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Simplification des conventions handicap prévue....Le réseau Handicap CFDT Fonction publique a été relancé le 28 novembre...
19/12/2025

Simplification des conventions handicap prévue....
Le réseau Handicap CFDT Fonction publique a été relancé le 28 novembre 2025. Les militants ont posé les bases d’un travail collectif et un grand rassemblement national est d’ores et déjà annoncé du 19 au 21 octobre 2026 à Bierville.

Le 28 novembre 2025, la CFDT Fonction publique a relancé son réseau Handicap lors d’un rassemblement réunissant seize militants, mandatés des comités locaux et nationaux du FIPHFP (Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) ainsi que des référents handicap des fédérations. Les échanges ont porté sur la simplification des conventions handicap prévue par le FIPHFP en 2026, l’importance des retours de terrain auprès des mandatés et la nécessité de conventions formalisées pour garantir un suivi et des financements dédiés.

Un groupe de travail de référents handicaps volontaires sera prochainement mis en place pour construire une guide méthodologique autour du handicap et du maintien en emploi adapté aux spécificités des 3 versants de la fonction publique. Enfin, les participants ont exprimé leur volonté de construire un revendicatif commun public/privé sur la question du handicap.

SOURCE: site CFDT UFETAM

Forfait mobilité durable 2025 : demandez-le avant le 31 décembre 2025!Les textes relatifs au forfait mobilités durables ...
12/12/2025

Forfait mobilité durable 2025 : demandez-le avant le 31 décembre 2025!
Les textes relatifs au forfait mobilités durables prévoient la prise en charge financière des frais de déplacement des agents de la fonction publique d’État qui utilisent, pour leur trajet domicile-travail, un mode alternatif à la voiture individuelle ou aux transports en commun.

Si vous souhaitez bénéficier du Forfait Mobilité Durable (FMD) au titre de l’année 2025, vous devez impérativement en faire la demande avant la fin de l’année (31-12-25).

Pour cela utilisez le formulaire correspondant à votre situation (voir plus bas) que vous remettrez dûment rempli au service RH dont vous dépendez.

A savoir :
Le décret 2022-1562 du 13 décembre 2022 étend aux engins de déplacement personnel motorisés et à l’ensemble des services de mobilité partagée mentionnés à l’article R. 3261-13-1 du code du travail le «forfait mobilités durables».

En résumé :

Applicables aux trois versants de la fonction publique, ces textes ont pour objet :

d’autoriser le cumul intégral du FMD avec le remboursement partiel d’un abonnement de transport en commun (exemple : Pass Navigo). Cette mesure bénéficiera à la fois aux agents résidant en zone urbaine bénéficiant de réseaux de transport en commun, mais également aux agents résidant en zone rurale ou périurbaine afin de couvrir les trajets de rabattement ;
d’étendre le périmètre du forfait à de nouveaux modes de transport « à mobilité douce », et notamment aux déplacements réalisés par les agents à l’aide d’un engin de déplacement personnel motorisé ou en recourant à un service d’auto-partage ;
de réduire le nombre de jours de déplacements domicile-travail ouvrant droit au FMD à 30 jours. Le montant du forfait versé est désormais proportionnel au nombre de déplacements domicile-travail réalisés par l’agent au cours de l’année civile. Ce montant est versé en année N+1. Le montant maximal alloué lorsque le nombre de déplacements est de 100 jours ou plus par an est porté de 200 € à 300 €.
Moyens de transports ouvrant droit au FMD :
le covoiturage, en tant que conducteur ou passager,
les déplacements en cycle personnel à pédalage assisté ou non,
les engins de déplacement personnel motorisés : trottinette électrique, monoroue, hoverboard, gyropode…
l’utilisation de services de mobilité partagée : location ou utilisation en libre-service de cyclomoteur, mobylette, cycle à assistance électrique ou non, engin de déplacement motorisé, à condition qu’ils soient à moteur non thermique,
les services d’autopartage si les véhicules mis à disposition sont des véhicules à faibles émissions.
Agents éligibles :
L’ensemble des personnels civils et militaires des administrations et organismes de la FPE et FPH sont éligibles au Forfait Mobilité Durable, quel que soit leur statut : fonctionnaire stagiaire ou titulaire, agents contractuels, y compris de droit privé (apprentis, contrats aidés, etc). Dans la fonction publique territoriale (FPT), le versement du FMD est toutefois subordonné à l’adoption d’une délibération par l’organe délibérant fixant les modalités d’octroi du forfait.

