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Les chiffres en février 2026SMIC12,02 € brut de l’heure – (soit 9,51 € net) au 1er janvier 20261 823,03 € brut (soit 1 4...
06/02/2026

Les chiffres en février 2026
SMIC
12,02 € brut de l’heure – (soit 9,51 € net) au 1er janvier 2026
1 823,03 € brut (soit 1 443,11 € net) par mois pour 35h hebdomadaire ;
A défaut d’accord ou convention, les taux de majoration sont fixés à :
25 % pour les 8 premières heures supplémentaires travaillées dans la même semaine (de la 36° à la 43° heure)
50 % pour les heures suivantes
MINIMUM GARANTI
Servant de référence pour diverses allocations ou indemnités sociales, il est établi à 4,25 € en 2026.

PLAFOND SÉCURITÉ SOCIALE
4 005 € par mois
48 060 € par an (chiffres pour 2026).

PRIX A LA CONSOMMATION
Baisse de 0,2 % en novembre
Hausse de 0,1 % en décembre
Hausse de 0,8 % sur un an.

ALLOCATIONS FAMILIALES
Montants 2025 calculés sur le revenu nets catégoriel de 2023.

* Avec 2 enfants à charge :

Revenus de 78 565€ ou moins par an, le montant est de : 151,05 €
Revenus compris entre 78 565€ et 104 719€ : 75,53 €
Plus de 104 719€ : 37,77 €
* Avec 3 enfants à charge :

Revenus de 85 111€ ou moins par an, le montant est de : 344,56 €
Revenus compris entre 85 111€ et 111 265€ : 172,29 €
Plus de 111 265€ : 86,14 €
* Avec 4 enfants à charge :

Revenus de 91 657€ ou moins par an, le montant est de : 538,08 €
Revenus compris entre 91 657€ et 117 811€ : 259,04 €
Plus de 117 811€ : 134,53 €
ASSURANCE MALADIE
Sur un an, les dépenses de remboursements du régime général avaient augmenté de 3,9 % en janvier 2026.

RSA : REVENU MENSUEL DE SOLIDARITÉ ACTIVE
Variant en fonction des ressources du foyer

Allocataire seul : 646,52 € par mois.
Couple sans enfant ou personne seule avec 1 personne à charge : 969,78 €
Couple avec un enfant : 1 163,74 €.
Couple avec 2 enfants : 1 357.70 €
Par enfant supplémentaire : 258,61 €
CHÔMAGE – SOLIDARITÉ
Allocation de solidarité spécifique, règle générale : 19,33 € par jour à taux plein.

HANDICAP
Le montant de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) s’élève à 1 033,32 € par mois pour une personne seule sans ressources.

FONCTION PUBLIQUE
Valeur du point brut : 4,923 € depuis le 1er juillet 2023 (revalorisation du point indice : +1,5 %)
Valeur du point net (hors primes et prestations diverses) : 3,907 € depuis le 1er juillet 2023

RETRAITE
Le minimum contributif (Mico) s’élève à 756,29 € par mois (903,96 € pour le minimum contributif majoré)
Le plafond de la pension globale (base + complémentaire + Mico) est fixé à 1 410,89 € par mois.

Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) :
– 1 043,59 € par mois pour 1 personne seule sans ressources
– 1 620,18 € par mois pour un couple.

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
Point AGIRC-ARRCO : 1,4386 €
Point IRCANTEC : 0,56053 €
Point RAFP (Fonction publique) pour 2025 : 0,05671 €
ÉVOLUTION DES LOYERS
L’indice de référence des loyers (IRL) de l’Insee, s’établit à 145,78 au 4° trimestre 2025.
Soit une hausse de 0,79 % sur un an.

