Patricia martin

Patricia martin le cabinet est situé au 32 rue de la poste, 44690 MONNIÈRES

Guérisseuse, Enseignante pour un mieux-être: CNV, gestion des émotions, enfant intérieur, méditations, techniques énergétiques et spirituelles, thérapie vibratoire (Action sur la géométrie sacrée, fondatrice de tout corps humain)

23/03/2026

Grandir à travers ce qui nous a brisés…

Il existe des expériences qui ne nous laissent pas indemnes. Elles arrivent sans prévenir, bouleversent nos certitudes, fissurent notre confiance, et parfois nous donnent l’impression de ne plus reconnaître la personne que nous étions. Une rupture, un deuil, une trahison, une violence, un échec cuisant, une enfance cabossée… Ces moments nous brisent. Du moins, c’est ce que nous croyons.

Et pourtant, c’est souvent à partir de ces fractures que quelque chose de plus solide, de plus lucide, de plus vrai commence à émerger.

Être brisé, ce n’est pas seulement souffrir. C’est perdre des repères. C’est voir s’effondrer une vision du monde, de soi, des autres. Ce qui faisait sens hier ne fonctionne plus aujourd’hui. Les réponses d’avant deviennent creuses. Les certitudes se transforment en questions.

Dans ces moments-là, on ne « grandit »pas encore. On survit.
On fait ce que l’on peut avec ce que l’on a : parfois rien de plus que la fatigue, la colère, la peur ou le vide.

La société nous pousse souvent à aller vite : tourne la page, sois fort, passe à autre chose. Mais la vérité, c’est que certaines blessures exigent du temps. Elles réclament d’être regardées, ressenties, traversées. Pas pour s’y enfermer, mais pour les comprendre.

La douleur a une fonction que l’on déteste reconnaître : elle révèle.
Elle met en lumière ce qui était déjà fragile, ce que l’on évitait, ce que l’on supportait par habitude.

Ce qui nous brise nous oblige à ralentir, à écouter ce qui crie à l’intérieur. Elle nous confronte à nos limites, à nos manques, à nos besoins réels. Elle nous montre parfois que nous vivions en pilote automatique, en trahissant certaines parts de nous-mêmes.

Dans la chute, les masques tombent.
On ne peut plus faire semblant.
On ne peut plus s’adapter à tout prix.

Et c’est précisément là que commence le potentiel de transformation.

Grandir à travers ce qui nous a brisés ne signifie pas « aller mieux »au sens superficiel. Ce n’est pas oublier, minimiser ou embellir la souffrance. La blessure ne disparaît pas toujours. Elle change de place.

Elle devient une cicatrice : sensible parfois, mais intégrée.
Elle fait partie de notre histoire, sans en être la prison.

Grandir, c’est accepter que quelque chose en nous a été altéré, mais aussi reconnaître que cette altération a ouvert un nouvel espace. Un espace de maturité, de discernement, de profondeur émotionnelle.

On devient souvent plus humble.
Plus conscient de la fragilité humaine.
Moins pressé de juger.
Plus attentif à ce qui compte vraiment.

Après avoir été brisé, on apprend des choses essentielles :
On découvre une force que l’on ne soupçonnait pas, non pas une force héroïque, mais une capacité à continuer malgré tout.
On apprend à poser des limites, parce que l’on sait désormais ce que coûte leur absence.
On devient plus sélectif : avec qui l’on se livre, ce que l’on accepte, ce que l’on nourrit.
On comprend que la vulnérabilité n’est pas une faiblesse, mais un passage obligé vers l’authenticité.

Ce qui nous a brisés nous rend parfois moins naïfs, mais aussi plus vrais.

La transformation ne vient pas automatiquement avec le temps. Elle vient avec le travail intérieur : mettre des mots, revisiter l’histoire, changer le regard que l’on porte sur soi.

À un moment donné, une bascule peut s’opérer. On cesse de se demander uniquement « Pourquoi cela m’est arrivé ? » pour explorer « Qu’est-ce que cela m’a appris ? » ou « Qu’est-ce que je veux en faire ? »

Certaines personnes transforment leur blessure en engagement, en créativité, en accompagnement des autres. D’autres en font simplement une boussole intérieure, plus discrète mais tout aussi précieuse.

