Rosanna Pichon - Congruence

Rosanna Pichon - Congruence Parce que le stress chronique se libère, il ne se gère pas. Parlons-en.
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Je vous propose un parcours structuré sur 6 mois :
👉 Massothérapie pour défaire les tensions physiques.
👉 Ateliers mensuels (respiration & thématiques) pour réguler le mental. J’aide les femmes épuisées par le stress à reconnecter leur corps et apaiser leur mental 🌿🧠, via un accompagnement unique alliant massage thérapeutique et ateliers pratiques. Je te propose un parcours sur 6 mois pour sortir de la survie :
👉 Pour ton corps : Un suivi en massothérapie pour libérer les tensions en profondeur.
👉 Pour ton mental : Des ateliers mensuels (respiration & sujets comme la charge mentale).
👉 L'objectif : Des outils concrets pour un équilibre durable.

📞 Contact & Première étape :
Tu es à bout de souffle ?

« Je ne sais pas me détendre.”Vous l’avez peut-être pensé, ou même dit à voix haute. C’est une phrase que j’entends souv...
26/01/2026

« Je ne sais pas me détendre.”

Vous l’avez peut-être pensé, ou même dit à voix haute. C’est une phrase que j’entends souvent, prononcée avec une lassitude teintée de honte. Comme si c’était un défaut, une incapacité personnelle.

Je vous dis aujourd’hui que ce n’est pas vrai.
Cette cliente qui affirmait ne “pas savoir” faire, son corps, lui, savait. Il savait très bien. Il attendait simplement le bon environnement. Un environnement où il se sentirait assez en sécurité pour lâcher le contrôle. Où il ne serait pas jugé pour son incapacité à “bien faire”, même dans la détente.

La détente ne s’ordonne pas. Elle se permet. Et pour se permettre, il faut un socle de sécurité.

Son relâchement n’est pas venu d’une technique. Il est venu du simple fait que, pendant cette heure, son corps a été pleinement accueilli. Sans attente de performance. Sans injonction à “bien respirer” ou à “lâcher prise”. Accueilli dans sa tension même, dans sa fatigue, dans son histoire inscrite sous la peau.

C’est quand le corps a senti qu’il pouvait être exactement comme il était, sans devoir devenir autre chose, que le relâchement a pu couler de lui-même, comme une marée qui se retire enfin.

Vous ne souffrez pas d’un manque de savoir-faire. Vous manquez d’un espace de sécurité où votre corps peut oser cesser de faire.

Mon cabinet est conçu pour être cet espace. Un sanctuaire où vous n’aurez rien à réussir, à comprendre ou à performer. Vous n’aurez qu’à être. À laisser mon toucher précis et mon écoute créer autour de vous un contenant assez solide et doux pour que votre système nerveux, enfin, puisse décider de descendre d’un cran. D’éteindre l’alarme. De s’allonger vraiment.

La détense n’est pas une technique. C’est un état qui émerge naturellement quand la vigilance peut s’arrêter.

Votre corps sait comment se reposer. Il attend juste le bon endroit, et le bon moment.
Prenez rendez-vous.

Venez vous poser, sans autre objectif que d’être là, accueillie dans votre intégralité. Laissez votre corps découvrir que, parfois, le plus grand courage est de cesser de tenir.

Vous avez tout compris… et pourtant, votre corps, lui, n’a pas reçu le mémo.Vous avez lu les livres. Écouté les podcasts...
25/01/2026

Vous avez tout compris… et pourtant, votre corps, lui, n’a pas reçu le mémo.

Vous avez lu les livres. Écouté les podcasts. Vous comprenez parfaitement les mécanismes du stress. Vous pourriez même l’expliquer à une amie : le cortisol, le système nerveux sympathique, la boucle du souci.

Et pourtant. Le soir, vos épaules sont toujours nouées. Votre mâchoire est serrée. Ce fond d’alerte persiste, comme une vibration sourde à l’intérieur de vous. Vous savez que vous êtes en sécurité, mais votre corps, lui, vit toujours comme s’il était sur le qui-vive.

