Varilhes Citoyenne

Varilhes Citoyenne Prochainement des informations plus précises.

Varilhes en Commun
Liste issue des élections Municipales de 2020 dans votre Commune va changer de nom
Les élus ayant démissionné une association a été créée avec comme appellation "VARILHES CITOYENNE" .

L’ASSOCIATION D’INSERTION "CASTA" MENACÉE DE FERMETURE APRÈS L’AFFAIRE DE LA DÉPUTÉE SOCIALISTE FROGER Dans le sillage d...
18/04/2026

L’ASSOCIATION D’INSERTION "CASTA" MENACÉE DE FERMETURE APRÈS L’AFFAIRE DE LA DÉPUTÉE SOCIALISTE FROGER

Dans le sillage de l’affaire visant la députée socialiste Martine Froger, mise en examen dans une enquête sur la gestion d’associations locales dont elle a été dirigeante, la structure d’insertion ariégeoise CASTA se retrouve fragilisée par une crise de gouvernance qui menace directement la continuité de ses activités, alerte des salariés permanents sur la situation critique de CASTA
Alors que l’attention médiatique se concentre aujourd’hui sur la mise en examen de Martine Froger, nous n’entendons pas parler des professionnels de terrain en souffrance.
CASTA, dirigée par Martine Froger jusqu’en 2023, est une Structure d’Insertion par l’Activité Économique (IAE) qui propose à des personnes éloignées de l’emploi, des contrats à durée déterminée d’insertion et un accompagnement vers un emploi durable.
Depuis plusieurs mois, l'association est sous le coup d'une enquête pour des faits antérieurs à son départ, en 2023. Malgré les actions de régularisation menées par la nouvelle direction depuis cette date, celle-ci, ainsi que toute l’équipe, est aujourd’hui empêchée d’agir depuis la démission sans préavis de la Présidente en poste depuis plus de 10 ans, le 6 mars dernier.
Faute de gouvernance, l’activité de la structure est menacée : impossibilité de provoquer une Assemblée Générale pour constituer un nouveau Conseil d'Administration, de réaliser des bulletins de salaire et de payer les salarié.es, d’embaucher des salarié.es permanent.es et en insertion, de renouveler les contrats de travail, etc. et donc à très court terme de fonctionner.
Si cette situation perdure, l’association sera d’ici fin avril, amenée à cesser ses activités. Nous nous battons depuis plusieurs mois maintenant et aujourd’hui, nous appelons à ce que chacun prenne ses responsabilités
Une structure qui fonctionne empêchée de travailler : Casta représente aujourd’hui 80 salariés, dont 20 en CDI et 60 parcours d’insertion en file active, répartis en 5 pôles d’activité qui rendent des services sur le territoire.
Depuis 2023, une nouvelle direction a engagé un travail de régularisation en profondeur.
Les résultats sont là : amélioration des pratiques, sécurisation du fonctionnement, et un taux de retour à l’emploi supérieur à 60% depuis 4 ans, parmi les meilleurs du département. Mais depuis la démission de la Présidente, la situation est devenue critique : les professionnels sont aujourd’hui empêchés d’agir administrativement, notamment dans leur capacité à mener leurs accompagnements.
Autrement dit : UNE STRUCTURE QUI FONCTIONNE EST EMPÊCHÉE DE FONCTIONNER.
Un appel à une solution rapide
Face à cette impasse, les employés de CASTA demandent une intervention rapide des autorités afin de sécuriser le fonctionnement de la structure. Ils appellent notamment à la désignation d’un administrateur provisoire pour permettre la reconstitution d’un conseil d’administration et la reprise normale de la gestion.
Sans solution dans les prochaines semaines, la continuité de l’activité pourrait être remise en cause, avec un impact direct sur les emplois, les parcours d’insertion et les services rendus aux collectivités locales.
https://www.ladepeche.fr/2026/04/18/affaire-martine-froger-on-a-100-enfants-qui-ne-peuvent-plus-manger-du-jour-au-lendemain-les-salaries-de-lassociation-casta-manifestent-pour-leur-13330513.php
(Ici soutenue par le Maire LFI de Biert G. Lazaroo)

Victimes collatérales de l’affaire judiciaire visant la députée Martine Froger, les quelques salariés du CASTA ont manifesté ce vendredi 17 avril à Foix 2026. Malgré une bonne nouvelle pour l’association, le combat...

