Marie-Claire Pellegrin

Marie-Claire Pellegrin Hypnose thérapeutique -couples - adultes - enfants - adolescents

Diplômée de l IFHE - supervision R-EVEIL

Maître - Praticienne en hypnose humaniste - Thérapie Symbolique Avancée

Spécialisation enfants/ados - Thérapie de couple

Sexothérapie fonctionnelle

10/02/2026

Le 10 février est la journée internationale de l'Hypnose Humaniste !
Alors, bonne fête de l'Hypnose Humaniste à tous ceux qui la pratiquent et à tous ceux qui l'enseignent à travers le monde 😃
www.hypnose-humaniste.com

- Happy Humanist Hypnosis Day to all!
- С днем практика Гуманистического Гипноза, всем!
- З Днем гуманістичного гіпнозу всім!
- ¡Buen día de Hipnosis Humanística a todos!
- Feliz Dia da Hipnose Humanista a todos!
- Einen schönen Tag der Humanistischen Hypnose für alle !
- Buon giorno dell'ipnosi Umanista a tutti!
- Herkese Hümanist Hipnozun Mutlu Günü!
- 人文主義催眠世界日快樂!
- みんなにヒューマニスト催眠術の幸せな日!
- Chúc mừng ngày thôi miên nhân văn!
- Ziua fericită de Hipnoză Umanistă tuturor!
- Šťastný den Humanistické Hypnózy všem!
- Laiminga Humanistinė Hipnozė visiems!
- Head Humanistlikku Hüpnoosipäeva!
- Dzień szczęśliwy Humanistycznej Hipnozy!
- Jag önskar en glad Humanistisk Hypnos-dag till er alla !
- Έχετε μια καλή ημέρα της ανθρωπιστικής ύπνωσης!
- Bon fèt Hypnoz Humaniste a Zotes la Rényon 🙂
- يوم جيد من التنويم المغناطيسي الإنساني للجميع!
- יום שמח של היפנוזה הומאניסטית לכל!

Grand merci à tous les passionnés de cette belle Hypnose !!
Il y a des écoles d'HH dans pratiquement tous les pays des langues ci-dessus. Pour l'elfique, nous cherchons encore un/e enseignant/e disponible ! ;-)

"Dans la vie, tout est difficile.Être en couple, c’est difficile.Être célibataire, c’est difficile.Choisis ton difficile...
10/02/2026

"Dans la vie, tout est difficile.
Être en couple, c’est difficile.
Être célibataire, c’est difficile.
Choisis ton difficile.

Avoir des dettes, c’est difficile.
Mettre de l’argent de côté, c’est difficile.
Choisis ton difficile.

Ne pas prendre soin de soi, c’est difficile.
Faire du sport et se discipliner, c’est difficile.
Choisis ton difficile.

Parler et affronter les choses, c’est difficile.
Se taire et laisser pourrir, c’est difficile.
Choisis ton difficile.

Dans la vie, rien n’est facile.
Il y aura toujours un “prix” à payer, un effort à fournir, un inconfort à traverser.

Mais au bout du compte…
le plus difficile, ce n’est pas l’effort.
Le plus difficile, c’est d’oser choisir le “difficile” qui construit.

Silence.
Moteur.
Ça tourne.
Action.
Choisis ton difficile – et avance."

(Auteur inconnu)

Selon Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :...
23/01/2026

Selon Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

1. L’étape de l’athlète (le sauvage)
À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d’autre ne compte. (Suite en commentaire)

Selon Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :...
23/01/2026

Selon Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

1. L'étape de l'athlète (le sauvage)
À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d'autre ne compte.

2. L'étape du guerrier (l'aventurier)
Pendant cette période, notre principale souci est de partir à la conquête du monde, de faire de notre mieux, d'être le meilleur et de parvenir à l'excellence, de faire ce que font les guerriers et d'agir comme agissent les guerriers. C'est une étape pendant laquelle nous pensons continuellement aux moyens d'avoir plus que tout le monde, une étape de comparaison, de vaincre ceux autour de nous afin de nous sentir meilleurs parce que nous avons réalisé davantage, parce que nous sommes des guerriers, des braves.