Agents non éligibles :
les agents bénéficiant d’un logement de fonction sur leur lieu de travail,
les agents bénéficiant d’un véhicule de fonction,
les agents bénéficiant d’un transport collectif gratuit entre leur domicile et leur lieu de travail,
les agents transportés gratuitement par leur employeur,
les agents en situation de handicap, en service à l’intérieur de la zone de compétence de l’autorité organisatrice des transports parisiens qui, en raison de l’importance de leur handicap, ne peuvent utiliser les transports en commun et bénéficient d’une allocation spéciale.
L’arrêté du 13 décembre 2022 précise le nombre minimal d’utilisation (il passe de 100 à 30 jours ) et les montants de ce forfait suivant les cas d’utilisation prévue à l’article 1er :

100 € lorsque l’utilisation du moyen de transport est comprise entre 30 et 59 jours:
200 € lorsque l’utilisation du moyen de transport est comprise entre 60 et 99 jours;
300 € lorsque l’utilisation du moyen de transport est d’au moins 100 jours.
SOURCE: site CFDT UFETAM

Budget SECU: ce qui va changer!Après l’adoption, ce mardi 9 décembre, du projet de budget de la Sécurité sociale pour 20...
12/12/2025

Budget SECU: ce qui va changer!
Après l’adoption, ce mardi 9 décembre, du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS 2026) par les députés, le texte doit encore retourner au Sénat avant un dernier passage à l’Assemblée nationale, où il sera définitivement adopté. Voici les principaux changements à retenir.

Retraites : ce qui change
Suspension de la réforme Borne
Le relèvement de l’âge légal de départ (62 ans et 9 mois) et l’allongement de la durée d’assurance à 170 trimestres sont mis en pause. Cette suspension, annoncée le 23 octobre par le Premier ministre Sébastien Lecornu, vise à répondre aux attentes du Parti socialiste. (voir aussi notre article : Retraites : tout comprendre sur la suspension)

Améliorations pour les mères
Le calcul de la retraite de base ne portera plus sur les 25 meilleures années pour les mères, mais sur les 23 ou 24 meilleures selon le nombre d’enfants.
Deux trimestres de majoration de durée d’assurance pourront aussi compter pour un départ carrière longue à partir de septembre 2026.
Côté fonction publique, les mères bénéficieront d’un trimestre de bonification pour chaque enfant né à partir de 2004. (voir notre article : Mères fonctionnaires et femmes enceintes : des mesures en progrès, mais encore insuffisantes

Resserrement du cumul emploi-retraite
En dessous de l’âge légal, chaque euro gagné sera déduit de la pension. Le cumul emploi-retraite ne deviendra réellement libre qu’à partir de 67 ans.

Pouvoir d’achat et prestations
Pas de gel des prestations sociales en 2026
La proposition de geler les pensions et les prestations sociales a été rejetée par les députés.

Majoration des allocations familiales
Elles seront désormais majorées à partir de 18 ans, et non plus 14 ans.

Un nouveau congé de naissance
Un « congé supplémentaire de naissance » entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Ce congé pourra profiter aux deux parents. Il se cumulera aux congés maternité et paternité déjà en place et aura une durée d’un ou deux mois, en fonction du choix du salarié. Chaque parent pourra prendre le congé simultanément ou en alternance avec l’autre, ce qui permet d’ajouter jusqu’à quatre mois de garde parentale auprès de l’enfant pour un couple. Le montant de l’indemnisation de ce congé sera décidé par décret. Toutefois, les membres du gouvernement ont précisé qu’il serait de 70 % du salaire net le premier mois et de 60 % le second. Il pourra être pris en deux périodes d’un mois.