CE QUE DISENT LES ATTAQUES CONTRE LA SANTÉ PUBLIQUEDe notre correspondant C.Pruhomme.L’offensive néolibérale touche la s...
17/04/2026

CE QUE DISENT LES ATTAQUES CONTRE LA SANTÉ PUBLIQUE
De notre correspondant C.Pruhomme.

L’offensive néolibérale touche la santé pour une raison très simple : elle représente l’un des plus gros postes économiques mondiaux. De 2 à 3 % en 1950, cette part est d’environ 10 % aujourd’hui et même de 17 % aux États-Unis. À titre de comparaison, la production d’énergie représente entre 4 et 8 % du produit intérieur brut mondial.
Ces chiffres sont à l’origine des attaques brutales initiées par l’administration Trump, sous la houlette de Robert F. Kennedy, avec le slogan « Make America healthy again ». Se limiter à une critique superficielle autour de la thématique des fake news et du complotisme au pouvoir est une erreur.
Il s’agit d’un rideau de fumée pour cacher la stratégie de dérégulation totale au profit du capitalisme le plus prédateur qui veut se débarrasser de toutes les entraves qui pourraient nuire à son expansion dans ce secteur.
Car les néolibéraux n’ont jamais accepté que la santé soit devenue au fil du XXe siècle une affaire publique, avec la mise en place d’assurances sociales et le développement de structures publiques (hôpitaux, organismes de recherche, administrations de régulation et de contrôle).
LA PRIORITÉ EST L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET NON LA SANTÉ PUBLIQUE
Ainsi, l’Agence états-unienne du médicament (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont été considérablement affaiblis. En Europe, les discours sont moins brutaux et moins clivants en apparence, mais les objectifs sont les mêmes. Le commissaire européen à la santé a déclaré que des « essais cliniques superflus » et un excès de bureaucratie « n’envoient pas un bon signal à l’industrie pharmaceutique ». On ne peut être plus clair, la priorité est l’industrie pharmaceutique et non la santé publique.
Le chiffre d’affaires de cette industrie a dépassé 1 700 milliards de dollars en 2025 et connaît une croissance annuelle de 4 à 7 %, avec un taux de profit de 15 à 30 %, très supérieur à la moyenne des autres industries. Bref une poule aux œufs d’or à laquelle il faut laisser la plus entière liberté.

INTERPELLEZ VOS DÉPUTÉS CONTRE LA LOI YADAN QUI MENACE LA LIBERTÉ DE CRITIQUER ISRAËL !La proposition de loi Yadan préte...
16/04/2026

INTERPELLEZ VOS DÉPUTÉS CONTRE LA LOI YADAN QUI MENACE LA LIBERTÉ DE CRITIQUER ISRAËL !

La proposition de loi Yadan prétend lutter « contre les formes renouvelées d’antisémitisme » pour criminaliser les voix qui dénoncent le génocide à Gaza et les violations du droit international par le gouvernement de Netanyahu.
Cette loi marque une nouvelle étape dans le mouvement de répression de la solidarité avec la Palestine et d’atteinte aux libertés d’expression, d’opinion et libertés académiques après l’adoption d’une loi sur l’antisémitisme à l’université. Cette fois-ci, ce sont les militants, élu·es et chercheurs qui sont visés par cette loi visant à élargir la définition de l’apologie du terrorisme pour pénaliser tout « minoration » ou « banalisation » d’actes terroristes « de façon outrancière » et à créer un délit contre le fait d’appeler à la « destruction d’un État reconnu par la République française ».
En réalité, cette loi instrumentalise la lutte nécessaire contre toutes les formes de racisme dont l’antisémitisme et expose celles et ceux qu’elle prétend protéger en portant une assignation identitaire des Français juifs au soutien de l’État d’Israël. Or critiquer l’État d’Israël n’est pas de l’antisémitisme !
De nombreuses associations et syndicats sont opposés à ce texte. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) a également alerté le gouvernement Lecornu, qui ne veut rien entendre, sur son contenu.
Nous avons besoin de vous pour rejeter cette loi dangereuse.
Nous vous proposons donc d’interpeller les députés de votre département afin qu’ils s’opposent à cette loi !

