ElKhaoudi Physical therapy

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https://youtu.be/Ij0aS6VjaHQ
28/03/2021

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Les kinésithérapeutes partenaires économique des pouvoirs publics et de la santé des patients. Kinésithérapeute et fier de l'être.

Traumatologie Soin d'entorse, luxation, tendinite, lésions musculaires…Qu’est-ce que la traumatologie ?La traumatologie ...
27/03/2021

Traumatologie
Soin d'entorse, luxation, tendinite, lésions musculaires…
Qu’est-ce que la traumatologie ?
La traumatologie est une spécialité médicale consacrée aux traumatismes physiques, c’est-à-dire aux coups, blessures ou chocs subis de façon violente et soudaine.

La traumatologie est rattachée à la chirurgie orthopédique et la chirurgie traumatologique, puisque les blessures graves relèvent de la chirurgie. Elle peut aussi relever de la médecine d’urgence, car bon nombre de traumatisés entrent à l’hôpital par cette voie.
Chaque année, plus de 6 millions de personnes sont prises en charge par les chirurgiens orthopédistes et traumatologues.

NB : Les blessures sont évidemment très variées et peuvent concerner toutes les parties du corps.

Parmi les blessures les plus fréquentes, celles liées au sport sont responsables d’environ 2 millions d’entrées aux urgences en France chaque année.
Les accidents de voiture sont également de gros pourvoyeurs de blessés graves, tout comme les accidents domestiques ou professionnels.
Chez les personnes âgées, les chutes entrainent de nombreuses fractures chaque année. Ces patients représentent d’ailleurs environ la moitié des cas pris en charge en traumatologie.
Quelles pathologies regroupent la traumatologie ?
Les fractures (tout le squelette peut être concerné)
Les plaies en tout genre ou traumatismes pénétrants (coupures, lacérations, transpercements, blessures par arme à feu ou arme blanche…)
L’amputation traumatique
Les brûlures
Les chocs (traumatismes contondants)
Les entorses, luxations (surtout l’épaule), foulures des articulations et ligaments
Les lésions musculaires (claquage ou élongation, par exemple, touchant majoritairement les membres inférieurs)
Etc.
Votre prise en soin traumatologique à Physioperformance : Le But ? les avantages ?
Le traitement des traumatismes est constitué de différentes phases permettant d’accompagner la cicatrisation puis la consolidation.

Dans les phases aiguë
Lutte contre les stases liquidiennes : comme l’œdème par des manœuvre de drainage manuel et/ou mécanique
Lutte contre l’enraidissement
Maintien de la musculature
Dans les phases de consolidation
Accompagnement de la cicatrisation : lutte contre les fibroses, les adhérences
Récupération des mobilités articulaires
Renforcement proprioceptif (perception profonde des parties du corps qui maintiennent l’équilibre et l’efficience du mouvement dans l’espace) = garant de la protection des articulations
Correction des compensations
Physioperformance vous accompagne dans la récupération du mouvement professionnel, la réathlétisation, la prévention des blessures…
La reprise du geste sportif
Prévenir les futures blessures par correction du geste et conseil d’hygiène de vie

27/03/2021
26/02/2020

L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours


Vous souhaitez devenir kiné, mais que savez-vous de l’histoire de la kinésithérapie ? Nous avons choisi pour cet article de nous intéresser à l’histoire de cette discipline. Comment est née la kinésithérapie ? Où ? Quelles sont ses origines ? Comment a évolué sa pratique avec le temps ?

Partons pour un voyage dans le temps afin de retracer l’histoire du métier de kiné !
Qu’est-ce que la kinésithérapie?



Avant de commencer cette aventure il est important de définir le métier de kiné.

Le mot « masseur-kinésithérapeute » vient du grec « massein » : pétrir, « kinésis » : mouvement et « therapeuein » : soigner.

Le masseur-kinésithérapeute regroupe tous les modes de traitement qui agissent sur l’organisme grâce à des mouvements soit actifs, soit passifs : massages, mobilisations, gymnastique, mécanothérapie, etc.

La kinésithérapie fait partie des professions paramédicales, du domaine de la rééducation et de la réadaptation fonctionnelle.