Donner du sens n’efface pas la douleur passée, mais cela empêche qu’elle soit vaine.

Il est important de le dire clairement : on ne redevient pas la personne que l’on était avant.
Et c’est très bien ainsi.

Grandir à travers ce qui nous a brisés, c’est devenir entier autrement.
Avec des failles, oui.
Mais aussi avec une conscience élargie, une sensibilité affinée, une capacité accrue à aimer, à comprendre, à choisir.

L’intégrité ne vient pas de l’absence de fractures, mais de la manière dont on les relie entre elles.

Les personnes qui ont été brisées et qui ont pris le temps de se reconstruire dégagent souvent une beauté particulière. Une beauté calme, profonde, sans ostentation. Elles n’ont plus besoin de prouver. Elles savent ce que coûte la vie, et ce qu’elle peut offrir malgré tout.

Grandir à travers ce qui nous a brisés, ce n’est pas glorifier la souffrance.
C’est honorer le courage silencieux de celles et ceux qui, un jour, ont ramassé leurs morceaux et ont décidé d’en faire quelque chose de vivant.
👉 www.lalueurduphoenix.com

23/03/2026
17/03/2026

Les Six Conditions où la Guérison ne peut s'Enraciner

La guérison n'est pas une chose qu'un praticien impose à un corps.
La guérison n'est ni force, ni correction, ni contrôle.
La guérison émerge lorsque l'Énergie répond à l'Énergie.
Le guérisseur offre sa stabilité, sa présence, son talent et sa clarté.
Depuis cette présence, la force vitale se déploie comme un signal,
attendant silencieusement d'être reçue.
Que la guérison se manifeste ou non ne dépend jamais du seul guérisseur.
Les enseignements anciens parlent des Six Conditions où la Guérison ne peut s'Enraciner.
Il ne s'agit ni de refus, ni de blâme, ni de jugement.
C'est la reconnaissance d'une loi naturelle :
la guérison exige des conditions, et non seulement de la technique.

1. Le manque de confiance
Sans confiance envers le praticien ou le processus, le Souffle de vie reste sur la défensive.
Le corps demeure gardé. L'esprit ne peut s'apaiser.
Le soin peut effleurer la surface, mais il ne peut pénétrer en profondeur.

2. Le manque de volonté
Lorsqu'une personne refuse de s'impliquer ou de changer, la guérison ne peut éclore.
La médecine peut soulager temporairement les symptômes, mais la racine demeure intacte.

3. L'arrogance ou l'esprit fermé
Quand l'esprit est rigide et croit déjà savoir, rien de nouveau ne peut entrer.
La guérison exige de l'ouverture et de l'humilité.

4. La peur sans le lâcher-prise
Lorsque la peur domine sans reddition, l'Énergie se noue et résiste au mouvement.
Guérir demande le courage de relâcher les tensions.

5. Le manque de coopération
Si les conseils sont ignorés et que le traitement manque de régularité, la médecine perd son rythme.
La guérison se déploie à travers la temporalité et la coopération.

6. Le manque de respect pour la vie et l'équilibre
Quand on ne chérit ni sa propre santé ni son équilibre, la guérison n'a pas de terreau où croître.

Même les techniques les plus fines ne peuvent remplacer la connexion à la vie.
Le praticien doit se tenir droit dans son intégrité professionnelle.
Le patient doit apporter sa confiance, sa volonté et sa participation.
La guérison n'est pas une force.
C'est un alignement.
Lorsque le moment, la confiance et l'Énergie s'alignent, le changement s'opère doucement, naturellement et profondément.

Crédit à l'auteur

Entrer dans les profondeurs de son âme, écouter son chant, même quand ça fait mal, surtout quand ça fait mal. Aller au c...
29/01/2026

Entrer dans les profondeurs de son âme, écouter son chant, même quand ça fait mal, surtout quand ça fait mal. Aller au creux de sa douleur oscillant entre le désespoir et l'illumination. S'abandonner pour ne pas plier. Mettre en lumière ses blessures profondes au plus profond du chaos. Oser les reconnaître, les accueillir, les ressentir pour les libérer. Et se relever, de ce voyage hors du temps, entre le réel et les souvenirs ancestraux et karmiques imprégnés dans ses cellules. Se relever en apercevant sa vérité après l'effondrement de toutes ses illusions. Se relever de ce voyage absurde et empli de sens, douloureux au point de croire mourir. Et après la traversée des enfers, renaître et être soi encore plus riche d'amour ❤️

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«Le mouvement de la vie s’anime par la grâce des émotions.

