Patricia martin

Patricia martin le cabinet est situé au 32 rue de la poste, 44690 MONNIÈRES

Guérisseuse, Enseignante pour un mieux-être: CNV, gestion des émotions, enfant intérieur, méditations, techniques énergétiques et spirituelles, thérapie vibratoire (Action sur la géométrie sacrée, fondatrice de tout corps humain)

17/04/2026

LA DÉESSE

Une Déesse est une femme qui émerge de ses profondeurs.
C’est une femme qui a exploré honnêtement son côté sombre et a appris à célébrer sa Lumière.
C’est une femme qui peut tomber amoureuse des magnifiques possibilités qui l’habitent.
C’est une femme qui connaît la Magie et les endroits Sacrés en elle, qui peuvent élever son âme.
C’est une femme qui émet de la Lumière, qui est magnétique, chacun peut sentir sa présence lorsqu’elle est dans une pièce.
Elle est forte et douce à la fois.
Elle a une énergie sexuelle puissante et a appris à maîtriser son pouvoir de séduction.
Elle adore son corps, elle est aérienne.
Elle chérit la beauté, la lumière et l’amour.
Elle est une mère pour tous les enfants. Elle coule avec la Vie dans la grâce facile.
Elle peut guérir avec un regard ou avec sa main.
Elle est sensuelle et intrépidement érotique, et s’engage dans le sexe de façon à partager avec une autre Âme, le contact du Divin.
Elle est la compassion et la sagesse.
Elle est le chercheur de Vérité et s’intéresse profondément à quelque chose de plus grand qu’elle.
C’est une femme qui sait que son but dans la vie est de s’élever avec l’Amour.
C’est une femme amoureuse de l’amour.
Elle sait que la Joie est son destin et qu'en l’embrassant et le partageant avec les autres, les blessures se guérissent.
C’est une femme qui est venue pour savoir que son partenaire est sensible, perdu et effrayé comme elle l’a été de temps à autres.
Elle est venue pour comprendre les cicatrices qu'il a, et sait que l’Amour qu'ils partageront ensemble pourra être le soulagement, la guérison de leurs blessures.
C’est une femme qui peut s’accepter comme elle est, et accepter les autres comme ils sont.
Elle est capable de se pardonner ses erreurs, et ne pas se sentir menacée même quand on l’attaque.
C’est une femme qui peut demander de l’aide quand elle en a besoin ou aider lorsqu'on lui en demande.
Elle respecte les frontières, le siennes et celles des autres.
Elle peut voir l’Univers dans les yeux des autres.
Elle peut voir l’Univers en Elle.
Elle peut voir l’Univers dans chaque situation de la Vie.
C’est une femme qui prend ses responsabilités pour tout ce qu'elle crée dans sa vie.
C’est une femme qui est dans le soutien et le don, totalement.
C’est une Déesse.

Sharon-lee KAPLAN
Traduction San JEE

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25/03/2026

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Elle sentait les choses avant qu’on les dise.
Les non-dits flottaient dans l’air comme des fils invisibles,
et elle les attrapait sans le vouloir.
Elle percevait les variations dans la voix,
les silences trop longs,
les regards qui fuient.
Elle sentait les larmes retenues dans la gorge de l’autre,
même quand tout le monde souriait.

Elle était née comme ça.
À vif.
Ouverte.
Capteur humain du monde.
Et personne ne lui avait appris à vivre avec cette peau trop fine.

On lui avait dit qu’elle était "trop".
Trop sensible,
trop émotive,
trop intense,
trop touchée par tout.
Alors elle avait cru que c’était un défaut.
Elle avait cru qu’il fallait se fermer,
se durcir,
devenir comme les autres.

Elle a essayé.
Elle a mis des couches.
Des masques.
Des filtres.
Elle a tenté de rire quand elle voulait pleurer,
de parler quand tout en elle criait de se taire.
Elle a tenté de faire taire cette part d’elle
qui ressentait tout.
Trop.

Mais en se coupant de cette part,
elle s’est coupée d’elle-même.
Elle est devenue une ombre d’elle,
fonctionnelle mais absente.
Présente sans l’être vraiment.

