26/11/2025
LA GORGE QUI SE SERRE QUAND TU TE TAIS TROP
La gorge ne se serre ni à cause du froid,
ni du climat,
ni “sans raison”.
Elle se serre quand tu as avalé
ce qui aurait dû être libéré.
La gorge… c’est le pont entre ce que ton cœur ressent et ce que ta voix ose dire.
Quand tu retiens la vérité qui te brûle,
quand tu caches la blessure,
l’injustice,
la colère,
le chagrin…
le corps finit par avaler
ce que la bouche refuse de nommer.
Et alors apparaît :
ce nœud lourd, cette pression étrange,
cette sensation que quelque chose est coincé.
Ce n’est pas seulement de la tension.
C’est une mémoire émotionnelle.
Une vérité gelée.
La gorge garde ce que le cœur n’a jamais réussi à lâcher.
POURQUOI ÇA FAIT SI MAL ?
Parce que tu as préféré éviter les conflits.
Parce que tu as dit "ce n’est pas grave " alors que ça l'était.
Parce que tu as dit “ça va” alors que ça faisait mal.
Parce que tu t’es tu(e) pour ne pas briser la famille.
Parce qu’on t’a appris à supporter en silence.
La gorge est la ligne de rupture
quand l’âme arrive à bout de forces.
Ce n’est pas “un petit blocage émotionnel”.
C’est la douleur de l’âme inscrite dans la chair.
COMMENT LIBÉRER CE NŒUD ?
1. Respire pour créer de l’espace
Inspire 4 secondes.
Garde 2 secondes.
Expire lentement, comme si tu soufflais le feu qui te brûle.
Répète 10 fois.
2. Masse la vérité coincée
Avec ton pouce, pars sous le menton
et descends lentement vers la poitrine.
Répète 8 fois.
Si ça fait mal… c’est là que tu t’es tu(e).
3. Dis enfin ce que tu n’as jamais dit
Pas pour les autres.
Pour ton corps.
“Oui, ça m’a blessé(e).”
“Oui, ça m’a touché(e).”
“Ce n’était pas juste.”
“Je n’avais pas à porter ça.”
Le corps ne guérit jamais
ce qui n’est pas nommé.
QUAND LA GUÉRISON COMMENCE…
Tu respires plus profond.
Ta mâchoire se relâche.
Les larmes montent sans raison.
Ta voix s’apaise.
Ta gorge se dénoue.
Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est ton âme qui dégèle.
💫MESSAGE POUR TOI
La gorge ne se serre pas à cause d’une maladie.
Elle se ferme à cause du silence.
Pas seulement le silence d’hier,
mais celui de toute une vie.
Se retenir pour ne pas déranger…
c’est s’étouffer soi-même.
Parler n’est pas se disputer.
Parler, c’est exister!