Comité régional de gestion des épidémies- CRGE de Louga

Comité régional de gestion des épidémies- CRGE de Louga Cette page est un espace d'information, de partage et d'échange sur la pandémie (Covid-19).

19/09/2021

Face aux gestes barrières, les acteurs de la région Louga avaient montré l'exemple.

Les vaccins contre le COVID-19 ont été développés rapidement, dans le respect des normes de sécurité les plus élevéesLes...
13/09/2021

Les vaccins contre le COVID-19 ont été développés rapidement, dans le respect des normes de sécurité les plus élevées
Les gouvernements et les entreprises ont partagé des ressources pour développer des vaccins contre le COVID-19. Les chercheurs et les développeurs ont travaillé sur différentes phases en même temps, tout en respectant de strictes normes cliniques et de sécurité. Les années de recherche sur des virus similaires à celui responsable du COVID-19 ont également contribué à accélérer le processus. Tout ceci a permis d’accélérer le développement du vaccin tout en conservant la rigueur des études et en s’assurant de la sécurité des vaccins.
Source : Organisation mondiale de la Santé

Comment les vaccins aident-ils notre organisme ?Les vaccins contiennent des éléments affaiblis ou inactifs d'un organism...
30/08/2021

Comment les vaccins aident-ils notre organisme ?

Les vaccins contiennent des éléments affaiblis ou inactifs d'un organisme particulier (antigène) qui déclenchent une réponse immunitaire dans l'organisme. Les vaccins les plus récents contiennent le schéma permettant de produire l'antigène plutôt que l'antigène lui-même.

Que le vaccin soit constitué de l'antigène lui-même ou du schéma permettant à l'organisme de le produire, cette version affaiblie ne causera pas la maladie chez la personne qui reçoit le vaccin, en revanche, elle incitera son système immunitaire à réagir comme il l'aurait fait lors de sa première réaction au véritable agent pathogène.

Conseil du CRGE de Louga: Immunité collectiveLorsqu'une personne est vaccinée, elle a plus de chances d'être protégée co...
30/08/2021

Conseil du CRGE de Louga: Immunité collective
Lorsqu'une personne est vaccinée, elle a plus de chances d'être protégée contre la maladie ciblée. Toutefois, il n'est pas possible de vacciner tout le monde. Les personnes atteintes d’affections préexistantes qui affaiblissent leur système immunitaire (comme le cancer ou le VIH) ou qui souffrent d'allergies graves à certains composants des vaccins peuvent ne pas être en mesure de recevoir certains vaccins. Ces personnes peuvent néanmoins être protégées si elles vivent parmi des personnes vaccinées.

Lorsqu'un grand nombre de personnes au sein d'une communauté sont vaccinées, l'agent pathogène circule difficilement car la plupart des personnes qu'il rencontre sont immunisées. Ainsi, plus le nombre de personnes vaccinées est élevé, moins il est probable que les personnes qui ne peuvent être protégées par les vaccins soient exposées aux agents pathogènes dangereux. C'est ce que l'on appelle l'immunité collective.

Ce point est particulièrement important pour les personnes qui non seulement ne peuvent pas être vaccinées, mais sont également plus sensibles aux maladies contre lesquelles un vaccin est administré. Aucun vaccin ne confère à lui seul une protection totale, et l'immunité collective ne confère pas une protection totale à ceux qui ne peuvent pas être vaccinés en toute sécurité. Toutefois, grâce à l'immunité collective, ces personnes bénéficieront d'une protection considérable, grâce à la vaccination des personnes qui les entourent.

La vaccination permet non seulement de se protéger, mais aussi de protéger les membres de la communauté qui ne peuvent pas être vaccinés. Si vous le pouvez, faites-vous vacciner. L'importance de la vaccination.
Source: OMS
Un vaccin protège une personne et son entourage.
Bon début de semaine!

30/08/2021

Comment les vaccins fonctionnent-ils ?
Cet article fait partie d’une série d’explications à propos de la mise au point et de la distribution des vaccins. Apprenez-en plus à propos des vaccins, depuis leur fonctionnement et leur fabrication jusqu’à la garantie de leur innocuité et d’un accès équitable, dans la série de l’OMS « Les vaccins expliqués ».

