19/12/2025
On va arrêter de tourner autour du pot. La résilience commence le jour où tu décides que ta douleur n’est plus ton identité. Tu as vécu des trucs durs ? Oui. Tu as été marqué ? Évidemment. Mais rester coincé là-dedans, c’est laisser le passé piloter ta vie. Et personne ne gagne comme ça.
La douleur explique ton histoire, elle ne justifie pas ton futur. Point. Si tu continues à te définir par ce qui t’a blessé, tu donnes encore du pouvoir à ce qui t’a déjà coûté cher. À un moment, il faut trancher. Pas parce que c’est facile, mais parce que rester là fait encore plus mal.
Être résilient, ce n’est pas devenir froid ou indifférent. C’est arrêter de faire de la souffrance ton badge d’identité. Ce n’est pas ce que tu as traversé qui te rend spécial, c’est ce que tu fais maintenant avec ça. Et oui, c’est inconfortable. La croissance l’est toujours.
La plupart des gens attendent que la douleur disparaisse avant d’avancer. Mauvaise stratégie. Tu avances pendant que ça fait mal. Tu construis pendant que ça tire encore. La résilience, ce n’est pas l’absence de douleur, c’est l’action malgré elle.
Tu vas rechuter parfois. Tu vas douter. Tu vas te demander si tu fais vraiment des progrès. Normal. Mais chaque fois que tu choisis de ne pas replonger dans ton ancien rôle, tu gagnes. Même si personne ne le voit. Même si ça te semble minuscule.
Arrête de chercher à guérir parfaitement. Cherche à avancer honnêtement. Un pas. Puis un autre. C’est comme ça que tu reprends le contrôle. Pas en analysant sans fin, mais en décidant que ta vie vaut plus que ton passé.
Donc retiens ça : ta douleur fait partie de ton histoire, pas de ton identité. Le jour où tu comprends ça, tu arrêtes de survivre. Tu commences à construire. Et c’est exactement là que la résilience commence.
© Francis Machabée