Dak'Art Biennale 2014

Dak'Art Biennale 2014 Dak’Art Biennale of Contemporary African Art
Biennale de l'Art Africain Contemporain
11th Edition: 9 May - 8 June, 2014
Dakar, Senegal

12/09/2019

Save the Date:

Exhibition: A Tribute to the late Fatma Charfi, the first woman ever awarded Leopold Sedar Senghor Grand Prize, 2000 Dakar Biennial edition, in contemporary art history

Date: October 1st-15th 2019

Vernissage: October 1st 2019, 6:30 pm

Location: Galerie Nationale du Sénégal 19, Avenue Hassan II, Dakar, Senegal

An initiative by: Abdou Diouf N’Diaye
In Collaboration with: Nabil Mseddi

Curatorial Contribution: Sylvain Sankalé, Maoro Petroni.






01/07/2019

DAK’ART BIENNIAL 2020 OPEN CALL
Details below

APPEL À CANDIDATURE DAK’ART 2020
30/06/2019

APPEL À CANDIDATURE DAK’ART 2020

COMMUNIQUÉ DE PRESSE:

LA BIENNALE DE DAKAR, EDITION 14


La Biennale de l’Art africain contemporain, DAK’ART, se tiendra du 28 mai au 28 juin 2020 à Dakar, sous le haut parrainage du Président de la République du Sénégal. Cette quatorzième édition qui marque les trente années d’existence de la Biennale de l’Art africain contemporain aura pour thème général «Ĩ’Ndaffa »/ Forger/ Out of the fire.

« Ĩ’Ndaffa », en langue Sérère, (une langue parlée au Sénégal), signifie forger. C’est un verbe qui dénote la dynamique et l’action de créer, de recréer et de malaxer. Ce thème général renvoie à la création d'un monde nouveau et autonome, lequel nourrit la diversité des créativités contemporaines africaines, tout en projetant de nouvelles manières de raconter et d’appréhender l’Afrique, dans un dialogue et une interaction constants avec le reste du monde.

L’appel à candidatures pour l’Exposition internationale de la Biennale est ouvert du 1er juillet au 15 septembre 2019 à tous les artistes africains et de la Diaspora, travaillant sur toutes les expressions esthétiques et sur les différentes formes de l’Art contemporain.


Envoyez votre dossier de candidature par email à l’adresse candidature2020@biennaledakar.org et par courrier postal avant le 15 septembre 2019 au Secrétariat général de la Biennale de Dakar, sis au 19 avenue Hassan II 1er Etage, BP : 3865 Dakar, SENEGAL.

La note conceptuelle et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site officiel de la Biennale de Dakar uniquement http://biennaledakar.org/



Contact Presse:
Communiquè C.P.W.
oumy@oumydiaw.com
Tel: +221.77.593.06.07
What’s app: +1.646.294.8013


Hashtags officiels:




13/06/2019
NDARY LO : LE GÉNIE DAPTAÏSTE S'EST ÉTEINTCheikh Anta Diop dans "Nations n***es et culture" écrit : « Un artiste qui pos...
14/06/2017

NDARY LO : LE GÉNIE DAPTAÏSTE S'EST ÉTEINT

Cheikh Anta Diop dans "Nations n***es et culture" écrit : « Un artiste qui posera le problème social dans son art sans ambiguïté, d'une façon propre à secouer la conscience léthargique ; l'artiste qui se posera au cœur du réel, pour aider son peuple à découvrir celui-ci ; l'artiste qui saura exécuter des œuvres nobles dans le but d'inspirer un idéal de grandeur à son peuple, qu'il soit poète, musicien, sculpteur, peintre ou architecte, est l'homme qui répond, dans la mesure de ses dons, aux nécessités de son époque et aux problèmes qui se posent au sein de son peuple » .

S’il a un artiste qui répond à cet appel du savant sénégalais, c’est certainement Ndary Lô. Seul artiste à avoir remporté deux fois le Grand Prix Léopold Sédar Senghor de la Biennale de Dakar en 2002 avec "La longue marche du changement" et en 2008 avec "La grande muraille verte", le sculpteur sénégalais, Ndary Lô, décédé le jeudi 08 juin 2017 à Lyon en France, était très engagé et savait parler à son peuple. Il était l’un des artistes les plus talentueux de sa génération. Avec des œuvres exceptionnelles telles que les "Marcheurs" (2000-2001), les longues silhouettes métalliques filiformes ou les femmes élancées comme "Femme debout" (2006), les ventres en ferrailles remplis de têtes de poupées comme dans les "Échographies" (1999), "La prière universelle" (2002), "Le refus de Rosa Park" (2006), il laisse derrière lui une œuvre incommensurable et un message de paix et d’unité à l’humanité tout entière. Ndary avait le talent, la sagesse et la simplicité des grands artistes.