Les germes nous entourent et sont présents dans notre environnement et dans notre corps. Lorsqu'une personne est sensible et qu'elle est confrontée à un organisme nocif, cela peut entraîner une maladie et la mort.

L'organisme dispose de plusieurs moyens de se défendre contre les agents pathogènes (organismes à l'origine de maladies). La peau, le mucus et les cils (poils microscopiques qui éloignent les débris des poumons) fonctionnent comme des barrières physiques pour empêcher les agents pathogènes de pénétrer dans l'organisme en premier lieu.

Lorsqu'un agent pathogène infecte l'organisme, les défenses de celui-ci, que l'on appelle le système immunitaire, sont déclenchées et l'agent pathogène est attaqué et détruit, ou éliminé.

La réponse naturelle de l'organisme
Un agent pathogène est une bactérie, un virus, un parasite ou un champignon qui peut provoquer une maladie dans l'organisme. Chaque agent pathogène est composé de plusieurs sous-parties, généralement uniques à cet agent pathogène particulier et à la maladie qu'il cause. On appelle antigène la sous-partie d'un agent pathogène qui entraîne la formation d'anticorps. Les anticorps produits en réponse à l'antigène de l'agent pathogène constituent un élément important du système immunitaire.

On peut définir les anticorps comme les soldats du système de défense de l'organisme. Chaque anticorps, ou soldat, dans notre système est entraîné de manière à reconnaître un antigène particulier. Nous disposons de milliers d'anticorps différents dans notre organisme. Lorsque le corps humain est exposé à un antigène pour la première fois, le système immunitaire met du temps à réagir et à produire des anticorps spécifiques à cet antigène.

Dans le même temps, la personne est susceptible de développer une maladie.

Une fois que les anticorps spécifiques à l'antigène sont produits, ils travaillent avec le reste du système immunitaire pour détruire l'agent pathogène et stopper la maladie. Les anticorps d'un agent pathogène donné ne protègent généralement pas contre un autre type d’agent pathogène, sauf lorsque deux agents pathogènes sont très similaires, comme des cousins. Une fois que l'organisme produit des anticorps dans le cadre de sa réponse primaire à un antigène, il crée également des cellules mémoires productrices d'anticorps, qui restent en vie même après l’élimination de l'agent pathogène par les anticorps.

Si l'organisme est exposé au même agent pathogène plus d'une fois, la réponse des anticorps est beaucoup plus rapide et plus efficace que la première fois, car les cellules mémoires sont prêtes à produire des anticorps contre cet antigène.

Cela signifie que si la personne est exposée à l'agent pathogène dangereux à l'avenir, son système immunitaire sera en mesure de réagir immédiatement et de se protéger contre la maladie.

Illustration sur le rôle des anticorps face aux agents pathogènes

Comment les vaccins aident-ils notre organisme ?

Les vaccins contiennent des éléments affaiblis ou inactifs d'un organisme particulier (antigène) qui déclenchent une réponse immunitaire dans l'organisme. Les vaccins les plus récents contiennent le schéma permettant de produire l'antigène plutôt que l'antigène lui-même.

Que le vaccin soit constitué de l'antigène lui-même ou du schéma permettant à l'organisme de le produire, cette version affaiblie ne causera pas la maladie chez la personne qui reçoit le vaccin, en revanche, elle incitera son système immunitaire à réagir comme il l'aurait fait lors de sa première réaction au véritable agent pathogène.

Certains vaccins nécessitent l'administration de plusieurs doses, à des semaines ou des mois d'intervalle. Cela est parfois nécessaire pour faciliter la production d'anticorps à longue durée de vie et la formation de cellules mémoires. Ainsi, l'organisme est entraîné à combattre l'organisme à l'origine de la maladie, en développant une mémoire de l'agent pathogène afin de pouvoir le combattre rapidement en cas d'exposition future.

