Ekata Yoga

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2025 a été une année de tri, de ruptures et de déplacements, à l’intérieur comme à l’extérieur.Une année où j’ai compris...
30/12/2025

2025 a été une année de tri, de ruptures et de déplacements, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Une année où j’ai compris que faire de l’espace n’était pas un luxe, mais une nécessité vitale, surtout en période de maternité et de matrescence.

Faire de l’espace, ça a été couper des liens de longues date, notamment le lien avec mon père pour mettre fin à un cycle de violence.
Faire de l’espace, ça a été quitter une formation qui ne respectait ni mes valeurs ni mon intégrité, même si cela impliquait de revoir mon chemin professionnel pour le moment.
Faire de l’espace, ça a été changer de lieu de vie, ralentir (ou du moins essayer) et créer un environnement plus juste pour moi, pour nous.

Faire de l’espace, ça m’a aussi permis de me retrouver comme femme, au-delà de mon rôle de mère.
Traverser la perte d’un bébé, laisser la douleur exister, et découvrir en moi des ressources inattendues.
Redonner une place centrale à la transmission, au corps, au mouvement, à la présence.

Aujourd’hui, je vois à quel point l’espace libéré est devenu un terrain fertile.
Pour la créativité.
Pour de nouveaux projets.
Pour une identité plus alignée,
plus consciente,
plus vivante.

2025 m’a laissée avec quelques égratignures,
mais elle a déplacé quelque chose dans ma manière d’être avec moi-même,
dans ce que je ne peux plus tolérer
et dans ce que je choisis désormais de nourrir.

Voici mon planning des fêtes et où me retrouver du 22 au 31 décembre. Entre les remplacements, les nouveaux cours qui co...
16/12/2025

Voici mon planning des fêtes et où me retrouver du 22 au 31 décembre.

Entre les remplacements, les nouveaux cours qui commencent et qui se poursuivront dans la nouvelle année, les nouveaux studios, cette fin 2025 est pleine de mouvement.

En janvier, je vous prépare un bel atelier et en coulisse, le lancement d’un gros projet avec que j’ai très hâte de vous dévoiler.

Trop hâte de vous retrouver sur le tapis pour clore cette année 2025 en beauté.

La suite arrive en janvier 🤍

Un gros merci à tous les merveilleux studios pour leur confiance !
.studio biarritz


12/12/2025

Ce n’est pas parce que c’est bien présenté que c’est vrai.

La beauté d’un post ne fait pas sa vérité.

Vérifier, questionner, penser.
La pensée critique, elle, ne ment pas.


Il y a quelque chose de profondément simple et pourtant extraordinairement puissant dans le fait de s’enlacer.Un geste q...
10/12/2025

Il y a quelque chose de profondément simple et pourtant extraordinairement puissant dans le fait de s’enlacer.
Un geste qu’on croit banal, instinctif, presque automatique… mais qui, à l’intérieur de nous, déclenche une véritable alchimie.

Quand on serre quelqu’un qu’on aime — son bébé, son partenaire, un ami, un proche — notre corps libère une hormone merveilleuse : l’ocytocine.
On l’appelle souvent l’hormone de l’amour d’ailleurs.
C’est elle qui apaise, qui ralentit le rythme cardiaque, qui relâche les tensions.
C’est elle qui nous permet de nous sentir en sécurité, vus et accueillis.
Elle joue aussi un rôle clé dans la régulation émotionnelle, et même dans la co-régulation, ce moment où le calme de l’autre devient un peu le nôtre, où deux corps s’apaisent ensemble.
Comme si, durant quelques secondes, le monde devenait un peu plus doux.

Les câlins ne sont pas seulement réconfortants.
Ils réparent,
ils rassemblent,
ils régulent, parfois même à deux,
ils rappellent à notre humanité la plus simple.

Et en cette période des fêtes, où les émotions se mélangent, où les retrouvailles peuvent être aussi belles que bousculantes, revenir à ces gestes essentiels nous réancre.
Un câlin peut adoucir une journée trop chargée,
apaiser une tension ou simplement rappeler que malgré tout, on est profondément tous liés.