Les émotions sont des vibrations, des champs d’énergie, qui viennent résonner avec notre propre champ d’énergie.

Elles sont le moteur de l’univers : elles animent notre âme.

Chaque fois que nous sommes touchés émotionnellement, l’éternel est au rendez-vous.
En nous coupant des émotions, nous nous coupons de l’âme de la vie.

Les émotions sont des offrandes.

Elles nous permettent de toucher et d’être touchés, d’exister et coexister.

Par leur grâce, nous accédons au partage.
Vouloir supprimer les émotions serait comme vouloir supprimer l’air, c’est impossible.

Chercher à se détourner des émotions, c’est oser ne plus vouloir vibrer au cerveau de la vie.
Se mettre en sécurité émotionnelle en refusant d’être touché empêche de rentrer dans les profondeurs du cœur de son être et de celui de ses frères et sœurs.»

François Bonnal

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25/01/2026

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« On ne devient pas sorcière. On naît sorcière.
La jeune sorcière se distingue dès son enfance.
Enfant hypersensible, enfant rêveuse, enfant intuitive, enfant empathique, elle expérimente très tôt le rejet car ses différences gênent et dérangent.
Elle n'est pas comprise.
Son cœur n'a pas de limite, elle est l'amie des âmes blessées, des êtres souffrants. Elle tremble parfois dans son lit le soir et se cache sous les couvertures car les esprits apprécient également son rayonnement.
Son royaume est la forêt et les grands espaces.
La foule et la ville l'oppressent car elle ressent les énergies au centuple et ne le sait pas encore.
La jeune sorcière peut s'engager très tôt pour le monde animal et végétal.
Au grand damne de ses parents, il est possible qu'elle passe des heures dans un ruisseau afin de le défricher ou de le nettoyer, elle est suivie dans la rue par les animaux affamés et ses pas la conduisent irrémédiablement vers les animaux blessés.

La souffrance animale lui est intolérable et elle peut décider très tôt de devenir végétarienne. La misère et la mort sont sur sa route depuis toujours car guérisseuse et passeuse elle est.

Elle se fiche des convenances, elle vogue à contre-courant, et à ce titre, elle est victime de moqueries et de railleries.
Son entourage aimerait tellement la voir rentrer dans le rang mais elle n'en fera qu'à sa tête et surtout qu'à son coeur.

De façon intuitive, elle sait qu'elle est là pour aider, soulager, apaiser.
Elle ira vers ceux qui souffrent, elle ira là où on a besoin d'elle et elle se fiche bien de l'argent et des apparences.

Autour de la maison de la sorcière, il y aura bien souvent des animaux errants. Ou des âmes errantes.
Ou des hommes errants. Car la sorcière brille, la sorcière est un phare, la sorcière guide.

Dans la maison de la sorcière, il ne faut pas s'attendre à un ordre précis et établi, son esprit n'est en rien rationnel et organisé, ce n'est pas une parfaite petite ménagère et le vivant prime toujours sur le matériel.
Dans son lit, il est fort propable qu'une place soit toujours disponible pour les enfants ou les animaux qui souffrent.
Celui qui s'oppose à ce principe pourrait bien être banni.

La sorcière a traversé tous les siècles, tous les âges, toutes les blessures.
La sorcière revient de loin.

Toi qui croises son chemin, respecte-la, honore-la, chéris-la.
Tu n'en recroiseras pas une deuxième comme ça. »
Texte de Diana messagère

Page: Reiki Ingrid Karro

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23/01/2026

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JE SUIS UNE FEMME GUÉRISSEUSE

Je connais le secret que renferme mes profondeurs.

Je connais le mystère que conserve mon cœur.

Certains sont venus à moi pour s’abreuver à ma source et sont repartis heureux, repus et m’ont abandonnée.

Avant de penser que ceci était un talent, j’ai d’abord cru à une malédiction.