Immunité collective
Lorsqu'une personne est vaccinée, elle a plus de chances d'être protégée contre la maladie ciblée. Toutefois, il n'est pas possible de vacciner tout le monde. Les personnes atteintes d’affections préexistantes qui affaiblissent leur système immunitaire (comme le cancer ou le VIH) ou qui souffrent d'allergies graves à certains composants des vaccins peuvent ne pas être en mesure de recevoir certains vaccins. Ces personnes peuvent néanmoins être protégées si elles vivent parmi des personnes vaccinées.

Lorsqu'un grand nombre de personnes au sein d'une communauté sont vaccinées, l'agent pathogène circule difficilement car la plupart des personnes qu'il rencontre sont immunisées. Ainsi, plus le nombre de personnes vaccinées est élevé, moins il est probable que les personnes qui ne peuvent être protégées par les vaccins soient exposées aux agents pathogènes dangereux. C'est ce que l'on appelle l'immunité collective.

Ce point est particulièrement important pour les personnes qui non seulement ne peuvent pas être vaccinées, mais sont également plus sensibles aux maladies contre lesquelles un vaccin est administré. Aucun vaccin ne confère à lui seul une protection totale, et l'immunité collective ne confère pas une protection totale à ceux qui ne peuvent pas être vaccinés en toute sécurité. Toutefois, grâce à l'immunité collective, ces personnes bénéficieront d'une protection considérable, grâce à la vaccination des personnes qui les entourent.

La vaccination permet non seulement de se protéger, mais aussi de protéger les membres de la communauté qui ne peuvent pas être vaccinés. Si vous le pouvez, faites-vous vacciner.

Tout au long de l'histoire, les humains ont développé avec succès des vaccins contre plusieurs maladies mortelles, notamment la méningite, le tétanos, la rougeole et la poliomyélite. Au début des années 1900, la poliomyélite était une maladie présente dans le monde entier, entraînant la paralysie de centaines de milliers de personnes chaque année. En 1950, deux vaccins efficaces contre la maladie avaient été mis au point. Cependant, dans certaines régions du monde, la vaccination n'était pas encore assez répandue pour freiner la propagation de la poliomyélite, en particulier en Afrique. Dans les années 1980, les pays du monde entier ont uni leurs efforts pour éradiquer la poliomyélite de la planète.

Depuis de nombreuses années et plusieurs décennies, la vaccination contre la poliomyélite, réalisée au moyen de visites de vaccination systématique et de campagnes de vaccination de masse, a été menée sur tous les continents. Des millions de personnes, principalement des enfants, ont été vaccinées et en août 2020, le continent africain a été certifié exempt de poliomyélite, rejoignant ainsi toutes les autres régions du monde à l'exception du Pakistan et de l'Afghanistan, où la poliomyélite n'a pas encore été éradiquée.

27/08/2021

Pour rappel :
Le message fort du directeur de l'hôpital de la région de Louga!

25/08/2021

Pour rappel:
Le comité régional de gestion des épidémies -CRGE de Louga s'est réuni à la salle de conférence du conseil départemental en mi mars pour revoir l'avancement du travail dudit comité sous la présence du gouverneur de la région Monsieur bouya Amar , le directeur de l'hôpital Amadou gaye Diouf, le médecin chef de la région et l'ensemble des acteurs administratifs qui évoluent dans le milieu de la santé . Ceci dit la rencontre est accentué sur la sensibilisation des vaccins à l'endroit des populations . Par ailleurs le directeur de l'hôpital Amadou sakhir mbaye Monsieur Amadou gaye Diouf revient sur les tenants et les Aboutissants de cette activité

Information!!!
16/08/2021

Information!!!

09/08/2021

Vaccin anti-COVID-19 de Sinopharm : ce qu’il faut savoir
10 mai 2021
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Le Groupe stratégique consultatif de l’OMS (SAGE) sur la vaccination a publié des recommandations provisoires sur l’utilisation du vaccin inactivé BIBP contre la COVID-19 mis au point par Sinopharm/China National Pharmaceutical Group.

Voici ce qu’il faut savoir.

Cet article présente un résumé de ces recommandations provisoires ; celles-ci ainsi que le document d’information sont également disponibles en ligne.

