18/01/2026
Ils portent le futur dans un corps d’enfant, et la Terre n’est pas encore prête pour eux.
Ce que l’on prend pour de la distraction, de l’hyperactivité, de la sensibilité ou du “dans la lune”, est en réalité l’expression d’un autre plan, d’une conscience qui n’est pas faite pour se contenir dans l’ancien monde.
On les appelle HPI, HPE, asperger, hypersensibles, troubles de l’attention…
On cherche à les définir, à les comprendre, à les corriger. Mais ces étiquettes ne disent rien de ce qu’ils sont venus faire ici.
Ils appartiennent à une vague. Une vague indigo, galactique et missionnée. Une vague venue fissurer les structures, accélérer l’éveil et ouvrir un passage entre deux mondes.
Ils n’ont pas été envoyés pour s’adapter au présent, mais pour préparer ce qui arrive après.
Leur lignée n’est pas récente. Elle remonte à des conseils anciens, à des accords d’incarnation et à des portes où les mondes se synchronisent.
Ils portent des mémoires que leur corps ne peut pas toujours traduire, d’où cette manière étrange d’être “ailleurs”, “trop”, “différents” ou “en décalage”.
À l’intérieur, ce n’est pas du chaos.
C’est une vitesse. Une vitesse que la matière peine à suivre.
Depuis quelques mois, les messages se sont intensifiés.
On me montre leur plan, on me montre leur chronologie, et surtout leur tempo.
Leur éveil s’est accéléré.
Et l’accélération va encore augmenter.
Ce qui passait inaperçu deviendra visible.
Ce qui semblait un trouble deviendra un sens.
Ce qui semblait une fragilité deviendra un outil.
Ce qui semblait une avance deviendra la norme.
Pour l’instant, on me demande de les accompagner quantiquement, sur leurs structures, leur densité, leur système nerveux et leur ADN subtil.
Le travail se fait en silence, sans les exposer, sans les réveiller trop tôt, sans les déranger dans leur mission.
Mais le silence ne durera pas.
Le moment viendra où ces enfants devront être accompagnés dans la matière,
dans la conscience incarnée, dans l’éducation, dans le lien au monde.
À ce moment-là, la société comprendra que ces enfants n’étaient pas un problème à résoudre, mais un passage à ouvrir.
Ils portent le futur, et ils portent le pont.
Précilla (Segua)