Ekata Yoga

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Voici mon planning des fêtes et où me retrouver du 22 au 31 décembre. Entre les remplacements, les nouveaux cours qui co...
16/12/2025

Voici mon planning des fêtes et où me retrouver du 22 au 31 décembre.

Entre les remplacements, les nouveaux cours qui commencent et qui se poursuivront dans la nouvelle année, les nouveaux studios, cette fin 2025 est pleine de mouvement.

En janvier, je vous prépare un bel atelier et en coulisse, le lancement d’un gros projet avec que j’ai très hâte de vous dévoiler.

Trop hâte de vous retrouver sur le tapis pour clore cette année 2025 en beauté.

La suite arrive en janvier 🤍

Un gros merci à tous les merveilleux studios pour leur confiance !
.studio biarritz


12/12/2025

Ce n’est pas parce que c’est bien présenté que c’est vrai.

La beauté d’un post ne fait pas sa vérité.

Vérifier, questionner, penser.
La pensée critique, elle, ne ment pas.


Il y a quelque chose de profondément simple et pourtant extraordinairement puissant dans le fait de s’enlacer.Un geste q...
10/12/2025

Il y a quelque chose de profondément simple et pourtant extraordinairement puissant dans le fait de s’enlacer.
Un geste qu’on croit banal, instinctif, presque automatique… mais qui, à l’intérieur de nous, déclenche une véritable alchimie.

Quand on serre quelqu’un qu’on aime — son bébé, son partenaire, un ami, un proche — notre corps libère une hormone merveilleuse : l’ocytocine.
On l’appelle souvent l’hormone de l’amour d’ailleurs.
C’est elle qui apaise, qui ralentit le rythme cardiaque, qui relâche les tensions.
C’est elle qui nous permet de nous sentir en sécurité, vus et accueillis.
Elle joue aussi un rôle clé dans la régulation émotionnelle, et même dans la co-régulation, ce moment où le calme de l’autre devient un peu le nôtre, où deux corps s’apaisent ensemble.
Comme si, durant quelques secondes, le monde devenait un peu plus doux.

Les câlins ne sont pas seulement réconfortants.
Ils réparent,
ils rassemblent,
ils régulent, parfois même à deux,
ils rappellent à notre humanité la plus simple.

Et en cette période des fêtes, où les émotions se mélangent, où les retrouvailles peuvent être aussi belles que bousculantes, revenir à ces gestes essentiels nous réancre.
Un câlin peut adoucir une journée trop chargée,
apaiser une tension ou simplement rappeler que malgré tout, on est profondément tous liés.

Alors, dans les jours qui viennent, prends un moment pour enlacer quelqu’un.
Prends vraiment le temps.
Reste là quelques instants de plus.
Et quand tu ressens l’élan d’en ressortir, restes-y encore quelques secondes.
Je t’invite à ressentir ce qui remonte, à accueillir ce que ton corps te raconte, l’inconfort, le réconfort,
et tout ce qui existe entre les deux.

Tu n’as pas besoin de mots, ni de grandes explications, ni de savoir quoi dire.

Parfois, un simple câlin est déjà une forme de guérison.

Et parfois je me dis qu’on en a besoin plus que jamais.

J’ai accompagné beaucoup de femmes à traverser le deuil périnatal.J’avais les mots, les outils, la recherche en psycholo...
27/11/2025

J’ai accompagné beaucoup de femmes à traverser le deuil périnatal.
J’avais les mots, les outils, la recherche en psychologie, les données sur le développement fœtal.
Je savais comment soutenir, comment contenir, comment expliquer ce que la science décrit.

Mais malgré tout cela, je ne pouvais pas imaginer ce que ce vécu fait réellement à l’intérieur.
Il y a une part viscérale, presque primitive,
que rien ne prépare.
Un choc qui dépasse la théorie et qui s’imprime dans le corps avant même de s’imprimer dans la conscience.
Une empreinte silencieuse, cellulaire,
que l’on porte longtemps.