Les praticiens Marocain, français et belges sont appelés kinésithérapeutes. Dans les pays anglo-saxons l’appellation est Physiotherapist (Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada), ou Physical Therapist (États-Unis). Quant aux kinés allemands ils sont appelés Physiotherapeut.

L’histoire de la kinésithérapie ne date pas de la création du diplôme de masseur-kinésithérapeute. Le principe du soin par le massage et le mouvement est ancré depuis l’antiquité.


Sommaire [Masquer]

1 L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours
1.1 Qu’est-ce que la kinésithérapie?
1.2 Les origines de la kinésithérapie
1.2.1 Les origines antiques
1.2.2 La période médiévale
1.2.3 La Renaissance et la période moderne
1.2.4 La naissance de la discipline
1.2.5 La reconnaissance officielle de la kinésithérapie
L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours


Vous souhaitez devenir kiné, mais que savez-vous de l’histoire de la kinésithérapie ? Nous avons choisi pour cet article de nous intéresser à l’histoire de cette discipline. Comment est née la kinésithérapie ? Où ? Quelles sont ses origines ? Comment a évolué sa pratique avec le temps ?

Partons pour un voyage dans le temps afin de retracer l’histoire du métier de kiné !



Qu’est-ce que la kinésithérapie?



Avant de commencer cette aventure il est important de définir le métier de kiné.

Le mot « masseur-kinésithérapeute » vient du grec « massein » : pétrir, « kinésis » : mouvement et « therapeuein » : soigner.

Le masseur-kinésithérapeute regroupe tous les modes de traitement qui agissent sur l’organisme grâce à des mouvements soit actifs, soit passifs : massages, mobilisations, gymnastique, mécanothérapie, etc.

La kinésithérapie fait partie des professions paramédicales, du domaine de la rééducation et de la réadaptation fonctionnelle.

Les praticiens français et belges sont appelés kinésithérapeutes. Dans les pays anglo-saxons l’appellation est Physiotherapist (Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada), ou Physical Therapist (États-Unis). Quant aux kinés allemands ils sont appelés Physiotherapeut.

L’histoire de la kinésithérapie ne date pas de la création du diplôme de masseur-kinésithérapeute. Le principe du soin par le massage et le mouvement est ancré depuis l’antiquité.

Les origines de la kinésithérapie



Les origines antiques

Comme le massage, la thérapie par le mouvement pourrait trouver son origine dans l’Antiquité.

En Chine, King Fu, 2700 ans avant J.C. fait appel à la gymnastique, aux postures et au contrôle respiratoire en fonction des symptômes ressentis. Le but : « de favoriser l’harmonie entre les facultés intellectuelles et les différentes parties du corps afin que l’âme ait un serviteur puissant et fidèle ».
Le Qi-Gong et le Tai-Chi sont des gymnastiques douces et lentes issues de la médecine traditionnelle chinoise recherchant l’harmonie de l’énergie vitale avec le corps et l’esprit.

En Inde, 1600 ans avant J.C. l’Ayurveda préconise des mouvements passifs et des exercices corporels.

L’époque gréco-romaine, quant à elle, marqua fortement la culture occidentale en posant les fondements de sa médecine.
Le grec Heridicos de Sélymbria et son élève Hippocrate (IVème-Vème siècle avant J.C.), préconisent la gymnastique médicale et les massages dans la préparation des athlètes dans les palèstres. Les palèstres sont les lieux, sous la Grèce antique, où les adolescents entre 12 et 16 ans pratiquaient la lutte, la gymnastique et d’autres exercices physiques.
Le médecin romain Galien (131-201 après J.C.) élabore une théorie explicative de la contraction musculaire et du mouvement.

période médiévale

Au Moyen-Age, la pratique de la thérapie manuelle et mécanique tombe peu à peu en désuétude.

À cette période les avancées médicales sont pauvres, et ce, jusqu’à la Renaissance. Le Christianisme réprouve les soins du corps qu’il estime inconvenants. Ceux-ci sont abandonnés et les moines médecins trouvent les incantations et les oraisons plus convenables. L’hygiène, les bains et les thermes furent détruits, les soins du corps regardés comme un luxe inutile.