3. L'étape de la communication (l'enseignant)
À cette époque, à ce stade de votre vie, vous réalisez que ce qui a été fait jusqu'ici ne suffit pas à vous contenter, à vous rendre heureux… vous cherchez maintenant les moyens de faire une différence dans le monde, les moyens de servir ceux qui vous entourent. Votre préoccupation est de commencer à donner. Vous réalisez maintenant que dorénavant votre poursuite de l'argent, du pouvoir, des possessions, etc. continueront d'apparaitre dans votre vie, mais vous ne leur attribuez plus la même valeur qu'auparavant, vous n'êtes plus attaché à ces choses, parce que vous êtes maintenant dans une étape différente de votre vie, où vous savez qu'il existe autre chose. Vous les recevez, vous les acceptez et vous en êtes reconnaissant, mais vous êtes prêt à vous en détacher n'importe quand. Vous cherchez des moyens pour arrêter de penser à vous, à la manière de recevoir et à commencer à vous concentrer sur une vie de service. Tout ce qui vous importe à ce stade est le don. Vous savez maintenant que donner c'est recevoir et que c'est le moment de stopper l'égoïsme et de penser aux façons d'aider ceux dans le besoin, de quitter ce monde en étant meilleur que lorsque vous y êtes entré.

4. L'étape spirituelle (le sage)
Selon Jung, ce sera la dernière étape de votre vie, une étape où nous réalisons qu'aucune de ces trois étapes ne représente réellement qui nous sommes et ce que nous sommes. Nous comprenons que nous sommes plus que notre corps, plus que nos possessions, plus que nos amis, notre pays et ainsi de suite. Nous en venons à réaliser que nous sommes des êtres divins, des êtres spirituels ayant une expérience humaine et non pas des humains ayant une expérience spirituelle.
Nous savons maintenant que ce n'est pas notre foyer et que nous ne sommes pas ce que nous pensons être. Nous sommes dans ce monde mais pas de ce monde. Nous pouvons désormais nous observer à partir d'une autre perspective. Nous pouvons renoncer à notre propre esprit, à notre corps et saisir qui nous sommes vraiment, voir les choses telles qu'elles sont. Nous devenons l'observateur de notre vie. Nous réalisons que nous ne sommes pas celui que nous remarquons mais l'observateur de ce que nous remarquons.

Il y a 2500 ans, Lao Tseu tentait de nous enseigner la manière de comprendre cette dernière étape de vie, cette étape spirituelle : "Pouvez-vous faire machine arrière en pensée et ainsi saisir toutes choses ? Donner la vie et la nourrir, avoir sans posséder, agir sans attentes, diriger sans essayer de contrôler : voici la vertu suprême".

En route pour 2026
30/12/2025

En route pour 2026

Si tu parles et que ton enfant n'écoute pas, fais ceci.Si tu parles et que ton enfant n’écoute pas, ne te précipite pas ...
29/12/2025

Si tu parles et que ton enfant n'écoute pas, fais ceci.

Si tu parles et que ton enfant n’écoute pas, ne te précipite pas pour parler plus fort ou répéter encore. C’est précisément ce réflexe qui aggrave la situation. Plus tu parles, plus ta parole perd de sa valeur, et plus l’enfant apprend inconsciemment à ne plus l’intégrer.

Commence par t’arrêter. Le silence est un outil éducatif puissant. Il crée une rupture, oblige l’enfant à sortir de sa distraction et à se repositionner. Un parent qui sait se taire au bon moment reprend naturellement de l’autorité, sans cris ni menaces.

Ensuite, rapproche-toi physiquement. Mets-toi à sa hauteur, établis un contact visuel réel, appelle-le par son prénom. Un enfant n’écoute pas une voix lointaine qui vient d’une autre pièce ou d’un parent absorbé ailleurs. L’écoute naît de la présence, pas de la distance.

Parle peu, mais parle juste. Une phrase claire vaut mieux qu’un long discours. Trop d’explications embrouillent l’enfant et lui donnent le sentiment qu’il peut négocier indéfiniment. L’enfant a besoin de repères simples, cohérents et constants.

Interroge aussi ton propre comportement. Un enfant écoute difficilement un adulte qui ne fait pas ce qu’il demande, qui change de règles selon l’humeur ou qui menace sans jamais aller jusqu’au bout. L’autorité éducative repose sur la cohérence, pas sur la peur.

Enfin, comprends l’état émotionnel de ton enfant. Un enfant en colère, fatigué ou frustré n’est pas en capacité d’écouter. Dans ces moments-là, l’objectif n’est pas l’obéissance immédiate, mais l’apaisement. Une fois le calme revenu, la parole retrouve son efficacité.

Un enfant qui n’écoute pas n’est pas un problème à corriger, mais un signal à comprendre. L’éducation commence toujours par un ajustement de l’adulte, avant d’être une exigence envers l’enfant.