Source: site UFETAM CFDT

Logement des agents publics...point de situation.Le troisième groupe de travail sur le logement des agents publics s’est...
06/02/2026

Logement des agents publics...point de situation.
Le troisième groupe de travail sur le logement des agents publics s’est tenu le 28 janvier 2026 sous la présidence de Guillem Canneva. Cette séance a permis de dresser un état d’avancement des dispositifs récemment mis en place par l’État, d’évoquer les évolutions législatives en cours et de présenter les orientations territoriales à venir. Alors que les difficultés d’accès au logement pèsent de plus en plus sur l’attractivité et les conditions de vie des agents, la CFDT a rappelé l’urgence d’obtenir des mesures concrètes, coordonnées et équitables sur l’ensemble du territoire.

Le 28 janvier 2026 s’est tenu le troisième groupe de travail consacré au logement des agents publics, sous la présidence de Guillem Canneva, directeur de projet. Cette réunion a permis de faire le point sur les actions engagées par l’État et sur les perspectives à venir pour améliorer l’accès au logement des agents publics.

Un portail logement qui rencontre un réel succès
Le nouveau simulateur de droits du portail « Logement des agents publics », mis en ligne le 26 novembre 2025, connaît une forte fréquentation : 40 000 simulations ont déjà été réalisées en deux mois. Cet outil permet aux agents de mieux connaître leurs droits et les solutions de logement existantes. Des données plus détaillées seront présentées lors d’une prochaine réunion au printemps.

Le portail a également été présenté lors d’un salon virtuel organisé par le Crédit social des fonctionnaires (CSF) le 27 novembre 2025. Plus de 5 000 inscrits, preuve de l’intérêt fort des agents pour les questions de logement.

Une loi pour renforcer l’action des employeurs publics
Une proposition de loi sur le logement des agents publics, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 12 janvier 2026 et examinée par le Sénat en février, vise à donner davantage de moyens aux employeurs publics pour faire face aux difficultés de logement.

Les principales évolutions issues des débats parlementaires :

Des ajustements concernant les logements liés à la fonction ;
Un meilleur encadrement des cessions de biens publics ;
Des dispositifs renforcés pour certains agents, notamment ceux du ministère de la Justice avec un élargissement du périmètre des bénéficiaires : la possibilité pour les établissements de santé de créer des filiales pour la gestion de leur patrimoine immobilier.
L’objectif est clair : mieux mobiliser le foncier de l’État, optimiser l’utilisation des logements sociaux réservés aux agents et améliorer leur accompagnement, en tenant compte des réalités locales.

Une future circulaire pour agir au plus près des territoires
Un projet de circulaire à destination des préfets a été présenté. Il vise à organiser l’action de l’État dans les territoires autour du logement des agents publics.

Cette démarche repose sur plusieurs principes :

Cibler en priorité les territoires où les tensions sur le logement sont les plus fortes ;
Associer les collectivités locales et les établissements hospitaliers ;
S’appuyer sur le dialogue social ;
Ne pas bouleverser les organisations existantes.
Concrètement, l’action serait organisée au niveau régional, pour identifier les zones prioritaires et au niveau départemental, pour définir et mettre en œuvre des actions adaptées.

Les mesures envisagées concernent notamment l’information des agents, la mobilisation des employeurs publics, l’accompagnement des projets immobiliers et une meilleure utilisation des logements existants.

Dans son intervention, la CFDT a salué cette initiative, qu’elle considère comme un signal positif face à une situation devenue urgente. Les difficultés de logement ont un impact direct sur l’attractivité des métiers publics, la mobilité des agents et la continuité des services publics.

Cependant, la CFDT estime que le projet reste trop général. Pour être réellement efficace, il devra préciser :

Quels moyens concrets seront mobilisés ;
Quels financements seront disponibles ;
Comment les différents acteurs (État, collectivités, bailleurs sociaux) travailleront ensemble.
La CFDT a rappelé également que les difficultés de logement concernent tous les agents publics, qu’ils relèvent de l’État, des collectivités territoriales ou des hôpitaux. Une politique efficace doit donc associer les trois fonctions publiques, à l’échelle des bassins de vie.