La Renaissance et la période moderne

La renaissance voit les découvertes scientifiques s’accroître. Symphorien Champier (1472-1539) puis Ambroise Paré (1509-1590) ouvrent la voie scientifique de la rééducation par le mouvement. L’italien Giovanni Alfonso Borelli (1608-1679) comprend que les muscles créent des forces proportionnées à leur structure. Le médecin allemand Friedrich Hoffmann (1660-1742) décrit la gymnastique médicale dans son traité de médecine au sein duquel il distingue le mouvement passif du mouvement actif.
À la même époque, le doyen de la Faculté de Paris Nicolas Andry de Boisregard (1658-1742) publie un ouvrage dans lequel la thérapie par les exercices physiques est détaillée. Citons enfin, Joseph Clément Tissot (1747-1826), chirurgien des armées de Napoléon, qui décrit en 1770 les applications thérapeutiques de la gymnastique.

La naissance de la discipline

Au début du XIXème siècle, cette mouvance va se concrétiser comme une discipline thérapeutique à part entière grâce au suédois Pehr Henrik Ling (1776-1839). Celui-ci est considéré comme le « père de la masso-kinésithérapie ». Ling élabore une méthode de gymnastique préconisant une pratique graduelle et adaptée.

Il collabore avec le gouvernement suédois afin de former des professeurs d’éducation physique. Il rédige un peu plus t**d « Les fondements généraux de la gymnastique ». A partir de 1837, L’Institut central de gymnastique de Stockholm délivre le diplôme de médecin-gymnaste à ses élèves qui partent ensuite ouvrir en ville des salles de gymnastique et de massage. Un médecin suédois, le Docteur Gustav Norstrom, promoteur du procédé, tente de convaincre ses confrères parisiens de l’intérêt de la pratique en ville. Nous pouvons notamment citer Fernand Lagrange et René Mesnard comme des précurseurs de la discipline en France.

Il faudra les deux guerres mondiales pour que la Kinésithérapie fasse définitivement la preuve de son efficacité. Cela en permettant une récupération des combattants plus rapide, avec des séquelles moindres.

La reconnaissance officielle de la kinésithérapie

Devant le nombre considérable de victimes durant la guerre de 1914-18, des centres spécialisés vont rassembler l’ensemble des pratiques physiothérapiques. Ceux-ci légitiment la physiothérapie pour la récupération et la rééducation des blessés. Les principaux procédés, disséminés et développés vers 1890 autour de spécialités émergentes, se trouvent ainsi regroupées par le service de santé des Armées.

Les hôpitaux et les « centres de mécanothérapie » manquent de main-d’œuvre. Les médecins et le personnel soignant ne sont pas assez nombreux. Les Pouvoirs publics autorisent alors le recrutement de blessés inaptes à retourner au front. Certains deviennent infirmiers, d’autres sont affectés aux services de rééducation. Les médecins sont formés à la rééducation en 15 jours. Tout le monde se forme « sur le tas ».

Selon les autorités militaires, 80 % des blessés peuvent retourner au front. pour les autres, les taux d’invalidité sont notablement inférieurs à ce qu’ils auraient été sans rééducation.

La nation a un devoir de reconnaissance envers ses morts, ses blessés mais aussi envers le personnel soignant qui a rendu d’immenses services. L’armée a compté jusqu’à 100 000 infirmiers. Le législateur va devoir en tenir compte et adapter la réglementation à la réalité. Premièrement la profession d’infirmière reçoit en 1922 un Brevet de Capacité Professionnelle. Puis, sous l’action conjuguée des aveugles et des responsables d’écoles, le diplôme d’État d’infirmier masseur en 1924 et de masseur aveugle en 1926 sont instaurés.
Ils comprennent des enseignements théoriques et pratiques de massage, de mécanothérapie, de rééducation motrice, d’orthopédie, de kinésithérapie, de gymnastique, d’hydrothérapie et de physiothérapie.

Durant la guerre 1939-1945, les groupes professionnels vont poursuivre la demande de reconnaissance de leurs activités.

Ainsi Le 30 avril 1946, le diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute est créé et se substitue à la spécialité d’infirmier-masseur et aux gymnastes médicaux.

Ce nouvau diplôme doit oeuvrer à la « reconstruction sanitaire du pays » en officialisant le Diplôme d’État de Masseur-Kinésithérapeute. Ce diplôme d’Etat confère à ses titulaires le monopole de l’exercice du massage et de la gymnastique médicale.

