Sylvia Mouchot-Weiss - Psychanalyste

Sylvia Mouchot-Weiss - Psychanalyste Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Sylvia Mouchot-Weiss - Psychanalyste, Service de santé mentale, 3 Rue des violettes, Siltzheim.

Psychanalyste
Thérapeute analytique
Diplômée en psychologie
Diplômée en psychanalyse
Spécialisée en psychotraumatisme de l'enfant, l'adolescent et l'adulte
Patientèle adulte uniquement
En cabinet et en visio sur rendez-vous

Déprime, dépression, mélancolie !En psychanalyse ces trois termes ne sont pas équivalents, même si dans le langage coura...
10/02/2026

Déprime, dépression, mélancolie !

En psychanalyse ces trois termes ne sont pas équivalents, même si dans le langage courant on les mélange tout le temps.
Ils décrivent des degrés et surtout des mécanismes psychiques différents.

🧠La déprime
Elle est plutôt un état affectif passager.
Elle apparaît souvent en réaction à une difficulté identifiable (fatigue, déception, rupture, surcharge de travail ou émotionnelle, période de doute, changement de saison, etc...)
Le sujet reste en général, capable de désirer, capable de se projeter, et avec une estime de lui relativement préservée.
Il dit plutôt : « ça ne va pas trop en ce moment ».
La souffrance est réelle, mais le rapport à soi n’est pas profondément atteint.

🧠La dépression
Là, on passe un cap, il ne s’agit plus seulement d’une tristesse, mais d’un affaiblissement du désir et d’une perte d’élan vital.
Les choses qui faisaient plaisir ne font plus effet, on retrouve souvent un ralentissement, de la fatigue intense, une perte d’intérêt, de la culpabilité, un sentiment d’échec, etc...
Le discours devient plutôt : « je ne vaux rien » ou « je n’y arrive pas ».
L'amour de soi existe encore, même s’il est abîmé.

🧠La mélancolie
Pour Freud, on est dans quelque chose de plus radical.
La mélancolie ressemble à une dépression très profonde, mais avec une particularité majeure :
▪️ la perte touche l’"être" même du sujet.
Il y a une identification à ce qui a été perdu.
Au lieu de dire « j’ai perdu quelque chose », le sujet ressent inconsciemment :
▪️ « c’est moi qui suis perdu / abîmé / nul ».
Les auto-reproches peuvent devenir massifs, parfois délirants.
La valeur personnelle s’effondre.
Ce n’est plus seulement la vie qui paraît vide ; c’est le "Soi" qui paraît sans valeur.

Sylvia MOUCHOT-WEISS

Le traumatisme ne s’oublie pas. Il se transforme.En psychanalyse, on sait que ce qui fait traumatisme, ce n’est pas seul...
29/01/2026

Le traumatisme ne s’oublie pas. Il se transforme.

En psychanalyse, on sait que ce qui fait traumatisme, ce n’est pas seulement ce qui arrive, mais ce qui n’a pas pu être dit, compris ou accueilli sur le moment.

Le traumatisme peut rester là, en silence, et revenir sous forme d’angoisses, de répétitions, de blocages, de douleurs inexpliquées.
Ce n’est pas une faiblesse : c’est un vécu qui cherche encore à être entendu.

▪️Le travail analytique offre un espace pour mettre des mots là où il n’y en avait pas, pour relier le passé au présent, et pour transformer ce qui faisait effraction en quelque chose de pensable.

▪️Travailler le traumatisme, ce n’est pas effacer la blessure.
C’est ne plus être défini uniquement par elle.
C’est retrouver une liberté intérieure.

Sylvia MOUCHOT-WEISS
Consultation sur rendez-vous

25/01/2026
C'est OK, c'est sain et c'est nécessaire 🙏🏻🌾
22/01/2026

C'est OK, c'est sain et c'est nécessaire 🙏🏻🌾

🧩 Le Self, c’est “qui je suis vraiment”Ce sont nos envies spontanées, nos émotions, nos goûts, notre créativité.Quand on...
18/01/2026

🧩 Le Self, c’est “qui je suis vraiment”
Ce sont nos envies spontanées, nos émotions, nos goûts, notre créativité.
Quand on fonctionne depuis le Self, on se sent vivant, cohérent et authentique.

🎭 Le Faux Self, c’est le “moi adapté”
Celui qui sourit pour rassurer, qui se conforme, qui répond aux attentes.
Il sert à s’intégrer et à éviter le conflit, mais parfois au prix de ce qu’on ressent.

Le problème n’est pas d’avoir un Faux Self — on en a tous.
Le danger, c’est quand il prend toute la place.
On finit par ne plus savoir ce qu’on veut vraiment, et on vit “à côté de soi”.

⚖️ Grandir, c’est apprendre à faire cohabiter les deux :
S’adapter au monde… sans s’abandonner soi-même, et cela se travaille en psychanalyse.

Sylvia MOUCHOT-WEISS

La psychanalyse…La psychanalyse, c’est – je dirais – un espace où l’on peut enfin être soi.On entend souvent parler d’es...
17/01/2026

La psychanalyse…

La psychanalyse, c’est – je dirais – un espace où l’on peut enfin être soi.
On entend souvent parler d’estime de soi, de confiance en soi, du « Moi – Surmoi – Ça ». Mais ici, ce n’est pas de ça dont il s’agit.