Enfin, la CFDT demande plus de clarté sur la notion de « publics prioritaires » et sur la manière dont les actions seront suivies et évaluées dans le temps.

En réponse, Guillem Canneva a précisé que les agents prioritaires dits “essentiels” sont ceux qui assurent la continuité du service public, une définition qui peut varier selon la réalité des territoires.

Il a confirmé que le calendrier était serré et que la démarche se déroulerait en deux étapes :

Une première phase de diagnostic rapide, avec la désignation de référents logement au niveau régional ;
Une seconde phase pour construire une stratégie locale à partir des outils existants, en lien avec les nouveaux élus municipaux.
Il a également confirmé que cette politique concerne l’ensemble des agents publics, y compris dans les territoires ultramarins, et que le dialogue social devra se tenir au plus près du terrain.

L’amélioration de l’accès au logement des agents publics est aujourd’hui reconnue comme un enjeu majeur. La CFDT a réaffirmé sa volonté de participer activement aux travaux, avec un objectif clair : obtenir des avancées concrètes, durables et équitables pour tous les agents publics.

Source: site UFETAM CFDT

Plusieurs changements au 1er février.....Ce 1er février 2026, plusieurs changements entrent en vigueur. Péages d’autorou...
06/02/2026

Plusieurs changements au 1er février.....
Ce 1er février 2026, plusieurs changements entrent en vigueur. Péages d’autoroutes, frais bancaires, livrets d’épargne, ci******es, etc : tour d’horizon des nouvelles mesures qui vont modifier votre quotidien.

Facture d’électricité : une baisse très modeste
Le prix de l’abonnement de tous les contrats de fourniture d’électricité va baisser à partir de ce 1er février. Elle s’explique par une réduction de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA) qui finance le régime des retraites des salariés des industries chimiques et gazières. La baisse se chiffrera à 10 euros environ par an pour les particuliers.

Facture de gaz : le prix repère poursuit sa descente
Bonne nouvelle pour les clients qui se chauffent au gaz. Le prix repère du gaz diminue, a annoncé la Commission de régulation de l’énergie. Le prix moyen du kWh passera de 0,132 à 0,13043 euro, pour la cuisson et l’eau chaude. Pour le chauffage, le montant passe de 0,102 à 0,09983 euro. Un ménage chauffé au gaz, avec une consommation de 11 200 kWh/an verra sa facture annuelle baisser de 23 euros.

Chèque énergie : dernière ligne droite pour les demandes
Les foyers éligibles au chèque énergie, et qui ne l’auraient pas reçu lors de l’envoi exceptionnel de novembre 2025, ont jusqu’au 28 février pour en faire la demande. Cette aide destinée aux ménages modestes permet de régler les dépenses énergétiques. La démarche s’effectue en ligne sur le site dédié ou par courrier. Un simulateur permet de vérifier son éligibilité.

Frais bancaires : une hausse qui grignote les économies d’énergie
Les tarifs bancaires augmentent de 3 % en moyenne par rapport à février 2025, selon l’association de consommateurs CLCV, qui a étudié les tarifs proposés par 107 banques en métropole et en Outre-mer. Les frais de tenue de compte vont augmenter de 6,39 % en moyenne, soit 24,64 euros par an.

Les livrets d’épargne sanctionnés par le reflux de l’inflation
De nouveaux taux entrent en vigueur pour les livrets réglementés. Le taux du Livret A va baisser à 1,5 % au lieu de 1,7 %. Même chose pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) et le Livret jeune.

Le Livret d’épargne populaire (LEP) va bénéficier, en revanche, d’un coup de pouce avec un taux à 2,5 % au lieu de 1,9 % pour protéger l’épargne des foyers les plus fragiles face à l’inflation.

Péages d’autoroutes : une hausse faible, mais une hausse encore !
Les prix des péages augmentent de 0,86 % en moyenne le 01/02/2026.