Santé : des dépenses revues à la hausse
Pas de hausse du reste à charge
Le doublement des franchises médicales, un temps envisagé, a été abandonné faute de consensus.

Revalorisation des dépenses de santé
L’Ondam (Objectif national de dépenses d’assurance maladie) est fixé à +3 % pour 2026. Plusieurs secteurs bénéficient de revalorisations ciblées :

+3,6 milliards d’euros pour les établissements de santé, incluant 850 millions d’euros pour stabiliser les tarifs hospitaliers en 2026.
Une hausse des dépenses de soins de ville pour accompagner le réseau France Santé, avec un objectif de 5 000 maisons labellisées en 2027.
150 millions d’euros pour améliorer l’accès aux soins dans les territoires et soutenir les professionnels libéraux.
100 millions d’euros supplémentaires pour le Fonds d’intervention régional, soit +25 %, principalement pour les actions médicales ultramarines.
+150 millions d’euros pour le secteur « personnes âgées », en soutien renforcé aux EHPAD.
Surtaxe sur les mutuelles
Initialement mis en échec, le gouvernement a finalement réussi à faire adopter une taxation exceptionnelle des complémentaires santé, à hauteur de un milliard d’euros. Même si une partie des députés, principalement à gauche, s’inquiète d’une répercussion in fine sur les assurés.

Nouvelle limitation pour les arrêts de travail
L’Assemblée nationale a adopté une limitation de la durée des arrêts de travail. Ces derniers ne pourront dépasser un mois pour une première prescription, et deux mois pour un renouvellement. Les praticiens pourront ne pas appliquer cette mesure si la situation du patient le demande mais ils devront le justifier sur leur prescription.
Selon le gouvernement, les dépenses liées aux arrêts de travail ont enregistré une hausse annuelle moyenne de 6 % entre 2019 et 2023.
Avant ce vote, le gouvernement envisageait de limiter le premier arrêt de travail à 15 jours s’il avait été prescrit par un médecin de ville et à 30 jours s’il avait notifié à l’hôpital.

Création du réseau « France Santé »
Afin d’améliorer l’accès aux soins, les députés ont créé le réseau « France Santé ». Il va reposer sur des structures qui existent déjà comme des centres de santé, où exercent des praticiens salariés, ou des maisons de santé. Ces structures recevront le label « France Santé » et un forfait de 50 000 euros environ, si elles respectent un cahier des charges très souple » comme :

Être ouvertes au moins cinq jours par semaine.
Ne pas appliquer de dépassement d’honoraires.
Fournir un rendez-vous dans les 48 heures si l’état de santé le nécessite.

Ce dispositif, voulu par Sébastien Lecornu, a fixé l’objectif de 2 000 maisons « France Santé » d’ici l’été 2026 et 5 000 d’ici 2027.

Revenus du capital
Après de multiples tractations, l’Assemblée a adopté un compromis entre gauche et droite : rehausser la contribution sociale généralisée (CSG) sur le capital, taxe finançant la protection sociale, en réduisant le périmètre de la hausse.
La gauche avait fait voter une hausse de 9,2 % à 10,6 %, pour 2,8 milliards de rendement. L’Assemblée l’a restreinte, excluant entre autres les plan d’épargne logement (PEL), assurances vie et autres revenus de location. Avec un rendement amputé à 1,5 milliard d’euros.

Source: SITE CFDT UFETAM

Nouveau simulateur de droit au logement des agents de la fonction publique ouvert!Un nouveau simulateur de droit vient d...
05/12/2025

Nouveau simulateur de droit au logement des agents de la fonction publique ouvert!
Un nouveau simulateur de droit vient d’être ouvert sur le portail « logement des agents de la fonction publique » de la direction générale de l’administration et de la fonction publique, offrant de nouvelles fonctionnalités.