Parce que le stress chronique n’est pas une idée. C’est une expérience corporelle. Il a élu domicile dans la densité de vos tissus, dans le rythme précipité de votre pouls au moindre bruit, dans cette impossibilité à vous laisser vraiment aller, même dans votre lit. Votre esprit a compris, mais votre système nerveux est resté coincé dans une boucle ancienne. Vos muscles gardent la mémoire d’une contraction devenue normale.

On ne pense pas son chemin hors du stress chronique. On le ressent.

C’est pourquoi je ne vous proposerai pas une nouvelle explication. Je vous propose une expérience radicalement différente. Une expérience de sécurité ancrée, non dans des mots, mais dans des sensations. Sous mes mains attentives, dans le calme du cabinet, votre corps va pouvoir vivre autre chose. Il va expérimenter, concrètement, ce que signifie un relâchement profond. Il va enregistrer la sensation d’un souffle qui descend sans entrave. Il va apprendre, fibre par fibre, qu’il est possible de lâcher la garde.

Il s’agit de rééduquer, par le vécu, votre paysage intérieur. De remplacer l’expérience de la tension permanente par l’expérience du relâchement possible.

Votre corps a besoin de ressentir la paix pour enfin y croire.

Prenez rendez-vous. Venez lui offrir cette preuve tangible, sensorielle, qu’un autre état est possible. Laissez-le découvrir, enfin, la sensation oubliée du calme.

Lorsque vos muscles se taisent, les souvenirs peuvent enfin parler...Il y a une croyance répandue : détendre un muscle, ...
23/01/2026

Lorsque vos muscles se taisent, les souvenirs peuvent enfin parler...

Il y a une croyance répandue : détendre un muscle, c'est juste soulager une douleur physique. Mais je sais, pour l'avoir vu et accompagné tant de fois, que c'est bien plus profond que cela.

Un muscle chroniquement tendu n'est pas juste un tissu fatigué. C'est un coffre-fort. Il a verrouillé en lui, bien au-delà de la simple fatigue, des instants de vie jamais digérés, des émotions trop vives pour être traversées sur le moment, des fragments de votre histoire que votre esprit a pu oublier... mais que votre corps, lui, a fidèlement conservés.

Je me souviens d'une cliente venue pour une épaule "simplement" bloquée. Alors que le relâchement profond s'installait, ce n'est pas un "crac" articulaire qui s'est produit. C'est un flot. Une image oubliée depuis vingt ans est remontée, claire et douce.

Puis une sensation de chaleur, liée à un moment de joie ancienne. Son épaule n'était pas seulement nouée ; elle était dépositaire d'un chapitre de sa vie.
Votre corps est votre biographie la plus intime, écrite dans la texture de vos muscles.

Lorsque, dans l'espace sécurisé du soin, je vous aide à atteindre ce relâchement profond, je n'ouvre pas simplement une articulation. J'ouvre un espace. Un espace de conscience où le physique et l'émotionnel peuvent enfin se rencontrer. Ce n'est pas toujours spectaculaire.

Parfois, c'est juste une paix qui descend, une tristesse qui se dissout, ou la simple et soudaine certitude que "c'est fini, maintenant".

Vous ne venez pas seulement pour enlever une tension. Vous venez pour rencontrer ce que cette tension contenait. Et lui permettre de partir.
Vos nœuds musculaires ne sont pas des ennemis.

Ce sont des messages en attente d'être délivrés.
Prenez rendez-vous. Venez avec vos tensions, vos douleurs récurrentes, vos raideurs inexplicables.

Ensemble, dans la douceur et le respect, nous offrirons à votre corps le silence et la sécurité nécessaires pour qu'il puisse, à son rythme, relâcher ce qu'il garde depuis si longtemps. Pour que vous puissiez, enfin, tourner la page avec tout votre être.

Ce pli léger que vous faites pour disparaître...Je vois souvent ce mouvement, à peine esquissé. Ce léger repli du buste ...
22/01/2026

Ce pli léger que vous faites pour disparaître...