Qui doit être vacciné en premier ?
Tant que les stocks de vaccins anti-COVID-19 seront limités, les agents de santé à haut risque d’exposition et les personnes âgées devront être vaccinés en priorité.

Le vaccin n’est pas recommandé pour les personnes âgées de moins de 18 ans, dans l’attente des résultats d’études complémentaires pour cette tranche d’âge.

Les pays peuvent se référer à la Feuille de route de l’OMS pour l’établissement des priorités et au Cadre de valeurs de l’OMS pour obtenir des conseils sur les groupes cibles à vacciner en priorité.

Faut-il vacciner les femmes enceintes ?
Les données disponibles sur la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin BIBP contre la COVID-19 sont insuffisantes pour évaluer l’efficacité du vaccin au cours de la grossesse ou les risques qui lui sont associés pendant cette période. Cependant, ce vaccin est un vaccin inactivé contenant un adjuvant couramment utilisé dans de nombreux autres vaccins dont le bon profil d’innocuité est attesté, employés notamment chez les femmes enceintes. On s’attend donc à ce que l’efficacité du vaccin BIBP contre la COVID-19 chez les femmes enceintes soit comparable à celle observée chez les femmes non enceintes d’âge similaire.

En attendant, l’OMS recommande d’utiliser le vaccin BIBP contre la COVID-19 chez les femmes enceintes lorsque les avantages de la vaccination pour la femme concernée l’emportent sur les risques potentiels. Pour aider les femmes enceintes à faire cette évaluation, il faut leur fournir des informations sur les risques de COVID-19 pendant la grossesse, les avantages probables de la vaccination dans le contexte épidémiologique local et les limites actuelles des données d’innocuité chez la femme enceinte. L’OMS ne recommande pas de réaliser des tests de grossesse avant la vaccination. Elle ne recommande pas non plus de retarder la grossesse, ou d’envisager d’y mettre fin, en raison de la vaccination.

Qui d’autre peut se faire vacciner ?
Le vaccin peut être proposé aux personnes qui ont déjà eu la COVID-19. Les données disponibles montrent que, dans les 6 mois qui suivent une infection naturelle initiale, une réinfection symptomatique est rare. Par conséquent, sachant que les stocks de vaccins anti-COVID-19 sont limités, les personnes ayant été infectées par le SARS-CoV-2 dans les six mois précédents (test PCR à l’appui) peuvent choisir de retarder la vaccination jusqu’à la fin de cette période. Là où circulent des variants préoccupants associés à une évasion immunitaire attestée, une vaccination plus rapide après l’infection peut être conseillée.

On s’attend à ce que le vaccin soit aussi efficace chez les femmes allaitantes que chez les autres adultes. L’OMS recommande d’utiliser le vaccin BIBP contre la COVID-19 de la même façon chez les femmes allaitantes que chez les autres adultes. L’OMS ne recommande pas d’interrompre l’allaitement après la vaccination.

Les personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont plus exposées au risque de forme grave de la COVID-19. Les personnes vivant avec le VIH n’ont pas été incluses à l’essai, mais, sachant qu’il s’agit d’un vaccin non réplicatif, celles qui font partie du groupe recommandé peuvent être vaccinées. Des informations et des conseils doivent, dans la mesure du possible, être fournis pour éclairer l’évaluation individuelle des avantages et des risques.

Qui ne doit pas se faire vacciner ?
Les personnes ayant des antécédents d’anaphylaxie à l’un des composants du vaccin ne doivent pas être vaccinées.

Toute personne dont la température corporelle est supérieure 38,5 ºC doit reporter la vaccination jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de fièvre.

Quelle est la posologie recommandée ?
Le SAGE recommande d’utiliser le vaccin BIBP selon un calendrier de deux doses (0,5 ml chacune) administrées par voie intramusculaire. L’OMS recommande un intervalle de trois à quatre semaines entre la première et la deuxième dose. Si la seconde dose est administrée moins de trois semaines après la première, il n’est pas nécessaire de répéter la dose. Si l’administration de la deuxième dose est reportée au-delà de quatre semaines, elle doit être effectuée dès que possible. Il est recommandé que toutes les personnes vaccinées reçoivent deux doses.

