26/01/2026
« Je ne sais pas me détendre.”
Vous l’avez peut-être pensé, ou même dit à voix haute. C’est une phrase que j’entends souvent, prononcée avec une lassitude teintée de honte. Comme si c’était un défaut, une incapacité personnelle.
Je vous dis aujourd’hui que ce n’est pas vrai.
Cette cliente qui affirmait ne “pas savoir” faire, son corps, lui, savait. Il savait très bien. Il attendait simplement le bon environnement. Un environnement où il se sentirait assez en sécurité pour lâcher le contrôle. Où il ne serait pas jugé pour son incapacité à “bien faire”, même dans la détente.
La détente ne s’ordonne pas. Elle se permet. Et pour se permettre, il faut un socle de sécurité.
Son relâchement n’est pas venu d’une technique. Il est venu du simple fait que, pendant cette heure, son corps a été pleinement accueilli. Sans attente de performance. Sans injonction à “bien respirer” ou à “lâcher prise”. Accueilli dans sa tension même, dans sa fatigue, dans son histoire inscrite sous la peau.
C’est quand le corps a senti qu’il pouvait être exactement comme il était, sans devoir devenir autre chose, que le relâchement a pu couler de lui-même, comme une marée qui se retire enfin.
Vous ne souffrez pas d’un manque de savoir-faire. Vous manquez d’un espace de sécurité où votre corps peut oser cesser de faire.
Mon cabinet est conçu pour être cet espace. Un sanctuaire où vous n’aurez rien à réussir, à comprendre ou à performer. Vous n’aurez qu’à être. À laisser mon toucher précis et mon écoute créer autour de vous un contenant assez solide et doux pour que votre système nerveux, enfin, puisse décider de descendre d’un cran. D’éteindre l’alarme. De s’allonger vraiment.
La détense n’est pas une technique. C’est un état qui émerge naturellement quand la vigilance peut s’arrêter.
Votre corps sait comment se reposer. Il attend juste le bon endroit, et le bon moment.
Prenez rendez-vous.
Venez vous poser, sans autre objectif que d’être là, accueillie dans votre intégralité. Laissez votre corps découvrir que, parfois, le plus grand courage est de cesser de tenir.