Mobilisation contre la loi Yadan : appel à rassemblements, platerforme d'interpellation des parlementaires...

PROCÈS LE SCOUARNEC : « L’ORDRE DES MÉDECINS PROTÈGE DAVANTAGE LES MÉDECINS QUE LES PATIENTS »Faut-il supprimer l’ordre ...
14/04/2026

PROCÈS LE SCOUARNEC : « L’ORDRE DES MÉDECINS PROTÈGE DAVANTAGE LES MÉDECINS QUE LES PATIENTS »
Faut-il supprimer l’ordre des médecins ?
L’origine de l’ordre des médecins est entachée d’une mise en place initiale par l’État français en 1940 dans l’optique de se débarrasser des syndicats au profit d’organisations professionnelles sous tutelle. À l’époque, la profession, étant quasiment exclusivement sous statut libéral, a vu d’un bon œil la mise en place d’une institution censée protéger son indépendance professionnelle. L’ordre des médecins s’est vu déléguer par l’État des missions de contrôle et de sanction. C’est notamment lui qui certifie la qualification du médecin et lui donne le droit d’exercer.
Il détient aussi une mission disciplinaire avec un droit de sanction indépendant de la justice pénale. Ce type de structure est en fait porteuse d’une tare originelle qui est que ce sont les mêmes personnes qui sont juge et partie, dans un entre-soi malsain, sans aucun véritable contrôle extérieur. Les différents scandales récents en apportent des preuves éclatantes.
INACTION COUPABLE ET DÉFAILLANCES
Il y a l’affaire Le Scouarnec, qui a mis en lumière l’inaction coupable des différentes instances disciplinaires, preuve d’une faillite totale du système. Le constat est sans appel, avec une succession de silences, de renoncements, de conseillers qui ont fermé les yeux pendant de très nombreuses années, avec comme conséquence une accumulation de viols et d’agressions sexuelles sur plusieurs centaines d’enfants.
L’autre affaire est celle des irrégularités financières et des élections truquées touchant notamment le conseil de l’ordre de Paris. Face à l’accumulation de ces dysfonctionnements, un rapport de l’inspection générale des finances propose la dissolution de cette instance. Ces deux exemples ne sont pas des épiphénomènes, mais bien les derniers avatars d’une longue liste de défaillances qui ont entaché le fonctionnement de cet organisme au fil des décennies.
Aucune raison de ne pas s’en débarrasser
Il n’est donc pas étonnant qu’au fil des ans, un certain nombre de médecins, mais aussi des politiques ont posé la question de sa disparition. Cela ne date pas d’aujourd’hui puisque la suppression de l’ordre des médecins faisait partie des 110 propositions de François Mitterrand en 1981. Malheureusement, cette promesse n’a pas été tenue et c’est regrettable.
Aujourd’hui, la remise en cause de l’ordre des médecins prend une acuité particulière face à l’évolution de la profession. En effet, sa légitimité pouvait éventuellement se comprendre quand les médecins exerçaient très majoritairement en libéral.
Mais ce n’est plus le cas, les médecins salariés sont majoritaires et la plupart ne comprennent pas à quoi leur sert cet ordre.
Les médecins hospitaliers disposent d’instances disciplinaires rattachées au ministère de la Santé dans lesquelles siègent des élus syndicaux. Pour les autres, ils relèvent du droit du travail comme tout cadre. Il ne reste donc plus que les libéraux qui pourraient être représentés comme les autres professions de ce type par une simple chambre syndicale professionnelle. Il n’y a donc aucune raison de ne pas se débarrasser de cette structure inutile, peu démocratique et coûteuse.
https://www.humanite.fr/societe/canard-enchaine/achat-dune-villa-de-luxe-manque-dactions-disciplinaires-contre-les-vss-15-000-euros-de-frais-de-taxi-lordre-des-medecins-epingle-pour-son-systeme-opaque;

L’Inspection générale des finances accuse, dans un prérapport dévoilé par « le Canard enchaîné », l’Ordre des médecins de maintenir une gestion opaque et « irr...