Je vois souvent ce mouvement, à peine esquissé. Ce léger repli du buste vers l’avant, comme si le centre de votre poitrine voulait se protéger, se creuser, se rendre moins visible.
Ce n’est pas une douleur aiguë, c’est une sensation sourde : un poids, un oppressement, comme si l’air même avait du mal à trouver sa place en vous.

C’est ce qu’une cliente a appelé, un jour, sa « posture de discrétion ». Elle était venue pour une oppression thoracique tenace, cette impression d’avoir un bandeau trop serré autour du cœur. Rien de médicalement grave, mais tout d’humainement épuisant.

En séance, alors que je l’aidais simplement à respirer dans cette zone nouée, une phrase lui est venue, claire et calme : « Je prends moins de place comme ça. »

Son corps avait parlé avant ses mots. Il avait traduit, en tensions et en posture, un vieux réflexe d’adaptation : se faire plus petite pour déranger moins, pour risquer moins, pour se protéger peut-être. Son oppression n’était pas un symptôme vide. C’était un langage.

Votre corps sait, parfois avant vous, ce que vous avez cru devoir faire pour traverser le monde en sécurité.
Ce repli n’est pas un hasard. C’est une stratégie corporelle, sage et ancienne, pour naviguer dans des espaces qui vous demandaient, consciemment ou non, de ne pas trop occuper le terrain. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, cette stratégie est devenue une prison. Elle comprime votre souffle, limite votre énergie et entretient un message silencieux de contraction.

Je vous propose de venir défaire, doucement, ce pli. Pas avec violence, mais avec respect. Nous n’irons pas « forcer » votre poitrine à s’ouvrir. Nous irons plutôt écouter ce qu’elle protège.

Et, par une présence attentive et un toucher qui libère l’espace, nous lui redonnerons la possibilité – rien que la possibilité – de se déployer. De retrouver son juste volume. De laisser le souffle circuler sans entrave.

Vous avez le droit de prendre votre place. Toute votre place. À commencer par celle, vitale, de votre propre corps.

Prenez rendez-vous. Venez parler sans mots, par le simple relâchement des tensions qui vous contraignent. Je vous aiderai à redonner à votre corps son amplitude naturelle, et à retrouver la liberté d’un souffle qui n’a plus à se faire petit.

Quand l'anxiété prend racine dans vos épaulesJe le sens immédiatement quand vous vous allongez. Cette légère traction ve...
21/01/2026

Quand l'anxiété prend racine dans vos épaules

Je le sens immédiatement quand vous vous allongez. Cette légère traction vers les oreilles, comme si vos épaules cherchaient à protéger votre cou. Cette sensation que votre cou lui-même a raccourci, tendu entre le poids du monde et le devoir de tenir tête haute. Votre poitrine, doucement, s'est refermée. Pour protéger votre cœur. Pour réduire la surface exposée.

Vos bras, souvent, restent immobiles le long du corps. Prêts, mais sans savoir à quoi.

Ce n'est pas une posture. C'est une préparation permanente. Votre corps vit dans l'attente d'une menace, d'un choc, d'un impact. Il se tient en alerte constante, muscles tendus, respiration suspendue, même lorsque la raison vous dit que vous êtes en sécurité. Même le soir, dans votre lit. Votre corps n'a pas entendu que la tempête était passée.

Une cliente me disait : "J'ai l'impression de vivre avec les freins serrés." C'est exactement cela. Une dépense d'énergie f***e, invisible, pour maintenir un état de vigilance que personne ne voit, mais que vous, vous payez cash en fatigue nerveuse, en douleurs diffuses, en cette impression de ne jamais pouvoir vous reposer vraiment.
Votre anxiété n'est pas que dans votre tête. Elle est ancrée dans votre chair. Elle a sculpté votre silhouette.

Je ne vous proposerai pas de "penser positif". Je vous propose quelque chose de bien plus profond : d'aller parler directement à votre corps. De lui envoyer, par le toucher et le mouvement conscient, un signal de sécurité suffisamment fort pour qu'il puisse, fibre après fibre, descendre d'alerte.
Redonner de la longueur à votre cou.