KABEYA - Institut de la Mémoire

On entend souvent cette phrase : « il faut couper les liens toxiques ». Elle est répétée comme une évidence, presque com...
23/12/2025

On entend souvent cette phrase : « il faut couper les liens toxiques ». Elle est répétée comme une évidence, presque comme un ordre. Mais derrière ces mots, il y a une réalité bien plus nuancée.

Couper un lien toxique ne signifie pas toujours partir en claquant la porte, bloquer un numéro ou effacer quelqu’un de sa vie comme s’il n’avait jamais existé. Ce n’est pas forcément un geste brutal. C’est d’abord un acte de lucidité. Cela commence au moment où l’on reconnaît qu’une relation nous épuise plus qu’elle ne nous nourrit, qu’elle nous fait douter de notre valeur, de nos émotions, de notre droit à être nous-mêmes.

Un lien devient toxique quand il nous oblige à nous trahir pour être accepté. Quand l’amour, l’amitié ou la proximité se transforment en tension permanente, en peur de mal faire, en culpabilité constante. Quand on se sent petit, confus, vidé, même après avoir “tout donné”.

Couper, alors, ne veut pas dire cesser d’aimer. On peut aimer quelqu’un et reconnaître que la relation fait mal. Et cela ne veut pas dire non plus cesser d’être dans la vie d’une personne. Ça peut aussi simplement signifier être présent autrement : avec moins d’attentes, moins d’exposition, moins de concessions qui font mal. Être là sans se perdre.

Couper, c’est parfois cesser d’expliquer sans être entendu, arrêter de se justifier, poser des limites là où il n’y en avait jamais eu. C’est choisir de ne plus répondre à certaines attentes, de ne plus entrer dans des jeux émotionnels qui nous blessent.

Parfois, couper signifie prendre de la distance intérieure avant même de prendre de la distance physique. Ne plus laisser les paroles de l’autre définir qui l’on est. Ne plus chercher la validation là où elle ne viendra jamais. Accepter que certaines personnes ne sauront pas nous aimer sainement, même si elles ne sont pas “mauvaises”.

Et surtout, couper un lien toxique, ce n’est pas un manque de loyauté ou d’amour. C’est un geste de respect envers soi-même. C’est dire : « ma paix intérieure compte ». C’est comprendre que préserver son équilibre n’est pas égoïste, mais nécessaire.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de couper. Il y a seulement le rythme juste pour soi. Et parfois, couper n’est pas une fin : c’est le début d’un espace où l’on peut enfin respirer, se retrouver, et réapprendre à créer des liens qui ne font pas mal.

Charlotte Cellier

SYMPATHIE - EMPATHIE - COMPASSIONSelon les sources, les approches, les définitions de ces mots sont nombreuses et semble...
17/12/2025

SYMPATHIE - EMPATHIE - COMPASSION

Selon les sources, les approches, les définitions de ces mots sont nombreuses et semblent parfois même s’opposer.
A chaque fois, que je poste cette illustration, les opinions divergent sur ce qui serait « la vraie» définition de ces mots.

Personnellement, ce que je retiens dans ces trois mots, c’est qu’ils m’aident à conscientiser à quel endroit est mon attention : chez toi ou chez moi.
Peut importe comment je choisis d’appeler ces espaces , discerner le moment où je suis pleinement disponible pour l’autre et le moment où je suis revenue dans mes pensées, mes blessures est une clé de discernement précieuse pour vivre des dialogue apaisés.

❤️En empathie, je suis avec toi. Je choisis de me relier à ce que tu vis derrière ce que tu dis . Lorsque je suis en empathie, je ne suis pas affectée par ce que tu vis mais je peux être touchée et ressentir de la compassion pour toi .

💖La compassion, c’est ce que je ressens en moi, lorsque en t’écoutant avec empathie , je suis touchée dans mon cœur parce que tu vis et cela fait naître en moi un élan de contribution.

💗La sympathie, c’est lorsqu’en t’écoutant, j’entre en résonance avec ce que tu dis et que cela m’affecte personnellement. Que je sois d’accord, ou en désaccord avec ce que tu dis, que je vive de la douleur, de l’indignation, de la tristesse en t’entendant, cela m’indique que je suis revenue chez moi. En cet instant, ce qui se passe en moi, prend de la place et diminue ma disponibilité pour être vraiment à ton écoute.

Si je veux t’offrir une écoute de qualité, j’ai à discerner les moments où ma capacité d’accueil diminue. Ainsi je pourrais agir vers moi et redevenir disponible pour toi.