Le deuil périnatal est un espace à part,
difficile à nommer et encore plus difficile à partager.
Il porte sur un être dont la présence était intérieure, discrète, mais déjà chargée de sens.
On ne pleure pas seulement un futur interrompu.
On pleure un mouvement intime,
une promesse en formation, une projection profonde que personne d’autre n’a connue.
Quelque chose qui a commencé à vivre en toi, et qui a laissé une trace même sans exister au dehors.

C’est un deuil sans souvenirs concrets, sans images à montrer, sans événements à raconter.
Et pourtant, l’empreinte est là.
Inscrite dans ton corps, dans ton souffle,
dans ta manière d’imaginer l’avenir.
Elle n’a pas besoin de preuves visibles pour être réelle.

Parce qu’il ne laisse aucune marque extérieure, ce deuil peut se vivre dans une solitude immense.
On hésite à y donner du poids.
On craint d’être incomprise.
On se demande si ça “compte vraiment”.
Mais oui, ça compte.
Ce que tu ressens est légitime, humain, profond,
même quand personne ne le voit.

Le deuil périnatal n’a pas besoin d’être validé pour exister.
Il existe parce que tu l’as vécu de l’intérieur.
Parce que quelque chose a commencé à se tisser en toi, puis s’est arrêté trop tôt.
Et cet arrêt-là laisse une trace qui mérite d’être reconnue et accueillie.

À toutes les mamans d’anges : je vous vois.
Ce n’est pas vous.
Votre corps et vous êtes parfaits,
entiers,
et jamais en faute. 🤍






En observant nos enfants, on réalise vite à quel point ils réagissent différemment aux mêmes situations. Certains absorb...
27/11/2025

En observant nos enfants, on réalise vite à quel point ils réagissent différemment aux mêmes situations. Certains absorbent les changements comme si leur équilibre interne était stable quoi qu’il arrive.
D’autres ressentent chaque variation avec une intensité qui peut nous surprendre… et parfois nous dérouter.

La théorie pissenlit–orchidée met des mots scientifiques sur ces écarts de sensibilité.
Elle nous rappelle que ce que l’on interprète parfois comme de la “fragilité” ou au contraire de la “force” n’est souvent qu’une différence biologique dans la manière de percevoir le stress et l’environnement.

Pour moi, ce regard change tout.
Il enlève la charge morale qu’on met parfois sur les réactions de nos enfants — ou sur notre manière de les accompagner. Il ouvre simplement la porte à une compréhension plus fine : certains enfants ont besoin de cohérence et de douceur pour rester disponibles à ce qu’ils vivent, d’autres s’épanouissent davantage dans la spontanéité et la flexibilité.

Ce n’est pas une question de faire plus ou moins bien.
C’est une question d’ajuster, parfois très légèrement, pour que chacun puisse avancer avec ce qu’il est.

Et je crois que ça apporte beaucoup de clarté…
et un peu de paix, aussi, des deux côtés.

Et toi, as-tu ou étais-tu un enfant pissenlit ou orchidée ?
Partage en commentaire ou en MP 🙏
















On entend souvent : « C’est un bébé difficile », « Il a un mauvais tempérament », « Elle a toujours été compliquée ».Ces...
27/11/2025

On entend souvent :
« C’est un bébé difficile »,
« Il a un mauvais tempérament »,
« Elle a toujours été compliquée ».
Ces mots sortent vite, parfois parce qu’on est dépassé, parfois parce qu’on cherche simplement une explication.
Mais ils finissent par réduire l’enfant à une étiquette qui ne dit rien de ce qu’il vit réellement.
Et ça ne nous rend pas service, ni à nous, ni à eux.

Le tempérament n’est pas une faute,
ni un problème à régler.
C’est une manière d’entrer en relation avec le monde : parfois intense, parfois sensible, parfois débordée.
Une manière qui mérite d’être comprise plutôt que jugée.

