26/04/2026
La nuit dans le désert a quelque chose de particulier.
Quand le soleil se retire, le silence devient encore plus vaste.
L’air se rafraîchit, l’horizon et les contours s’effacent, et le ciel s’ouvre dans une immensité presque irréelle.
Alors apparaissent les étoiles, des milliers… comme si l’univers entier se rapprochait de nous pour rappeler notre place, petite et infiniment précieuse à la fois.
La première nuit je me souviens avoir levé les yeux au ciel et senti mon cœur s’ouvrir dans un silence que je ne connaissais pas.
Pas le silence de l’absence… le silence de la présence.
Comme si la vie murmurait « regarde…, tout est déjà là. »
J’ai compris cette phrase qui m’habitait depuis des mois « rencontrer le rien… là où il y a tout. »
Le désert enlève ce qui distrait.
Il retire les couches.
Il nous rend à nous-mêmes.
Le souffle, les battements du cœur, la présence.
Cette sensation d’être vivante, simplement.
Je crois que mon chemin me ramène sans cesse à cela : quitter ce qui encombre, ce qui éloigne de l’amour, ce qui nous fait croire que nous sommes seules ou coupées du vivant.
Et ouvrir des espaces où l’on peut se souvenir.
Se souvenir de la paix qui existe sous le bruit, que l’amour est plus vaste que la peur, que nous sommes reliées à bien plus grand que nos histoires, que la Vie est là, prête à nous traverser dès que nous cessons de lutter.
C’est pour tout cela que j’ai créé cette retraite dans le désert.
Parce qu’il ouvre sans forcer.
Parce qu’il nous ramène à l’essentiel.
Et parce qu’au milieu de l’immensité , il devient possible de se rencontrer enfin.
Du 4 au 11 octobre 2026, viens faire l’expérience du désert.
Toutes les infos ici https://emmanuelle-cousaert.fr/retraite-entre-femmes-dans-le-desert-marocain-du-4-au-11-octobre-2026/