Manger librement

Manger librement 💜 Spécialiste du comportement alimentaire
🫵 Change ton rapport à l'alimentation & à ton corps
đź‘‹Bye-bye les troubles alimentaires
accompagnement en ligne ⬇️
(3)

Une nouvelle approche de l'alimentation qui vous permettra de retrouver le plaisir de manger sans culpabilité!

29/04/2026

L’outil à tester est ici ↓

Si tu as souvent envie de continuer à manger après un repas,

c’est peut être que tu n’as pas eu assez de satisfaction au moment du repas.

Alors je te propose de tester ça :

Aux prochains repas, prends juste quelques secondes avant de manger pour te poser sincèrement cette question :

👉 De quoi j’ai vraiment envie et besoin là, maintenant ?

Pas ce que tu “devrais” manger.

Pas ce qui est “bien”.

Mais ce qui te ferait vraiment envie.

Ensuite, essaie d’y répondre le plus possible :

-En gardant tes portions habituelles si ça te rassure

-En gardant un certain équilibre si tu en as besoin

Mais surtout en intégrant de vrais aliments plaisir :

un bon dessert, un plat gourmand, quelque chose qui te donne vraiment envie.

Puis observe :

-Est-ce que ton envie de continuer à manger après le repas est toujours là ?

-Ou est-ce que tu te sens plus apaisé(e), plus satisfait(e) ?

Et si malgré ça, l’envie est encore là,

ou que tu réponds déjà à tes envies mais que ça ne change rien…

Il y a peut-être autre chose derrière (émotionnel, fatigue…)

Je suis diététicienne comportementaliste,

je t’aide à comprendre tes comportements alimentaires

et à retrouver un rapport apaisé à la nourriture.

💬 Si tu veux qu’on en parle, écris-moi en commentaire ou en privé 💌

27/04/2026

Et non, ce n’est pas une question de mieux se contrôler.

Ni de “manger parfaitement”.

C’est même souvent l’inverse.

Les personnes qui mangent librement

et qui restent stables… ne contrôlent pas tout.

Elles ne calculent pas chaque bouchée.

Elles ne compensent pas en permanence.

Alors c’est quoi leur “secret” ?

✨ Elles s’adaptent à leur corps.

Parce que ton corps, lui, est ton meilleur indicateur.

Mais seulement si tu apprends à l’écouter.

Je t’explique.

Imaginons :

Tu prends un goûter par envie.

MĂŞme sans faim.

Qu’est-ce qu’il se passe ensuite ?

Ton corps s’adapte.

Il va naturellement ajuster :

→ Ta faim au repas suivant

→ Ton appétit global sur la journée

Mais le problème, c’est que…

la plupart des gens ne s’écoutent pas à ce moment-là.

Ils mangent :

-Parce que “c’est l’heure”

-Par habitude

-Ou pour “rester dans le cadre”

Pas en fonction de leur faim réelle.

Et c’est là que tout se dérègle.

Alors que si tu apprenais à t’écouter :

-Peut-ĂŞtre que tu aurais moins faim le soir

-Peut-être que tu mangerais plus léger

-Ou mĂŞme plus t**d

Mais tu t’adapterais.

Et c’est ça, la vraie clé.

✨ Ton corps est ton meilleur régulateur.

Mieux qu’une appli.

Mieux qu’un calcul.

Voici donc une première astuce toute simple à tester :

Observe.

Juste ça.

Observe comment ta faim varie :

– Après un goûter

– Après un repas plus copieux

– D’un jour à l’autre

Sans chercher à “bien faire”.

Juste comprendre.

C’est déjà comme ça que tu commences à te réguler.

Et à pouvoir manger de tout… sans stress pour ton poids.

💬 Dis-moi : est-ce que tu t’adaptes à ta faim…

ou est-ce que tu manges de façon automatique ?

25/04/2026

Si tu penses qu’un gâteau peut tout “ruiner”… lis ça ⬇️

Je reçois très régulièrement des patientes qui vivent avec cette peur. La peur que “le moindre écart” se voie immédiatement. Comme si un seul aliment pouvait tout faire basculer.

Alors elles compensent. Elles anticipent. Elles culpabilisent.

Mais si une salade ne te fait pas perdre du poids en un repas… pourquoi un morceau de gâteau te ferait-il en prendre instantanément ?

Le corps ne fonctionne pas comme ça. Ce n’est pas un aliment isolé qui change tout. C’est l’ensemble, le contexte, la régularité… et surtout ton rapport à l’alimentation.