Sur le réseau des Autoroutes du sud de la France (ASF), appartenant à Vinci Autoroutes, les tarifs évoluent de + 0,62 % en moyenne. Dans l’ouest de la France, sur le réseau Cofiroute, les augmentations varient de 1,21 % à 1,41 % ; tandis que les prix atteignent + 1,19 % sur l’A65 Pau-Langon de la société A’Liénor. Les autoroutes du réseau Paris-Normandie (SAPN) voient, elles, leurs prix évoluer de + 1 % à + 1,25 %.

La fin du financement du permis de conduire avec le CPF
Le projet de loi de finances pour 2026 restreint le recours au compte personnel de formation (CPF) pour financer son permis de conduire. La prise en charge grâce au CPF restera uniquement accessible aux demandeurs d’emploi ou aux salariés bénéficiant d’un financement de la part de leur entreprise. Ces restrictions entreront en vigueur après la promulgation du texte, ce qui pourrait arriver mi-février.

Remboursement de billets d’avion : une procédure d’indemnisation durcie
À partir du 7 février, les modalités de remboursement des billets d’avion vont évoluer. En cas d’annulation de vol ou de re**rd important, les passagers devront désormais obligatoirement passer par une médiation avant toute action en justice. Ils devront saisir un médiateur tourisme et voyage pour tenter de résoudre le litige, précise le site Service public. Cette mesure vise à répondre à la multiplication des contentieux dans le secteur aérien.

Moins d’aides de la CAF pour certains foyers
Les aides de la caisse d’allocations familiales (CAF) diminuent pour un certain nombre de familles. Cette baisse s’explique par la revalorisation de 1,8 % des plafonds de ressources, alliée à la prise en compte, à partir de cette année, des revenus de 2024 dans le calcul des allocations.

Du fait de l’augmentation rapide des salaires en 2024, supérieure à la hausse des plafonds, certains ménages pourraient se retrouver au-dessus du seuil d’éligibilité à certaines aides.

Titres-restaurant : attention à la date limite
Les tickets-restaurant émis en 2025 arrivent en fin de validité. Pour les titres au format papier, ils ne sont plus utilisables dès le 1er février. Les versions dématérialisées restent valables jusqu’à fin février, sauf si leur durée de validité a été prolongée par une démarche spécifique.

Paquets de ci******es : des hausses ciblées sur certaines marques
Fumer va coûter encore un peu plus cher. Certains paquets seront plus cher chez votre buraliste à compter de ce dimanche :

Lucky Strikes X Series et X Series clair : 12,70 € (+ 0,20 €)
Dunhill Argent et Bleu : 13,70 € (+ 0,20 €)
Craven Rouge : 13,20 € (+ 0,20 €)
Vogue l’Originale Verte Ice : 12,60 € (+ 0,20 €)
Winfield Rouge : 12,70 € (+ 0,20 €)
Gauloises Blondes : 13 € (+ 0,40 €)
Deux marques vont connaître une légère baisse de tarifs : The King 100’s Blue (- 0,20 €), les Winston et les Camel (- 0,10 €). Les détails sont à retrouver sur le site des Douanes.

Source: site CDFT UFETAM

Agir sur les rémunérations....Le gouvernement pressé d’agir sur les rémunérations des agents publicsAlors que le pouvoir...
30/01/2026

Agir sur les rémunérations....
Le gouvernement pressé d’agir sur les rémunérations des agents publics
Alors que le pouvoir d’achat des 5,8 millions d’agents publics continue de se dégrader, les huit organisations syndicales de la fonction publique demandent une revalorisation du point d’indice et des grilles indiciaires. « L’absence, au sein du projet de loi de finances, de toute mesure de revalorisation indiciaire, par l’augmentation de la valeur du point d’indice et/ou l’amélioration de la grille indiciaire, est à nouveau un signal de découragement et d’indifférence envoyé aux agent·es publics, écrivent la CGT, FO, la CFDT, l’Unsa, la FSU, Solidaires, la CFE-CGC et la FA-FP dans un courrier adressé au premier ministre, Sébastien Lecornu, le 16 janvier dernier.