Dans quelle mesure ce vaccin est-il comparable aux autres vaccins en cours d’utilisation ?
Il est impossible de comparer directement les vaccins en raison des différentes approches adoptées pour concevoir les études respectives, mais, globalement, tous les vaccins ayant reçu une autorisation d’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL sont très efficaces dans la prévention des formes graves de la COVID-19 et des hospitalisations.

Le vaccin est-il sûr ?
Le SAGE a rigoureusement évalué les données de qualité, d’innocuité et d’efficacité du vaccin et a recommandé son utilisation pour les personnes âgées de 18 ans et plus.

Les données d’innocuité sont limitées pour les personnes de plus de 60 ans (en raison du petit nombre de participants aux essais cliniques). Bien qu’aucune différence entre le profil d’innocuité du vaccin chez les personnes âgées et chez les tranches d’âge plus jeunes ne puisse être anticipée, les pays qui envisagent d’utiliser ce vaccin chez les plus de 60 ans devraient maintenir une surveillance active de l’innocuité.

Quelle est l’efficacité du vaccin ?
Un vaste essai multipays de phase 3 a montré que deux doses, administrées à un intervalle de 21 jours, ont une efficacité de 79 % contre l’infection à SARS-CoV-2 symptomatique 14 jours ou plus après la deuxième dose. L’efficacité du vaccin contre l’hospitalisation était de 79 %.

L’essai n’a pas été conçu de manière à pouvoir démontrer l’efficacité contre la maladie grave chez les personnes présentant des comorbidités, les femmes enceintes ou les personnes âgées de 60 ans et plus. Les femmes étaient sous-représentées dans l’essai. La durée médiane du suivi disponible au moment de l’examen des données était de 112 jours.

Deux autres essais d’efficacité sont en cours, mais les données ne sont pas encore disponibles.

Ce vaccin est-il efficace contre les nouveaux variants du SARS-CoV-2 ?
Le SAGE recommande actuellement l’utilisation de ce vaccin, conformément à la Feuille de route de l’OMS pour l’établissement des priorités.

L’OMS actualisera ses recommandations à la lumière des nouvelles données disponibles. Ce vaccin n’a pas encore été évalué dans le contexte de la circulation étendue de variants préoccupants.

Empêche-t-il l’infection et la transmission ?
On ne dispose pas actuellement de données suffisantes concernant l’impact du vaccin BIBP contre la COVID-19 sur la transmission du SRAS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19.

En attendant, l’OMS rappelle qu’il convient de maintenir et de renforcer les mesures de santé publique efficaces : port du masque, distanciation physique, lavage des mains, hygiène respiratoire en cas de toux ou d’éternuement, évitement des foules et bonne ventilation des lieux clos

09/08/2021

Mis à jour le 17 mars 2021 pour tenir compte du fait que l’OMS a approuvé deux versions du vaccin AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19 pour une utilisation d’urgence. Une nouvelle mise à jour a été faite le 19 avril 2021 pour tenir compte de la dernière déclaration du Comité consultatif mondial de l’OMS pour la sécurité des vaccins.

Le Groupe stratégique consultatif de l’OMS (SAGE) sur la vaccination a publié des recommandations provisoires sur l’utilisation du vaccin Oxford/AstraZeneca (AZD1222) contre la COVID-19.

Cet article présente un résumé de ces recommandations provisoires ; le document d’orientation peut être consulté ici.

Qui doit être vacciné en premier ?
Tant que l’approvisionnement en vaccins est limité, il est recommandé de donner la priorité aux agents de santé à haut risque d’exposition et aux personnes âgées, notamment celles âgées de 65 ans et plus.

Les pays peuvent se référer à la Feuille de route de l’OMS pour l’établissement des priorités et au Cadre de valeurs de l’OMS pour obtenir des conseils sur les groupes cibles à vacciner en priorité.

Qui d’autre peut se faire vacciner ?
La vaccination est recommandée pour les personnes atteintes de comorbidités dont on sait qu’elles augmentent le risque de développer une forme sévère de COVID-19, notamment l’obésité, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires et le diabète.

