10/12/2025
Il y a quelque chose de profondément simple et pourtant extraordinairement puissant dans le fait de s’enlacer.
Un geste qu’on croit banal, instinctif, presque automatique… mais qui, à l’intérieur de nous, déclenche une véritable alchimie.
Quand on serre quelqu’un qu’on aime — son bébé, son partenaire, un ami, un proche — notre corps libère une hormone merveilleuse : l’ocytocine.
On l’appelle souvent l’hormone de l’amour d’ailleurs.
C’est elle qui apaise, qui ralentit le rythme cardiaque, qui relâche les tensions.
C’est elle qui nous permet de nous sentir en sécurité, vus et accueillis.
Elle joue aussi un rôle clé dans la régulation émotionnelle, et même dans la co-régulation, ce moment où le calme de l’autre devient un peu le nôtre, où deux corps s’apaisent ensemble.
Comme si, durant quelques secondes, le monde devenait un peu plus doux.
Les câlins ne sont pas seulement réconfortants.
Ils réparent,
ils rassemblent,
ils régulent, parfois même à deux,
ils rappellent à notre humanité la plus simple.
Et en cette période des fêtes, où les émotions se mélangent, où les retrouvailles peuvent être aussi belles que bousculantes, revenir à ces gestes essentiels nous réancre.
Un câlin peut adoucir une journée trop chargée,
apaiser une tension ou simplement rappeler que malgré tout, on est profondément tous liés.
Alors, dans les jours qui viennent, prends un moment pour enlacer quelqu’un.
Prends vraiment le temps.
Reste là quelques instants de plus.
Et quand tu ressens l’élan d’en ressortir, restes-y encore quelques secondes.
Je t’invite à ressentir ce qui remonte, à accueillir ce que ton corps te raconte, l’inconfort, le réconfort,
et tout ce qui existe entre les deux.
Tu n’as pas besoin de mots, ni de grandes explications, ni de savoir quoi dire.
Parfois, un simple câlin est déjà une forme de guérison.
Et parfois je me dis qu’on en a besoin plus que jamais.