23/11/2025
L’humain, à la découverte de l’immensité vertigineuse du pouvoir de la nature, à coupé le lien en tentant une sécurisante cartographie matérialiste et moraliste.
En se donnant de l’espace pour être ce que nous n’avons jamais osé être, danser, peindre, chanter, j***r, et vivre ce que nous n’avons jamais vécu,
Nous pouvons tenter la transmutation de notre prison existentielle, en mystérieux jardin, dans lequel nous serions, tout justes, tolérés.
Il s’agit de la reconstruction du pont brûlé entre l’homme et la nature par la peur de l’inconnu et son mystère.
C’est quand nous empruntons le pont le plus fragile, les chemins interdits par les matérialistes, que tout peut changer. Car il mène vers des endroits où l’humain ne pénètre plus.
Y cheminer nous convoque d’abord à un courage qui, s’il était cultivé collectivement, mènerait à un basculement de paradigme, et à un questionnement de l’ordre établi.
Y cheminer nécessite l’abandon progressif à une dimension dans laquelle se cache une intelligence qui nous dépasse, et dont nous pouvons, grâce au silence, entendre le lointain murmure du vivant qui souhaite se rencontrer lui même à travers l’outil que nous sommes.
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(Art : Sergey demidov)