Et puis un jour, elle n’a plus pu.
Plus pu faire semblant,
plus pu contenir,
plus pu s’adapter.
Tout a craqué.
Et dans la brèche, quelque chose d’essentiel est remonté.

Ce n’était pas une faiblesse.
C’était un don.
Une manière d’aimer, de voir, de ressentir,
plus profonde, plus juste, plus précieuse que tout ce qu’on lui avait appris à cacher.

Alors elle a cessé de se juger.
Elle a commencé à s’écouter.
Elle a appris à faire de sa sensibilité un art de vivre,
un art de soigner,
un art de créer.

Elle ne fuit plus ce qu’elle ressent.
Elle l’honore.
Elle le transforme.
Elle le transmet.

Et aujourd’hui, elle est toujours aussi sensible.
Mais elle ne s’excuse plus.
Elle sait que dans un monde qui court,
qui crie,
qui ne sent plus rien,
elle est un souffle de vérité.
Un rappel.
Un battement de cœur.

Elle est une femme qui ressent.
Et c’est sa force.

À vous toutes femmes hypersensibles, je vous vois, je vous reconnais, je vous aime 🩷💛💜

Cindy Pinchart - Essence Féminine
« Celle qui sentait tout »

23/03/2026
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25/01/2026

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« On ne devient pas sorcière. On naît sorcière.
La jeune sorcière se distingue dès son enfance.
Enfant hypersensible, enfant rêveuse, enfant intuitive, enfant empathique, elle expérimente très tôt le rejet car ses différences gênent et dérangent.
Elle n'est pas comprise.
Son cœur n'a pas de limite, elle est l'amie des âmes blessées, des êtres souffrants. Elle tremble parfois dans son lit le soir et se cache sous les couvertures car les esprits apprécient également son rayonnement.
Son royaume est la forêt et les grands espaces.
La foule et la ville l'oppressent car elle ressent les énergies au centuple et ne le sait pas encore.
La jeune sorcière peut s'engager très tôt pour le monde animal et végétal.
Au grand damne de ses parents, il est possible qu'elle passe des heures dans un ruisseau afin de le défricher ou de le nettoyer, elle est suivie dans la rue par les animaux affamés et ses pas la conduisent irrémédiablement vers les animaux blessés.

La souffrance animale lui est intolérable et elle peut décider très tôt de devenir végétarienne. La misère et la mort sont sur sa route depuis toujours car guérisseuse et passeuse elle est.

Elle se fiche des convenances, elle vogue à contre-courant, et à ce titre, elle est victime de moqueries et de railleries.
Son entourage aimerait tellement la voir rentrer dans le rang mais elle n'en fera qu'à sa tête et surtout qu'à son coeur.

De façon intuitive, elle sait qu'elle est là pour aider, soulager, apaiser.
Elle ira vers ceux qui souffrent, elle ira là où on a besoin d'elle et elle se fiche bien de l'argent et des apparences.

Autour de la maison de la sorcière, il y aura bien souvent des animaux errants. Ou des âmes errantes.
Ou des hommes errants. Car la sorcière brille, la sorcière est un phare, la sorcière guide.

Dans la maison de la sorcière, il ne faut pas s'attendre à un ordre précis et établi, son esprit n'est en rien rationnel et organisé, ce n'est pas une parfaite petite ménagère et le vivant prime toujours sur le matériel.
Dans son lit, il est fort propable qu'une place soit toujours disponible pour les enfants ou les animaux qui souffrent.
Celui qui s'oppose à ce principe pourrait bien être banni.

La sorcière a traversé tous les siècles, tous les âges, toutes les blessures.
La sorcière revient de loin.

Toi qui croises son chemin, respecte-la, honore-la, chéris-la.
Tu n'en recroiseras pas une deuxième comme ça. »
Texte de Diana messagère

Page: Reiki Ingrid Karro

20/11/2025

Il existe un véritable fléau dans le monde de la spiritualité et du développement personnel. C'est celui qui consiste à encourager les victimes à théoriser leurs traumatismes plutôt qu’à les ressentir.

C’est ainsi que des milliers de personnes s’entendent dire, après avoir vécu un traumatisme grave où quelqu’un a cherché à les détruire, que cette épreuve était là pour les faire grandir.