Avant de penser que ceci était un don, j’ai pensé que ceci était une faiblesse, de la co-dépendance.

Mais je suis une femme guérisseuse. Mes cellules savent en conscience se ressourcer à partir des eaux de la terre. Je peux prendre, parce que je sais redonner. Je peux construire parce que je sais détruire.

Je connais ma lumière et joue de mes ténèbres. Je sais prendre mon envol comme le font les oiseaux. Je sais m’emmitoufler dans le ventre de la terre. Je sais pleurer, crier, rire, dire pour toi, pour moi, pour eux…

La mer et moi ne sommes pas dissociées. J’apprends tous les jours à vivre comme la lune, éclairée par le soleil, visible ou invisible. Je sais chevaucher le vent. Sentir quand il est l’heure de rentrer. Sentir quand il est l’heure de sortir. La terre connait mon cœur. Je ne lui cache aucun secret. La mer connait mon chagrin… salé.

Vous savez celui qui porte, et qui brasse, qui évacue les mauvais courants. Le Ciel connaît mon espoir. Le soleil illumine ma peau, ressuscite mon feu intérieur. Le soir me révèle ce que me cache le jour. Les arbres me regardent cheminer depuis des millénaires. Immobiles, enracinés, de par leurs racines. Agités et joueurs, chatouillant le Ciel de par leurs têtes feuillues. Les pierres soutiennent mes structures terrestres et se montrent patientes.

Je suis une femme guérisseuse. Il y aura bien un homme qui viendra partager l’ombre et la lumière de cette grâce. Sans vouloir l’exploiter, s’en emparer, la saisir, ou l’utiliser.

Je suis une femme guérisseuse. J’ai été autrefois victime de ma puissance. J’ai cru à l’image de ce monde qui fait passer pour faibles, tous ceux qui sont différents, incompris, « être-anges ». Aujourd’hui j’apprends à m’aimer, à m’honorer, à me protéger. A maîtriser, comprendre et respecter ma puissance.

Et je porterai secours… Oui je porterai secours à ceux qui me le demanderont.

Je suis une femme guérisseuse et comme ce monde je continue de guérir…

Mirana FAITH

Page : Juste une Messagère
https://www.facebook.com/Juste-une-Messagère-107205818606499

20/11/2025

Il existe un véritable fléau dans le monde de la spiritualité et du développement personnel. C'est celui qui consiste à encourager les victimes à théoriser leurs traumatismes plutôt qu’à les ressentir.

C’est ainsi que des milliers de personnes s’entendent dire, après avoir vécu un traumatisme grave où quelqu’un a cherché à les détruire, que cette épreuve était là pour les faire grandir.

Or, lorsque quelqu’un a cherché volontairement à nous détruire, s’entendre dire « c’est une “leçon”, ou « c’est une opportunité de croissance”, ou « c’est un cadeau déguisé”, est une nouvelle violence.

C’est un discours qui, trop souvent, sert à minimiser l’abus et à éviter de regarder la réalité en face.

Et cette réaction n’est ni saine, ni juste. Lorsque quelqu’un sort d’un tel cauchemar, la première chose à faire est de l’écouter et de reconnaître sa souffrance.

À ce moment-là, il n’est absolument pas opportun de lui faire remarquer que tout ceci est là pour la faire grandir. La seule chose à dire est : « Oui, cette personne a cherché à te détruire, elle t’a fait souffrir et elle n’en avait absolument pas le droit ».

Rappelons ici qu’il existe véritablement des individus qui jouissent de détruire volontairement et consciemment l’autre. Bien souvent, ce qu’ils cherchent à détruire, c’est l’innocence et la pureté qui résident en l’autre, et qu’ils n’auront jamais.

Face à de tels abus, encourager la victime à reconnaître sa colère est salutaire. La colère est une façon de reprendre notre pouvoir et de protéger le sensible et le vulnérable qui vit en nous.

On ne guérit pas en sautant directement à la sagesse, la gratitude ou la spiritualité lumineuse. On guérit en passant par la colère, et en reconnaissant que ce que nous avons vécu était profondément injuste.

Grâce à la colère, nous pouvons même poser les actions nécessaires. Une colère forte peut entraîner des actions vitales pour nous.

