Les clés de la réussite

Les clés de la réussite Les clés de la réussite
Accompagner les enfants dans le développement de leurs soft skills pour un avenir épanoui.
(1)

Linguiste • Psychologue • Neuropsychologue • Art-thérapie

"Grandir, c'est apprendre à comprendre ses émotions, à communiquer avec aisance et à s'adapter au monde. J'aide les enfants à développer ces soft skills qui feront d'eux des adultes épanouis et confiants. Parce que l'avenir se construit dans les petites victoires d'aujourd'hui."

12/12/2025

Quand on parle des émotions, les enfants ont une particularité fascinante.

Ils comprennent mal ce qu’ils ressentent eux-mêmes - ils confondent la colère avec la fatigue, la peur avec la tension… et souvent, ils ne savent même pas dire ce qui se passe en eux, mais vos émotions à vous, ils les lisent instantanément. Dans votre respiration, votre voix, la façon dont vous posez une tasse sur la table.

Pourquoi ?

Ce n’est pas de « l’hypersensibilité ». C’est un mécanisme de sécurité. Le cerveau de l’enfant apprend encore à reconnaître ses signaux internes, mais observer l’adulte, il sait le faire presque depuis la naissance.

S’il y a beaucoup d’anxiété à la maison, l’enfant se détourne de lui-même et se règle sur vous.

Ses émotions deviennent floues, les vôtres - parfaitement claires. Notre rôle n’est pas d’être toujours calmes, mais d’être compréhensibles. 

Dire : « Je suis fatigué, j’ai besoin de deux minutes. » 

Montrer que les émotions peuvent se nommer, se vivre, se réguler.

C’est comme ça que se construit la boussole intérieure de votre enfant.

Parlons-en ensemble. Comment vos enfants réagissent-ils à votre humeur ? Et remarquez-vous qu’il leur est difficile de décrire leurs propres émotions ?

05/12/2025

Imitation émotionnelle

Comment protéger cette synchronisation ?

stabiliser son propre rythme quand c’est possible 

nommer calmement son état pour éviter les malentendus 

créer de petits moments de présence douce 

éviter de corriger l’enfant quand c’est notre fatigue qui parle.

Quand l’adulte se recentre, l’enfant retrouve son axe. 

28/11/2025

L'épuisement émotionnel du parent

Que peut faire un parent dans ces moments-là ?

ralentir ce qui peut l’être, même légèrement 

alléger ses exigences internes, se parler plus doucement 

créer de petits espaces de respiration - une courte pause, un pas dehors, un silence réparateur 

accepter d’être soutenu, quand le corps ou le cœur le demandent 

revenir vers l’enfant avec un geste simple : un regard, une main posée, une présence calme.

Quand le parent retrouve un peu de souffle, l’enfant retrouve de la sécurité et la relation, elle, retrouve sa solidité

"Il voulait juste qu'on le voit"Quand un enfant ment, ce n'est pas pour tromper.C'est pour être vu, entendu, reconnu.Qua...
14/11/2025

"Il voulait juste qu'on le voit"

Quand un enfant ment, ce n'est pas pour tromper.
C'est pour être vu, entendu, reconnu.

Quand on accueille ce qu'il vit, la vérité revient d'elle même.

13/11/2025

Le mensonge chez l'enfant

Observation

Samir est un garçon vif, intelligent, avec beaucoup d’imagination. Il parle rapidement, explique, contourne. Il se crispe lorsque l’adulte insiste : ses yeux cherchent la sortie. À l’école, il dit qu’il a « oublié » ses devoirs à plusieurs reprises. À la maison, il jure qu’il n’a pas cassé la tasse, mais sa sœur raconte qu’elle l’a vu. La famille réagit par sanctions, morales et privations d’écran. Résultat - Samir ment… encore plus.

Le travail fait ensemble

Sécuriser la vérité

Nous avons demandé aux parents de remplacer - « Dis-moi la vérité ! » par « Tu peux me dire ce qui s’est passé, je vais t’aider. »Faire comprendre à Samir que la vérité ne menace pas le lien.

Nommer l’émotion

Quand il ment - « Tu as eu peur de le dire. C’est difficile de dire la vérité quand on croit qu’on va se faire gronder. »

L’enfant se sent compris - la tension baisse.