Dans mon accompagnement, j’aide les personnes à sortir de cette peur. À remanger de tout, sereinement. Sans compenser, sans culpabiliser.

Et tu sais quoi ? Leur corps se stabilise… voire s’allège, quand il en a besoin.

Parce qu’on arrête enfin de lutter contre lui.

Si tu te reconnais là-dedans, écris-moi en privé 💜

23/04/2026

Au début, tout se passe bien.

Tu comptes.

Tu ajustes.

Tu maîtrises.

Et ça te rassure.

Tu as l’impression de “bien faire”.

Sauf que pendant ce temps-là…

dans ton corps, il se passe autre chose.

Ton cerveau observe.

Il voit que tu contrĂ´les,

que tu limites,

que tu fais attention.

Alors il s’adapte.

Il se dit :

“Ok… on va peut-être manquer.”

Et sans te prévenir :

-Il augmente ton stress

-Il rend la nourriture plus présente

-Il te fait penser Ă  manger plus souvent

Au début, c’est discret.

Mais si ça dure.

Alors lui… il intensifie.

-Les envies deviennent plus fortes

-Certains aliments deviennent irrésistibles

-Ton rassasiement devient moins clair

Et un jour…

Tu craques.

Pas parce que tu es faible.

Mais parce que ton corps essaie d’être entendu.

Et après ?

Culpabilité.

Retour au contrĂ´le.

Et le cycle recommence.

Encore plus fort.

Parce que ton corps n’a toujours pas reçu

ce dont il a vraiment besoin.

Car ton corps ne fonctionne pas avec des chiffres fixes.

Ses besoins changent selon :

– Ton stress

– Ton sommeil

– Tes émotions

Mais en comptant…

Tu manges à côté de lui.

Pas avec lui.

Et petit Ă  petit :

-Tu perds tes repères

-Tu ne sais plus quand tu as faim

-Ni quand t’arrêter

-Tu alternes contrĂ´le et perte de contrĂ´le

Alors que ton corps, lui, sait déjà.

✨ Ce dont il a besoin,

ce n’est pas plus de contrôle.

C’est plus de connexion.

Retrouver ta faim, ton rassasiement, ton plaisir.

Parce qu’il sait réguler.

Mais pas sous pression.

Si tu te reconnais et que tu veux apprendre Ă  manger sereinement, sans calcul,

écris-moi en commentaire ou en privé 💌

22/04/2026

L’outil à tester est ici ↓

Et si, cette semaine, tu faisais quelque chose de complètement différent…

Ne rien changer.

Juste observer.

Comme si tu mettais sur pause

tout ce que tu crois “bien” ou “mal” en alimentation.

Et que tu regardais simplement :

Quand est-ce que j’ai faim ?

Quand est-ce que je n’ai pas faim ?

À quel moment j’ai envie de manger ?

De quoi j’ai envie ?

Quel est mon rythme naturel ?

Sans corriger.

Sans contrĂ´ler.

Sans essayer de “bien faire”.

Juste… observer.

MĂŞme si tu ne changes rien,

le fait de remettre de l’attention sur ton corps

et de lui redonner de la place…

c’est déjà un énorme pas.

Parce qu’aujourd’hui,

ce ne sont pas tes capacités qui posent problème.

C’est le bruit des règles

qui a pris toute la place.

✨ Se reconnecter à soi, ça commence comme ça.

Et oui…

je sais que ce n’est pas toujours simple à faire seul(e),

surtout quand ça fait des années que tu luttes

avec ton alimentation ou tes pulsions.

Je suis diététicienne comportementaliste,

je t’aide à retrouver un rapport apaisé à ton alimentation,

sans stress, sans contrôle, sans culpabilité.

Si tu ressens le besoin d’être accompagné(e), écris-moi en commentaire ou en privé 💌

21/04/2026

Il y a des choses qu’une personne qui souffre de troubles du comportement alimentaire ne dira jamais.

Pas parce qu’elle ne veut pas.

Mais parce qu’il y a de la honte.

Parce qu’elle pense que c’est “de sa faute”.

Ou que personne ne peut vraiment comprendre.

Et pourtant…

Il y a des besoins très forts, très présents,

qui restent souvent silencieux.

Un TCA, c’est souvent silencieux mais c’est souvent :

Penser à manger toute la journée,

Se retenir… puis perdre le contrôle,

Culpabiliser, avoir honte, vouloir “faire mieux”… et recommencer,

Osciller entre contrôle et débordement,

Ne jamais se sentir vraiment apaisée.