On ne tire pas de leçons pendant qu’on saigne et spiritualiser immédiatement un traumatisme est un déni de la réalité.

Dans un véritable chemin de guérison, on ne cache pas ses émotions sous un tapis. On les écoute, on en prend acte, on se positionne, on s’affirme.

La paix viendra plus t**d car elle n’est pas un bouton que l’on peut enclencher immédiatement, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire ; Elle est un processus.

Diana Becker

13/11/2025

Chez Jung, l’anxiété est un phénomène essentiel de transformation psychique, pas seulement un trouble. Elle est la tension entre des forces opposées dans la psyché — entre le conscient et l’inconscient, entre ce que le Moi veut maintenir et ce que le Soi cherche à faire advenir.

C’est donc une souffrance de croissance.

🌗 1. L’anxiété comme tension des opposés

Pour Jung, la psyché est un système vivant qui cherche naturellement l’équilibre (l’individuation).
Mais cet équilibre ne se fait pas dans la paix : il se fait dans la tension.
Quand deux forces contraires (par exemple : désir d’autonomie vs besoin de lien, spiritualité vs instinct, ombre vs persona) se rencontrent, le Moi est mis sous pression.

👉 Cette tension énergétique crée l’anxiété.
Elle signale qu’une énergie psychique est bloquée entre deux pôles qui ne dialoguent pas encore.
Et tant que le Moi refuse d’intégrer l’un de ces pôles (souvent celui qu’il rejette ou qu’il craint), la tension se maintient.

🜂 2. Un signe d’évolution du Soi

Là où Freud voyait un conflit pulsionnel à apaiser, Jung y voit un appel du Soi — c’est-à-dire du centre régulateur et organisateur de la psyché.
Le Soi pousse à la transformation, à l’unification des contraires.
Mais le Moi résiste, car il redoute la perte de contrôle, la déstabilisation, voire la “mort psychique”.

Ainsi, l’anxiété est le signe que quelque chose en nous veut naître — mais que le Moi n’est pas encore prêt à céder la place.
Elle est l’entre-deux, le moment alchimique de la nigredo, où les anciennes structures se dissolvent avant la renaissance.

🜃 3. L’anxiété et l’Ombre

Très souvent, l’anxiété surgit quand l’Ombre commence à remonter à la surface.
L’Ombre, c’est tout ce que le Moi a rejeté : les instincts, les désirs, la colère, la vulnérabilité, la puissance…
Lorsque ces contenus cherchent à se manifester, le Moi envoie une alarme : danger !
Mais cette alarme, c’est précisément l’anxiété.

Jung dirait peut être :

“L’anxiété est le frisson qui précède la rencontre avec soi-même.”

Le travail thérapeutique jungien ne cherche donc pas à la faire taire, mais à l’écouter comme le langage de l’inconscient, une invitation à accueillir ce qui a été exclu.

🌬️ 4. La dimension symbolique

Pour Jung, l’inconscient parle en images, symboles, rêves, archétypes.
L’anxiété est une énergie sans image — c’est-à-dire une charge affective encore non représentée.
Quand on parvient à relier cette charge à une image (un rêve, une figure intérieure, un mythe), alors la tension se symbolise, et la peur se transforme en sens.

Autrement dit :

“Ce qui ne devient pas conscient revient sous forme de destin… ou d’anxiété.”

Le processus d’individuation consiste justement à donner une forme à ce qui effraie, à trouver l’image guérisseuse, le symbole qui relie.

🔥 5. Alchimiquement : l’anxiété comme Feu de transmutation

Dans le langage alchimique que Jung affectionnait, l’anxiété est une calcination intérieure.
Elle brûle les formes anciennes, dissout les fausses identités, purifie les métaux lourds de l’âme.
Elle prépare l’or psychique.

Dans ce sens, on peut dire :

L’anxiété, c’est le feu du dragon avant qu’il ne devienne gardien du trésor.
Si on la fuit, elle reste destructrice.
Si on la traverse, elle révèle la lumière du Soi.