Comme le simulateur précédent, ce nouveau simulateur renseigne l’agent sur les dispositifs auxquels il est éligible tels que le logement social, le logement intermédiaire ou l’accession sociale. Mais il apporte également de nouvelles fonctionnalités précieuses :

Un accès aux solutions spécifiques mises en place par son employeur, vers lesquelles l’agent peut s’orienter en priorité ;
Une présentation des solutions de logement temporaire, utiles en cas de mobilité professionnelle géographique ;
Un accès de façon simplifiée aux ressources à mobiliser dans sa recherche de logement, en tenant compte de la situation de l’agent. Par exemple, pour les agents éligibles au logement social, la page de résultats du simulateur les oriente vers le site officiel de dépôt d’une demande de logement social. Pour les agents en recherche d’une location dans le parc privé locatif, l’agent a accès aux solutions de cautionnement dédiées aux agents publics.
Le portail « logement des agents de la fonction publique » a été lancé en décembre 2024. Il apporte des informations utiles pour les agents publics des trois versants (de l’État, territoriale et hospitalière), sur les solutions pour faciliter leur accès au logement. Il présente les dispositifs de droit commun auxquels les agents ont accès comme tous les habitants, mais également les dispositifs mis en place dans certains territoires. Le portail comptabilise 15 000 visiteurs par mois.

Les ponts en 2026.....zoom sur les jours fériés.Regardons comment tombent les jours fériés et les ponts en 2026 et surto...
28/11/2025

Les ponts en 2026.....zoom sur les jours fériés.
Regardons comment tombent les jours fériés et les ponts en 2026 et surtout comment les optimiser. C’est l’article L 3133-1 du code du travail qui fixe la liste des fêtes légales considérées comme des jours fériés.

Au minimum sept, au maximum 10 : c’est le nombre de jours fériés qui tombent hors week-end chaque année. En mai 2018, la séquence de deux jours fériés tombant un mardi et un jeudi de la même semaine (un mardi 8 mai et un jeudi de l’Ascension) était une rareté : elle ne se présente que quatre fois par siècle. La prochaine occurrence de ce hasard calendaire ne se produira qu’en… 2029, puis en 2035, 2040, 2046, et ne réapparaîtra plus jusqu’à la fin du XXIe siècle. Cependant en 2026 vous avez la possibilité d’optimiser vos congés.

Avec 9 jours fériés qui tombent en semaine, l’année 2026 est dans la fourchette haute favorable aux agents.

Rappel des jours fériés prévus en 2026 et des principales règles qui s’appliquent pour les salariés.

Jours Fériés 2026 Dates
Jour de l’an Jeudi 1er janvier 2026
Lundi de Pâques Lundi 6 avril 2026
Fête du travail Vendredi 1er mai 2026
8 mai 1945 Vendredi 8 mai 2026
Jeudi de l’Ascension Jeudi 14 mai 2026
Lundi de Pentecôte Lundi 25 mai 2026
Fête nationale Mardi 14 juillet 2026
Assomption Samedi 15 août 2026
La Toussaint Dimanche 1er novembre 2026
Armistice Mercredi 11 novembre 2026
Noël Vendredi 25 décembre 2026
Ou sous forme synthétique :

Autres jours fériés :
D’autres jours fériés peuvent exister dans une région, une localité ou dans certains secteurs d’activité.

C’est le cas, par exemple, de l’Alsace et de la Moselle qui bénéficient également des :

Vendredi Saint : vendredi 3 avril 2026
Saint Étienne : samedi 26 décembre 2026.
S’agissant des départements d’Outre-mer, de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, les journées commémorant l’abolition de l’esclavage font aussi partie des jours fériés. Voici le calendrier 2026 :