Réparer plutôt que punir

S’il a menti sur un objet cassé

on nettoie ensemble,

on réfléchit à comment éviter que cela se reproduise.

Il apprend la responsabilité, pas la honte.

Mots réparateurs des parents

« Je t’aime même quand tu fais une bêtise. Tu n’as pas besoin de mentir pour que je reste avec toi. » Pour un enfant, с'est un baume.

Valoriser la vérité

Noter les moments où il dit la vérité même quand c’est difficile. « Merci de m’avoir dit ce qui s’est passé. Je suis fière de toi. » On renforce le comportement souhaité.

À retenir

Le mensonge n’est pas l’ennemi. La peur l’est.

Si on enlève la peur, la vérité revient.

Comprendre le mensonge chez l'enfant?Le mensonge: une boussole, pas un défaut!Quand un enfant ment, la plupart des adult...
10/11/2025

Comprendre le mensonge chez l'enfant?

Le mensonge: une boussole, pas un défaut!

Quand un enfant ment, la plupart des adultes pensent :

« Il me manipule »

« Il veut me tromper »

« Il n’a pas de valeurs »

En réalité, chez l’enfant, le mensonge n’est presque jamais un acte immoral. C’est une stratégie immature pour gérer une situation émotionnelle, mais trop grande.

Il ne ment pas contre vous, il ment pour se protéger. Une étape du développement.

Le mensonge n’est pas un problème de moralité, c’est un problème de sécurité émotionnelle.
Quand s’inquiéter ?
NORMAL
petits mensonges
pour éviter la punition
fantaisie (« j’ai vu un dragon ! »)
occasionnel
À SURVEILLER
mensonges fréquents
pour éviter toute prise de responsabilité
sentiment de honte intense
BESOIN D’AIDE
mensonge compulsif
associé à vol / agressivité / isolement
quand l’enfant n’exprime plus aucune émotion

Message clé
Le mensonge est un message. Derrière chaque mensonge, il y a une émotion. Si l’adulte l’écoute, l’enfant apprend la vérité.

🌟 GIVEAWAY 🌟Et si un simple conte pouvait aider à mieux comprendre votre enfant et apaiser vos blessures d’adultes ? 💫Pa...
09/11/2025

🌟 GIVEAWAY 🌟

Et si un simple conte pouvait aider à mieux comprendre votre enfant et apaiser vos blessures d’adultes ? 💫

Parce qu’être parent, c’est aussi un voyage intérieur.
Parce que derrière chaque émotion difficile, il y a une histoire à écouter… et à guérir. 🧡

🎁 Aujourd’hui, on vous offre deux e-books soit deux gagnants!
✨ “Mieux connaître mon enfant” – Contes thérapeutiques pour adultes Tome 1 et Tome 2

Un recueil doux et poignant, pour réconcilier l’adulte que vous êtes avec l’enfant que vous avez été… et celui que vous élevez. 🌱👣

Pour nous encourager, on a besoin de votre soutien:
1️⃣ Suivez notre page
2️⃣ Likez ce post
3️⃣ Taguez 3 personnes intéressées par notre contenu

💭 Parce que les plus belles transformations commencent par une histoire…

🗓 Résultat annoncé en story le 23 novembre 2025 💛

Les deux fenêtres Il y avait deux enfants, Amine et Selma, qui partageaient la même maison et la même mère. Amine disait...
07/11/2025

Les deux fenêtres

Il y avait deux enfants, Amine et Selma, qui partageaient la même maison et la même mère. Amine disait souvent : « Elle l’aime plus que moi. »

Selma pensait : « Il prend toute la place. » Chacun regardait sa mère à travers une petite fenêtre intérieure : Amine voyait les moments où sa mère riait avec Selma. Selma voyait quand maman lisait une histoire à Amine. 

Un jour, leur oncle est venu leur rendre visite. Il s’est assis avec chacun d’eux, séparément. Il a demandé à Amine : « Quand te sens-tu proche de ta maman ? » Amine a raconté qu’il adorait cuisiner avec elle. Puis il a parlé avec Selma. Elle a dit qu’elle aimait s’endormir près de maman, quand elle lui chantait doucement. L’oncle sourit : « Vous savez… votre mère a deux fenêtres. Derrière chacune, il y a vous. Elle ne ferme jamais l’une pour ouvrir l’autre. Vous regardez seulement par votre petite fenêtre, mais elle… elle voit les deux. » Ce soir-là, Amine a demandé à Selma : « Tu veux qu’on cuisine ensemble ? » Et Selma a proposé de chanter en rangeant. Ils ont compris qu’on pouvait avoir deux fenêtres et un même cœur.