Une faute politique
« Dans le contexte de déficit aggravé des carrières de la fonction publique, c’est une faute politique qui est en passe d’être à nouveau commise. » Ensemble, les organisations syndicales de la fonction publique formulent quatre exigences : la revalorisation du point d’indice, des mesures de revalorisation des grilles indiciaires, l’abrogation de la baisse de 10 % des rémunérations pendant les congés maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence.

Selon les signataires, il y a urgence : la rémunération nette moyenne des agents a diminué de 0,9 % depuis 2023. « Le gel de la valeur du point d’indice en 2024 et 2025, la suspension de la GIPA (Garantie individuelle du pouvoir d’achat.), la mise en place d’une indemnité différentielle en 2025 et 2026, la réduction de la rémunération pendant les congés de maladie ordinaire sont venus aggraver la situation et sont vécus par les agent·es publics comme un camouflet sinon une punition ».

Laure Revel, nouvelle secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, dépeint une situation salariale devenue intenable : « Une fois de plus, les agents publics sont laissés-pour-compte. Si rien n’est fait, la fonction publique va continuer à perdre en attractivité, au détriment de la qualité du service rendu aux usagers. »

Par Guillaume Lefèvre
Journaliste

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D’après l’article initialement publié par Syndicalisme Hebdo
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Primes des agents publics : un audit gouvernemental qui interroge
Les alertes lancées par la CFDT Fonctions publiques sur l’absence de revalorisation salariale trouvent un éclairage particulier à la lecture des révélations d’Acteurs publics. Dans deux articles exclusifs publiés les 26 et 27 janvier 2026, le média spécialisé dévoile une initiative de Matignon concernant les primes et indemnités des agents publics, sur fond d’objectifs budgétaires assumés.

Selon Acteurs publics, le Premier ministre a adressé, fin décembre 2025, une lettre de mission à trois inspections générales (IGF, IGA et Igas). Il leur est demandé d’évaluer l’ensemble des primes et indemnités versées aux agents publics, titulaires comme contractuels. Officiellement, il s’agit d’en améliorer la « lisibilité » et l’« efficacité ». Mais la lettre mentionne explicitement la recherche d’économies « substantielles » afin de contribuer à la réduction de la dépense publique (source : Acteurs publics, 26 janvier 2026).

Quand le gouvernement cherche des économies sur les primes plutôt que sur le point d’indice
Le périmètre initial de cette mission est très large. Il inclut notamment l’analyse du Rifseep, régime indemnitaire de référence, dont le déploiement reste inégal selon les ministères. Les inspections doivent aussi se pencher sur les primes catégorielles, nombreuses et parfois spécifiques à certains corps, ainsi que sur leur indexation éventuelle et leurs règles de cotisation. La question sensible de la prise en compte des primes dans les droits à pension, via la Retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP), fait également partie des sujets à expertiser.

Autrement dit, une part croissante de la rémunération des agents publics est placée sous audit, dans un contexte où le traitement indiciaire, lui, demeure gelé. Une situation qui fait écho aux constats dressés par la CFDT Fonctions publiques : baisse du pouvoir d’achat, suppression de la GIPA, réduction de la rémunération en cas de congé maladie et absence de perspectives salariales.

Face aux réactions syndicales et à la polémique provoquée par ces révélations, le gouvernement semble toutefois avoir enclenché un mouvement de recul. Dans un second article publié le 27 janvier 2026, Acteurs publics indique que Matignon préparerait une nouvelle lettre de mission, au périmètre plus restreint. Celle-ci serait recentrée sur les seules « évolutions catégorielles » intervenues depuis 2022, dont le coût a fortement augmenté ces dernières années.