ARRESTATION DE 11 POLICIERS MUNICIPAUX : LA MAIRE DE VILLENEUVE-SAINT-GEORGES, KRISTELL NIASME, PLONGE DANS LE COMPLOTIS...
13/04/2026

ARRESTATION DE 11 POLICIERS MUNICIPAUX : LA MAIRE DE VILLENEUVE-SAINT-GEORGES, KRISTELL NIASME, PLONGE DANS LE COMPLOTISME

Ainsi ces 11 policiers municipaux ont été interpellés dans sa ville, mercredi 8 avril, pour violences aggravées, faux en écriture et violations de domicile, la maire de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, a préféré s’attaquer à la justice.
Du coup la Maire de droite, LR, accuse la police nationale d’avoir agi en réaction au lancement de l'« Observatoire des pratiques municipales LFI » ???
Il faut dire que c’est le chef du parti Les Républicains (LR), Bruno Retailleau, qui a annoncé le lancement d’un « Observatoire des pratiques municipales LFI » confié à cette même Mme Niasme !!!
Du Parisien au journal télévisé de 20 heures sur TF1, l’édile de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), Kristell Niasme, a vu son actualité supplantée par une interpellation d’ampleur au sein de la police municipale de ce commune.
« CE SONT DES PROFESSIONNELS ???»
Un cas de violence avec un pistolet à impulsion électrique se serait notamment déroulé dans les toilettes d’un bar, en janvier dernier. « Ils m’ont tasé les co****es. J’ai une fracture ici, j’ai des bleus à l’œil », rapporte ainsi le plaignant, qui se serait vu prescrire quinze jours d’arrêt de travail. Les agents concernés ont été maintenus en garde à vue jusqu’à jeudi et ont été entendus aux commissariats de Vitry-sur-Seine, Ivry et Choisy-le-Roi.
De quoi, pour Kristell Niasme établir – sans preuves – un lien entre la descente de la police nationale avec l’annonce de l’observatoire par son patron, Bruno Retailleau. « Le calendrier interroge », a-t-elle ainsi sous-entendu auprès du Parisien.
Depuis son élection en février 2025, puis sa réélection en mars dernier, la Maire de Villeneuve-Saint-Georges prône une politique sécuritaire, dont l’une des principales mesures a été la hausse des effectifs de policiers municipaux, passés de quatre à 17 agents. Ainsi La mairie communique tranquillement, sans aucune retenue, sur les opérations menées par la police, dont l’interpellation d’agents vient démonter complètement les affirmations de l’édile LR.
En attendant, l’enquête se poursuit.
(sources l’Huma du 10-4-26)

1ER MAI : APRÈS LE COUP DE FORCE DES MACRONISTES, 8 SYNDICATS INTERPELLENT LE MINISTRE DU TRAVAIL Alors qu’une propositi...
13/04/2026

1ER MAI : APRÈS LE COUP DE FORCE DES MACRONISTES, 8 SYNDICATS INTERPELLENT LE MINISTRE DU TRAVAIL
Alors qu’une proposition de loi visant à généraliser l’ouverture des commerces de bouche le 1er-Mai pourrait être examiné mardi en commission mixte paritaire, les syndicats et les communistes haussent le ton. Après le coup de force des macronistes, le ministre recevra les organisations représentatives des salariés ce lundi.
Les dirigeants syndicaux ont la manœuvre en travers de la gorge. Ce vendredi 10 avril, main dans la main, les députés macronistes, « Républicains » et Rassemblement national (FN)ont adopté une motion de rejet préalable de la proposition de loi qui permettrait aux directions de certaines entreprises de pousser leurs salariés à travailler le 1er-Mai.
Ce subterfuge a pour effet que le texte, déjà voté au Sénat en juillet 2025, pourra passer directement en commission mixte paritaire (CMP), sans que les députés ne débattent du contenu. Dans un courrier adressé au premier ministre, les dirigeants de huit organisations syndicales lui demandent de « ne pas convoquer la commission mixte paritaire, de façon à respecter la démocratie sociale et la démocratie politique ».