Or, lorsque quelqu’un a cherché volontairement à nous détruire, s’entendre dire « c’est une “leçon”, ou « c’est une opportunité de croissance”, ou « c’est un cadeau déguisé”, est une nouvelle violence.

C’est un discours qui, trop souvent, sert à minimiser l’abus et à éviter de regarder la réalité en face.

Et cette réaction n’est ni saine, ni juste. Lorsque quelqu’un sort d’un tel cauchemar, la première chose à faire est de l’écouter et de reconnaître sa souffrance.

À ce moment-là, il n’est absolument pas opportun de lui faire remarquer que tout ceci est là pour la faire grandir. La seule chose à dire est : « Oui, cette personne a cherché à te détruire, elle t’a fait souffrir et elle n’en avait absolument pas le droit ».

Rappelons ici qu’il existe véritablement des individus qui jouissent de détruire volontairement et consciemment l’autre. Bien souvent, ce qu’ils cherchent à détruire, c’est l’innocence et la pureté qui résident en l’autre, et qu’ils n’auront jamais.

Face à de tels abus, encourager la victime à reconnaître sa colère est salutaire. La colère est une façon de reprendre notre pouvoir et de protéger le sensible et le vulnérable qui vit en nous.

On ne guérit pas en sautant directement à la sagesse, la gratitude ou la spiritualité lumineuse. On guérit en passant par la colère, et en reconnaissant que ce que nous avons vécu était profondément injuste.

Grâce à la colère, nous pouvons même poser les actions nécessaires. Une colère forte peut entraîner des actions vitales pour nous.

On ne tire pas de leçons pendant qu’on saigne et spiritualiser immédiatement un traumatisme est un déni de la réalité.

Dans un véritable chemin de guérison, on ne cache pas ses émotions sous un tapis. On les écoute, on en prend acte, on se positionne, on s’affirme.

La paix viendra plus t**d car elle n’est pas un bouton que l’on peut enclencher immédiatement, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire ; Elle est un processus.

Diana Becker

13/11/2025

Chez Jung, l’anxiété est un phénomène essentiel de transformation psychique, pas seulement un trouble. Elle est la tension entre des forces opposées dans la psyché — entre le conscient et l’inconscient, entre ce que le Moi veut maintenir et ce que le Soi cherche à faire advenir.

C’est donc une souffrance de croissance.

🌗 1. L’anxiété comme tension des opposés

Pour Jung, la psyché est un système vivant qui cherche naturellement l’équilibre (l’individuation).
Mais cet équilibre ne se fait pas dans la paix : il se fait dans la tension.
Quand deux forces contraires (par exemple : désir d’autonomie vs besoin de lien, spiritualité vs instinct, ombre vs persona) se rencontrent, le Moi est mis sous pression.

👉 Cette tension énergétique crée l’anxiété.
Elle signale qu’une énergie psychique est bloquée entre deux pôles qui ne dialoguent pas encore.
Et tant que le Moi refuse d’intégrer l’un de ces pôles (souvent celui qu’il rejette ou qu’il craint), la tension se maintient.

🜂 2. Un signe d’évolution du Soi

Là où Freud voyait un conflit pulsionnel à apaiser, Jung y voit un appel du Soi — c’est-à-dire du centre régulateur et organisateur de la psyché.
Le Soi pousse à la transformation, à l’unification des contraires.
Mais le Moi résiste, car il redoute la perte de contrôle, la déstabilisation, voire la “mort psychique”.

Ainsi, l’anxiété est le signe que quelque chose en nous veut naître — mais que le Moi n’est pas encore prêt à céder la place.
Elle est l’entre-deux, le moment alchimique de la nigredo, où les anciennes structures se dissolvent avant la renaissance.

🜃 3. L’anxiété et l’Ombre

Très souvent, l’anxiété surgit quand l’Ombre commence à remonter à la surface.
L’Ombre, c’est tout ce que le Moi a rejeté : les instincts, les désirs, la colère, la vulnérabilité, la puissance…
Lorsque ces contenus cherchent à se manifester, le Moi envoie une alarme : danger !
Mais cette alarme, c’est précisément l’anxiété.

Jung dirait peut être :

“L’anxiété est le frisson qui précède la rencontre avec soi-même.”

