Fabienne Mathot, Praticienne en Neurofeedback à Liège

Fabienne Mathot, Praticienne en Neurofeedback à Liège Méthode visant à la gestion du stress, à la rééducation du cerveau, et à la synchronisation Une musique relaxante plonge le sujet dans un état de relaxation.

Le Neurofeedback est une méthode de “rééducation” du cerveau par le biais de la musique. On installe la personne confortablement dans un fauteuil et on lui pose des électrodes sur le crâne. Grâce à ces capteurs, le système reçoit des informations sur l’activité électrique cérébrale de la personne, donc sur le fonctionnement du cerveau. Il détecte ainsi toute anomalie ou perturbation neurologique : s’opèrent alors de brèves interruptions dans la musique, ce qui a pour effet d’envoyer au cerveau un feedback sur son propre fonctionnement, l’incitant à se réorganiser et à s’autoréguler à son rythme, en douceur. Tout simplement, sans douleur. Le système agit à un niveau non-conscient, ainsi il n’est pas nécessaire de se remémorer ses traumatismes.

Le TDAH chez les filles…🌸
01/27/2026

Le TDAH chez les filles…🌸

Le TDAH chez les filles : quand le trouble devient invisible...

Pendant longtemps, le TDAH a été pensé, décrit et repéré à travers un modèle très masculin.

Un enfant qui court, dérange, coupe la parole, bouge sans cesse, dérange la classe.

Ce modèle existe… mais il ne raconte pas toute l’histoire.

Chez beaucoup de filles, le TDAH prend une autre forme.

Plus discrète, plus intériorisée, souvent plus coûteuse sur le plan émotionnel.

Et c’est précisément pour cela qu’il passe si souvent inaperçu.

Une hyperactivité qui ne se voit pas toujours

De nombreuses filles qui ont un TDAH ne sont pas forcément agitées dans leur corps.

Elles sont agitées dans leur tête.

Leurs pensées vont vite, parfois trop vite.

Elles anticipent, analysent, imaginent, se projettent sans arrêt.

Elles peuvent sembler calmes, posées, sages… alors que leur cerveau ne s’arrête jamais.

À l’école, elles tiennent souvent.

Elles observent, imitent, se suradaptent.
Elles apprennent très tôt à faire “comme il faut”.

Mais cette adaptation a un prix.

Fatigue, anxiété, perfectionnisme, peur de l’erreur, sentiment de ne jamais en faire assez.

Le TDAH est là, mais il ne dérange pas l’extérieur.
Il épuise l’intérieur.

Une socialisation qui pousse à se contenir

Les filles sont très tôt encouragées à être calmes, agréables, attentives, polies, responsables.

Quand elles sont agitées, impulsives ou trop expressives, la pression sociale est souvent plus forte que pour les garçons.

Beaucoup apprennent donc à retenir.
À masquer.
À faire passer les autres avant elles.

Ce mécanisme peut faire croire qu’elles n’ont pas de difficultés... alors qu’elles dépensent une énergie énorme pour tenir.

Attention aux raccourcis

Il est essentiel de le dire clairement :
toutes les filles qui ont un TDAH ne sont pas calmes, discrètes ou intériorisées.

Certaines filles sont aussi très hyperactives dans leur corps.

Elles bougent beaucoup, parlent fort, coupent la parole, prennent de la place, ont du mal à rester assises, explosent émotionnellement.

La différence, ce n’est pas l’absence d’hyperactivité.

C’est la manière dont elle est tolérée et interprétée.

Chez les filles, l’agitation physique est souvent jugée plus sévèrement, plus rapidement corrigée, parfois même plus honteuse socialement.

Beaucoup apprennent donc à la masquer, mais pas toutes.

Le TDAH chez les filles est donc très hétérogène.

Il peut être silencieux ou bruyant, intérieur ou visible, contrôlé ou débordant.

Ce qui les relie, ce n’est pas la manière dont ça se voit.
C’est la manière dont leur cerveau fonctionne.

Un diagnostic souvent tardif

Parce qu’elles dérangent moins, les filles sont moins repérées.

On parle plus souvent d’anxiété, de timidité, de manque de confiance, de sensibilité.

Le TDAH passe en arrière-plan.

Beaucoup de femmes découvrent leur TDAH à l’âge adulte.