La recherche en psychologie développementale montre très clairement que les enfants ne sont pas « difficiles » par nature.
Ils ont des fonctionnements différents, des seuils de tolérance qui varient, des émotions parfois très fortes, et une capacité de régulation qui se construit pas à pas.
Leur expression peut être déroutante, mais elle n’est jamais contre nous.

Lorsque l’on dépasse l’étiquette, quelque chose s’ouvre :
on commence à voir un enfant qui ne cherche pas à provoquer, mais à se débrouiller avec ce qu’il ressent. Avec les outils qu’il a.
Un enfant qui a besoin d’être accompagné, pas défini.
Un enfant dont le parcours est encore malléable, parce que l’environnement – nos gestes, notre regard, notre façon d’être avec lui – a un pouvoir immense sur son évolution.

Dire « difficile » ferme la porte.
Comprendre ce qui se joue l’entrebâille à nouveau.
Et c’est dans cet espace-là, plus nuancé, que les enfants trouvent ce dont ils ont besoin pour grandir avec davantage de sécurité, de confiance et de stabilité émotionnelle.

Changer de regard ne résout pas tout.
Mais cela permet une transformation éventuelle et facilite beaucoup à long terme.
Pour l’enfant, et aussi pour l’adulte qui l’accompagne.















Il y a quelques semaines, j’ai vécu une fausse couche.À ma deuxième échographie, j’ai appris que le petit cœur de mon bé...
19/11/2025

Il y a quelques semaines, j’ai vécu une fausse couche.
À ma deuxième échographie, j’ai appris que le petit cœur de mon bébé de 9 semaines avait cessé de battre.
Le temps s’est figé. J’ai encaissé la nouvelle dans un état de choc silencieux, puis les émotions ont commencé à se déployer.
Le deuil. Sous toutes ses facettes.

J’ai continué à porter ce bébé pendant deux semaines, en espérant que mon corps fasse le travail seul. Et je l’ai traversé comme je le souhaitais : j’ai expulsé mon bébé chez moi, dans la nuit, seule. C’était doux et presque sans douleur.
C’était beau et bouleversant à la fois.
J’ai pu lui dire au revoir.
Ce moment m’a permis de faire mon deuil comme j’en avais besoin.
Un passage profondément intime que je porte encore dans tout mon corps.

C’est particulier de “porter la mort”.
D’apprendre à la laisser partir.
Entre lourdeur et douceur inattendue.
Une expérience brute et profondément humaine.

J’ai appris énormément sur moi en peu de temps.
Sur ma capacité à accueillir la vie lorsqu’elle se transforme. Sur la douceur que je peux m’offrir, même dans l’adversité.

Nous l’avons enterré dans notre nouveau jardin, avec une petite plante que nous espérons voir grandir.
Peut-être qu’elle deviendra un rappel vivant de l’amour immense que nous avons eu pour lui.
Car oui, nous l’avons aimé.
La vie nous a offert une autre réalité… et c’est ok.
Mais l’amour, lui, reste. Il change de forme, il s’enracine dans la terre, dans la mémoire, dans notre jardin.

Et au milieu de tout ça, il y a aussi Oscar.
Sa présence, sa santé, sa vitalité nous ont ramenés à ce que nous avons déjà. Le regarder vivre nous rappelle que la vie peut être douce, même quand elle nous brise un peu.

Je ne regretterai jamais d’avoir partagé cet heureux début avec nos proches. Cette ouverture nous a enveloppés d’amour et de soutien.
Dans ces moments fragiles, la profondeur des liens se révèle. Et pour ça, je suis infiniment reconnaissante.

Je fais confiance à mon corps, même si ça n’enlève rien à la douleur.
La résilience, pour moi, c’est sentir, tomber, puis se relever doucement.

Ce chapitre restera un morceau de lumière, même s’il a brûlé vite.

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