Et surtout…

Se sentir seule avec tout ça.

Alors voici ce dont elle aurait profondément besoin,

sans jamais oser le demander :

✨ Se sentir libre de manger

Sans se sentir jugée, observée ou conseillée.

Sans avoir Ă  se justifier.

✨ Pouvoir arrêter de penser à la nourriture en permanence

Retrouver du calme dans sa tĂŞte.

Ne plus avoir ça en bruit de fond toute la journée.

✨ Être rassurée

Sur cette peur de grossir au moindre écart.

Comprendre comment remanger de tout, progressivement, sans se brusquer.

✨ Être comprise

Parce que quand on ne l’a pas vécu…

c’est difficile à expliquer.

Et elle se sent souvent seule avec ça.

✨ Se sentir en paix avec son corps

ArrĂŞter de lutter contre lui.

Ne plus se sentir “trop” ou “pas assez” en permanence.

Ce sont des besoins profonds.

Et quand ils sont entendus, compris…

ils commencent déjà à s’apaiser.

Si tu souffres en silence de TCA sans oser en parler,

sache que tu n’es pas seule.

Si tu veux en parler, tu peux m’écrire en privé. 🤍

Ce que je vous partage dans ce carrousel, ce n’est pas “une autre façon de faire”.C’est la base de ma méthode Manger Lib...
20/04/2026

Ce que je vous partage dans ce carrousel, ce n’est pas “une autre façon de faire”.

C’est la base de ma méthode Manger Librement.

Tout ce que je refuse de faire avec mes patients (plan alimentaire, contrôle, interdits, lutte…) n’est pas un hasard.

C’est un choix. Un choix construit à partir de ce que je vois tous les jours : des personnes qui connaissent déjà tout sur la nutrition… mais qui restent bloquées dans les compulsions, la culpabilité et la perte de contrôle.

👉 Ma méthode repose justement sur l’inverse :

– sortir du contrôle

– comprendre les mécanismes derrière les pulsions

– se reconnecter à ses sensations

– et reconstruire une relation apaisée à l’alimentation

C’est un vrai cheminement. Progressif. Profond. Durable.

Et surtout, adapté aux personnes qui souffrent de TCA.

Si vous vous reconnaissez dans ce post et que vous avez envie d’en parler, simplement…

Écrivez-moi en DM, je vous répondrai avec plaisir 💜

19/04/2026

(Et non, ce n’est pas de boire un verre d’eau ou sortir faire un tour)

Je sais, ça peut paraître bizarre.

Mais je te promets : ça fonctionne.

Et c’est souvent le point de bascule pour mes patients.

Quand une pulsion alimentaire arrive…

Tu fais probablement ce que tout le monde fait :

Tu te tends. Tu essaies de résister. Tu veux l’éviter, la contenir, la repousser.

Tu te dis : “Non, pas maintenant. Je tiens. Je vais être plus forte.”

Mais cette stratégie ne fonctionne pas.

Pire : elle renforce la pulsion.

👉 Parce que plus tu te dis “non”…

plus ton envie devient forte.

Alors voilĂ  ce que je dis Ă  mes patients.

Et oui, c’est étrange.

Mais ça change tout.

đź§  Quand une pulsion arrive, ne luttez pas.

Dites-vous :

“J’ai le droit d’avoir cette pulsion.

J’ai le droit de manger. Même en grande quantité, si c’est ce dont j’ai besoin.”

Et là, très souvent… quelque chose se relâche.

La tension descend d’un cran.

Le corps se sent écouté.

Le mental cesse de hurler.

Non pas parce que la pulsion a disparu.

Mais parce qu’elle n’est plus un danger. Elle redevient un message.

Et ce message-là, on peut enfin l’écouter.

C’est là qu’on peut commencer à travailler en douceur :

👉 Non pas pour lutter contre la pulsion,

👉 Mais pour comprendre ce qui l’a déclenchée.

Car ce n’est pas la pulsion qui crée le problème.

C’est le problème qui crée la pulsion.

Et quand ce problème-là est vu, entendu, compris…

La pulsion n’a plus besoin de hurler. Elle se tait. Naturellement.

✨ C’est contre-intuitif. Mais c’est libérateur.

Le cerveau, dès qu’il se sent autorisé, commence à se réguler.

Tu n’es pas faible d’avoir des pulsions.

Tu es humaine. Et tu peux apprendre Ă  les comprendre, pas Ă  les fuir.