Ce rétropédalage traduit la sensibilité politique et sociale du sujet. Plusieurs sources citées par Acteurs publics évoquent le risque d’un « incendie social » et d’un blocage du chantier « carrières et rémunérations » que le ministre de la Fonction publique, David Amiel, dit vouloir relancer. Le cabinet du ministre affirme ainsi que la lettre de mission du 26 décembre n’était qu’une version provisoire, même si les inspections ont déjà été désignées.

Pour les organisations syndicales, ces informations confirment les craintes d’un agenda caché : faute de revalorisation du point d’indice, le gouvernement semble chercher des marges de manœuvre du côté des primes, au risque d’accentuer encore les inégalités et de fragiliser le pouvoir d’achat des agents. Dans ce contexte, les revendications portées par la CFDT Fonctions publiques – revalorisation du point d’indice, refonte des grilles, fin du jour de carence et des sanctions en cas de maladie – apparaissent plus que jamais d’actualité.

Autorisations spéciales d’absence ....sur le grille ...Après plus de six ans d’attente, le gouvernement s’apprête enfin ...
30/01/2026

Autorisations spéciales d’absence ....sur le grille ...
Après plus de six ans d’attente, le gouvernement s’apprête enfin à revoir le régime des autorisations spéciales d’absence (ASA) dans la fonction publique. Le ministère de la Fonction publique doit présenter, le 27 janvier, ses premières orientations aux organisations syndicales. Cette réforme, attendue de longue date, répond à une injonction du Conseil d’État qui a sommé l’exécutif, en décembre 2025, de publier le décret prévu par la loi de transformation de la fonction publique de 2019.

À l’origine, cette loi visait à mettre fin aux fortes disparités entre administrations dans l’octroi des autorisations d’absence liées à la parentalité et aux événements familiaux. Faute de cadre réglementaire commun, ces absences relevaient largement de pratiques locales, souvent encadrées par de simples circulaires, juridiquement fragiles. Un argument que le gouvernement reprend aujourd’hui à son compte en affirmant vouloir « clarifier, harmoniser et sécuriser » les droits des agents.

Une sécurisation bienvenue… sur certains points
Le futur décret devrait d’abord consolider plusieurs droits déjà introduits par la loi mais encore insuffisamment sécurisés. Sont notamment concernés les temps d’absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires liés à la grossesse, ou aux actes médicaux dans le cadre d’une procréation médicalement assistée. Les situations d’adoption devraient également être mieux reconnues, tout comme les autorisations d’absence accordées en cas de décès d’un enfant ou lors de l’annonce d’un handicap, d’une pathologie chronique ou d’un cancer chez un enfant.

Sur ces aspects, les organisations syndicales reconnaissent la nécessité de mettre fin à l’insécurité juridique actuelle. Mais cette « consolidation » ne saurait masquer l’autre versant du projet, beaucoup plus préoccupant.

Des reculs redoutés sur les droits familiaux
Le gouvernement entend en effet revoir les autorisations d’absence accordées « sous réserve des nécessités de service », en s’alignant davantage sur le droit du secteur privé. C’est notamment le cas pour les congés liés au mariage ou au PACS, dont la durée serait réduite à quatre jours, soit un jour de moins que ce qui est généralement pratiqué aujourd’hui dans la fonction publique.

Mais c’est surtout la question des absences pour garde d’enfants malades ou en cas de fermeture d’école qui cristallise les inquiétudes. Le projet prévoit une modulation des droits en fonction de l’âge de l’enfant : six jours par an pour les enfants de 0 à 11 ans, trois jours seulement entre 12 et 15 ans, avec un doublement pour les familles monoparentales. Une logique que le ministère justifie par une probabilité moindre de maladie avec l’âge.

Pour la CFDT Fonctions publiques, la ligne est claire. « Sécuriser juridiquement ne doit en aucun cas servir de prétexte à réduire les droits existants », alerte sa secrétaire générale, Laure Revel. Le critère de l’âge, jugé peu pertinent, risque d’aboutir concrètement à une diminution des possibilités de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, en particulier pour les agents les plus exposés.