Le travail thérapeutique jungien ne cherche donc pas à la faire taire, mais à l’écouter comme le langage de l’inconscient, une invitation à accueillir ce qui a été exclu.

🌬️ 4. La dimension symbolique

Pour Jung, l’inconscient parle en images, symboles, rêves, archétypes.
L’anxiété est une énergie sans image — c’est-à-dire une charge affective encore non représentée.
Quand on parvient à relier cette charge à une image (un rêve, une figure intérieure, un mythe), alors la tension se symbolise, et la peur se transforme en sens.

Autrement dit :

“Ce qui ne devient pas conscient revient sous forme de destin… ou d’anxiété.”

Le processus d’individuation consiste justement à donner une forme à ce qui effraie, à trouver l’image guérisseuse, le symbole qui relie.

🔥 5. Alchimiquement : l’anxiété comme Feu de transmutation

Dans le langage alchimique que Jung affectionnait, l’anxiété est une calcination intérieure.
Elle brûle les formes anciennes, dissout les fausses identités, purifie les métaux lourds de l’âme.
Elle prépare l’or psychique.

Dans ce sens, on peut dire :

L’anxiété, c’est le feu du dragon avant qu’il ne devienne gardien du trésor.
Si on la fuit, elle reste destructrice.
Si on la traverse, elle révèle la lumière du Soi.

Vivienne Vandenborne
13/11/25

Page Soinsdeletre

07/11/2025

« BONJOUR, JE SUIS TON SYMPTÔME »
Bonjour, j'ai beaucoup de noms : douleur au genou, bouton, mal d'estomac, rhumatisme, asthme, mucosités, grippe, mal de dos, sciatique, cancer, dépression, migraine, toux, grippe, mal de gorge, insuffisance rénale, diabète, hémorroïdes, et la liste est encore longue. Je me suis porté volontaire pour le pire travail possible : celui de porteur de nouvelles désagréables pour toi.

Tu ne me comprends pas, personne ne me comprend. Tu penses que je veux t'embêter, gâcher tes projets de vie ; tout le monde pense que je veux leur nuire, leur faire du mal ou les limiter. Et non, ce serait une absurdité complète. Moi, le symptôme, j'essaie simplement de te parler dans un langage que tu puisses comprendre. Que tu saisisses.

Dis-moi, irais-tu négocier avec des délinquants, frappant à leur porte avec une fleur à la main et un T-shirt portant le symbole de la « paix » imprimé dans le dos ? Non, n'est-ce pas ?

Alors, pourquoi ne comprends-tu pas que moi, le symptôme, je ne peux pas être « subtil » et « tout doux » lorsque je dois te transmettre le message ? Tu me frappes, tu me détestes, tu te plains de moi à tout le monde, de ma présence dans ton corps, mais tu ne prends pas une seconde pour raisonner et essayer de comprendre la raison de ma présence dans ton corps.

Je ne t'entends que me dire : « Tais-toi », « va-t'en », « je te hais », « maudite soit l'heure où tu es apparu », et mille phrases qui me rendent impuissant à te faire comprendre. Mais je dois rester ferme et constant, car je dois te faire comprendre le message.

Que fais-tu ? Tu m'envoies dormir avec des médicaments. Tu me fais taire avec des tranquillisants, tu me supplies de disparaître avec des anti-inflammatoires, tu veux m'effacer avec des chimiothérapies. Tu essaies, jour après jour, de me couvrir, de me sceller, de me faire taire. Et je suis surpris de voir que parfois, tu préfères même consulter des sorcières et des devins pour que je quitte ton corps de manière « magique ».

Et moi, dont la seule intention est de te donner un message, je suis totalement ignoré.

Imagine que je suis cette alarme avec sirène sur le Titanic, celle qui essaie de mille façons de te dire qu'en face se trouve un iceberg avec lequel tu vas t'écraser et couler. Je sonne et je sonne pendant des heures, des jours, des semaines, des mois, des années, essayant de te sauver la vie, et tu te plains parce que je ne te laisse pas dormir, parce que je ne te laisse pas marcher, parce que je ne te laisse pas travailler, mais tu refuses toujours de m'écouter...

Est-ce que tu commences à comprendre ?

Pour toi, moi, le symptôme, je suis « La Maladie ». Quelle chose absurde. Ne confonds pas les choses.

