17/02/2026
Chers lecteurs, chères lectrices,
💌 Tandis que la saison de la Saint-Valentin s’achève doucement, le printemps, lui, commence à pointer le bout de son nez. Saison des renaissances, des promesses discrètes et des élans nouveaux… Depuis toujours, elle accompagne les débuts, les rencontres, les espoirs amoureux.
Je serais tenté de prolonger encore ces chroniques sur l’amour, tant le sujet est vaste et infiniment humain. Si ce thème vous touche, je vous invite d’ailleurs à découvrir sur mon site l’article que j’ai consacré à la différence entre tomber amoureux… et aimer comme une décision que l’on renouvelle chaque jour.
https://www.emmanuelpagepsy.fr/post/tomb%C3%A9-amoureux-c-est-alchimique-s-aimer-est-une-d%C3%A9cision
👁 Pourtant, il me semble juste de refermer ce chapitre pour en ouvrir un autre.
Ces derniers temps, j’observe autour de nous une vague plus houleuse que romantique. Des émotions vives, parfois brutales. Des conversations appauvries. Des échanges où l’on se parle moins pour comprendre que pour convaincre… ou blesser.
Ce qui m’interpelle, et m’alerte, n’est pas le désaccord. Il est naturel.
Ce qui m’inquiète davantage, c’est la manière.
💫L’humain semble parfois oublier que derrière chaque opinion se tient une sensibilité. Que derrière chaque écran, chaque regard, chaque mot, il y a une histoire.
La méchanceté gagne du terrain là où la nuance recule.
Et cela m’attriste.
Le printemps arrive.
Et si nous choisissions d’y faire éclore non seulement l’amour… mais aussi la bienveillance ?
À très bientôt pour un nouveau chapitre.