LA GAUCHE DÉPOSE UNE MENTION DE CENSURE
Le texte avait été déposé par les sénateurs Annick Billon et Hervé Marseille (Union centriste) afin d’autoriser le travail de salariés le 1er-Mai dans les commerces de bouche de proximité. L’état actuel de la législation consent l’ouverture de ces établissements à la condition que seuls les patrons travaillent, sans mobiliser leurs subordonnés. En 2024, cinq boulangeries de Vendée avaient été verbalisées pour ne pas s’être conformées à cette règle.
Avec ce texte, la Macronie entend contester le caractère chômé de la Journée internationale des travailleurs. Dans leur missive, les dirigeants de la CGT, de la CFDT, de FO, de la CFTC, de l’Unsa, de la CFE-CGC, de la FSU et de Solidaires dénoncent le contenu d’un « projet de décret que le ministre du Travail » leur « a seulement transmis vendredi 10 avril au soir », soit après le forfait commis par ses troupes à l’Assemblée.
La liste de commerces pouvant faire travailler leurs salariés est plus longue que prévu : aux boulangeries, pâtisseries, s’ajouteraient les confiseries, chocolateries, glaceries, boucheries, charcuteries, triperies, fromageries, crémeries, poissonneries, magasins de fruits et légumes, fleuristes, jardineries, graineteries, cinémas, musées, salles d’expositions, salles de spectacles et centres culturels. Cela « confirme que cette proposition de loi n’a qu’un objectif : l’ouverture d’un maximum d’établissements le 1er-Mai », dénoncent les dirigeants syndicaux.
La CGT dénonce ce « coup de force » et invite se « mobiliser massivement le 1er-Mai ».

RÉACTION DU SÉNAT :
« Si le gouvernement travaille sur injonction des syndicats, on se demande où l’on va. Le gouvernement va peut-être trouver des amis nouveaux chez les communistes, mais, enfin, il va trouver un front nouveau avec le Sénat », a réagi Hervé Marseille, président du groupe Union centriste au Sénat, lors de son passage sur Dimanche en politique (France 3). Le coauteur de la proposition de loi exige une réunion de la commission mixte paritaire dès mardi.

COMITÉ DE DÉFENSE RAIL 09 SAUVONS LA LIGNE TOULOUSE – LA TOUR-DE-CAROL !Le comité s'est réuni ce Mercredi 8 Avril en Gar...
11/04/2026

COMITÉ DE DÉFENSE RAIL 09
SAUVONS LA LIGNE TOULOUSE – LA TOUR-DE-CAROL !

Le comité s'est réuni ce Mercredi 8 Avril en Gare de Varilhes.
Un bilan a été réalisé concernant les distributions de tracts à destination des usagers.
Au total, 1 500 exemplaires ont été diffusés, principalement dans les gares de Foix, Pamiers et Auterive. Quelques tracts ont également été distribués à bord de deux TER. Dans l’ensemble, l’accueil a été positif, avec très peu de rejets au regard du nombre diffusé.
Suite à cette action, plusieurs personnes ont manifesté leur intérêt pour rejoindre le comité. Elles ont depuis été inscrites sur notre liste de diffusion.
Comme indiqué dans un précédent courrier, nous avons interpellé le sénateur de l’Ariège afin qu’il soutienne les revendications de l’association « La Colère des sans-trains » similaires aux nôtres, dans le cadre de l’examen de la loi-cadre sur les transports. À ce jour, nous n’avons reçu aucun retour de sa part. Il a donc été décidé que, sans réponse dans un délai raisonnable, un communiqué de presse sera publié.
Par ailleurs, nous avons validé l’adhésion de notre comité à l’association « La Colère des sans-trains », qui regroupe les collectifs et associations de défense du ferroviaire à l’échelle nationale.
LA PROCHAINE RÉUNION D’UN GROUPE DE TRAVAIL EST PRÉVUE LE 15 AVRIL AU LOCAL SOLIDAIRES A FOIX, 11 AVENUE DE LERIDA.
Elle a pour objectif d’une mise à jour de notre plateforme revendicative et de finaliser le courrier à destination des maires, celui-ci précisera notre disponibilité pour échanger avec eux et, si nécessaire, organiser des réunions publiques.
En pièces jointes, vous trouverez la plateforme revendicative ainsi que le courrier adressé aux maires en 2018.
Faites remonter vos remarques, propositions et amendements.
L’ensemble des contributions sera compilé le 15 avril afin d’aboutir à une version actualisée et partagée.
PS : En fin de plateforme, vous trouverez la liste des signataires de 2018. Depuis, la situation a évolué. Il est donc nécessaire de mettre à jour la liste des soutiens.
Pièces jointes:
- Courrier au Maire
- Plate forme revendicative

