23/03/2026
La conception la plus courante du traumatisme émotionnel est celle d'un évènement hors du commun, exceptionnel et grave qui dépasse la capacité de gestion de la majorité des individus.
Mais dans certains cas, l’origine du traumatisme n’est pas un événement massif mais un épisode mineur.
Cet épisode mineur dépasse le seuil de tolérance car il s’additionne à une charge accumulée progressivement.
Dans les deux cas la conséquence est la même : notre cerveau est en quelque sorte "court-circuité" et la mémoire traumatique s'installe.
Elle s'installe sur le plan émotionnel mais, comme les deux sont liés, elle s'installe aussi sur le plan énergétique.
Lors de l'ancrage de la mémoire traumatique, il peut arriver que le corps assimile des éléments de son environnement immédiat et les associe à l'évènement traumatisant.
C'est une des causes de l'apparition des allergies : Lors du traumatisme une substance présente est associée au choc émotionnel et lorsque le corps rencontre à nouveau la substance (pollen, gluten, poussière, ... ) la mémoire traumatique est activée.
Si cette situation se répète, le corps fini par considérer la substance comme une menace qui doit être combattue et la substance devient un allergène.
L'allergie peut donc être expliquée par la présence d'une information erronée vis-à-vis de la substance, car celle-ci est associée énergétiquement à la mémoire traumatique.
C'est pour cela que les allergies et les intolérances peuvent être traitées énergétiquement :
Parce qu'il est possible d'effacer énergétiquement les informations erronées que le corps a associé aux traumatismes et retrouver une réaction normale aux substances concernées.