Mayotte : lundi 27 avril 2026.
Martinique : vendredi 22 mai 2026.
Guadeloupe : mercredi 27 mai 2026.
Saint-Martin : mercredi 27 mai 2026.
Guyane : mercredi 10 juin 2026.
La Réunion : dimanche 20 décembre 2026.
Saint-Barthélemy : vendredi 9 octobre 2026.
Pour ceux qui aiment planifier leurs congés bien à l’avance, voici la liste des jours fériés en France en 2027 :

vendredi 01 janvier 2027 : Jour de l’An
lundi 29 mars 2027 : Lundi de Pâques
samedi 01 mai 2027 : Fête du travail
jeudi 06 mai 2027 : Ascension
samedi 08 mai 2027 : Armistice 1945
lundi 17 mai 2027 : Lundi de Pentecôte
mercredi 14 juillet 2027 : Fête nationale
dimanche 15 août 2027: Assomption
lundi 01 novembre 2027: Toussaint
jeudi 11 novembre 2027 : Armistice 1918
samedi 25 décembre 2027 : Noël
Quelques rappels :
Les jours fériés peuvent être chômés ou travaillés et rémunérés à des conditions qui varient selon les jours concernés (1er mai ou autre). Dans certains cas, les jours fériés permettent également de bénéficier d’un pont.

1er mai
Le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé pour tous les salariés, le travail n’étant prévu ce jour-là que dans certains établissements et services (hôpitaux, transports publics…) où le travail ne peut pas être interrompu en raison de la nature de leur activité.

Ponts
L’employeur peut également accorder un pont aux salariés en particulier entre un ou deux jours de repos hebdomadaire et un jour férié. Les heures perdues du fait du pont peuvent être récupérées, les salariés étant amenés à effectuer un autre jour les heures de travail perdues.

Textes de référence :
Code du travail – Article L 3133-1

Congés scolaires :
Parce que ça marche souvent de paire, voici les congés scolaires :

Vacances scolaires 2025-2026 et 2026-2027 (Métropole et Outre-Mer)

– – – – – – – –

Comment optimiser ses congés en 2026 :
En dehors des ponts naturels dans certaines directions et des jours fériés supplémentaires dans certains départements, il est toujours intéressant de bien poser ses congés.

En 2026, plusieurs jours fériés tombent proches d’un week-end, permettant de faire des ponts en posant un ou deux jours de congé.

Conseil :
Planifiez ces jours bien à l’avance, car ces périodes sont souvent très prisées par les collègues.

‍Voici les opportunités de ponts pour l’année 2026 :
En 2026, neuf jours fériés sur onze tombent en semaine ! Voici quand poser ses congés payés pour profiter d’un grand pont.

En janvier
En 2026, le 1ᵉʳ janvier tombe un jeudi. En posant le vendredi 2 janvier, on profite de 4 jours de congés.

En avril
En avril, le lundi de Pâques tombe le 6 avril, en posant son vendredi 3 ou son mardi 7, on profite d’un week-end de quatre jours.

En mai
En mai, deux jours fériés tombent un vendredi (le 1er et le 8 mai), ce qui fait deux week-end de trois jours sans rien poser. En posant, les 4, 5, 6 et 7 mai, on profite de 10 jours de congés. Le jeudi 14 mai étant férié, en rajoutant les 11, 12, 13 et 15 mai, on profite au total de 17 jours de repos en ayant posé que 8 jours. On peut se contenter de poser le vendredi 15 mai pour profiter d’un week-end prolongé de quatre jours.

En juillet
Le 14 juillet, jour de la fête Nationale, est un mardi. Il suffit de poser le lundi 13 juillet pour bénéficier d’un week-end prolongé ! Pour avoir sa semaine entière, il ne reste plus qu’à poser les 15,16 et 17.

En novembre
L’armistice tombant un mercredi on pose son lundi 9 et son mardi 10 pour un long week-end de cinq jours. Et pour 9 jours de congés au total, on rajoute les 12 et le 13 novembre.

En décembre
Noël tombe un vendredi, c’est donc un week-end de trois jours sans rien ajouter. Pour prolonger les congés jusqu’au Nouvel an, il suffit de poser quatre jours (28, 29, 30 et 31 décembre) pour profiter au total de onze jours de repos.