TRÈS BELLE INVITATION DU « CHABOT »Voici un petit mot pour vous inviter à nous rejoindre à la Journée de l'Eau "L'eau da...
07/04/2026

TRÈS BELLE INVITATION DU « CHABOT »

Voici un petit mot pour vous inviter à nous rejoindre à la Journée de l'Eau "L'eau dans ses états", ce samedi 11 avril, à la salle des fêtes de Cos (à 5 min de Foix en voiture).
Cette journée est organisée par le collectif Stop Gravière et nous permet d'intervenir pour présenter nos projets ainsi que pour tenir un stand.
Le Mouvement d'Alliance avec le Peuple Castor interviendra également pour une conférence/discussion.
Cet évènement est multiforme et multi sujet, bien que l'eau soit au cœur de nos préoccupations : glaciers, rivières et nappes phréatiques seront mis à l'honneur.
Venez dès 9h15 à la salle des fêtes de Cos (09000) pour l’accueil, les crêpes et le café.
Voici la programmation :
- 10h30 - Conférence sur les GLACIERS avec Pierre René, glaciologue expert sur les Pyrénées depuis 25 ans, ces entités vivantes et notre appartenance à ce monde.
- 11h30 - Présentation des associations locales en lutte. Stop Gravières, avec Le Chabot, le CEA, la Confédération Paysanne mais aussi SMS Stop Mines Salau, A l’eau Castor,…
- 13h20 - Lecture de textes de Nastassja Martin, anthropologue aux confins des sommets du Grand Nord et en quête de la mémoire du vivant
- 14h - MAPca : Conférence du Mouvement d'alliance avec le peuple castor pour des rivières vivantes, une manière de régénérer les cours d'eau avec des méthodes low-tech
- 15h30 - Table ronde « En finir avec les gravières ? » : Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et Voisins de Garonne, luttant contre l'installation de gravières respectivement dans le Jura Suisse et pour la construction de la prochaine LGV Bordeaux Dax Toulouse, Erwan ingénieur hydrologue et Stop Gravière.
Au fil de la journée, Expo immersive, avec Napalair, et stand de lectures choisies de la librairie Le Cachalot.
Et des surprises !
- 18h – 1h : Soirée festive, pour clore en chantant avec la "Chorale&Chorale" et en dansant avec la Fanfare de Foix, ConcertS de Tadoobombox et autre groupe surprise, DJset !
Bar et cantine solidaire sur place :)
Entrée libre journée et soirée.
Au plaisir de vous rencontrer et d’échanger !

Prochain RENDEZ-VOUS LE MERCREDI 8 AVRIL A 17H30 GARE DE VARILHES, pour faire le point et préparer la suite, entre autre...
06/04/2026

Prochain RENDEZ-VOUS LE MERCREDI 8 AVRIL A 17H30 GARE DE VARILHES, pour faire le point et préparer la suite, entre autres : revendications à affiner, lettre aux élu.es, (maires, Région, Département), SNCF...n'oubliez pas d'apporter de quoi s'assoir.

« La Colère des sans-trains »
Dans un contexte de crise énergétique et climatique, le collectif rappelle que le train est une solution incontournable, à la fois plus accessible et plus écologique : jusqu’à 6 fois moins coûteux pour la collectivité que la route, tout en étant moins polluant.
Face à cela, le collectif a élaboré 23 propositions d’amendements pour réorienter en profondeur la politique des transports. Parmi les principales mesures :
- un financement d’urgence dès 2026 pour rénover le réseau ferroviaire ;
- la réouverture et la modernisation des petites lignes ;
- le renforcement des Trains d’Équilibre du Territoire (TET) ;
- le développement des trains de nuit comme alternative à l’avion
- des objectifs chiffrés de report modal de la route vers le rail ;
- une tarification plus accessible pour les usagers ;
- une transparence renforcée sur les financements et l’état du réseau.
Pour le collectif, cette loi constitue « une occasion majeure de refonder la politique ferroviaire française ».

COMITÉ DE DÉFENSE RAIL 09 SAUVONS LA LIGNE TOULOUSE – LA TOUR-DE-CAROL !Nous avons été contactés par le « Comité des usa...
03/04/2026

COMITÉ DE DÉFENSE RAIL 09
SAUVONS LA LIGNE TOULOUSE – LA TOUR-DE-CAROL !

