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On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer ...
20/01/2026

On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer des conflits.

Seulement parler, ce n'est pas se disputer, se fâcher. Parler, c'est aimer.

Parler de quelque chose qui ne va pas, ce n'est pas créer un conflit.

Parler avec respect, bienveillance, c'est ne pas laisser l'amour s'abîmer en distance, en silence.

Quand on dit par exemple qu'on a mal, qu'on est blessé, là n'est pas une attaque, un reproche. C'est une main tendue à la compréhension, à la compassion, à l'empathie. À l'amour.

On a souvent déduit que parler équivaut à se fâcher alors on se tait et on s'éloigne. Les liens s'étiolent jusqu'à s'éteindre, voir disparaitre.

Parler c'est rester. C'est s'aimer soi, c'est aimer l'autre. Parler s'est construire, c'est comprendre, c'est restaurer, au lieu de fuir, de s'échapper.

Une relation saine et sincère se construit souvent sur de l'inconfort. C'est ainsi qu'elle se purifie, qu'elle s'élève, qu'elle vibre mieux encore.

Alors, parler pour grandir ou fuir pour survivre ? Que choisis-tu ?

Marie Chauderon

14/01/2026
CE QUE GUÉRISSENT LES MADELEINESPendant des siècles, les femmes ont porté les blessures d’un monde qui les a réduites au...
14/01/2026

CE QUE GUÉRISSENT LES MADELEINES

Pendant des siècles, les femmes ont porté les blessures d’un monde qui les a réduites au silence, à la honte, à la soumission.

Elles ont été brûlées, violées, enfermées, accusées d’hystérie ou de sorcellerie.

Elles ont été séparées de leur propre corps, de leur puissance, de leur voix intérieure.

Tout cela au nom du "péché originel", de la morale religieuse, ou du simple fait d’être femme.

Mais ce temps touche à sa fin.

Les Madeleines se lèvent.

Elles incarnent un mouvement mystique et puissant.

Pas un courant idéologique.

Pas une revanche.

Mais une guérison collective.

✦ Ce que les MADELEINES guérissent :

🕊️ Le corps profané :

Elles réconcilient les femmes avec leur chair.

Le plaisir, le cycle, les sensations : tout ce qui fut sali redevient sacré.

La sexualité n’est plus honteuse, elle redevient divine.

📿 Le lien brisé au divin :

Elles reconnectent les femmes à leur propre lumière.

Plus besoin d’un intermédiaire, d’un dogme ou d’un prêtre.

Elles portent Dieu en elles.

🔥 La mémoire des traumas :

À travers les rituels, le breathwork, l’innerdance, elles libèrent les mémoires transgénérationnelles :

les avortements cachés, les incestes tus, les humiliations intimes.

Tout ce qui n’a jamais été dit remonte et se transforme.

💔 La blessure d’avoir été effacées de l’Histoire :

Les Madeleines redonnent voix à celles qu’on a rayées des textes.

Marie-Madeleine n’était pas une prostituée, mais l’apôtre des apôtres, enseignante, amante sacrée, initiée.

⚔️ L’Histoire l’a effacé, les Madeleines la restaurent

Dès le IVe siècle, lors du Concile de Nicée (325), l’Église institutionnalise une lecture masculine, hiérarchique et excluante du message christique.

En 591, le pape Grégoire Ier déclare publiquement que Marie-Madeleine était une prostituée repentie, amalgamant plusieurs figures féminines pour détruire sa puissance spirituelle.

Cette falsification historique a nourri des siècles d’oppression, justifiant l’exclusion des femmes des sphères spirituelles, des rôles de pouvoir, des rituels du sacré.

Mais aujourd’hui, la vérité émerge.

Des manuscrits anciens, comme l’Évangile de Marie découvert en 1896 en Égypte, montrent qu’elle était la confidente la plus proche de Jésus, celle à qui il transmettait des enseignements que les autres disciples ne comprenaient pas.

✦ Ce que les MADELEINES incarnent aujourd’hui :

🌹 Le retour de la femme-mystique

🌹 Le pouvoir de guérir par le souffle, le corps, la danse

🌹 Le féminin qui se tient debout, dévoué au divin, mais libre

🌹 Le couple sacré réconcilié, en elle d’abord, puis avec l’homme

Les Madeleines guérissent l’humanité, en restaurant ce qui a été amputé :

le féminin sensible, sauvage, sexuel et sacré.

Et si tu lis ces mots…

C’est que l’appel est déjà là.

Bienvenue dans le retour de la mémoire.

Source Cédric Jardel

J'ai une fois espéré que la paix viendrait de l'extérieur,puis réalisé :personne ne peut faire ton travail intérieur à t...
10/01/2026

J'ai une fois espéré que la paix viendrait de l'extérieur,
puis réalisé :
personne ne peut faire ton travail intérieur à ta place.