Résumé des jours à poser en 2026 pour profiter de week-end prolongés
En résumé, en posant 7 jours de congé sur l’année :

vendredi 2 janvier
vendredi 3 avril (avant le lundi de Pâques)
vendredi 15 mai (pont de l’Ascension)
lundi 13 juillet (avant le 14 juillet)
lundi 9 et mardi 10 novembre (avant le 11 novembre)
jeudi 24 décembre (avant Noël)
On obtient au total 28 jours de repos (week-end + jours fériés + congés posés)

Source: SITE UFETAM CFDT

Suspension de la réforme de la retraite......décryptage.Les députés ont voté le 12 novembre la suspension de la réforme ...
28/11/2025

Suspension de la réforme de la retraite......décryptage.
Les députés ont voté le 12 novembre la suspension de la réforme des retraites. C’est une victoire pour la CFDT, qui entend faire de cette pause un temps utile en vue de construire un nouveau système. La conférence sociale travail et retraites qui va débuter à la fin du mois pourrait constituer une première étape.

La suspension de la réforme des retraites est sur les rails, même si rien n’est encore définitivement gagné. Les députés ont en effet voté la mesure le 12 novembre dernier, mais le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) se trouve à présent entre les mains des sénateurs, qui ne manqueront pas de revenir sur ce compromis entre le gouvernement Lecornu II et le Parti socialiste. Toutefois, puisque l’Assemblée nationale a le dernier mot, il est probable que cette suspension s’appliquera in fine… si le Premier ministre parvient à trouver un accord général sur le PLFSS.

Le dispositif général
Si l’on s’en tient à ce qui a été voté par les députés en première lecture, on connaît à présent précisément les modalités de cette suspension. L’âge minimal de départ à la retraite restera donc à 62 ans et 9 mois jusqu’au 1er janvier 2028. Idem pour le nombre minimal de trimestres ouvrant droit à une pension de retraite sans décote : il reste à 170 jusqu’au 1er janvier 2028. Ensuite, le décalage de l’âge et des trimestres reprendra sur le rythme initialement prévu, soit trois mois par an, jusqu’à atteindre 64 ans et 172 trimestres.

Concrètement, la première génération qui va bénéficier de cette suspension est celle née en 1964 ; elle pourra partir à 62 ans et 9 mois (au lieu de 63 ans) avec 170 trimestres (au lieu de 171). Les personnes nées entre le 1er janvier et le 31 mars 1965 pourront également partir à 62 ans et 9 mois (au lieu de 63 ans et 3 mois) avec 170 trimestres (au lieu de 172).

Pour les personnes nées après le 31 mars 1965, la réforme reprend son cours, c’est-à-dire que l’âge légal est de nouveau décalé de trois mois par an. La durée de cotisation augmente elle aussi, d’un trimestre par an. La génération née en avril 1965 pourra donc partir à « seulement » 63 ans (au lieu de 63 ans et 3 mois) avec un minimum de 171 trimestres (au lieu de 172). La génération née en 1966 partira au minimum à 63 ans et 3 mois (au lieu de 63 ans et 6 mois), celle née en 1967 à 63 ans et 6 mois, celle née en 1968 à 63 ans et 9 mois (au lieu de 64 ans). Pour les personnes nées en 1969 et après, ce sera 64 ans.

En tout, cinq générations (1964, 1965, 1966, 1967 et 1968) sont impactées, ce qui permet au gouvernement d’estimer le nombre de bénéficiaire à 3,5 millions pour un coût de 400 millions d’euros en 2026 et de 1,8 milliard en 2027.

Carrières longues et catégories actives
La suspension de la réforme concerne également les carrières longues, ce qui n’était pas forcément prévu au départ. La logique est identique. Les compteurs (âge et trimestres) sont bloqués jusqu’au 1er janvier 2028. Les générations qui respectent les critères « carrières longues » et qui sont nées entre 1964 et le premier trimestre 1965 pourront partir à 60 ans et 3 mois avec 170 trimestres (au lieu de 60 ans et 6 mois et 171 trimestres). Après le 1er janvier 2028, le décalage reprend.