De l'espace à votre poitrine. De la mobilité à vos épaules et à vos bras. Ce n'est pas seulement du confort physique. C'est désamorcer, concrètement, la posture de combat dans laquelle vous vivez. C'est permettre à votre système nerveux de basculer enfin, profondément, en mode "repos".
Vous n'avez plus besoin de vous préparer à affronter l'orage. Vous pouvez apprendre à vous reposer sous le soleil.

Prenez rendez-vous. Venez m'apporter ce corps fatigué de se tenir prêt. Ensemble, nous lui réapprendrons la paix.

Ces tensions que vous avez tissées pour tenir…Je regarde souvent les postures, ces signatures silencieuses que le corps ...
20/01/2026

Ces tensions que vous avez tissées pour tenir…

Je regarde souvent les postures, ces signatures silencieuses que le corps dessine avec le temps. Et je vois, chez les femmes comme vous, des schémas qui se répètent : ces épaules remontées vers les oreilles, ce dos légèrement voûté comme pour protéger le cœur, cette mâchoire serrée qui donne le sourire mais bloque le souffle.

Ces attitudes ne viennent pas de nulle part. Elles ne sont pas un hasard, ni une fatalité. Elles sont la trace, inscrite dans votre chair et vos muscles, de toutes les fois où vous avez dû tenir. Où vous avez dû encaisser. Où vous avez dû vous adapter. Votre corps, dans son intelligence infinie, a appris à se contracter, à se rigidifier, à se fermer légèrement – juste ce qu’il fallait pour continuer à avancer sans rompre.

Une cliente est venue avec cette impression d’être « prise dans un carcan ». En travaillant avec elle, nous avons découvert que la rigidité de son dos datait d’une période de sa vie où elle avait dû être un pilier, inflexible, pour sa famille. Son corps avait fidèlement maintenu cette posture de pilier, bien des années après.

La contraction chronique était devenue son armure, mais aussi sa prison.
Votre corps n’a rien oublié.
Il a mémorisé chaque effort, chaque protection, chaque adaptation. Il a sculpté sa forme autour de votre histoire.
Ces tensions anciennes ne sont pas vous. Elles sont ce que vous avez dû devenir, à un moment donné, pour survivre.

Mais aujourd’hui, elles vous coûtent. En énergie. En souplesse. En légèreté. Elles entretiennent la fatigue et le stress, car maintenir une forteresse demande une vigilance permanente.

Je vous propose une trêve. Un rendez-vous où nous n’irons pas « combattre » vos tensions, mais où nous les rencontrerons. Avec bienveillance. Nous reconnaîtrons ensemble ces contractions anciennes, nous comprendrons leur raison d’être, et nous leur donnerons la permission, doucement, de se relâcher.

Par le toucher précis et l’écoute du corps, nous réapprendrons à vos muscles qu’il est possible de lâcher la garde. Que la sécurité peut aussi venir du relâchement.

Vous n’avez plus besoin de porter cette armure pour être forte.

Prenez rendez-vous avec moi. Venez déposer, séance après séance, les protections devenues inutiles, et retrouvez la liberté d’un corps qui peut enfin se déployer sans garde-fou.

Ce diaphragme qui porte le poids de vos jours…Je voudrais vous parler d’un muscle. Un muscle que vous ne voyez pas, que ...
19/01/2026

Ce diaphragme qui porte le poids de vos jours…

Je voudrais vous parler d’un muscle. Un muscle que vous ne voyez pas, que vous ne sentez peut-être plus. En forme de parachute, il sépare votre cœur de votre ventre. C’est votre diaphragme.

Et je sais, sans même vous avoir rencontrée, qu’il est probablement sous tension. Car le diaphragme est le siège silencieux du stress chronique. C’est lui qui encaisse les contrariétés rentrées, les “je dois tenir”, les souffles coupés par les mauvaises nouvelles. Chaque “j’avale ma colère”, chaque “je retiens mes larmes”, chaque “je serre les dents”… s’imprime en lui.