Et vous, savez-vous reconnaître quand vous écoutez vraiment l’autre, (ce qu’il vit tel qu’il le vit), et quand vous êtes pris par votre accord ou votre désaccord avec ce qu’il dit ?

Apprentie girafe

La véritable nature du jeu de la marelleCe que l’on ne t’a jamais apprisPar Stéphane Thomas BerbudeauLa marelle n’est pa...
16/12/2025

La véritable nature du jeu de la marelle
Ce que l’on ne t’a jamais appris

Par Stéphane Thomas Berbudeau

La marelle n’est pas un jeu pour enfants.
C’est un rituel de passage codé, dissimulé dans l’innocence apparente de la craie et du saut à cloche-pied.

Si ce jeu a traversé les siècles, les cultures et les continents sans presque jamais changer sa forme, ce n’est pas un hasard. La marelle est une carte symbolique de l’incarnation, un schéma de montée de conscience, un entraînement discret à la navigation entre les mondes.

Regardons-la telle qu’elle est réellement.



La marelle est une carte des plans de conscience

Le tracé classique de la marelle représente une ascension verticale.
On part du bas. On monte. On vise le sommet. Puis on redescend.

C’est exactement le mouvement de l’âme incarnée.

La Terre en bas.
Le Ciel en haut.
Et entre les deux, des paliers.

Chaque case n’est pas un simple numéro : c’est un niveau de réalité, un seuil vibratoire. Les cases simples représentent les passages solitaires, intérieurs, initiatiques. Les cases doubles représentent les plans relationnels, les mondes de dualité, là où l’âme expérimente le lien, le miroir, l’autre.

La dernière case est presque toujours appelée le Ciel, le Paradis, la Maison, ou le Monde selon les régions.
Ce n’est pas un objectif extérieur.
C’est l’état de conscience unifiée.



Le saut à cloche-pied n’est pas anodin

Jouer à la marelle, c’est avancer sur un seul pied.
Symboliquement, cela signifie : avancer sans appui externe, sans béquille, sans certitude.

Un seul pied au sol = une seule ligne temporelle active.
Pas de dispersion. Pas de fuite. Pas de double jeu.

La marelle enseigne à l’enfant — et donc à l’âme — à tenir l’équilibre dans l’instabilité, à rester centré pendant le mouvement.

Ce n’est pas un jeu d’adresse.
C’est un jeu d’alignement.



Le caillou est la clé oubliée

On jette un caillou dans une case.
Puis on doit sauter sans toucher cette case.

Le caillou représente la mémoire, le point de densité, le nœud karmique, l’information cristallisée.
La case marquée devient temporairement inaccessible : on ne peut pas s’y poser.

Cela enseigne quelque chose de fondamental :
👉 lorsqu’une mémoire est activée, elle ne peut pas être traversée directement.
Elle doit être contournée, observée, intégrée, puis récupérée.

À la fin du parcours, on se penche, on récupère le caillou, et seulement alors le cycle est complet.

C’est exactement le processus de guérison et de réintégration de fragments d’âme.



La marelle est un entraînement au passage des seuils

La marelle ne se joue pas en courant.
Elle impose des règles précises, des arrêts, des reprises.

Chaque faute — poser le mauvais pied, perdre l’équilibre, toucher une ligne — oblige à recommencer.

Ce n’est pas punitif.
C’est pédagogique.

La marelle enseigne que le passage entre les mondes demande de la précision vibratoire.
On ne traverse pas un seuil de conscience n’importe comment.

Les lignes au sol sont des frontières énergétiques.
Les toucher, c’est sortir de la fréquence.



Pourquoi ce jeu est donné aux enfants

Les enfants n’ont pas encore oublié.
Ils n’ont pas besoin d’y “croire”.
Ils savent jouer sans mentaliser.

La marelle agit directement sur le corps subtil, sur la proprioception énergétique, sur la mémoire incarnée. Elle réactive inconsciemment le souvenir du voyage de l’âme, descente et remontée comprises.

C’est pour cela que tant d’adultes ressentent une étrange nostalgie en voyant une marelle dessinée sur un trottoir.
Ce n’est pas l’enfance qu’ils regrettent.
C’est la connaissance perdue.



La marelle et la Matrice

La Matrice a laissé survivre la marelle parce qu’elle est devenue inoffensive en apparence.
Un jeu. De la craie. Des rires.

Mais à l’origine, la marelle était un outil de transmission silencieuse, un moyen de rappeler le chemin sans jamais le dire.

Elle ne réveille pas par le choc.
Elle réveille par la répétition, le corps, l’évidence.