La CFDT rappelle également que, contrairement au secteur privé, les agents publics ne bénéficient pas de conventions collectives susceptibles d’améliorer les minima réglementaires. Toute baisse inscrite dans un décret aurait donc un impact direct et durable.

Une réforme encore en discussion
Le ministère assure que le projet comprend aussi « des droits nouveaux » et se veut équilibré, notamment en direction des familles monoparentales. Il insiste sur le fait que la réunion du 27 janvier constitue un premier temps d’échanges et que le dialogue se poursuivra dans les mois à venir.

Pour la CFDT, la vigilance reste de mise. Le calendrier est contraint : le décret devra être publié avant le 10 juin. D’ici là, l’enjeu est clair : obtenir une harmonisation par le haut, qui sécurise les droits des agents sans remettre en cause les acquis sociaux. Sur ce terrain, la CFDT entend peser pleinement dans les discussions.

Source: site CFDT UFETAM

Evolution du droit des femmes...les dates clés.L’évolution des droits des femmes est une longue histoire depuis 1791 et ...
30/01/2026

Evolution du droit des femmes...les dates clés.
L’évolution des droits des femmes est une longue histoire depuis 1791 et la déclaration des droits des femmes de France par Olympe de Gouges.

Égalité salariale, accès à l’emploi, parité en politique, IVG… L’histoire des droits des femmes est celle des droits reconnus aux femmes afin de mettre fin aux discriminations dont elles sont victimes et d’établir l’égalité des sexes. Retour sur les dates clés de l’évolution des droits des femmes en France depuis 1791..

Chronologie de l’évolution des droits des femmes :
Malgré Olympe de Gouges qui publie, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : « La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits » (art. 1er), la Révolution française ne modifie pas la condition des femmes et ne leur ouvre pas le chemin de la citoyenneté. Au contraire, en 1804, le code civil institutionnalise l’infériorité de la femme qui « doit obéissance à son mari ».

Sous la IIIe République, les femmes bénéficient d’avancées civiles comme l’accès à l’instruction et la Première Guerre mondiale démontre qu’elles sont indispensables au bon fonctionnement de l’économie.

L’ordonnance du 21 avril 1944 (Journal officiel) du Gouvernement provisoire de la République française installé à Alger accorde le droit de vote et l’éligibilité aux femmes.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, les revendications des femmes portent sur tous les domaines de la vie sociale, économique et politique et militent pour une réelle égalité.

Chronologie... LES DATES CLES

Droit de vote, contraception, autorité parentale conjointe : 1945-1974
IVG, réforme du divorce, égalité professionnelle : 1975-1993
Parité femmes-hommes, féminisation des noms de métiers : 1994-2003
Lutte contre les violences faites aux femmes, suppression des écarts de rémunération : 2004-2016
Libération de la parole, lutte contre les violences, PMA, bracelet antirapprochement : 2017-2021
Droit à l’avortement renforcé, premiers congés menstruels, stratégie nationale contre l’endométriose : 2022- …
Source: site CFDT UFETAM

Vous êtes adhérent CFDT et FUTUR retraité….La CFDT Retraités est faite pour vous !                       Complémentaire ...
23/01/2026

Vous êtes adhérent CFDT et FUTUR retraité….
La CFDT Retraités est faite pour vous !


Complémentaire santé
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Formation Vous pouvez participer aux formations : Préparer sa retraite, Accueil des nouveaux adhérents retraités...
Loisirs et culture Vous avez accès aux événements organisés par la CFDT Retraités de Meurthe-et-Moselle.
Notre réseau La CFDT étant une grande organisation syndicale, regroupant plus de 635 000 adhérents, notre réseau est un atout, en cas de besoin.
La cotisation représente 0,5 % de la pension nette, déductible des impôts ou donnant droit à un crédit d’impôt, à hauteur de 66 %.