Lorsqu’il se fige, tout se bloque. Les émotions ne circulent plus, elles stagnent. La respiration reste superficielle, en apnée haute. La fatigue devient systémique, car même la machine la plus performante ne peut pas fonctionner sans le mouvement régulier de son souffle. C’est comme si vous viviez avec le frein à main constamment serré.

Le libérer n’est pas qu’une technique. C’est un acte profond. Une cliente me disait, après une séance centrée sur cette zone : “C’est comme si j’avais enlevé un gilet de plomb que je portais depuis des années.” Souvent, le premier vrai relâchement du diaphragme s’accompagne d’un soupir qui vient des profondeurs. Un souffle libéré.

Et parfois, ce sont des larmes qui suivent. Pas des larmes de tristesse, mais des larmes de délivrance. Le corps qui lâche une mémoire trop lourde à porter seule.

Votre fatigue n’est pas une faiblesse. C’est souvent le signe d’un diaphragme épuisé à force de servir de bouclier.

Je vous propose de venir poser les armes. De laisser mes mains, guidées par l’écoute, travailler en alliance avec votre souffle. Il ne s’agit pas de “détendre un muscle”, mais de redonner du jeu à la pièce maîtresse de votre équilibre nerveux et émotionnel. De permettre à la vague de votre respiration de balayer à nouveau, librement, tout votre être.

Votre plus profond soupir vous attend. Et avec lui, un relâchement de tout ce que vous y aviez enfermé.
Prenez rendez-vous. Venez libérer ce centre de gravité de vos tensions, et retrouvez la fluidité perdue.

18/01/2026

Ce ventre que tu verrouille pour survivre…

Je le sens souvent, sous mes mains, dès que vous vous allongez. Ce ventre qui ne se livre pas. Cette sangle abdominale qui reste tendue, discrète, comme une armure invisible que vous porteriez même dans votre sommeil.

Vous ne le faites pas exprès. C’est plus fort que vous. C’est devenu un réflexe, une forteresse musculaire érigée à votre insu. Peut-être pour contenir. Pour ne pas déborder. Pour tenir le coup, tout simplement.

Votre ventre est devenu le gardien silencieux de tout ce qui devait rester sous contrôle.

Une cliente est venue avec ce sentiment d’être « nouée de partout ». En travaillant avec elle, elle a pris conscience, étonnée, que même allongée, elle maintenait une contraction permanente au niveau de son ventre. Comme une main qui serrerait son propre centre, sans jamais lâcher prise.

Quand, doucement, elle a permis à ce ventre de se relâcher, de retrouver sa souplesse, ce n’est pas une vague de faiblesse qui l’a submergée. C’était une vague… d’existence. D’émotions douces-amères. De souvenirs enfouis. La libération n’était pas corporelle, elle était humaine.

Et c’est là que la prise de conscience a eu lieu : ce n’était pas un défaut. Ce n’était pas un « mauvais » fonctionnement. C’était un mécanisme de survie ancien et terriblement efficace.
Son corps, dans sa sagesse, avait verrouillé la porte pour lui permettre de traverser des tempêtes sans s’effondrer. Mais la tempête était passée… et la porte était restée fermée.

Votre ventre tendu n’est pas votre ennemi.

C’est un soldat fidèle qui n’a jamais reçu l’ordre de se reposer.

Je vous propose de venir lui apporter, enfin, cet ordre de cessez-le-feu. Pas par la volonté, mais par la conscience. Pas par la force, mais par la bienveillance du toucher. Ensemble, nous pourrons reconnaître ce mécanisme de protection, le remercier pour son service… et lui permettre, pas à pas, de déposer les armes.

Votre centre n’est pas fait pour être une citadelle en état de siège permanent. Il est fait pour être un lieu de vie, de douceur, de respiration.
Il est temps de rendre les clés à votre propre corps.

Prenez rendez-vous, et venez commencer à désactiver, avec douceur, cette alarme qui n’a plus raison d’être.