Nous avons été contactés par le « Comité des usagers de la ligne TER Toulouse–Mazamet ». Dans leur courriel, ils nous sollicitent pour relayer l’appel du collectif « La Colère des sans-trains » dans le cadre de la loi-cadre sur les transports, en interpellant les sénatrices et sénateurs afin qu’ils soutiennent leurs revendications et portent les amendements proposés.
La situation est urgente : les amendements doivent être déposés avant le 3 avril.
L’examen en commission au Sénat est prévu le 8 avril 2026, suivi du débat en séance publique du 14 au 19 avril 2026.
Il est donc demandé aux parlementaires de défendre ces propositions lors de l’examen du texte.
Ce projet de loi, présenté par le ministre des Transports Philippe Tabarot et déposé au Sénat le 11 février 2026, vise à réorganiser le financement des transports en France (voyageurs et marchandises), tous modes confondus : routier, autoroutier, ferroviaire, transports collectifs et fluvial.
Or, pour le collectif « La Colère des sans-trains », ce texte laisse quasiment aucune place au financement du ferroviaire, en particulier pour les trains du quotidien dans les zones rurales.
Ils dénoncent également un manque criant de moyens : les besoins pour la régénération du réseau sont estimés à près de trois fois les 3 milliards d’euros annoncés.
Ils pointent aussi une responsabilité politique claire :
« L’absence de programmation financière et les renvois de responsabilité entre l’État, les Régions et SNCF Réseau ont conduit à une dégradation continue des infrastructures. »
Dans un contexte de crise énergétique et climatique, le collectif rappelle que le train est une solution incontournable, à la fois plus accessible et plus écologique : jusqu’à 6 fois moins coûteux pour la collectivité que la route, tout en étant moins polluant.
Face à cela, le collectif a élaboré 23 propositions d’amendements pour réorienter en profondeur la politique des transports. Parmi les principales mesures :
un financement d’urgence dès 2026 pour rénover le réseau ferroviaire ;
la réouverture et la modernisation des petites lignes ;
le renforcement des Trains d’Équilibre du Territoire (TET) ;
le développement des trains de nuit comme alternative à l’avion ;
des objectifs chiffrés de report modal de la route vers le rail ;
une tarification plus accessible pour les usagers ;
une transparence renforcée sur les financements et l’état du réseau.
Pour le collectif, cette loi constitue « une occasion majeure de refonder la politique ferroviaire française ».
Informé tardivement (mail reçu le 31 mars à 17h31), nous avons, dans l’urgence, rédigé et adressé dès 21h06 un courrier au sénateur ariégeois, afin qu’il puisse, s’il partage tout ou partie de ces propositions, déposer des amendements avant la date limite du 3 avril.

DERRIÈRE LES BAS SALAIRES DE L’AIDE A DOMICILE, DES SOINS DÉGRADÉS POUR LES PATIENTSPar notre chroniqueur médical, le Dr...
02/04/2026

DERRIÈRE LES BAS SALAIRES DE L’AIDE A DOMICILE, DES SOINS DÉGRADÉS POUR LES PATIENTS
Par notre chroniqueur médical, le Dr C. Prudhomme

Notre pays vieillit et le maintien à domicile est un souhait de la très grande majorité des seniors. Mais le gouvernement refuse de prendre en compte cette réalité, les promesses non tenues s’accumulent et ce qui était annoncé comme une priorité n’en est pas une. Or l’urgence est là.
Selon l’Insee, les plus de 60 ans représentent plus d’un Français sur quatre et les plus de 75 ans devraient dépasser les 16 % de la population en 2050. Par ailleurs, le nombre de personnes en perte d’autonomie doit doubler d’ici à cette date, passant de 2 à 4 millions. Premier exemple : le plan Grand Âge.
Promis depuis 2018 par Emmanuel Macron, il vient d’être reporté une nouvelle fois. Après le départ de la ministre déléguée à l’Autonomie, début février, pour retrouver son poste de députée, sa présentation a été annulée.
Donc, en Macronie, le choix de carrière d’une personne prime sur une « priorité » politique.