La logique est la même en ce qui concerne la catégorie active de la fonction publique et la catégorie active spécifique. La suspension permet de gagner un trimestre. Et, là aussi, cinq générations sont impactées : 1969, 1970, 1971, 1972 et 1973 pour la catégorie active ; de 1974 à 1979 pour la catégorie active spécifique.

Des améliorations pour les mères
Outre la suspension de la réforme, les députés ont approuvé des mesures (largement issues du « conclave retraites ») en faveur des femmes ayant eu des enfants. Si le PLFSS est voté, la retraite des femmes ayant eu un enfant sera calculée sur les 24 meilleures années (au lieu des 25) et sur les 23 meilleures années pour celles qui ont eu deux enfants et plus. L’idée est de compenser la moindre dynamique salariale due à la maternité. Autre avancée notable : deux trimestres acquis au titre de la maternité, l’éducation, l’adoption et au titre d’un congé parental pourront être pris en compte pour les carrières longues, alors que ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le nombre de femmes pouvant prétendre au dispositif « carrières longues » pourrait alors augmenter sensiblement.

La CFDT se félicite tout particulièrement de l’adoption de ces deux mesures, qu’elle avait portées lors du conclave. Elles permettent d’atténuer un peu la dureté de la réforme de 2023 en ce qui concerne les femmes. Les études ont montré que le décalage de l’âge légal impacte nettement les femmes ayant eu des enfants. Or nombre d’entre elles ont cumulé les trimestres nécessaires permettant de faire valoir leur droit à la retraite bien avant d’atteindre les 64 ans.

Une suspension en vue d’une réforme
Cette suspension est évidemment importante pour les salariés qui vont en bénéficier, mais ce qui est réellement considéré comme une victoire CFDT, c’est le fait qu’elle offre l’opportunité de réfléchir et de préparer une nouvelle réforme en vue de l’élection présidentielle de 2027. Pour le dire autrement, la suspension votée en l’état permettra de ralentir le rythme de la réforme. C’est incontestablement une avancée bénéficiant aux générations concernées, mais l’objectif de la CFDT est bien d’obtenir une réforme plus juste, à terme.

La conférence sociale sur le travail et les retraites que lance le gouvernement pourrait constituer la première étape de cette nouvelle réflexion. C’est en tout cas dans cet état d’esprit que la CFDT l’aborde. « Nous espérons que les travaux de cette conférence pourront remettre de la sérénité et du sérieux dans les débats », souligne Thibaut Sellier, secrétaire confédéral chargé des retraites. L’enjeu consistera donc à confronter l’ensemble des points de vue et à dégager des perspectives avec, en ligne de mire, le programme des candidats à l’élection présidentielle.

Une chose est sûre, cette conférence n’est en aucun cas une négociation ou un nouveau conclave mais bien un temps d’appropriation des enjeux qui doit nourrir la prochaine réforme… tant il paraît peu probable que la réforme d’Élisabeth Borne reprenne son cours, comme si de rien n’était, en 2028. C’est l’un des enseignements de la période. Cette « blessure démocratique » qu’a été la réforme des retraites, selon les mots de Marylise Léon, est loin d’être refermée.

SOURCE: site CFDT UFETAM

Emploi et maintien en emploi des personnes en situation de handicapÀ l’occasion de la Semaine européenne de l’emploi des...
21/11/2025

Emploi et maintien en emploi des personnes en situation de handicap
À l’occasion de la Semaine européenne de l’emploi des personnes en situation de handicap (SEEPH) et des 20 ans de la loi handicap, la CFDT réaffirme son engagement pour l’emploi et le maintien en emploi des personnes en situation de handicap.

Les handicaps concernent jusqu’à 6 millions de personnes en âge de travailler et 3,1 millions bénéficient d’une reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH), recouvrant une disparité de situation : handicap physique, psychique ou cognitif. 80 % des handicaps sont invisibles et 11 % d’entre eux sont provoqués au travail.