Ce ventre que tu verrouille pour survivre…Je le sens souvent, sous mes mains, dès que vous vous allongez. Ce ventre qui ...
17/01/2026

Ce ventre que tu verrouille pour survivre…

Je le sens souvent, sous mes mains, dès que vous vous allongez. Ce ventre qui ne se livre pas. Cette sangle abdominale qui reste tendue, discrète, comme une armure invisible que vous porteriez même dans votre sommeil.

Vous ne le faites pas exprès. C’est plus fort que vous. C’est devenu un réflexe, une forteresse musculaire érigée à votre insu. Peut-être pour contenir. Pour ne pas déborder. Pour tenir le coup, tout simplement. Votre ventre est devenu le gardien silencieux de tout ce qui devait rester sous contrôle.

Une cliente est venue avec ce sentiment d’être « nouée de partout ». En travaillant avec elle, elle a pris conscience, étonnée, que même allongée, elle maintenait une contraction permanente au niveau de son ventre. Comme une main qui serrerait son propre centre, sans jamais lâcher prise.

Quand, doucement, elle a permis à ce ventre de se relâcher, de retrouver sa souplesse, ce n’est pas une vague de faiblesse qui l’a submergée. C’était une vague… d’existence. D’émotions douces-amères. De souvenirs enfouis. La libération n’était pas corporelle, elle était humaine.

Et c’est là que la prise de conscience a eu lieu : ce n’était pas un défaut. Ce n’était pas un « mauvais » fonctionnement. C’était un mécanisme de survie ancien et terriblement efficace. Son corps, dans sa sagesse, avait verrouillé la porte pour lui permettre de traverser des tempêtes sans s’effondrer. Mais la tempête était passée… et la porte était restée fermée.
Votre ventre tendu n’est pas votre ennemi. C’est un soldat fidèle qui n’a jamais reçu l’ordre de se reposer.

Je vous propose de venir lui apporter, enfin, cet ordre de cessez-le-feu. Pas par la volonté, mais par la conscience. Pas par la force, mais par la bienveillance du toucher. Ensemble, nous pourrons reconnaître ce mécanisme de protection, le remercier pour son service… et lui permettre, pas à pas, de déposer les armes.
Votre centre n’est pas fait pour être une citadelle en état de siège permanent. Il est fait pour être un lieu de vie, de douceur, de respiration.

Il est temps de rendre les clés à votre propre corps.

Prenez rendez-vous, et venez commencer à désactiver, avec douceur, cette alarme qui n’a plus raison d’être.

16/01/2026

Cette respiration que tu retiens sans même le savoir…

Je vous observe souvent, vous les femmes qui portez tant. Et je remarque, sans que vous en ayez conscience, cette respiration qui se fait discrète, presque honteuse. Haute dans la poitrine. Courtisée par le stress.

Comme si, à force de tout contrôler, vous aviez aussi appris à contrôler votre propre souffle.

Vous ne le sentez peut-être plus, mais c’est là : cette cage thoracique qui bouge à peine, ce ventre qui ne se relâche jamais tout à fait. Une respiration de vigilance permanente. Une alarme silencieuse que votre corps maintient allumée, parce qu’il croit devoir rester aux aguets. Pour protéger. Pour anticiper. Pour tenir.

Mais je vous le dis : tant que votre respiration reste là-haut, coincée entre vos clavicules, votre système nerveux ne peut pas décrocher. Il reste en alerte orange. La fatigue s’accumule alors, non pas comme une vague, mais comme une marée lente et inexorable qui noie vos réserves.

Une cliente est venue pour des douleurs dorsales. Rien n’y faisait. Et puis, en séance, je l’ai simplement invitée à sentir son souffle. À le laisser descendre, millimètre par millimètre, vers un ventre oublié. Et là, sous mes mains, j’ai senti son dos entier se mettre à… pleurer. De douleur ? Non. De soulagement. Comme si un verrou vieux de dix ans venait de sauter.