Après des années à se sentir “bizarres”, trop sensibles, trop intenses, trop fatiguées, trop instables.

Ce diagnostic tardif n’est pas un détail.

Il explique beaucoup de parcours chaotiques, d’estime de soi abîmée, de stratégies de survie.

Quand la fatigue devient émotionnelle

Se contenir en permanence crée une fatigue invisible.

Les filles avec un TDAH ont souvent une grande intensité émotionnelle, une empathie forte, une hypersensibilité.

Mais elles ont appris à ne pas trop montrer.

Cela peut conduire à des effondrements, des crises, des périodes de retrait ou de grande culpabilité.

Pas parce qu’elles sont fragiles.
Parce qu’elles ont tenu trop longtemps.

Ce que ça prépare à l’âge adulte

Une fille qui grandit en se suradaptant devient souvent une femme qui s’épuise.

Perfectionnisme, peur de décevoir, difficulté à poser des limites, sentiment de ne jamais être assez.

Comprendre le TDAH chez les filles, c’est souvent comprendre des femmes entières.

Conclusion !

Le TDAH chez les filles n’est pas rare.

Il est simplement moins visible.

Et ce qui est invisible est trop souvent ignoré.

Changer le regard, c’est offrir à des milliers de filles la possibilité de grandir sans se perdre.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions :
https://tdaquoi.com

12/23/2025

🐀 Le Surmulot : « CE "MONSTRE" SAUVERAIT SON FRÈRE AVANT DE MANGER. ET VOUS ? »
Concept Visuel (Image Unique - Le Geste d'Humanité) : Une photographie en gros plan, prise au niveau du sol, dans une ambiance clair-obscur (type cave ou ruelle nocturne).

L'Action : Un rat est bloqué derrière un grillage rigide ou dans un mécanisme complexe. Un second rat, libre, est à l'extérieur. Il ne cherche pas à fuir. Au contraire, il est dressé sur ses pattes arrière, ses deux pattes avant (qui ressemblent étrangement à des mains humaines) agrippées au grillage, tirant de toutes ses forces pour ouvrir le passage à l'autre.

L'Expression : La lumière capte l'intensité du regard du rat libre. Ce n'est pas un regard de rongeur paniqué, c'est un regard de concentration et de détermination solidaire.

Gros Titre : IL PRÉFÈRE LIBÉRER UN AMI PLUTÔT QUE MANGER DU CHOCOLAT.

Corps du texte : « Nous les empoisonnons, nous les piégeons, nous les méprisons. Pourtant, la science a rendu son verdict : le rat possède une morale. Lors d'expériences célèbres, lorsqu'on donne à un rat le choix entre manger du chocolat immédiatement ou libérer un compagnon en détresse, il choisit de libérer son compagnon. Mieux encore : il garde une part du chocolat pour le lui donner ensuite. Ce que vous appelez "vermine" est capable d'empathie, de compassion et de partage. Combien d'humains réussiraient ce test ? »

📰 RAPPORT DE TERRAIN : La Découverte de l'Altruisme
Angle : Les neurosciences de la gentillesse.

[ÉVALUATION ÉTHOLOGIQUE] Le rat brun (Rattus norvegicus) est un animal social complexe. L'étude de Peggy Mason (Université de Chicago, 2011) a bouleversé notre compréhension de l'empathie animale.

Le Secours Désintéressé : Un rat libre fera des efforts considérables pour ouvrir une cage où un congénère est enfermé, même s'il n'obtient aucune récompense pour cela. Il agit uniquement pour faire cesser la détresse de l'autre.

Le Rire Social : Les travaux de Jaak Panksepp ont prouvé que les rats "rient" lorsqu'ils jouent ou qu'on les chatouille. Ils émettent des pépiements ultrasoniques (50 kHz) invisibles pour nous, qui traduisent une joie pure et renforcent les liens sociaux. Un animal qui rit et qui aide les autres n'est pas un nuisible, c'est une personnalité sensible.

LES FACES CACHÉES DU "RAGONDIN DES ÉGOUTS"
1. La Propreté Obsessionnelle
Le Mythe : Le rat est sale.

La Réalité : Le rat passe plus de temps à se laver (toiletter) qu'un chat domestique. S'il vit dans les égouts, c'est parce que nous l'y avons repoussé, mais il déteste la souillure. Un rat domestique sent le foin et le musc, pas l'ordure.