Bien que des études supplémentaires soient nécessaires chez les personnes vivant avec le VIH ou présentant une maladie auto-immune, ou chez les personnes immunodéprimées, les sujets de cette catégorie appartenant à un groupe auquel la vaccination est recommandée peuvent être vaccinées après avoir été informés et conseillés.

La vaccination peut être proposée aux personnes qui ont déjà contracté la COVID-19 par le passé, mais celles-ci peuvent envisager de reporter leur vaccination contre la COVID-19 jusqu’à six mois après l’infection par le SARS-CoV-2, afin de permettre à d’autres personnes ayant besoin du vaccin de façon plus urgente de passer en premier.

La vaccination peut être proposée aux femmes qui allaitent si elles font partie d’un groupe auquel la vaccination est recommandée. L’OMS ne recommande pas l’arrêt de l’allaitement maternel après la vaccination.

Faut-il vacciner les femmes enceintes ?
La grossesse expose les femmes à un risque plus élevé de forme grave de la COVID-19, mais on dispose de très peu de données pour évaluer la sécurité du vaccin pendant la grossesse.

Les femmes enceintes peuvent recevoir le vaccin si les avantages de la vaccination chez une femme enceinte l’emportent sur les risques potentiels du vaccin.

Ainsi, les femmes enceintes à haut risque d’exposition au SARS-CoV-2 (par exemple les agentes de santé) ou présentant des comorbidités qui augmentent le risque de développer une forme sévère de la maladie peuvent être vaccinées en concertation avec leur dispensateur de soins de santé.

Qui ne doit pas se faire vacciner ?
Les personnes ayant des antécédents de réaction allergique grave à l’un des composants du vaccin ne doivent pas être vaccinées.

Le vaccin n’est pas recommandé pour les personnes âgées de moins de 18 ans dans l’attente des résultats d’études complémentaires.

Quelle est la posologie recommandée ?
La posologie recommandée est de deux doses administrées par voie intramusculaire (0,5 ml chacune) avec un intervalle de 8 à 12 semaines.

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre la protection potentielle à plus long terme après l’administration d’une seule dose.

Le vaccin est-il sûr ?
Deux versions du vaccin – produites par AstraZeneca-SKBio (République de Corée) et le Serum Institute of India – ont été autorisées pour une utilisation d’urgence par l’OMS. Lorsque le vaccin a été examiné par le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination, il l’avait déjà été par l’Agence européenne des médicaments.

L’EMA a rigoureusement évalué les données de qualité, de sécurité et d’efficacité du vaccin et a recommandé l’octroi d’une autorisation conditionnelle de mise sur le marché pour les personnes âgées de 18 ans et plus.

Le Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins, un groupe d’experts qui fournit à l’OMS un avis indépendant et faisant autorité concernant l’utilisation sans danger des vaccins, reçoit et évalue les rapports sur les événements de sécurité suspectés ayant potentiellement un impact international.

Quelle est l’efficacité du vaccin ?
Le vaccin AZD1222 contre la COVID-19 a une efficacité de 63,09 % contre l’infection symptomatique par le SARS-CoV-2.

Des intervalles plus longs entre les doses, dans la fourchette de 8 à 12 semaines, sont associés à une plus grande efficacité vaccinale.

Est-il efficace contre les nouveaux variants ?
Le SAGE a examiné toutes les données disponibles sur les performances du vaccin dans les milieux où circulent des variants dits inquiétants. Il recommande actuellement l’utilisation du vaccin AZD1222 conformément à la Feuille de route de l’OMS pour l’établissement des priorités, même si des variants du virus sont présents dans le pays. Les pays doivent évaluer les risques et les avantages en tenant compte de leur situation épidémiologique.

Les résultats préliminaires soulignent la nécessité urgente d’une approche coordonnée pour la surveillance et l’évaluation des variants et de leur impact potentiel sur l’efficacité vaccinale. L’OMS mettra à jour ses recommandations au fur et à mesure que de nouvelles données seront disponibles,.

Empêche-t-il l’infection et la transmission ?
On ne dispose pas de données suffisantes concernant l’impact de l’AZD1222 sur la transmission ou l’excrétion virale.