Je parle du soi libre.
Du soi qui pèse.
Du soi qui suinte quand on ne se supporte plus.
Du soi qui pleure, qui rit, qui n’en peut plus ou déborde d’énergie.
Du soi qui veut hurler, qui a besoin de déverser, de verbaliser une colère refoulée, une colère qui n’a nulle part où aller — parce qu’au travail c’est impossible, et qu’avec son/sa conjoint·e ou ses amis, chacun porte déjà ses propres fardeaux.

La psychanalyse est un espace d’être et de parole, sans jugement, sans filtre, sans contrainte.
Un lieu où vous pouvez être vraiment vous-même, sans masque, sans faux-semblant, sans dogme.

Vivre cette expérience, la ressentir, c’est découvrir — après coup — les bienfaits d’avoir pu vous exprimer en toute liberté.

Sylvia MOUCHOT-WEISS
Consultation sur rendez-vous

La charge mentale pèse sur de nombreuses femmes : travail, enfants, repas, ménage, courses… mais aussi la planification ...
10/01/2026

La charge mentale pèse sur de nombreuses femmes : travail, enfants, repas, ménage, courses… mais aussi la planification continue du foyer (calendrier, activités, rendez-vous, budget, organisation).
Ce n’est pas seulement “faire” mais penser pour tous, anticiper et ne jamais lâcher.

Pourquoi est-ce si difficile d’y faire face ?
Parce que cette charge est souvent invisible, normalisée et intériorisée très tôt. Elle laisse peu de place au repos psychique, au désir et à soi.

Travailler cela en thérapie permet de mettre des mots, de questionner les injonctions et de redonner de l’espace au sujet.

09/01/2026

"Comprendre son histoire permet de ne plus la subir. "

"Prendre confiance".Curieuse formulation qui laisse entendre que la confiance serait disponible quelque part, prête à êt...
08/01/2026

"Prendre confiance".
Curieuse formulation qui laisse entendre que la confiance serait disponible quelque part, prête à être saisie.
Pourtant, la confiance en soi n’est pas un objet : elle est le produit d’un long processus psychique, souvent inconscient.

Le manque de confiance en soi n’est jamais un simple trait de caractère.
Il résulte d’une histoire : de ce qui a été transmis, ce qui n’a pas pu être reçu, ce qui a été perdu ou empêché.
Le sentiment d’incapacité, l’impression de ne pas être « à la hauteur », trouvent souvent leur source dans une estime de soi fragilisée, marquée par des expériences anciennes et parfois inconscientes, et un conflit intérieur où se rejoue des enjeux passés.
L'estime de soi s’est construite — ou parfois non — sous le regard parental, dans le mouvement des identifications et dans la confrontation au désir de l’Autre.
Ce regard précoce, soutenant ou au contraire insécurisant, fonde le sentiment d’être capable ou non, d'être "autorisé ou non".

Acquérir confiance en soi est une reconstruction et cela suppose un travail, un mouvement intérieur dans lequel le sujet se réapproprie ce qui lui a manqué, renouvelle sa place, et interroge ses croyances sur lui-même.
Le temps analytique permet cette élaboration.
Pas à pas, au rythme de séances régulières, il devient possible de mettre en mots, de démêler, de comprendre et d’intégrer.

Ce travail n’est pas un combat contre soi-même, mais une rencontre avec soi : avec ses conflits, ses blessures, ses désirs, et ses ressources.

Je vous propose un accompagnement thérapeutique et analytique qui vise à restaurer la confiance, à réinvestir l’estime de soi et à permettre un mieux-être plus durable.

Sylvia MOUCHOT-WEISS
Consultation sur rendez-vous.

C'est une problématique délicate car il est difficile d’admettre que chacun puisse avoir sa place dans un processus d’ac...
06/01/2026

C'est une problématique délicate car il est difficile d’admettre que chacun puisse avoir sa place dans un processus d’accompagnement en santé mentale.

Victimes comme auteurs de violence, tous sont traversés par une forme de souffrance, même si celle-ci ne s’exprime ni ne se manifeste de la même manière.

La question devient alors : que se joue-t-il dans l’histoire intime et la structure psychique de chacun ?
Quels manques, quelles blessures, quels mécanismes de défense sont à l’œuvre ?
Et surtout, que se passe-t-il dans la rencontre de ces deux subjectivités : comment leurs fonctionnements respectifs s’articulent-ils, se répondent-ils ou se renforcent-ils mutuellement, au point de créer une dynamique relationnelle parfois destructrice ?
Si cette problématique vous concerne et que vous ressentez le besoin d’être accompagné·e pour mieux comprendre vos fonctionnements relationnels et amorcer un changement, je peux vous proposer un espace d’écoute et de travail thérapeutique, dans un cadre sécurisant et bienveillant.

Sur rendez-vous
Sylvia MOUCHOT-WEISS

Adresse

3 Rue Des Violettes
Siltzheim
67260

Heures d'ouverture

Lundi 16:00 - 19:00
Mardi 16:00 - 19:00
Mercredi 16:00 - 19:00
Vendredi 16:00 - 19:00
Samedi 10:00 - 14:00

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