Son corps attendait juste la permission. La permission de lâcher cette garde qu’elle tenait si fermement, sans même le savoir.

Je vois cette même respiration retenue chez tant d’entre vous. Et je sais qu’elle est la clé.
Vous ne pouvez pas apaiser un esprit survolté avec un souffle en apnée.

Offrez-vous un espace où l’on ne vous demandera pas de « bien respirer », mais simplement de laisser votre respiration retrouver son chemin. Son amplitude. Sa liberté. Je vous guiderai, par le toucher et la parole, pour redonner à votre corps le signal primordial : « Ici, tu peux relâcher. Ici, tu es en sécurité. »

Votre premier vrai soupir vous attend.
Prenez rendez-vous, et venez déposer le poids que vous portez, souffle après souffle.

15/01/2026

Quand ton corps se souvient de ce que tu as enfoui…

Je sais ce que c’est. De tenir sa vie à bout de bras, jour après jour. De porter les responsabilités avec grâce, pendant que les épaules se font lourdes et que la nuque devient un bloc de pierre.

Je comprends cette fatigue qui s’installe, sournoise, au creux des lombaires et derrière les yeux. Ce stress qui ne vous lâche plus, même le soir, dans le silence.
On vient me voir souvent pour ça.

Pour des tensions qui résistent, une douleur qui persiste. Comme cette femme, venue un jour pour un “simple” mal de cou.

Elle aussi donnait l’impression de tout maîtriser.

Et pourtant, sous mes mains, son corps m’a raconté une autre histoire. Une histoire de surcharge, de responsabilités trop lourdes, d’émotions passées jamais libérées. Son corps, fidèle et silencieux, avait tout enregistré. Tout gardé en mémoire. Et il attendait, simplement, d’être écouté.

Je vous propose de faire ce même travail. Non pas d’ajouter une séance à votre emploi du temps déjà surchargé, mais de vous offrir un véritable espace de relâchement.

Un lieu où votre corps pourra enfin déposer ce qu’il garde depuis trop longtemps, et où vous pourrez retrouver la légèreté qui vous appartient.
Votre corps mérite d’être entendu.

Prenez rendez-vous avec moi, et commençons à dénouer, doucement, ce qui a besoin de l’être.

Ça y est, on s’y est mis aussi ! 🎉Congruence a refait sa beauté ! Ce nouveau logo, c’est un peu comme nous : simple, aut...
17/10/2025

Ça y est, on s’y est mis aussi ! 🎉

Congruence a refait sa beauté ! Ce nouveau logo, c’est un peu comme nous : simple, authentique, et qui vous veut du bien.

Il marque un nouveau chapitre : notre réouverture officielle !

Derrière ce petit logo tout neuf, il y a toujours la même conviction : trouver sa voie professionnelle devrait être un chemin de bon sens, pas un parcours du combattant. Et ça, ça passe autant par la tête que par le corps.

Et maintenant, on fait quoi ?

Dans les semaines à venir, on vous a préparé de belles choses :

☕ On se retrouve ! Des posts, des conseils et des lives pour parler sans filtre de reconversion, de bien-être et d’équilibre.

🧭 On lance les premiers « Bistrots de l’Orientation » ! Des rencontres informelles autour d’un café pour échanger et avancer ensemble. (La date arrive très vite !)

📣 On vous présente tout en détail ! On va vous raconter comment se passent nos bilans de compétences « de terroir », nos ateliers « entre voisins » et nos moments détente.

Bref, l’aventure Congruence reprend de plus belle, et on est si heureux de la vivre avec vous.

Restez connectés, la suite arrive dès la semaine prochaine !


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Villedieu

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Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
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Massage bien-être Drome

Pas toujours bien connus, les massages possèdent aussi des vertus bienfaisantes pour le corps et l’esprit. Que vous souhaitiez faire le plein d’énergie, soulager votre dos ou vos articulations endolories, détendre un muscle endolori, retrouver confiance en vous, que vous cherchiez une aide minceur ou simplement un moment de détente et de plaisir, il y a forcément un massage pour vous !