Tu vas chez le médecin, et tu paies pour des douzaines de consultations médicales. Tu dépenses de l'argent que tu n'as pas en médicaments après médicaments. Et tout cela juste pour me faire taire. Je ne suis pas la maladie, je suis le symptôme. Pourquoi me fais-tu taire, alors que je suis la seule alarme qui essaie de te sauver ? La maladie, « c'est toi », « c'est ton style de vie », « ce sont tes émotions contenues », ça, c'est la maladie. Et aucun médecin ici sur la planète Terre ne sait comment combattre les maladies. La seule chose qu'ils font, c'est me combattre, combattre le symptôme. Me faire taire, me réduire au silence, me faire disparaître. Me mettre un maquillage invisible pour que tu ne me voies pas.

Et oui, ce n'est pas grave si, en lisant ceci, tu te sens un peu agacé. Cela doit être quelque chose comme un « coup dur pour ton intelligence ». Ce n'est pas grave si pour l'instant tu te sens un peu contrarié ou frustré. Mais je peux très bien gérer tes processus et je les comprends. En fait, cela fait partie de mon travail, ne t'inquiète pas. La bonne nouvelle est que ne plus avoir besoin de moi dépend de toi. Cela dépend totalement de toi d'analyser ce que j'essaie de te dire, ce que j'essaie de prévenir.

Lorsque moi, « le symptôme », j'apparais dans ta vie, ce n'est pas pour te saluer, non. C'est pour te signaler qu'une émotion que tu as contenue dans ton corps doit être analysée et résolue pour ne pas te rendre malade. Tu devrais te donner l'occasion de te demander : « pourquoi ce symptôme est-il apparu dans ma vie ? », « que veut-il me dire ? ». « Pourquoi ce symptôme apparaît-il maintenant ? », « Que dois-je changer en moi pour ne plus avoir besoin de ce symptôme ? ».

Si tu laisses ce travail d'investigation uniquement à ton mental, la réponse ne t'emmènera pas plus loin que ce que tu as fait les années passées. Tu dois aussi consulter ton inconscient, ton cœur, tes émotions.

S'il te plaît, quand j'apparais dans ton corps, avant de courir chez le médecin pour qu'il m'endorme, analyse ce que j'essaie de te dire. Vraiment, pour une fois dans la vie, j'aimerais être reconnu pour mon travail, pour mon excellent travail. Et plus vite tu prendras conscience de la raison de mon apparition dans ton corps, plus vite je m'en irai.

Peu à peu, tu découvriras que plus tu es un bon chercheur, moins souvent je viendrai te rendre visite. Et je t'assure qu'un jour viendra où tu ne me verras ni ne me sentiras plus jamais. Au moment où tu atteindras cet équilibre et cette perfection en tant qu'« analyseur » de ta vie, de tes émotions, de tes réactions, de ta cohérence, je te garantis que tu ne consulteras plus jamais un médecin ni n'achèteras de médicaments.

S'il te plaît, laisse-moi sans travail. Ou penses-tu vraiment que j'apprécie ce que je fais ?

Je t'invite à réfléchir, chaque fois que tu me vois apparaître, à la raison de ma visite. Je t'invite à arrêter de t'en vanter auprès de tes amis et de ta famille, comme si j'étais un trophée. Je suis fatigué que tu dises : « Ah, eh bien, j'en suis toujours à mon diabète, tu vois, je suis diabétique. » « Ah, eh bien, je ne supporte plus la douleur dans mes genoux, je ne peux plus marcher. » « Toujours moi avec mes migraines. »

Tu te vantes de moi comme si j'étais un trésor dont tu n'as pas l'intention de te séparer. Mon travail est honteux. Et tu devrais avoir honte de t'en vanter devant les autres. Chaque fois que tu te vantes de moi, tu dis réellement : « Regardez comme je suis faible, je ne suis pas capable d'analyser ni de comprendre mon propre corps et mes propres émotions, je ne vis pas en cohérence, regardez-moi, regardez-moi ! »

S'il te plaît, prends conscience, réfléchis et agis. Plus vite tu le feras, plus vite je quitterai ta vie !

Sincèrement... Ton Symptôme

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32 Rue De La Poste
Vallet
44330

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