En attendant, il convient de maintenir et de renforcer les mesures de santé publique efficaces : port du masque, distanciation physique, lavage des mains, hygiène respiratoire en cas de toux ou d’éternuement, évitement des foules et bonne ventilation des lieux clos.

Le vaccin AstraZeneca est efficace et sans danger pour protéger les gens contre les risques extrêmement graves liés à la COVID-19, y compris le décès, l’hospitalisation et les formes graves de la maladie (situation au 19 avril 2021). Lire la déclaration (en anglais) du 16 avril 2021 du Comité consultatif mondial de l’OMS pour la sécurité des vaccins à propos du vaccin AstraZeneca contre la COVID-19, qui prend acte de rapports faisant état d’effets secondaires très rares. Le Conseil des organisations internationales des sciences médicales range les manifestations indésirables des médicaments et des vaccins dans les catégories suivantes selon leur fréquence :

• Très courantes > 1/10

• Courantes (fréquentes) > 1/100 et < 1/10

• Peu courantes (peu fréquentes) >1/1000 et < 1/100
Source : OMS

• Rares > 1/10000 et

09/08/2021

La pandémie de COVID-19 qui a frappé le monde bat aujourd’hui son plein. Parallèlement aux actions menées par l’OMS et ses partenaires pour riposter à cette pandémie (suivi de la pandémie, conseils sur les interventions essentielles, distribution de fournitures médicales vitales à ceux qui en ont besoin), une course aux vaccins a été engagée.

Les vaccins sauvent des millions de vies chaque année. Leur mode d’action consiste à entraîner et à préparer le système immunitaire (défenses naturelles de l’organisme) à reconnaître et à combattre les virus et les bactéries qu’ils ciblent. Ainsi, si l’organisme se trouve par la suite exposé à ces mêmes agents pathogènes, il est immédiatement prêt à les détruire, ce qui permet de prévenir la maladie.

Au 18 février 2021, au moins sept vaccins différents avaient été mis à disposition dans les pays par l’intermédiaire de trois plateformes. La vaccination doit viser en priorité les populations vulnérables dans tous les pays.

Parallèlement, plus de 200 vaccins candidats sont en cours de mise au point, dont plus d’une soixantaine sont en phase de développement clinique. Le mécanisme COVAX fait partie de l’Accélérateur ACT, que l’OMS a créé avec des partenaires en 2020. Le COVAX est l’axe de travail vaccins de l’Accélérateur ACT. Dirigé par la CEPI, l’Alliance Gavi et l’OMS, il vise à mettre un terme à la phase aiguë de la pandémie de COVID-19 de la façon suivante :

en accélérant la mise au point de vaccins sûrs et efficaces contre la COVID-19 ;
en contribuant au développement des moyens de production ; et
en collaborant avec les gouvernements et les fabricants pour garantir une répartition juste et équitable des vaccins entre tous les pays, seule initiative mondiale visant cet objectif.
Les vaccins sont une nouvelle arme essentielle dans la lutte contre la COVID-19 et il est extrêmement encourageant de constater que beaucoup d’entre eux s’avèrent efficaces et passent en phase de mise au point. Travaillant le plus vite possible, des scientifiques du monde entier collaborent et innovent pour fournir des tests de dépistage, des traitements et des vaccins qui, ensemble, permettront de sauver des vies et de mettre fin à la pandémie.

Des vaccins sûrs et efficaces changeront la donne. Mais pour le moment, il faut continuer à porter un masque, à respecter les distances physiques et à éviter les lieux bondés. Le fait d’être vacciné ne signifie pas qu’il faut renoncer à toute prudence, prendre des risques et en faire prendre aux autres, notamment parce qu’on ignore encore dans quelle mesure les vaccins protègent non seulement contre la maladie, mais aussi contre l’infection et la transmission.
Source : OMS

Vous trouverez ici (en anglais) la situation des vaccins contre la COVID-19 dans le cadre de la procédure d’évaluation pour une utilisation d’urgence (protocole EUL) et de préqualification.

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Louga, Gouvernance
Louga

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