Désormais officialisée et encadrée, la kinésithérapie est ancrée dans le domaine médical.


Héritée de la médecine grecque et romaine, la kinésithérapie tire ses origines d’un ensemble de connaissances appartenant aux savoirs populaires, à la physiologie des êtres vivants, ainsi qu’aux pratiques sportives.
La profession de masseur kinésithérapeute est assez récente. Le massage et la gymnastique médicale à la fin du XIXe et au début du XXe siècle organisent les prémices de la kinésithérapie moderne. En 1946, après la seconde guerre mondiale, l’activité des « masseurs » a été réglementée et le diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute a été créé. L’ordre des masseurs kinésithérapeutes a été institué par la loi de santé publique du 9 août 2004. Depuis la rentrée 2015, la formation initiale en masso-kinésithérapie s’inscrit dans le cadre LMD (Licence-MasterDoctorat).

L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours Vous souhaitez devenir kiné, mais que savez-vous de l’histoi...
26/02/2020

L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours


Vous souhaitez devenir kiné, mais que savez-vous de l’histoire de la kinésithérapie ? Nous avons choisi pour cet article de nous intéresser à l’histoire de cette discipline. Comment est née la kinésithérapie ? Où ? Quelles sont ses origines ? Comment a évolué sa pratique avec le temps ?

Partons pour un voyage dans le temps afin de retracer l’histoire du métier de kiné !
Qu’est-ce que la kinésithérapie?



Avant de commencer cette aventure il est important de définir le métier de kiné.

Le mot « masseur-kinésithérapeute » vient du grec « massein » : pétrir, « kinésis » : mouvement et « therapeuein » : soigner.

Le masseur-kinésithérapeute regroupe tous les modes de traitement qui agissent sur l’organisme grâce à des mouvements soit actifs, soit passifs : massages, mobilisations, gymnastique, mécanothérapie, etc.

La kinésithérapie fait partie des professions paramédicales, du domaine de la rééducation et de la réadaptation fonctionnelle.

Les praticiens Marocain, français et belges sont appelés kinésithérapeutes. Dans les pays anglo-saxons l’appellation est Physiotherapist (Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada), ou Physical Therapist (États-Unis). Quant aux kinés allemands ils sont appelés Physiotherapeut.

L’histoire de la kinésithérapie ne date pas de la création du diplôme de masseur-kinésithérapeute. Le principe du soin par le massage et le mouvement est ancré depuis l’antiquité.


Sommaire [Masquer]

1 L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours
1.1 Qu’est-ce que la kinésithérapie?
1.2 Les origines de la kinésithérapie
1.2.1 Les origines antiques
1.2.2 La période médiévale
1.2.3 La Renaissance et la période moderne
1.2.4 La naissance de la discipline
1.2.5 La reconnaissance officielle de la kinésithérapie
L’histoire de la kinésithérapie, de l’antiquité à nos jours


Vous souhaitez devenir kiné, mais que savez-vous de l’histoire de la kinésithérapie ? Nous avons choisi pour cet article de nous intéresser à l’histoire de cette discipline. Comment est née la kinésithérapie ? Où ? Quelles sont ses origines ? Comment a évolué sa pratique avec le temps ?

Partons pour un voyage dans le temps afin de retracer l’histoire du métier de kiné !



Qu’est-ce que la kinésithérapie?



Avant de commencer cette aventure il est important de définir le métier de kiné.

Le mot « masseur-kinésithérapeute » vient du grec « massein » : pétrir, « kinésis » : mouvement et « therapeuein » : soigner.

Le masseur-kinésithérapeute regroupe tous les modes de traitement qui agissent sur l’organisme grâce à des mouvements soit actifs, soit passifs : massages, mobilisations, gymnastique, mécanothérapie, etc.

La kinésithérapie fait partie des professions paramédicales, du domaine de la rééducation et de la réadaptation fonctionnelle.

Les praticiens français et belges sont appelés kinésithérapeutes. Dans les pays anglo-saxons l’appellation est Physiotherapist (Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada), ou Physical Therapist (États-Unis). Quant aux kinés allemands ils sont appelés Physiotherapeut.