17,5 % DES AIDES A DOMICILE VIVENT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ
Le secteur du grand âge nécessite la création d’un grand nombre d’emplois. Or seuls 4 500 emplois supplémentaires sont programmés pour 2026, alors que les besoins sont estimés à un minimum de 200 000 postes. À cela s’ajoute un problème d’attractivité globale de ces métiers. Sans plan ambitieux pour la formation, les conditions de travail et les salaires, le secteur continuera à souffrir de pénuries de personnel qui dégradent la qualité des services rendus.
Le dernier mauvais coup est tombé le 19 mars avec, pour la troisième fois depuis 2025, le refus du gouvernement d’agréer l’accord de revalorisation salariale de la branche de l’aide à domicile.
Il s’agissait d’augmenter de 63 euros bruts par mois la rémunération des salariées. Salariées avec un -e car ce sont quasi exclusivement des femmes, dans ce secteur où 40 % des rémunérations se situent sous le salaire minimum.
De ce fait, 17,5 % de ces travailleuses vivent sous le seuil de pauvreté.
Il s’agissait uniquement de prendre en compte les revalorisations du Smic entre 2024 et 2026.
La décision du gouvernement entérine ainsi une quatrième année blanche. Cette situation scandaleuse est passée sous silence faute de visibilité de ces travailleuses. Elles sont en effet peu organisées et peu syndiquées, car elles se voient rarement entre collègues, puisqu’elles vont d’une personne à l’autre, seules dans leur véhicule personnel ou parfois en transport en commun.
Cette question prend une acuité particulière dans la période actuelle car les indemnités kilométriques ne couvrent souvent pas la totalité des frais, et cela va s’aggraver avec la hausse du prix des carburants. Améliorer les rémunérations et les conditions de travail des salariées de l’aide à domicile est une urgence : bientôt, il deviendra encore plus difficile de recruter dans ce secteur qui devrait constituer une priorité des politiques publiques.

RASSEMBLONS-NOUS POUR PROTÉGER NOTRE SANTÉ, L'ENVIRONNEMENT ET LES PAYSANS !On a dit non une fois, on dit non une deuxiè...
01/04/2026

RASSEMBLONS-NOUS POUR PROTÉGER NOTRE SANTÉ, L'ENVIRONNEMENT ET LES PAYSANS !
On a dit non une fois, on dit non une deuxième fois au retour de la loi Duplomb !

Alors que plus de 2,2 millions de personnes ont signé la pétition contre le premier texte du sénateur Duplomb, et que le Conseil constitutionnel a retoqué la disposition visant à réintroduire un insecticide tueur d'abeilles et très nocif pour la santé, celui-ci remet ça !
Dans le même temps :
⁃ le 1er ministre se prépare à céder aux exigences de la FNSEA et de l'agro-industrie en présentant une nouvelle loi d'urgence agricole en avril,
⁃ M. Duplomb veut ré-autoriser l'acétamipride et un autre insecticide nocif par le biais de cette loi ou par un texte séparé.
Ces annonces tournent le dos à l'intérêt général, vont aggraver les atteintes à l'environnement, fragiliser encore l'agriculture paysanne, et faire peser de nouveaux risques sur la santé publique, déjà bien malmenée.
Ce que veut faire adopter le sénateur Duplomb est une négation de l'ensemble des connaissances scientifiques sur les dangers des pesticides, et particulièrement des insecticides néonicotinoïdes comme l'acétamipride. Des dizaines d'études en attestent et la quasi-totalité des scientifiques les dénoncent. 21 sociétés savantes et médicales et la Ligue contre le Cancer ont pris position. Il n'y a plus de controverse mais des certitudes.
Les 2,2 millions de signataires de la pétition contre la loi Duplomb 1 ne peuvent être ainsi méprisés. La santé de tous, à commencer par celle des agriculteurs et agricultrices, ne peut passer après les intérêts de l'agro-industrie.
Nous voulons être enfin écoutés !
Nous voulons une alimentation saine dans un environnement non pollué.
Nourrir sans détruire !
Nous voulons une agriculture qui protège l'eau, le vivant et qui permette aux paysans de vivre dignement de leur travail.
Pour porter ces exigences, dire NON à une nouvelle Loi Duplomb, dans le cadre des mobilisations contre les Pesticides, et en écho au Printemps Bruyant du 4 avril à Paris, nos organisations appellent à se rassembler
RdV SAMEDI 11 AVRIL 11H RUE ALSACE LORRAINE TOULOUSE

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Varilhes
09120

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