30/12/2025
Il y a des périodes où la vie ne s’écroule pas.
Elle se délave.
Tu continues de faire.
Tu continues de sourire.
Tu continues d’être “celle qui tient”.
Et cela est s’y habituel, que ça devient ton quotidien, ta normalité. Au point que tu ne réalises pas que tu t’es mise en sourdine.
Moi, ça m’est arrivé un Noël.
J’ai dit à ma meilleure amie :
“Je n’en peux plus. Je ne suis pas heureuse.”
Et je me souviens du vertige juste après.
Pas parce que c’était dramatique.
Parce que c’était simple.
Et vrai.
En étant sincère avec elle, je m’étais alors autorisée à l’être avec moi-même. Et cette phrase a résonné en moi : « je ne suis pas heureuse ».
Ce soir-là, j’ai compris quelque chose que je n’avais jamais voulu regarder :
je m’étais habituée à une version de moi qui survivait.
Une version de moi que je n’aimais pas, et qui ne m’apporter ni joie, ni plaisir, ni épanouissement.
Je m’étais éloignée de moi-même, jusqu’à finir par me perdre en chemin.
Alors je me suis fait une promesse.
Pas une promesse “Pinterest”.
Une promesse qui engage :
dans un an, ma vie aurait changé.
Je ne te raconte pas ça pour faire joli.
Je te raconte ça parce que peut-être, là, au milieu de cette période de fêtes,
il y a une partie de toi qui murmure la même chose.
Alors je te pose une question, sans fioritures :
👉 qu’est-ce que tu continues de porter… alors que ça te coûte ton élan vital ?
Si tu veux répondre, réponds juste par un mot ✨
Tu n’es pas seul.e 🫶🏻