La morale :

Quand les enfants cessent de mesurer l’amour, ils découvrent le lien.

05/11/2025

La jalousie et la violence entre "siblings"

Observation

À la maison, Ziad est décrit comme sensible, intelligent, mais impulsif. Nada est vive, observatrice, et sait très bien attirer l’attention.

Les parents voient seulement l’action visible : le coup. Ils ne voient pas le scénario relationnel.

Analyse initiale

Ziad, l’aîné, dit en séance :

« Avant, maman jouait souvent avec moi. Maintenant elle s’occupe toujours de Nada. »

Cette phrase suffit à comprendre la racine - la peur de perdre sa place.

Chez Nada, un autre phénomène : « Quand Ziad se fait gronder, maman me prend dans ses bras. » - donc, gagner l’attention en devenant victime.

Ce n’est pas de la manipulation consciente - c’est un apprentissage relationnel.

Travail fait ensemble
Avec la mère : restaurer l’équité affective. Nous avons travaillé sur l’idée suivante : - ce n’est pas la quantité d’amour qui compte, mais la perception d’attention.

Avec Zaid
On a travaillé sur : l’expression des besoins - « J’aimerais jouer seul avec maman » ; les stratégies de pause quand la colère monte; la valorisation - « Tu as réussi à t’arrêter, bravo. » Quand il reçoit de la reconnaissance, le besoin d’agresser diminue.

Avec Nada
Objectif : diminuer le renforcement de son « rôle de victime ». On valorise ses réussites sans que cela implique Zaid. On encourage la demande directe : « Moi aussi, je veux du temps avec maman. » On évite de sur-réagir lorsqu’elle se plaint. Elle apprend à exister autrement que par la plainte.

En famille
Nous avons instauré : une règle claire - « Aucun coup ne résout le problème » ;
un rituel quotidien - chacun dit une qualité de l’autre (même petite) ;
un jeu coopératif hebdomadaire - gagner ensemble, pas l’un contre l’autre.
Avec le temps, ils ont découvert qu’ils pouvaient former une équipe.

Chez les siblings, la violence n’est jamais « pure méchanceté ». C’est une langue mal apprise pour dire : « Regarde-moi ! Aime-moi ! Entends-moi ! »

Comprendre la jalousie et la violence entre "siblings"Pour plus de détails envoie "siblings" en commentaire.Le mot « sib...
03/11/2025

Comprendre la jalousie et la violence entre "siblings"

Pour plus de détails envoie "siblings" en commentaire.

Le mot « siblings »

Avant tout, précisons : le mot siblings désigne les frères et sœurs, toutes générations et tous âges. Il nous permet de parler du lien fraternel dans sa globalité, sans réduire à la biologie ni à la hiérarchie d’âge. Ce lien, souvent présenté comme naturel et affectueux, cache pourtant une réalité plus nuancée : amour, rivalité, besoin de reconnaissance, jalousie et parfois… violence.

Quand l’amour se mêle à la rivalité

La rivalité fraternelle n’est pas une erreur du développement : elle est une étape structurante. Chaque enfant cherche sa place dans le système familial, sa part d’amour et de visibilité. Mais lorsque l’équilibre affectif se rompt - par une préférence réelle ou perçue, une comparaison, un manque de temps parental - la jalousie se transforme en violence relationnelle. L’enfant qui frappe, humilie ou provoque ne cherche pas à nuire ; il cherche à exister. Le cerveau des siblings en compétition. La rivalité fraternelle repose sur un mécanisme profondément humain : le cerveau de l’enfant est programmé pour protéger son lien d’attachement. Quand il perçoit une menace (par exemple l’arrivée d’un bébé, une attention déséquilibrée, une injustice), l’amygdale s’active comme si c’était une question de survie. 

dessin, une aide, une parole douce).

Message clé

La violence fraternelle n’est pas une fatalité. C’est un signal d’alarme : un sibling réclame une place, un regard, une reconnaissance.

Address

Marrakesh

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Les clés de la réussite posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Share

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Category