait dans un petit appartement relié au cabinet dentaire paternel à Manhattan. Lorsqu’elle eut six ans, son frère Herbert naquit et la famille déménagea dans le Bronx.

C’était une élève exceptionnelle. Elle sauta deux classes et termina le lycée à seulement quinze ans. Elle aimait apprendre avec une soif qu’elle qualifiera plus t**d d’insatiable. Elle excellait partout et s’intéressait à tout.

Puis, à l’été 1933, sa vie bascula.

Son grand-père — la personne dont elle était la plus proche — mourait d’un cancer de l’estomac. Elle le vit souffrir pendant des mois. Elle vit les médecins essayer sans succès. Elle vit la maladie emporter quelqu’un qu’elle aimait, et elle ne pouvait rien faire.
« Je n’avais aucune inclination particulière pour la science jusqu’à ce que mon grand-père meure d’un cancer de l’estomac », dira-t-elle. « J’ai décidé que personne ne devrait souffrir ainsi. »

À l’automne, à quinze ans, elle entra à Hunter College, établissement gratuit pour femmes à New York. Sa famille avait perdu ses économies lors du krach de 1929, et la gratuité était sa seule chance d’étudier. Elle choisit la chimie avec un objectif clair : trouver un remède contre le cancer.

Elle obtint son diplôme summa cm laude et fut élue Phi Beta Kappa en 1937, à dix-neuf ans. Elle était brillante, déterminée et prête à commencer.

Le monde, lui, n’était pas prêt pour elle.

C’était la Grande Dépression. Les emplois étaient rares — et les rares postes de laboratoire n’étaient pas ouverts aux femmes. Elle postula à quinze programmes de doctorat. Aucun ne lui proposa d’aide financière.

Elle passa six mois en école de secrétariat. Elle obtint un poste temporaire d’enseignement en biochimie, puis se retrouva à nouveau sans emploi. Refusant l’inaction, elle accepta un poste non rémunéré en laboratoire pour acquérir de l’expérience. Après un an et demi, elle gagnait vingt dollars par semaine.

Mais elle n’arrêta jamais d’apprendre.

En 1939, elle entra en master de chimie à l’université de New York, étudiant le soir et enseignant le jour. Elle était la seule femme de sa promotion. En 1941, elle obtint son Master of Science.

Elle dira plus t**d qu’elle n’avait pu poursuivre ses études que parce que la Seconde Guerre mondiale avait créé une pénurie de chimistes hommes. Des portes fermées s’étaient entrouvertes.

En 1944, elle entra chez Burroughs Wellcome, travaillant avec le biochimiste George Hitchings. Ce fut l’opportunité décisive.

Hitchings vit immédiatement ce que d’autres avaient ignoré : elle était exceptionnelle.

Ensemble, ils développèrent une révolution : la conception rationnelle de médicaments.
Au lieu d’essais au hasard, ils étudièrent les mécanismes moléculaires des maladies et conçurent des médicaments ciblant les cellules malades. Une approche de précision à une époque d’approximation.

Elle poursuivit parallèlement un doctorat, mais en 1946 on lui imposa d’abandonner son travail pour étudier à plein temps. Elle choisit la recherche — et ne termina jamais sa thèse.

Puis vinrent les découvertes.

En 1950-1951, elle synthétisa la 6-mercaptopurine (6-MP), premier médicament capable de combattre la leucémie infantile. Avant lui, le diagnostic était une condamnation. Avec lui, les rémissions apparurent. Les enfants survécurent.

Elle développa ensuite l’azathioprine, premier immunosuppresseur rendant les transplantations possibles. Les greffes de reins et de cœurs devinrent viables.

Dans les années 1970, elle participa à la mise au point de l’acyclovir, antiviral majeur, révolutionnant le traitement des infections virales.

Ses travaux contribuèrent aussi aux bases scientifiques de l’AZT, premier traitement efficace contre le VIH/SIDA.

Sa vie personnelle connut une douleur silencieuse : son fiancé Leonard mourut d’une infection cardiaque incurable. Elle ne se maria jamais et se consacra à son travail.

En 1967, elle devint directrice d’un département chez Burroughs Wellcome. Même après sa retraite, elle continua la recherche et enseigna à l’université Duke, publiant avec ses étudiants.

En 1988, elle reçut le prix Nobel de physiologie ou médecine. Elle avait 70 ans — et aucun doctorat. L’université qui lui avait refusé sa thèse lui remit ensuite un doctorat honorifique.

En 1991, elle entra au National Inventors Hall of Fame et reçut la National Medal of Science. Elle obtint de nombreux doctorats honorifiques et mentorat de jeunes scientifiques, surtout des femmes.

Elle détenait plus de 45 brevets.

Le 21 février 1999, Gertrude Belle Elion mourut à 81 ans.

À ce moment-là, ses médicaments avaient sauvé des millions de vies.
Des enfants atteints de leucémie grandirent.
Des greffés vécurent des décennies.
Des patients viraux guérirent.
Des personnes atteintes du VIH survécurent.

Son héritage n’est pas seulement ses médicaments — mais la manière moderne de concevoir les traitements. Avant elle, la découverte était chanceuse. Après elle, elle devint scientifique et ciblée.

Elle disait humblement :
« C’est incroyable tout ce que l’on peut accomplir quand on ne se soucie pas de savoir qui en reçoit le mérite. »

Gertrude Elion devrait être aussi célèbre que Jonas Salk ou Alexander Fleming. Elle ne l’est pas — et c’est injuste.

Alors souvenons-nous d’elle :
la jeune fille qui promit de combattre le cancer,
la femme rejetée par quinze universités,
la scientifique qui choisit son laboratoire plutôt qu’un doctorat,
la chercheuse qui transforma la médecine — sans les titres que le monde jugeait nécessaires, mais avec un génie qu’il ne pouvait nier.

14/02/2026

La est une maladie très contagieuse. Elle peut rendre les enfants très malades et causer des problèmes graves à long terme.

Elle peut entraîner :
♦️ des problèmes au cerveau
♦️ de fortes diarrhées et une déshydratation
♦️ la perte de l’audition
♦️ la perte de la vue
♦️ la pneumonie

💉 La est la meilleure protection pour les enfants.

13/02/2026

Absolument scandalisée qu’une telle banderole anti avortement ait pu être déployée au sein du Parlement européen.

Aujourd’hui, 20 millions de femmes n’ont pas accès à une IVG sûre et légale dans l’Union européenne. C’est un enjeu crucial de santé publique et un droit fondamental que nous devons défendre.

je vous demande de faire la lumière sur cet incident et de sanctionner le ou les députés du groupe ECR responsables.

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