Alors, dans les jours qui viennent, prends un moment pour enlacer quelqu’un.
Prends vraiment le temps.
Reste là quelques instants de plus.
Et quand tu ressens l’élan d’en ressortir, restes-y encore quelques secondes.
Je t’invite à ressentir ce qui remonte, à accueillir ce que ton corps te raconte, l’inconfort, le réconfort,
et tout ce qui existe entre les deux.

Tu n’as pas besoin de mots, ni de grandes explications, ni de savoir quoi dire.

Parfois, un simple câlin est déjà une forme de guérison.

Et parfois je me dis qu’on en a besoin plus que jamais.

J’ai accompagné beaucoup de femmes à traverser le deuil périnatal.J’avais les mots, les outils, la recherche en psycholo...
27/11/2025

J’ai accompagné beaucoup de femmes à traverser le deuil périnatal.
J’avais les mots, les outils, la recherche en psychologie, les données sur le développement fœtal.
Je savais comment soutenir, comment contenir, comment expliquer ce que la science décrit.

Mais malgré tout cela, je ne pouvais pas imaginer ce que ce vécu fait réellement à l’intérieur.
Il y a une part viscérale, presque primitive,
que rien ne prépare.
Un choc qui dépasse la théorie et qui s’imprime dans le corps avant même de s’imprimer dans la conscience.
Une empreinte silencieuse, cellulaire,
que l’on porte longtemps.

Le deuil périnatal est un espace à part,
difficile à nommer et encore plus difficile à partager.
Il porte sur un être dont la présence était intérieure, discrète, mais déjà chargée de sens.
On ne pleure pas seulement un futur interrompu.
On pleure un mouvement intime,
une promesse en formation, une projection profonde que personne d’autre n’a connue.
Quelque chose qui a commencé à vivre en toi, et qui a laissé une trace même sans exister au dehors.

C’est un deuil sans souvenirs concrets, sans images à montrer, sans événements à raconter.
Et pourtant, l’empreinte est là.
Inscrite dans ton corps, dans ton souffle,
dans ta manière d’imaginer l’avenir.
Elle n’a pas besoin de preuves visibles pour être réelle.

Parce qu’il ne laisse aucune marque extérieure, ce deuil peut se vivre dans une solitude immense.
On hésite à y donner du poids.
On craint d’être incomprise.
On se demande si ça “compte vraiment”.
Mais oui, ça compte.
Ce que tu ressens est légitime, humain, profond,
même quand personne ne le voit.

Le deuil périnatal n’a pas besoin d’être validé pour exister.
Il existe parce que tu l’as vécu de l’intérieur.
Parce que quelque chose a commencé à se tisser en toi, puis s’est arrêté trop tôt.
Et cet arrêt-là laisse une trace qui mérite d’être reconnue et accueillie.

À toutes les mamans d’anges : je vous vois.
Ce n’est pas vous.
Votre corps et vous êtes parfaits,
entiers,
et jamais en faute. 🤍






En observant nos enfants, on réalise vite à quel point ils réagissent différemment aux mêmes situations. Certains absorb...
27/11/2025

En observant nos enfants, on réalise vite à quel point ils réagissent différemment aux mêmes situations. Certains absorbent les changements comme si leur équilibre interne était stable quoi qu’il arrive.
D’autres ressentent chaque variation avec une intensité qui peut nous surprendre… et parfois nous dérouter.

La théorie pissenlit–orchidée met des mots scientifiques sur ces écarts de sensibilité.
Elle nous rappelle que ce que l’on interprète parfois comme de la “fragilité” ou au contraire de la “force” n’est souvent qu’une différence biologique dans la manière de percevoir le stress et l’environnement.

Pour moi, ce regard change tout.
Il enlève la charge morale qu’on met parfois sur les réactions de nos enfants — ou sur notre manière de les accompagner. Il ouvre simplement la porte à une compréhension plus fine : certains enfants ont besoin de cohérence et de douceur pour rester disponibles à ce qu’ils vivent, d’autres s’épanouissent davantage dans la spontanéité et la flexibilité.

Ce n’est pas une question de faire plus ou moins bien.
C’est une question d’ajuster, parfois très légèrement, pour que chacun puisse avancer avec ce qu’il est.

Et je crois que ça apporte beaucoup de clarté…
et un peu de paix, aussi, des deux côtés.

Et toi, as-tu ou étais-tu un enfant pissenlit ou orchidée ?
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