La vie ne manque pas de miracles,
il manque de gens assez patients
pour bien faire de petites choses, tous les jours.
La guérison n'est pas une échappatoire -
c'est faire face à la réalité sans autodestruction.

Quand je sais quand faire une pause,
Je garde mon souffle stable dans le chaos,
peu importe la vitesse du monde,
ça ne peut pas m'éloigner de mon centre.

La guérison ne commence pas par la paix.Elle commence par une rupture intérieure.Par cet instant précis où quelque chose...
09/01/2026

La guérison ne commence pas par la paix.
Elle commence par une rupture intérieure.

Par cet instant précis où quelque chose en toi se redresse.
Où le corps refuse de continuer à porter ce qui n’est plus juste.
Où l’âme retire son consentement silencieux à la survie maquillée en sagesse.

La guérison arrive lorsque tu arrêtes de te mentir pour rester acceptable.
Lorsque ne dis plus “ça va” par réflexe.
Lorsque tu ne minimises plus ce qui t’a abîmée pour préserver le confort des autres.

Et à ce moment-là, la colère monte.

Pas la colère spectaculaire.
Pas celle qui cherche un coupable.
Mais la colère nue. Ancienne.
Structurelle.

Celle qui surgit quand tu réalises tout ce que tu as toléré en croyant être forte.
Les années à t’adapter.
Les compromis répétés.
Les limites déplacées centimètre par centimètre jusqu’à ne plus savoir où tu commençais.

La colère de comprendre que tu as été loyale à des systèmes, des relations, des rôles
qui ne t’étaient pas loyaux en retour.

Et le monde te dira de te calmer.
De pardonner vite. D’être “élevée”.
D’être reconnaissante pour les leçons.

Mais cette injonction-là est une seconde violence.

Parce que ta colère n’est pas une régression.
Elle est un signal de réveil.
Un feu sacré qui marque la fin de l’auto-gaslighting.

Elle apparaît le jour où tu cesses de justifier l’injustifiable.
Le jour où tu regardes enfin la vérité en face, sans filtre spirituel pour l’édulcorer.
Le jour où tu comprends que ce que tu appelais “amour”, “patience” ou “résilience”
était parfois de la dissociation déguisée.

Ta colère est intelligente.
Elle sait exactement où ça a dérapé.
Elle se souvient de chaque fois où tu t’es tue pour maintenir une paix qui te coûtait trop cher.

Elle n’est pas là pour détruire ta vie.
Elle est là pour brûler la version de toi
qui devait faire semblant que tout allait bien.

Celle qui souriait alors que quelque chose se fendait à l’intérieur.
Celle qui comprenait trop, pardonnait trop, portait trop.
Celle qui s’était habituée à survivre dans des cadres trop étroits.

La guérison passe par ce feu-là.
Parce qu’il nettoie. Parce qu’il tranche.
Parce qu’il remet de la vérité là où il n’y avait plus que de l’adaptation.

Ce feu ne demande pas à être aimé.
Il demande à être honoré.

Et une fois qu’il a fait son œuvre, quelque chose change profondément.
La rage ne reste pas. Elle se transforme.

Elle devient clarté.
Elle devient discernement.
Elle devient cette capacité nouvelle à dire non sans trembler.
À te retirer sans expliquer.
À ne plus négocier ta dignité.

Après la colère, il y a une stabilité inconnue jusque-là.
Pas une paix molle. Une paix droite.
Ancrée. Qui ne dépend plus de l’approbation extérieure.

La guérison n’est pas un retour à l’ancienne version de toi.
C’est une mue irréversible.

Et si ces mots te traversent,
ce n’est pas parce qu’ils sont “forts”.
C’est parce qu’ils touchent un endroit en toi
qui sait déjà que quelque chose ne pourra plus jamais être comme avant.

Et c’est très bien ainsi.

Parce que ce qui brûle aujourd’hui
était déjà en train de te consumer de l’intérieur.

Maintenant, au moins, le feu éclaire.

Corinne De Leenheer

09/01/2026

Nous ne sommes jamais qu'une version de nous-mêmes,
nous sommes la somme de ce que nous avons traversé,
ce que nous endurons maintenant,
et ce que nous ne sommes pas encore devenus.

La vie ne demande pas si nos choix sont bons ou mauvais,
ça demande une chose :
sommes-nous assez courageux pour vivre avec eux ?

Certains jours, nous sommes debout sur la mémoire,
certains jours on ne survit que dans le présent,
et certains jours
croyance en demain
est la seule chose qui nous retient ici.

Grandir c'est savoir
vous n'avez pas à fusionner tous les chemins,
il faut juste continuer à marcher
sans nier aucune partie de vous-même.

Ce magnifique poème est dédié à tous ceux qui ont 50 ans et plus, mais aujourd’hui, il est un trésor pour chacun d’entre...
09/01/2026

Ce magnifique poème est dédié à tous ceux qui ont 50 ans et plus, mais aujourd’hui, il est un trésor pour chacun d’entre nous.

MON ÂME EST PRESSÉE.