2. La Métacognition (Il sait qu'il ne sait pas)
L'Intelligence : Le rat est l'un des rares animaux capables de "métacognition". Il peut évaluer ses propres connaissances. S'il ne connaît pas la réponse à un problème pour obtenir de la nourriture, il préfère abandonner ou chercher plus d'informations plutôt que de tenter une réponse au hasard. C'est une forme de conscience de soi.

3. Le Regret
L'Émotion complexe : Des scanners cérébraux ont montré que les rats peuvent ressentir du regret après avoir fait un mauvais choix (comme rater une opportunité de nourriture). Ils "rejouent" la scène mentalement pour apprendre, une capacité cognitive longtemps crue réservée aux primates.

LE MANIFESTO : « LE MIROIR DÉRANGEANT »
« Nous le détestons parce qu'il nous ressemble trop. »
Le Succès Évolutif : Comme nous, il est omnivore, adaptable et colonisateur. Comme nous, il est capable du meilleur (solidarité) comme du pire (guerre de clans).

La Guerre Chimique : L'usage massif d'anticoagulants (mort-aux-rats) provoque une agonie lente et douloureuse (hémorragie interne) de plusieurs jours. Est-il éthique d'infliger une telle torture à un animal dont on sait maintenant qu'il ressent la peur et l'empathie pour ses proches ?

🤝 Notre Devoir : La Gestion, pas la Torture
Repenser notre relation avec l'ombre de nos villes.

L'Action : L'Étanchéité plutôt que le Poison.

Prévention : Le rat ne vient pas pour vous attaquer, il vient pour vos déchets. La meilleure "dératisation" est la gestion rigoureuse des poubelles et le bouchage des accès (grillages fins, ciment). Coupez la source de nourriture, et la population s'auto-régulera sans violence.

L'Acceptation : En ville, le rat joue un rôle de nettoyeur d'égouts (il consomme des tonnes de déchets organiques qui boucheraient les canalisations). Tant qu'il reste en sous-sol, il est un allié sanitaire, pas un ennemi.

Le rat n'est pas un démon. C'est un mammifère sophistiqué qui rit quand il est heureux et pleure quand il est seul. Il est temps de respecter notre voisin le plus intelligent.

“Le corps n’oublie rien”, de Bessel Van der Kolk (Traduction IA du texte initial)Il m’est arrivé qu’un médecin regarde m...
11/15/2025

“Le corps n’oublie rien”, de Bessel Van der Kolk

(Traduction IA du texte initial)

