03/04/2026
ℍ𝕆𝕃𝕐 𝔽ℝ𝕀𝔻𝔸𝕐
Il est des périodes qui ne demandent pas notre avis.
Elles nous traversent.
On sent, de plus en plus clairement, une intensification de la souffrance.
Guerres, manque, maladies du corps et de l’esprit…
Et au milieu de tout ça… quelque chose persiste.
Des cœurs qui restent ouverts.
Des cœurs qui ressentent. Qui n’ont pas renoncé.
Les nôtres, peut-être.
Ceux qui continuent de vibrer la compassion, malgré tout.
Ceux qui acceptent de traverser, sans se détourner, pour rester en lien avec cet élan de vie qui circule encore.
Comme un pressentiment…
qu’autre chose est possible.
—
Je ressens profondément cet appel au lien.
À rassembler. À créer des espaces où l’on peut être vrai.
Où l’Amour n’est pas une idée, mais une expérience vivante.
Et en même temps…
il y a comme une fracture.
Une spiritualité parfois déconnectée du réel.
Et des êtres, de plus en plus nombreux, en quête de sens, mais souvent seuls pour traverser.
Parce qu’on nous a appris à tenir.
À gérer. À contrôler.
Sans forcément apprendre à se relier.
Alors peut-être que, justement…
c’est là que quelque chose peut s’ouvrir.
Pas comme une injonction.
Plutôt comme une possibilité.
S’autoriser à ne plus tout porter seul.
Redonner du sens à ce qui nous traverse.
Se reconnaître légitime à chercher, à demander, à agir.
Ne plus seulement subir.
La transition est intense.
Elle vient bousculer, secouer, parfois épuiser.
Je la ressens aussi.
Entre colère face à ce qui se joue dans le monde…
et cet amour immense qui circule dans l’espace du soin de ma maison, quand les corps, les cœurs, les êtres se déposent.
Deux mouvements qui coexistent.
Et au milieu… une évidence qui revient :
celle de reprendre sa place.
Se remettre en mouvement.
Se reconnecter à ce qui nourrit, à ce qui appelle.
Pas dans la fuite.
Pas dans l’abandon de soi.
Parce qu’au fond…
il y a quelque chose en chacun qui ne renonce pas.
Un élan.
Une vie qui insiste.
Une forme de souveraineté qui cherche à se rappeler.
Et si, parfois, les passages les plus inconfortables
étaient aussi ceux qui ouvrent les espaces les plus vrais ?
Peut-être que le point de bascule est là :
ne plus voir l’épreuve uniquement comme un poids,
mais comme une rencontre possible.
Avec quelque chose de plus juste.
De plus vivant.
De plus profondément soi.
Et si tu sens que quelque chose t’appelle à bouger,
à y voir plus clair,
à remettre de la vie là où ça s’est éteint…
C’est peut-être le bon moment pour ne plus rester seul(e) avec ça.
J’accompagne celles et ceux qui traversent,
qui sentent cet appel à se retrouver,
à se réaligner, à remettre du sens.
Si ça résonne pour toi,
tu peux venir me rencontrer en séance.
En attendant je pars planter mes graines.
Au doux plaisir de te lire😘