J’ai compté mes années et découvert que j’ai moins de temps à vivre devant moi que derrière moi.

Je me sens comme cet enfant qui a reçu un paquet de bonbons : il a savouré les premiers avec insouciance, mais, lorsqu’il a réalisé qu’ils étaient peu nombreux, il a commencé à les goûter avec une intensité nouvelle.

Je n’ai plus de temps à perdre avec des gens absurdes, ceux qui, malgré leur âge, n’ont pas mûri.

Mon temps est trop précieux pour débattre de titres ou de futilités. Je cherche l’essence, car mon âme est pressée, et il reste peu de douceurs dans mon paquet…

Je veux vivre aux côtés de personnes profondément humaines, celles qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas d’orgueil face à leurs triomphes, et qui ne fuient pas leurs responsabilités.

Je veux marcher avec celles et ceux qui défendent la dignité humaine, qui s’attachent à la vérité et à l’honnêteté.

L’essentiel, voilà ce qui donne un sens à la vie, ce qui la rend belle et précieuse.

Je veux m’entourer de personnes capables de toucher le cœur, de celles dont les épreuves ont adouci l’âme au lieu de l’endurcir.

Oui, j’ai hâte. J’ai hâte de vivre avec l’intensité que seule la maturité peut offrir.

Je ne veux pas gaspiller une seule des douceurs qu’il me reste. Je sais qu’elles seront encore plus exquises que celles que j’ai goûtées jusqu’à présent.

Mon but est d’atteindre la fin en paix, le cœur serein, entouré des êtres que j’aime et en harmonie avec ma conscience.

On dit que nous avons deux vies, et que la seconde commence lorsque l’on comprend que nous n’en avons qu’une.

Je suis dans ma seconde vie.

Je n’ai plus le temps que pour le bonheur.

- Auteur anonyme.

Via le monde littéraire

L’amour ne guérit pas quelqu’un qui refuse d’affronter sa douleur.Tu peux tout donner :ton cœur, ton temps, ton énergie,...
07/01/2026

L’amour ne guérit pas quelqu’un qui refuse d’affronter sa douleur.
Tu peux tout donner :
ton cœur, ton temps, ton énergie, ta loyauté.
Mais une personne qui ne veut pas guérir finira toujours par faire saigner ceux qui l’aiment.
L’amour ne répare pas ce que l’ego refuse de reconnaître.
Il ne sauve pas quelqu’un qui ne veut pas faire le travail intérieur.
Soutenir, oui.
Se sacrifier, non.
À force de vouloir réparer quelqu’un de brisé, c’est toi qui te casses.
Tu donnes tout, puis tu te retrouves vide, te demandant pourquoi ton amour n’a pas suffi.
Mais la vérité est simple :
ce n’était pas ton combat.
Guérir est un choix.
Et quand l’autre ne le fait pas, rester devient une forme d’auto-destruction.
Aime, mais ne te perds pas.
Aide, mais ne te sacrifie pas.
Parce que l’amour peut faire beaucoup de choses…
sauf sauver quelqu’un qui refuse de se sauver lui-même.

Jean Didier Etaba Mvogo 🌹

Aujourd’hui est un point de départ, pas une répétition d’hier. Tu as peut-être traversé des moments où tu t’es senti·e b...
05/01/2026

Aujourd’hui est un point de départ, pas une répétition d’hier. Tu as peut-être traversé des moments où tu t’es senti·e bloqué·e, dépassé·e, ou comme spectateur·rice de ta propre vie. Mais le simple fait de te dire “je reprends le pouvoir sur ma vie” est déjà un acte de force intérieure.

Reprendre le pouvoir, ce n’est pas tout contrôler d’un coup. Ce n’est pas devenir invincible ou ne plus jamais douter.
👉 C’est décider que tes envies comptent.
👉 C’est te traiter avec respect.
👉 C’est poser des limites quand quelque chose ne te convient plus.
👉 C’est choisir ce qui te rapproche de ce que tu veux vraiment, même si c’est un petit pas.

Tu n’es pas défini·e par tes erreurs, par ce qu’on a dit de toi, ni par ce que tu n’as pas encore fait. Tu as le droit de changer d’avis, de te réinventer, de dire “non”, de dire “oui”, de recommencer. Ta vie n’appartient ni au passé, ni aux autres, elle t’appartient.

✔️Alors aujourd’hui, tu peux :
• laisser partir ce qui t’épuise
• te tourner vers ce qui te nourrit
• faire une action, même minuscule, en accord avec toi-même
• te rappeler que tu mérites le respect, y compris le tien

✔️Répète doucement :

✨ Je reprends ma place dans ma vie.
✨ Je choisis ce qui est bon pour moi.
✨ Je mérite le bonheur, la paix et l’élan.

Et surtout : tu n’as pas besoin d’aller vite.
Seulement d’aller vers toi.

Charlotte Cellier merci pour ce texte et en pleine conscience pour le partage

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