Il m’est arrivé qu’un médecin regarde mon dossier et me demande : « Alors, le traumatisme est dans le passé ? » Je n’avais pas les mots à l’époque. Je me souviens seulement du bourdonnement dans mes veines, de la manière dont mes épaules se figeaient sans raison, de mon estomac qui ressemblait à un poing serré des jours après une dispute. Mon corps savait ce que mon esprit essayait d’enterrer. C’était une archive vivante, respirante, de chaque choc que mon système avait subi.
Lire The Body Keeps the Score de Bessel van der Kolk, c’est comme se voir remettre la clé de cette archive. Ce livre n’est pas seulement un texte sur le traumatisme ; c’est une réinvention radicale de la connexion corps-esprit. Van der Kolk, psychiatre et chercheur pionnier, expose avec une clarté dévastatrice et une profonde compassion la manière dont le traumatisme reconfigure littéralement le cerveau et se retrouve piégé dans le corps, non pas comme un souvenir, mais comme une réalité physique, au présent.
1. Le traumatisme est une guerre civile intérieure
La thèse centrale de van der Kolk est que le traumatisme n’est pas l’histoire de quelque chose qui s’est produit autrefois. C’est un état physiologique qui se revit. Le système d’alarme du cerveau reste bloqué sur « activé », laissant le corps dans un état de défense constant, en guerre contre ses propres sens, sa propre sécurité. Le passé n’est pas passé ; c’est une urgence physiologique perpétuelle.
2. L’esprit peut mentir, mais le corps dit toujours la vérité
Nous pouvons construire des récits pour survivre, pour rendre l’insupportable plus ordonné. Mais le corps refuse d’être édité. Il s’exprime dans la langue des migraines, des poussées auto-immunes, de la douleur chronique, et d’un cœur qui s’emballe dans une pièce silencieuse. La guérison commence lorsque nous cessons de contester l’histoire et que nous commençons à écouter la chair.
3. Le chemin passe par le corps, pas seulement par l’esprit
La thérapie par la parole ne peut vous porter que jusqu’à un certain point si votre corps est toujours sur le champ de bataille. Van der Kolk présente un éventail puissant de thérapies somatiques — yoga, EMDR, Neurofeedback et psychothérapie sensorimotrice — qui contournent le cerveau narratif pour s’adresser directement au système nerveux. Le but est d’apprendre au corps que le danger est passé, qu’il est à nouveau sûr de l’habiter.
4. Le cerveau émotionnel est pris en otage
Le traumatisme modifie fondamentalement la structure du cerveau. Il détourne la partie rationnelle, « pensante » du cerveau (le cortex préfrontal) et donne l’autorité au cerveau émotionnel et de survie (l’amygdale). Voilà pourquoi les personnes traumatisées ne peuvent pas simplement « se calmer » ou « penser rationnellement ». Le centre de commandement de leur cerveau a été renversé.
5. Le traumatisme brise le sens de soi
Une blessure centrale du traumatisme est la perte de propriété de son propre corps et de son esprit. Les survivants se sentent souvent déconnectés, engourdis, ou comme s’ils regardaient leur vie de loin (dissociation). La guérison, ainsi, ne se résume pas à traiter un souvenir, mais à reconquérir le soi — le droit de ressentir, de désirer, et d’être présent dans sa propre peau.
6. Le pouvoir du rythme et de la relation
Van der Kolk met en lumière deux des régulateurs les plus fondamentaux de notre système nerveux : le mouvement rythmique (comme le tambour, la danse ou la natation) et les relations sûres et accordées. Ce sont des sources primales de réconfort qui peuvent aider à re-réguler un système dysrégulé et à reconstruire un sentiment de connexion que le traumatisme a détruit.
7. Le traumatisme est transmis et collectif
Le livre dépasse l'expérience individuelle pour explorer comment le traumatisme peut se propager dans les familles (comme le traumatisme générationnel) et les sociétés entières. Le corps d’une culture, comme celui d’une personne, peut porter les traces d’atrocités historiques, façonnant comportements et santé sur des générations.
8. Les limites de la médication et de la thérapie verbale seules
Bien que parfois nécessaires, van der Kolk affirme que la médication ne fait souvent que neutraliser les symptômes, et que la thérapie traditionnelle peut parfois retraumatiser en forçant une personne à revivre l’événement sans lui fournir les outils corporels pour le traiter. L’intégration véritable exige une approche ascendante, commençant par la physiologie du corps.
9. Guérir, c’est retrouver le jeu et l’imagination
Le traumatisme rend le monde terrifiant et prévisible. La guérison implique de redécouvrir la capacité de jouer, de créer, d’imaginer. Ce ne sont pas des frivolités ; ce sont des impératifs biologiques qui permettent la flexibilité, la spontanéité, et la création de nouvelles expériences sécurisantes.
10. On peut réécrire la partition
Le message ultime du livre est profondément porteur d’espoir. La neuroplasticité signifie que le cerveau peut changer. Le corps peut apprendre de nouveaux rythmes. Si la cicatrice du traumatisme demeure, la douleur invalidante, elle, n’est pas condamnée à rester. Nous ne sommes pas prisonniers de notre passé. Nous pouvons apprendre à vivre dans le présent, avec un corps qui n’est plus un ennemi, mais un allié fiable.
Il y a une phrase dans le livre qui sert de fil conducteur : « Le corps enregistre tout, et le corps peut être la porte du processus de guérison. »
The Body Keeps the Score est un livre monumental, essentiel et transformateur. Il est destiné à quiconque s’est déjà senti piégé par sa propre physiologie, à quiconque a entendu « tout est dans ta tête », et à quiconque cherche à comprendre les racines les plus profondes de la souffrance et de la résilience humaines. C’est une lecture difficile, souvent douloureuse, mais aussi une carte — la plus complète et la plus compatissante rque nous ayons — menant hors de la forêt du traumatisme et de retour vers soi.

I once had a doctor look at my chart and ask, "So, the trauma is in the past?" I didn't have the words then. I just remember the thrumming in my own veins, the way my shoulders would lock for no reason, the stomach that felt like a clenched fist days after an argument. My body knew what my mind was trying to bury. It was a living, breathing archive of every shock my system had ever endured.