Pour adhérer : c’est très simple !
Contactez-nous par mail ou téléphone
Syndicat des Retraités CFDT 54
6 rue de Mon Désert - 54000 Nancy - 07 57 87 91 69 /  meurtheetmoselle@retraites.cfdt.fr
Secrétaire général : Pierre GUILMIN - 06 73 48 68 57 -  pierre.guilmin@retraites.cfdt.fr
Permanence : dernier mardi du mois de 14 à 16 heures, hors vacances scolaires, à la CFDT, 6 rue Mon Désert à Nancy - 1er étage

1er MAI sur la selette ....Le 22 janvier, l’Assemblée nationale doit se prononcer sur la proposition de loi permettant a...
23/01/2026

1er MAI sur la selette ....
Le 22 janvier, l’Assemblée nationale doit se prononcer sur la proposition de loi permettant aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er Mai. Une “régression sociale inacceptable”, estiment les syndicats, qui appellent dans un communiqué commun les députés à rejeter le texte.

La bataille autour du 1er Mai est ouverte. Après la polémique sur l’ouverture des boulangeries qui avait enflammé la France au printemps 2025, une proposition de loi visant à faciliter l’ouverture des commerces ce jour-là sera examinée le 22 janvier prochain à l’Assemblée nationale. Actuellement, les commerces ne sont pas autorisés à faire travailler leurs employés ce jour-là, exception faite des activités où le travail ne peut être interrompu, comme les transports publics ou les hôpitaux. Mais certains sénateurs, soutenus par le chef de l’État, souhaitent faire évoluer le dispositif et l’étendre aux commerces de bouche, fleuristes, théâtres et cinémas notamment. C’est en tout cas ce que prévoit le texte adopté en juillet dernier au Sénat, et qui arrive ces jours-ci à l’Assemblée.

Une première brèche
Les syndicats, eux, s’y opposent fermement et appellent les députés à sauvegarder le caractère « férié et chômé » du 1er mai. Selon eux, permettre aux commerces alimentaires d’accueillir la clientèle s’ils le souhaitent reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore. « Le projet d’établir une liste d’établissements visés constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er Mai. Or, à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement […] le travail du dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être », écrivent les huit principales organisations syndicales françaises dans un communiqué commun.

Sur le papier, la proposition de loi prévoit en effet que le 1er Mai resterait payé double pour ceux qui travaillent, et uniquement sur la base du volontariat. Mais le volontariat, les syndicats n’y croient guère du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, qui plus est dans les TPE.

Source: site CFDT UFETAM

Laure REVEL : élue secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiquesRéunies le 8 janvier 2026, les fédérations composan...
16/01/2026

Laure REVEL : élue secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques
Réunies le 8 janvier 2026, les fédérations composant la CFDT Fonctions publiques ont élu à l’unanimité Laure REVEL secrétaire générale, après la disparition brutale de Mylène Jacquot, dont l’engagement laisse une empreinte profonde.

Avant son élection, Laure REVEL exerçait les fonctions de secrétaire générale adjointe et trésorière de la CFDT Fonctions publiques (depuis septembre 2023).

Elle a par ailleurs été co-secrétaire générale de SPAgri CFDT (syndicat des personnels du ministère de l’Agriculture) entre mars 2020 et septembre 2023.

Ingénieure de l’agriculture de l’environnent hors classe, elle a exercé notamment des responsabilités d’encadrement au sein de la Direction départementale des territoires de Saône-et-Loire (DDT 71).

À propos de la CFDT Fonctions publiques
L’Uffa-CFDT (la CFDT Fonctions publiques) a été créée en 1973. Depuis cette date, l’Uffa, l’Union des fédérations de fonctionnaires et assimilés, est composée des dix fédérations CFDT ayant dans leur champ les 5,8 millions d’agents publics relevant des versants de l’État, de la Territoriale et de l’Hospitalière.

Source: site CFDT UFETAM

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CFDT INTERCO 54/2, Alllée Pelletier Doisy/BP 340 Cedex
Villers-lès-Nancy
54602

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