Si l’emploi des personnes en situation de handicap a progressé et s’établit désormais à 1,3 million (+12% en 2024), il reste encore beaucoup à faire dans les entreprises et administrations. En effet, leur taux de chômage reste plus élevé de 5 points que dans la population active (12 % contre 7 %).

Dans les entreprises, le taux d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) progresse légèrement à 4 % en 2024 (3,6 % en 2023), alors que l’objectif des 6 % est connu depuis 1987, bientôt 40 ans !

Dans les administrations, ce taux est bien meilleur à 5,93 % avec des disparités (État 4,86 %, hôpitaux 5,90 % et collectivités locales 7,24 %).

Mais attention, ces chiffres globaux ne disent rien de la qualité de l’emploi et du travail. Lors des recrutements, dans les parcours professionnels ou dans l’accès à la formation, pour les rémunérations, des discriminations sont constatées. L’effectivité des droits des travailleurs en situation de handicap doit être totale.

Pour la CFDT, deux axes importants sont à poursuivre pour faire appliquer les accords négociés et la loi, pour prévenir et réparer :

– Sensibiliser et former les travailleurs et les managers comme les élus et représentants du personnel, notamment les référents handicap ;

– Accompagner les personnes en situation de handicap et victimes de discrimination, y compris en Conseil des Prud’hommes ou au tribunal judiciaire.

La CFDT est mobilisée à travers une grande campagne « Le travail que nous voulons » et affiche haut et fort les droits des personnes en situation de handicap en revendiquant la qualité des emplois et la qualité du travail.

SOURCE: site UFETAM CFDT

Calendrier 2026 du versement des salaires des fonctionnairesSource : Site UFETAM CFDTMois concerné Jour du paiementNovem...
21/11/2025

Calendrier 2026 du versement des salaires des fonctionnaires
Source : Site UFETAM CFDT

Mois concerné Jour du paiement
Novembre 2025 Mercredi 26 novembre 2025
Décembre 2025 Lundi 22 décembre 2025
Janvier 2026 Mercredi 28 janvier 2026
Février 2026 Mercredi 25 février 2026
Mars 2026 Vendredi 27 mars 2026
Avril 2026 Mardi 28 avril 2026
Mai 2026 Mardi 27 mai 2026
Juin 2026 Vendredi 26 juin 2026
Juillet 2026 Mercredi 29 juillet 2026
Août 2026 Jeudi 27 août 2026
Septembre 2026 Lundi 28 septembre 2026
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Publication du guide relatif à la mise en œuvre du temps partiel pour les agents publicsLa Direction Générale de l’Admin...
14/11/2025

Publication du guide relatif à la mise en œuvre du temps partiel pour les agents publics
La Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) vient de publier un guide relatif à la mise en œuvre du temps partiel pour les agents publics.

En 2023, 20 % des agents publics travaillent à temps partiel, une proportion plus élevée que dans le privé (16 %) et en légère hausse par rapport à 2022. Ce mode de travail touche surtout les femmes (26 % contre 9 % des hommes) et les contractuels (31 % contre 14 % des fonctionnaires), avec des différences selon les âges et les versants de la fonction publique.

Le temps partiel permet aux agents de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, bien qu’il puisse parfois être subi. L’État a récemment assoupli les règles d’accès et mis en place le dispositif de retraite progressive, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de cette modalité de travail.

Les possibilités de recours à cette modalité d’organisation du temps de travail et les impacts sur la situation individuelle de l’agent qui en fait le choix sont multiples et régis par différents textes.

Cette nouvelle version du guide relatif à la mise en œuvre du temps partiel pour les agents publics a pour ambition de regrouper au sein d’un document unique l’ensemble des règles applicables et actualisées en matière de temps partiel afin de mieux accompagner les administrations et les agents des trois versants de la fonction publique dans leur appropriation du dispositif.

Le guide du temps partiel :
https://www.fonction-publique.gouv.fr/toutes-les-actualites/temps-partiel-dans-la-fonction-publique-un-nouveau-guide-pour-tout-comprendre
SOURCE: site CFDT UFETAM

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