15/02/2026
ca me touche beaucoup en ce moment les commentaires sur les reseaux. et sur tout les sujets.
il est fréquent d'y observer la tribune antique de nos plus noires pensées.
tout est permis. la aussi c'est devenu normal de défoncer gratos le physique, les choix de vie, l'activité..... la culture.
j'en veux pour preuve les commentaires gratuits que j'ai pu accusé sur un événement tarot que jai animé.
et les commentaires grossophobes sur les profils de copines.
le film hurlevent qui défraye la chronique passant pour un film mièvre, peu profond.... denotant complètement avec le livre. certes j'en conviens.
mais c'est une tendance globale. venir ch.... sur l'autre et se departir de toute propension au positif. au doux et au facile. le" oui mais" la décharge non constructive. comme si on venait titiller nos élans a lâcher la me..... dès que c'est possible.
aujourd'hui la mort d'un militant de droite de 23 ans qui s'est fait éclaté la tronche parce que pas du bon bord.. violence validée et haro sur le beaudet de celui qui pensera autrement. . acception de tout inacceptable et des quil y a de belles initiatives, on les minimise et on les ecrasent pour vite se rappeler la noirceur de l'humanité.ca pousse a s'isoler et préserver..... ce que lon peut
mais ca sert pas a ca....
enfin je crois.
j'arrive a me rej***r chaque instant de la reussite de l'autre, converser et debattre.
soutenir lorsque le besoin est là .
épauler celui qui vacille, me. positionner de manière réfléchie lorsque quelqu'un n'est pas d'accord avec moi.
j***r de l'émotion suscité dans l'instant
par ce qui semble mievre nul et cucul. parce que chacun est humain et l'humanité est un amoncellement de différence où l'on pourrait s'enrichir de chacun.
et non.... globalement ces foutus reseaux mettent en lumière le tout pourri trop souvent au dépend des belles choses dont nous sommes certainement capables.
bref..... ca me fait réfléchir au gros tri, au temps que j'y passe et de quoi je me nourri finalement.
je ne suis pas mieux ou moins.... juste je pose ca là.
et si on faisait un pas de côté?
et si on essayait autre chose ?