Dis-moi si tu as déjà essayé de contrôler une pulsion.

Et si cette approche t’intrigue, écris “Pulsion” en commentaire.

17/04/2026

Si tu penses que contrôler = aller mieux… lis ça ⬇️

Je reçois tous les jours des patientes qui contrôlent tout. Ce qu’elles mangent. Quand. Combien. Comment.

Elles pensent que ça va les rassurer. Les sécuriser. Les aider à enfin “gérer”.

Mais en réalité…

Elles sont épuisées. Elles ne profitent plus vraiment. Chaque repas devient une réflexion, un calcul, une tension.

Et surtout, elles ont l’impression de ne jamais en faire assez.

Parce que le contrôle ne donne pas le contrôle. Il entretient la peur. Il te coupe de toi. Et il t’enlève, petit à petit, ta joie de vivre.

Dans mon accompagnement, je les aide à lâcher ce faux contrôle… pour retrouver un vrai sentiment de sécurité intérieure.

Manger devient plus simple. Plus apaisé. Et la vie reprend de la place.

Si tu te reconnais là-dedans, écris-moi en privé 💌

16/04/2026

L’outil à tester est ici ↓

Le problème, ce ne sont pas ces aliments.
C’est le rapport que tu as construit avec eux.

Alors je te propose une première expérimentation simple :
Choisis un aliment que tu diabolises ou que tu as peur de manger (ex : biscuits, chocolat…).

Cette semaine, achète-le.
Et surtout, pose un cadre clair :

👉 j’y ai droit

Ensuite, demande-toi :
à quel moment j’aime vraiment le manger ? (goûter, dessert, petit-déjeuner…)

Puis inclus une portion chaque jour, au moment que tu choisis.

Sans compenser.
Sans te restreindre à côté.
Observe juste ton niveau de faim au repas suivant.

Au bout de quelques jours, regarde :
- Comment tu te sens mentalement ?
- Et quel est son réel impact sur ton corps et ton bien-être ?

Parce que souvent, ce n’est pas l’aliment qui pose problème… C’est la restriction autour.

Rien ne vaut l’expérimentation pour se reconnecter à la réalité.

Je suis diététicienne comportementaliste, je t’aide à apaiser ton rapport à l’alimentation, sans culpabilité ni interdits.

Si tu ressens le besoin d’être accompagnée, écris-moi en commentaire ou en privé 💌

15/04/2026

C’est une situation dont on parle très peu…et pourtant, je la vois très souvent en consultation.

Les pulsions alimentaires… dans la voiture.

Sur le trajet du retour.

Avant de rentrer chez soi.

En cachette.

De façon automatique.

Quand un patient m’en parle,

la première chose qu’on fait, ce n’est pas d’essayer d’arrêter.

👉 C’est de comprendre.

Parce qu’une pulsion n’est ni une faute,

ni un manque de volonté.

C’est le signal qu’il y a trop de tension quelque part.

Soit autour de l’alimentation (restriction, contrôle, privation),

soit autour des émotions (besoin d’apaisement, de relâchement).

Ensuite, on travaille sur quelque chose de très important :

👉 Sortir de la honte.

Manger dans sa voiture, c’est souvent se cacher.

Avoir l’impression de faire quelque chose de mal.

Se juger.

Et cette honte… entretient le comportement.

Alors au lieu de lutter contre la pulsion,

on va changer la façon d’y répondre.

On redonne de l’autorisation.

Manger si l’envie est là,

mais de façon consciente, posée, sans se cacher.

On vient aussi regarder ce qu’il y a autour.

Parfois, la voiture devient un SAS entre le travail et la maison.

Un moment de décompression.

Parfois, c’est un automatisme :

je suis en voiture → je mange.

Alors on ajuste, doucement.

On met en place un SAS d’apaisement entre le travail et la maison

On change légèrement le rituel

Ou autre chose, selon le besoin de chacun

Et petit Ă  petit, quelque chose change.

Moins de tension.

Moins de honte.

Moins d’automatismes.

Les pulsions s’apaisent.

S’espacent.

Puis disparaissent progressivement.

Ce n’est pas en te contrôlant plus que ça va changer.

C’est même souvent ce qui entretient le problème.

C’est en comprenant ce qui se joue,

et en répondant autrement.

Si tu te reconnais là-dedans, tu peux m’écrire en commentaire ou en privé.

Je pourrai t’aider à apaiser ça, concrètement. 🤍

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Villeneuve-lès-Avignon
30400

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