Reading Bessel van der Kolk's "The Body Keeps the Score" is like being handed the key to that archive. This book is not just a text on trauma; it is a radical re-envisioning of the mind-body connection. Van der Kolk, a pioneering psychiatrist and researcher, lays out, with devastating clarity and profound compassion, how trauma literally rewires the brain and gets trapped in the body, not as a memory, but as a physical, present-tense reality.

1. Trauma is a Civil War Within the Self
Van der Kolk’s central thesis is that trauma is not the story of something that happened back then. It is a physiological state to be re-lived. The brain's alarm system gets stuck on 'on,' leaving the body in a constant state of defense, at war with its own senses, its own safety. The past is not past; it is an ever-present physiological emergency.

2. The Mind Can Lie, But the Body Always Tells the Truth
We can construct narratives to survive, to make the unbearable seem neat. But the body refuses to be edited. It speaks in the language of migraines, autoimmune flares, chronic pain, and a heart that races in a quiet room. Healing begins when we stop arguing with the story and start listening to the flesh.

3. The Path Out is Through the Body, Not Just the Mind
Talk therapy can only take you so far when your body is still on the battlefield. Van der Kolk presents a powerful array of somatic therapies—yoga, EMDR, neurofeedback, and sensorimotor psychotherapy—that bypass the storytelling brain to speak directly to the nervous system. The goal is to teach the body that the danger is over, and that it is safe to inhabit itself again.

4. The Emotional Brain is Held Hostage
Trauma fundamentally alters brain structure. It hijacks the rational, "thinking" part of the brain (the prefrontal cortex) and gives ultimate authority to the emotional, survival brain (the amygdala). This is why traumatized people can't just "calm down" or "think rationally." Their brain's command center has been overthrown.

5. Trauma Shatters the Sense of Self
A core wound of trauma is the loss of ownership of one's body and mind. Survivors often feel disconnected, numb, or as if they are watching their life from a distance (dissociation). Healing, therefore, is not just about processing a memory, but about reclaiming the self—the right to feel, to desire, and to be present in one's own skin.

6. The Power of Rhythm and Relationship
Van der Kolk highlights two of the most fundamental regulators of our nervous system: rhythmic movement (like drumming, dancing, or swimming) and attuned, safe relationships. These are primal sources of comfort that can help re-regulate a dysregulated system and rebuild a sense of connection that trauma destroyed.

7. Trauma is Transmitted and Collective
The book extends beyond individual experience to explore how trauma can ripple through families (as in generational trauma) and entire societies. The body of a culture, like the body of a person, can hold the score of historical atrocities, shaping behaviors and health for generations.

8. The Limitations of Medication and Talk Therapy Alone
While sometimes necessary, van der Kolk argues that medication often just numbs the symptoms, and traditional talk therapy can sometimes re-traumatize by forcing a person to relive the event without providing the bodily tools to process it. True integration requires a bottom-up approach, starting with the body's physiology.

9. Healing is the Recovery of Play and Imagination
Trauma makes the world a terrifying and predictable place. Recovery involves rediscovering the capacity for play, creativity, and imagination. These are not frivolous; they are biological imperatives that allow for flexibility, spontaneity, and the creation of new, safe experiences.

10. You Can Re-write the Score
The book’s ultimate message is one of profound hope. Neuroplasticity means the brain can change. The body can learn new rhythms. While the scar of trauma remains, the debilitating pain does not have to. We are not condemned to be prisoners of our past. We can learn to live in the present, with a body that is no longer an enemy, but a trusted ally.

There is a line in the book that serves as a guiding light for the entire work: "The body keeps the score, and the body can be the door to the healing process." "The Body Keeps the Score" is a monumental, essential, and life-changing book. It is for anyone who has ever felt trapped by their own physiology, for anyone who has been told "it's all in your head," and for anyone who seeks to understand the deepest roots of human suffering and resilience. It is a difficult, often painful read, but it is also a map—the most comprehensive and compassionate one we have—leading out of the wilderness of trauma and back home to the self.

BOOK: https://amzn.to/4nJdTR7

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11/11/2025

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"If the imagined future is better, it gives you hope or pleasurable anticipation. If it is worse, it creates anxiety. Both are illusory." - Eckhart Tolle

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