Adepte du « daptaïsme », mot qu’il a créé lui-même et qu’il définit comme un principe philosophique et artistique prônant la faculté de s’adapter à tout et en toute circonstance, il aimait à dire que, pour lui, « tout est prétexte à la création ». Il ramasse et entasse des objets récupérés qu’il recycle pour en faire des œuvres d’art.

Ces objets récupérés racontent des histoires. Il donne un autre pouvoir, une autre utilité à un matériau qui a déjà servi. Outre le fer, qui est sa matière de prédilection, il utilise divers matériaux de récupération : os, bois, tissus, fer, filets, plastique, pour les métamorphoser en figures surprenantes comme dans "L’Incompris" (1999)
Cette œuvre montre un personnage fabriqué avec le fer comme matériau de base, des poupées à l’intérieur de la tête, des morceaux de tissus autour du corps. Sa tête est tellement lourde qu'elle la porte à deux mains. L’artiste essaie de représenter ce qui peut se passer à l'intérieur d'une tête humaine.

Le métal et lui, c’est comme une relation d’amour. C’est peut-être pour cela qu’il peut le manipuler comme il veut et dans toutes les dimensions. Il lui donne une seconde vie. Dans "Les Os de mes ancêtres" (2005), il met le fer et l’os ensemble. C’est parce que le souvenir qu’il a de l’esclave, c’est le contraste qu’il y a eu entre le fer de la chaine et l’os de l’esclave. Il a trouvé des os à Gorée. Il savait qu’ils provenaient des restaurants de l’Ile, mais il s’est approprié ces os pour rendre hommage à ses ancêtres tués sur place lorsqu’ils voulaient s’enfuir, ou jetés aux requins lorsqu’ils étaient malades sur le bateau. L’installation met en scène des sculptures anthropomorphes faites d’ossements, de bois et de métal. Les os maintenus par des fers à cheval et à béton se dressent comme des fantômes.

Créée en 1999, "Échographies" est une série de trois de sculptures sur la femme enceinte. Un jour, un de ses amis lui avait montré les échographies de sa femme enceinte. Il s’est aussitôt émerveillé de la nature et s’est posé beaucoup de questions sur des mystères de la naissance : ovulation, fécondation, implantation de l’œuf, le cordon ombilical, les battements du cœur, le développement du cerveau, le fœtus, etc. Cela l’a inspiré et il a commencé cette série de femmes enceintes et un ventre dans lequel sont entassés des petites têtes de poupées-fœtus.

Dans une étude consacrée à Ndary Lô, Éliane Burnet écrit : « Cette échographie particulière permet au spectateur de plonger au cœur de cette vie secrète puisque ce qui tient lieu d'embryon apparaît, sans plus être caché par les enveloppes qui l'isolent et le protègent » (« Ndary Lo, dialogue de résonances », in R***e Medium, n°14, 2008. pp.164 175).
Elle ajoute : « Ce qui fait aussi la force de cette œuvre c'est qu'elle peut résonner en chaque femme car ces ventres alourdis par la maternité renvoient à ce qui se trame dans le corps et dans l'esprit des femmes enceintes. On peut suivre ici les études de psychanalystes concernant les inquiétudes, les peurs de la transformation et de ce qui se fomente dans la maternité, ou dans ce qu'un gynécologue-obstétricien a appelé la « grossitude » : à la fois fascination et sidération devant la métamorphose et l'accroissement corporel. La femme héberge un autre qu'elle ne connaît pas et qui peut être vu comme un intrus » (Idem).

La dépouille mortelle de l’artiste est attendue ce mercredi 14 juin et la levée du corps aura lieu le jeudi matin 15 juin à 09h à l’hôpital principal de Dakar.

En mon nom et à ceux de tous les collègues de la section sénégalaise de l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA), je présente mes condoléances les plus attristées sa femme et à ses quatre filles et toute la communauté artistique.

Repose en paix Artiste !