L’histoire de la kinésithérapie ne date pas de la création du diplôme de masseur-kinésithérapeute. Le principe du soin par le massage et le mouvement est ancré depuis l’antiquité.

Les origines de la kinésithérapie



Les origines antiques

Comme le massage, la thérapie par le mouvement pourrait trouver son origine dans l’Antiquité.

En Chine, King Fu, 2700 ans avant J.C. fait appel à la gymnastique, aux postures et au contrôle respiratoire en fonction des symptômes ressentis. Le but : « de favoriser l’harmonie entre les facultés intellectuelles et les différentes parties du corps afin que l’âme ait un serviteur puissant et fidèle ».
Le Qi-Gong et le Tai-Chi sont des gymnastiques douces et lentes issues de la médecine traditionnelle chinoise recherchant l’harmonie de l’énergie vitale avec le corps et l’esprit.

En Inde, 1600 ans avant J.C. l’Ayurveda préconise des mouvements passifs et des exercices corporels.

L’époque gréco-romaine, quant à elle, marqua fortement la culture occidentale en posant les fondements de sa médecine.
Le grec Heridicos de Sélymbria et son élève Hippocrate (IVème-Vème siècle avant J.C.), préconisent la gymnastique médicale et les massages dans la préparation des athlètes dans les palèstres. Les palèstres sont les lieux, sous la Grèce antique, où les adolescents entre 12 et 16 ans pratiquaient la lutte, la gymnastique et d’autres exercices physiques.
Le médecin romain Galien (131-201 après J.C.) élabore une théorie explicative de la contraction musculaire et du mouvement.

période médiévale

Au Moyen-Age, la pratique de la thérapie manuelle et mécanique tombe peu à peu en désuétude.

À cette période les avancées médicales sont pauvres, et ce, jusqu’à la Renaissance. Le Christianisme réprouve les soins du corps qu’il estime inconvenants. Ceux-ci sont abandonnés et les moines médecins trouvent les incantations et les oraisons plus convenables. L’hygiène, les bains et les thermes furent détruits, les soins du corps regardés comme un luxe inutile.

La Renaissance et la période moderne

La renaissance voit les découvertes scientifiques s’accroître. Symphorien Champier (1472-1539) puis Ambroise Paré (1509-1590) ouvrent la voie scientifique de la rééducation par le mouvement. L’italien Giovanni Alfonso Borelli (1608-1679) comprend que les muscles créent des forces proportionnées à leur structure. Le médecin allemand Friedrich Hoffmann (1660-1742) décrit la gymnastique médicale dans son traité de médecine au sein duquel il distingue le mouvement passif du mouvement actif.
À la même époque, le doyen de la Faculté de Paris Nicolas Andry de Boisregard (1658-1742) publie un ouvrage dans lequel la thérapie par les exercices physiques est détaillée. Citons enfin, Joseph Clément Tissot (1747-1826), chirurgien des armées de Napoléon, qui décrit en 1770 les applications thérapeutiques de la gymnastique.

La naissance de la discipline

Au début du XIXème siècle, cette mouvance va se concrétiser comme une discipline thérapeutique à part entière grâce au suédois Pehr Henrik Ling (1776-1839). Celui-ci est considéré comme le « père de la masso-kinésithérapie ». Ling élabore une méthode de gymnastique préconisant une pratique graduelle et adaptée.

Il collabore avec le gouvernement suédois afin de former des professeurs d’éducation physique. Il rédige un peu plus t**d « Les fondements généraux de la gymnastique ». A partir de 1837, L’Institut central de gymnastique de Stockholm délivre le diplôme de médecin-gymnaste à ses élèves qui partent ensuite ouvrir en ville des salles de gymnastique et de massage. Un médecin suédois, le Docteur Gustav Norstrom, promoteur du procédé, tente de convaincre ses confrères parisiens de l’intérêt de la pratique en ville. Nous pouvons notamment citer Fernand Lagrange et René Mesnard comme des précurseurs de la discipline en France.

Il faudra les deux guerres mondiales pour que la Kinésithérapie fasse définitivement la preuve de son efficacité. Cela en permettant une récupération des combattants plus rapide, avec des séquelles moindres.

La reconnaissance officielle de la kinésithérapie

Devant le nombre considérable de victimes durant la guerre de 1914-18, des centres spécialisés vont rassembler l’ensemble des pratiques physiothérapiques. Ceux-ci légitiment la physiothérapie pour la récupération et la rééducation des blessés. Les principaux procédés, disséminés et développés vers 1890 autour de spécialités émergentes, se trouvent ainsi regroupées par le service de santé des Armées.

Les hôpitaux et les « centres de mécanothérapie » manquent de main-d’œuvre. Les médecins et le personnel soignant ne sont pas assez nombreux. Les Pouvoirs publics autorisent alors le recrutement de blessés inaptes à retourner au front. Certains deviennent infirmiers, d’autres sont affectés aux services de rééducation. Les médecins sont formés à la rééducation en 15 jours. Tout le monde se forme « sur le tas ».

Selon les autorités militaires, 80 % des blessés peuvent retourner au front. pour les autres, les taux d’invalidité sont notablement inférieurs à ce qu’ils auraient été sans rééducation.

La nation a un devoir de reconnaissance envers ses morts, ses blessés mais aussi envers le personnel soignant qui a rendu d’immenses services. L’armée a compté jusqu’à 100 000 infirmiers. Le législateur va devoir en tenir compte et adapter la réglementation à la réalité. Premièrement la profession d’infirmière reçoit en 1922 un Brevet de Capacité Professionnelle. Puis, sous l’action conjuguée des aveugles et des responsables d’écoles, le diplôme d’État d’infirmier masseur en 1924 et de masseur aveugle en 1926 sont instaurés.
Ils comprennent des enseignements théoriques et pratiques de massage, de mécanothérapie, de rééducation motrice, d’orthopédie, de kinésithérapie, de gymnastique, d’hydrothérapie et de physiothérapie.

Durant la guerre 1939-1945, les groupes professionnels vont poursuivre la demande de reconnaissance de leurs activités.

Ainsi Le 30 avril 1946, le diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute est créé et se substitue à la spécialité d’infirmier-masseur et aux gymnastes médicaux.

Ce nouvau diplôme doit oeuvrer à la « reconstruction sanitaire du pays » en officialisant le Diplôme d’État de Masseur-Kinésithérapeute. Ce diplôme d’Etat confère à ses titulaires le monopole de l’exercice du massage et de la gymnastique médicale.

Désormais officialisée et encadrée, la kinésithérapie est ancrée dans le domaine médical.


Héritée de la médecine grecque et romaine, la kinésithérapie tire ses origines d’un ensemble de connaissances appartenant aux savoirs populaires, à la physiologie des êtres vivants, ainsi qu’aux pratiques sportives.
La profession de masseur kinésithérapeute est assez récente. Le massage et la gymnastique médicale à la fin du XIXe et au début du XXe siècle organisent les prémices de la kinésithérapie moderne. En 1946, après la seconde guerre mondiale, l’activité des « masseurs » a été réglementée et le diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute a été créé. L’ordre des masseurs kinésithérapeutes a été institué par la loi de santé publique du 9 août 2004. Depuis la rentrée 2015, la formation initiale en masso-kinésithérapie s’inscrit dans le cadre LMD (Licence-MasterDoctorat).

25/06/2019
22/06/2019
La physiothérapie vise à redonner une meilleure mobilité à des personnes affectées par des troubles moteurs, à l'aide d'...
22/06/2019

La physiothérapie vise à redonner une meilleure mobilité à des personnes affectées par des troubles moteurs, à l'aide d'exercices physiques, de manipulations ou d'autres techniques thérapeutiques.
La physiothérapie est une thérapie dont le but est d'améliorer la santé physique et de rétablir la motricité par des moyens physiques, et sans médicament. Elle est donc préconisée pour traiter des incapacités affectant les systèmes neurologique, sensoriel, moteur et cardiorespiratoire. Cette discipline à recourt à divers moyens thérapeutiques pour parvenir à son objectif, tels que la manipulation, la thermothérapie (par la chaleur), la cryothérapie (par le froid), l'électrothérapie, ou encore l'hydrothérapie (par l'eau). Elle s'applique à un vaste champ de troubles :

mal de dos ;
problème postural ;
entorse ;
fracture ;
arthrite ;
trouble neurologique invalidant, etc.
cette pratique est incluse dans la formation de kinésithérapie.

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