Vivienne Vandenborne
13/11/25

Page Soinsdeletre

07/11/2025

« BONJOUR, JE SUIS TON SYMPTÔME »
Bonjour, j'ai beaucoup de noms : douleur au genou, bouton, mal d'estomac, rhumatisme, asthme, mucosités, grippe, mal de dos, sciatique, cancer, dépression, migraine, toux, grippe, mal de gorge, insuffisance rénale, diabète, hémorroïdes, et la liste est encore longue. Je me suis porté volontaire pour le pire travail possible : celui de porteur de nouvelles désagréables pour toi.

Tu ne me comprends pas, personne ne me comprend. Tu penses que je veux t'embêter, gâcher tes projets de vie ; tout le monde pense que je veux leur nuire, leur faire du mal ou les limiter. Et non, ce serait une absurdité complète. Moi, le symptôme, j'essaie simplement de te parler dans un langage que tu puisses comprendre. Que tu saisisses.

Dis-moi, irais-tu négocier avec des délinquants, frappant à leur porte avec une fleur à la main et un T-shirt portant le symbole de la « paix » imprimé dans le dos ? Non, n'est-ce pas ?

Alors, pourquoi ne comprends-tu pas que moi, le symptôme, je ne peux pas être « subtil » et « tout doux » lorsque je dois te transmettre le message ? Tu me frappes, tu me détestes, tu te plains de moi à tout le monde, de ma présence dans ton corps, mais tu ne prends pas une seconde pour raisonner et essayer de comprendre la raison de ma présence dans ton corps.

Je ne t'entends que me dire : « Tais-toi », « va-t'en », « je te hais », « maudite soit l'heure où tu es apparu », et mille phrases qui me rendent impuissant à te faire comprendre. Mais je dois rester ferme et constant, car je dois te faire comprendre le message.

Que fais-tu ? Tu m'envoies dormir avec des médicaments. Tu me fais taire avec des tranquillisants, tu me supplies de disparaître avec des anti-inflammatoires, tu veux m'effacer avec des chimiothérapies. Tu essaies, jour après jour, de me couvrir, de me sceller, de me faire taire. Et je suis surpris de voir que parfois, tu préfères même consulter des sorcières et des devins pour que je quitte ton corps de manière « magique ».

Et moi, dont la seule intention est de te donner un message, je suis totalement ignoré.

Imagine que je suis cette alarme avec sirène sur le Titanic, celle qui essaie de mille façons de te dire qu'en face se trouve un iceberg avec lequel tu vas t'écraser et couler. Je sonne et je sonne pendant des heures, des jours, des semaines, des mois, des années, essayant de te sauver la vie, et tu te plains parce que je ne te laisse pas dormir, parce que je ne te laisse pas marcher, parce que je ne te laisse pas travailler, mais tu refuses toujours de m'écouter...

Est-ce que tu commences à comprendre ?

Pour toi, moi, le symptôme, je suis « La Maladie ». Quelle chose absurde. Ne confonds pas les choses.

Tu vas chez le médecin, et tu paies pour des douzaines de consultations médicales. Tu dépenses de l'argent que tu n'as pas en médicaments après médicaments. Et tout cela juste pour me faire taire. Je ne suis pas la maladie, je suis le symptôme. Pourquoi me fais-tu taire, alors que je suis la seule alarme qui essaie de te sauver ? La maladie, « c'est toi », « c'est ton style de vie », « ce sont tes émotions contenues », ça, c'est la maladie. Et aucun médecin ici sur la planète Terre ne sait comment combattre les maladies. La seule chose qu'ils font, c'est me combattre, combattre le symptôme. Me faire taire, me réduire au silence, me faire disparaître. Me mettre un maquillage invisible pour que tu ne me voies pas.

Et oui, ce n'est pas grave si, en lisant ceci, tu te sens un peu agacé. Cela doit être quelque chose comme un « coup dur pour ton intelligence ». Ce n'est pas grave si pour l'instant tu te sens un peu contrarié ou frustré. Mais je peux très bien gérer tes processus et je les comprends. En fait, cela fait partie de mon travail, ne t'inquiète pas. La bonne nouvelle est que ne plus avoir besoin de moi dépend de toi. Cela dépend totalement de toi d'analyser ce que j'essaie de te dire, ce que j'essaie de prévenir.

