31/12/2025
Et voila une année se termine, une page se ferme sur un an d'expériences, d'apprentissages, de joies, de peines. Toutes ces émotions nous montrent qu'on est vivant, que rien n'est figé et que nous avons le choix à chaque instant de comment on interprète, on vit, on appréhende ces expériences.
Ce dernier jour nous montre aussi que tout à une fin pour un nouveau commencement.
🔥ça nous demande de laisser partir tout ce qu'on a vécu en gardant le meilleur en soi, de faire la place pour ce qui arrive, pour accueillir cette nouvelle année en devenir.
🔥ça nous demande aussi de faire le deuil de tout ce que l'on n'a pas réussi à faire en 2025, nos projets, nos rêves, nos envies.
Chaque fin de cycle est une petite mort de nos attentes...
Se délester du passé nous allège et nous permet d'ouvrir une porte sur de nouveaux rêves, de nouvelles réalités, de nouvelles créations.
L'expérience du passé est déjà en nous, pas besoin de garder les regrets, les remords, les échecs, les émotions, les culpabilités, ça ne fait qu'alourdir notre corps de scénarios qui ne sont plus réels, ça ne fait que figer l'énergie de vie qui circule en nous.
Nos pensées ne sont pas réelles, elles créent des mondes imaginaires, souvent cruels, douloureux pour soi. Prenons le temps de bien redescendre dans les ressentis du corps pour capter ce qui est bon pour nous ici et maintenant. Faire du tri, remettre à plat nos envies, nos désirs sur ce que l'on est aujourd'hui et non hier, faire une mise à jour. C'est comme ça que l'on pourra faire de nouveaux choix pour ce passage de la nouvelle année.
Des choix du coeur qui vont nous faire du bien, qui vont créer de bons moments, de la joie, du partage, des rencontres, de nouvelles expériences qui apporteront des sensations, des ressentis qui nous prouverons que nous sommes vivants, humains.
Tel le phœnix, laissons bruler le vieux en nous, ce qui est déjà en train de s'éteindre, pour laisser renaitre l'esprit d'enfant en Soi et enfin renaitre à Soi, dans notre vérité.
Belle dernière journée de l'année à toutes et tous,
Isabelle Jenny