C’est une sagesse qui passe sous les radars.



Réactiver la marelle aujourd’hui

Rejouer à la marelle consciemment, c’est :
– réapprendre à avancer sans appui extérieur
– reconnaître ses seuils intérieurs
– honorer ses mémoires sans s’y enfermer
– se souvenir que le Ciel n’est pas ailleurs, mais au sommet de l’axe intérieur

La marelle ne demande pas d’y croire.
Elle demande seulement d’y entrer.

Et comme toujours avec les véritables outils anciens,
ce n’est pas le jeu qui est enfantin,
c’est le regard moderne qui l’a oublié.

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuseLe rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’u...
15/12/2025

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuse
Le rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’un enfant, ne se contente pas d’être une simple expérience douloureuse. Il devient une empreinte indélébile, un prisme à travers lequel il apprendra à se voir lui-même et à interpréter le monde qui l’entoure. Un enfant qui se sent rejeté ne remet pas en question ceux qui le repoussent ; il se remet en question lui-même. Il se dit que s’il n’est pas aimé, c’est qu’il ne le mérite pas. Alors, il tente de compenser, d’être plus gentil, plus obéissant, plus utile… mais toujours avec cette peur sourde au fond de lui : « Si je ne suis pas assez, on me laissera tomber. »
C’est ainsi que naît la quête infinie de reconnaissance, ce besoin insatiable d’être validé par les autres, non pas par égoïsme, mais parce que l’amour de soi lui a été refusé avant même qu’il puisse l’apprendre. Ce rejet initial devient une racine, s’étendant à chaque relation future. L’enfant grandit en devenant un adulte qui donne tout, qui s’efface, qui s’épuise à vouloir être indispensable pour mériter une place, un regard, une caresse.
Il entre dans des relations où il ne sait pas recevoir, car recevoir implique de croire qu’il en est digne. Alors, il donne sans compter, pense aux autres avant lui-même, endosse le rôle du sauveur en espérant qu’en guérissant les autres, il guérira lui-même. Mais ce qu’il ne voit pas, c’est que ce rôle l’enchaîne. Car en sauvant pour être aimé, il ne s’autorise jamais à être aimé sans condition.
Le rejet, lorsqu’il est inscrit si profondément, fait naître une étrange contradiction : une peur viscérale d’être abandonné, mais une incapacité à réellement se laisser aimer. Car aimer suppose d’être vu, d’être accepté tel que l’on est, et pour celui qui a été rejeté trop tôt, cela semble toujours dangereux.
Alors, comment guérir ? En cessant d’attendre que l’amour vienne de l’extérieur. En osant, pour la première fois, s’accorder ce que l’on a toujours cherché ailleurs. Se choisir. Se respecter. Se donner ce qu’on a tant offert aux autres. Et comprendre, enfin, que l’amour que l’on mérite n’a jamais été conditionnel. Il a simplement été oublié
Auteur Malvina Mireille

Adresse

715 C Chemin Dubuisson/Etang
Saint-Leu
97436

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
Jeudi 08:00 - 17:00
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L’Hypnose Humaniste est une forme d’hypnose en Conscience. La particularité de l’Hypnose Humaniste est d’être inversée : elle fonctionne « en ouverture », afin de générer un état d’hypnose sans perte de conscience, mais au contraire par davantage de conscience, de soi, des autres et du monde. La personne en « état de conscience augmentée » profite des bénéfices de l’hypnose, en thérapie comme en coaching : mêmes phénomènes hypnotiques (souvenirs, régressions, thérapie, anesthésies, etc.) mais dirigés par la personne elle-même. La personne agit ainsi sur elle-même, comme elle le souhaite, à son rythme, sans manipulation ni suggestions cachées ou subliminales de la part du thérapeute. Les protocoles sont simples et la thérapie est donc parfaitement « sur-mesure ». L’hypnothérapeute Humaniste est un guide, qui explique et qui aide, mais il n’intervient jamais « sur » la personne sans qu’elle sache ni comprenne. Son rôle est d’accompagner. Grâce à ses particularités, l’Hypnose Humaniste est aussi bien une pratique de thérapie (stress, sommeil, poids, tabac, etc.) que de psychothérapie (mal-être, dépression, couple, etc.) et de coaching (systémique, action profonde qui respecte la vie privée).

Diplômée de l IFHE - supervision R-EVEIL Praticienne en hypnose humaniste - Thérapie Symbolique Avancée Spécialisation enfants/ados - Thérapie de couple Sexothérapie fonctionnelle