Lorsque moi, « le symptôme », j'apparais dans ta vie, ce n'est pas pour te saluer, non. C'est pour te signaler qu'une émotion que tu as contenue dans ton corps doit être analysée et résolue pour ne pas te rendre malade. Tu devrais te donner l'occasion de te demander : « pourquoi ce symptôme est-il apparu dans ma vie ? », « que veut-il me dire ? ». « Pourquoi ce symptôme apparaît-il maintenant ? », « Que dois-je changer en moi pour ne plus avoir besoin de ce symptôme ? ».

Si tu laisses ce travail d'investigation uniquement à ton mental, la réponse ne t'emmènera pas plus loin que ce que tu as fait les années passées. Tu dois aussi consulter ton inconscient, ton cœur, tes émotions.

S'il te plaît, quand j'apparais dans ton corps, avant de courir chez le médecin pour qu'il m'endorme, analyse ce que j'essaie de te dire. Vraiment, pour une fois dans la vie, j'aimerais être reconnu pour mon travail, pour mon excellent travail. Et plus vite tu prendras conscience de la raison de mon apparition dans ton corps, plus vite je m'en irai.

Peu à peu, tu découvriras que plus tu es un bon chercheur, moins souvent je viendrai te rendre visite. Et je t'assure qu'un jour viendra où tu ne me verras ni ne me sentiras plus jamais. Au moment où tu atteindras cet équilibre et cette perfection en tant qu'« analyseur » de ta vie, de tes émotions, de tes réactions, de ta cohérence, je te garantis que tu ne consulteras plus jamais un médecin ni n'achèteras de médicaments.

S'il te plaît, laisse-moi sans travail. Ou penses-tu vraiment que j'apprécie ce que je fais ?

Je t'invite à réfléchir, chaque fois que tu me vois apparaître, à la raison de ma visite. Je t'invite à arrêter de t'en vanter auprès de tes amis et de ta famille, comme si j'étais un trophée. Je suis fatigué que tu dises : « Ah, eh bien, j'en suis toujours à mon diabète, tu vois, je suis diabétique. » « Ah, eh bien, je ne supporte plus la douleur dans mes genoux, je ne peux plus marcher. » « Toujours moi avec mes migraines. »

Tu te vantes de moi comme si j'étais un trésor dont tu n'as pas l'intention de te séparer. Mon travail est honteux. Et tu devrais avoir honte de t'en vanter devant les autres. Chaque fois que tu te vantes de moi, tu dis réellement : « Regardez comme je suis faible, je ne suis pas capable d'analyser ni de comprendre mon propre corps et mes propres émotions, je ne vis pas en cohérence, regardez-moi, regardez-moi ! »

S'il te plaît, prends conscience, réfléchis et agis. Plus vite tu le feras, plus vite je quitterai ta vie !

Sincèrement... Ton Symptôme

07/11/2025

On nous dit souvent d’être « aligné ».
Mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ?

Ce n’est pas simplement suivre une méthode, réciter des affirmations ou cocher les cases d’un développement personnel bien ordonné. L’alignement, ce n’est pas une posture à adopter, c’est un retour vers ce qui est vrai, vivant, profondément sincère en soi.

Être aligné, c’est quand ce que tu ressens, ce que tu penses et ce que tu fais regardent dans la même direction.
C’est quand tes actions ne trahissent plus ta vérité intérieure, quand tu ne te forces plus à jouer un rôle pour être aimé, reconnu, validé.
C’est cette sensation subtile d’être à ta place, même si tout n’est pas parfait, même si le chemin reste flou.

Parfois, être aligné, c’est dire non quand tout le monde attend un oui.
C’est ralentir quand la société te pousse à courir.
C’est choisir la paix plutôt que la performance, la sincérité plutôt que l’apparence.

L’alignement n’est pas un état figé, c’est un mouvement constant , une danse entre ton cœur, ton esprit et ton corps. Parfois tu t’en écartes, parfois tu t’en rapproches, et c’est normal. Ce qui compte, c’est de rester à l’écoute, de sentir quand quelque chose en toi dit : “Là, ce n’est plus juste.”

Être aligné, c’est oser vivre à partir de ton centre, pas de tes peurs.
C’est faire de ta vie un espace où ta vérité a le droit d’exister pleinement.

Charlotte Cellier

Adresse

32 Rue De La Poste
Vallet
44330

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 12:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

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