Babacar Mbaye DIOP
Président de la section sénégalaise de l’Association
Internationale des Critiques d’Art (AICA)

13/04/2016

La section sénégalaise de l'Association internationale des critiques d'art (AICA) organise un séminaire de formation pour les journalistes culturels du Sénégal le samedi 23 avril 2016 à Blaise Senghor à partir de 10h.
Les intervenants :
Aliou NDIAYE : Écrire sur l'art. Savoirs et méthodologie
Alioune BADIANE : Les éléments d'analyse d'une œuvre d'art visuel
Massamba MBAYE : La lecture de l'œuvre d'art : approches et finalités
Sylvain SANKALE : Éthique et critique d'art

http://thisisafrica.me/lifestyle/13648-2/
09/04/2016

http://thisisafrica.me/lifestyle/13648-2/

A un peu plus d’un mois du début du Dak’art 2016, il n’a plus une minute. Le directeur artistique multiplie en effet les réunions et peaufine les derniers détails afin de faire de cette grand’messe une réussite. L’année dernière, le gouvernement sénégalais a décidé de lui confier les rênes afin de d…

Le Professeur Maguèye KASSE de la Faculté des Lettres et des Sciences de l'Université Cheikh Anta DIOP de Dakar animera ...
10/02/2016

Le Professeur Maguèye KASSE de la Faculté des Lettres et des Sciences de l'Université Cheikh Anta DIOP de Dakar animera un séminaire à l'ISAC ce mercredi 10 février à 16h 00.
Au programme :
- Projection du film de William GREAVES : "Le premier festival mondial n***e"
- Conférence du Professeur Maguèye KASSE : "Panafricanisme et négritude : le jazz comme trait-d'union".

Ce séminaire est ouvert au public.

Bien cordialement

--
Babacar Mbaye DIOP
Directeur de l'ISAC
www.isac-ucad.sn

11/12/2015

On ne naît pas peintre !

C’est avec stupéfaction que j’ai vu hier, mercredi 10 décembre, l’exposition de Bouna Médoune SEYE à la Galerie Nationale. Je ne connais pas l’artiste et je crois que lui non plus ne me connait pas. Je ne l’aurai pas reconnu dans la rue et inversement, je pense. C’est donc le regard d’un observateur critique, amoureux et passionné d’art qui parle ici.
J’ai lu ce matin dans un journal de la place à propos de l’exposition que « Bouna Médoune SEYE a offert une véritable fête de couleurs. Un festin aux yeux qui a fait rêver beaucoup de monde ». Je me suis demandé si la journaliste qui a écrit ce texte a vu la même exposition que moi. De quel festin parle-t-elle ? L’exposition ne m’a pas du tout fait rêver. Au contraire, je suis sorti de la Galerie ébahi, effaré, abattu par la médiocrité des toiles présentées.
Car je l’avoue très franchement : j’ai perdu du temps à y aller. J’ai noté beaucoup d’imperfections dans le jeu des couleurs et de la composition. Je crois de mon devoir de réagir, en donnant l’alarme sur la qualité de ce qu’on doit exposer à la Galerie Nationale. Que mille pinceaux se rivalisent, mais la Galerie Nationale doit être un lieu de consécration et non fourre‐tout. Parce que nos artistes ne sont pas habitués à la critique, certains se permettent d’exposer n’importe quoi.
Peindre, ce n’est pas prendre un pinceau et faire des va‐et‐vient sur la toile. Peindre, c’est maîtriser la lumière, travailler les ombres, les effets de matière, la mise en couleur, faire des retouches et couches, l'accord final des tons, etc. Bouna Médoune Sèye ne maîtrise aucun de ces détails. L’artiste crée parce qu’il est inspiré, parce qu’il est totalement envahi par l’œuvre à créer. Rien de tout cela dans cette exposition.
Je crois très sincèrement que Bouna Médoune SEYE n’a pas pris de recul pour juger d’abord lui‐même son propre travail. Il doit être le premier spectateur de sa création. Le peintre Zulu Mbaye avait raison de dire que l’artiste ne doit présenter au public que les toiles qu’il juge les meilleures, comme le Ndabul-Gann, ce plat dans lequel on réserve à l’étranger ce qu’il y a de meilleur. La création artistique n’est pas un fourre-tout.
Bouna Médoune Sèye est connu dans le cinéma et la photographie. Il excelle peut être dans ces domaines, mais ce que j’ai vu dans cette exposition ne fait pas encore de lui un peintre. Je ne dis pas qu’un photographe ou un cinéaste ne peut pas devenir un peintre. Bien sûr qu’il le peut ! Mais pour cela, il faut qu’il apprenne les rudiments de la peinture et qu’il ne se précipite pas à exposer. Être artiste peintre, c’est un métier, et comme tout métier on l’apprend.

Babacar Mbaye DIOP
Critique d’art, Enseignant/Chercheur, UCAD

Adresse

19, Avenue Hassan II
Dakar
BP3865

Téléphone

+221338230918

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dak'Art Biennale 2014 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Dak'Art Biennale 2014:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram