01/02/2026
📜 LA VÉRITABLE NATURE DU CL****IS — ORGANE OUBLIÉ, CLÉ DE CONSCIENCE ET DE SOUVERAINETÉ CORPORELLE
Par Stéphane Thomas Berbudeau
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Le cl****is n’est pas un détail anatomique.
Ce n’est pas un “bonus” du corps féminin.
Ce n’est pas un organe secondaire.
Le cl****is est un centre.
Un centre sensoriel.
Un centre neurologique.
Un centre énergétique.
Un centre politique, au sens le plus brut du terme.
S’il a été minimisé, coupé des discours, mal représenté, mal compris, ce n’est pas par oubli.
C’est parce qu’il ne sert aucune fonction reproductive directe.
Il ne produit ni ovule, ni hormone vitale, ni gestation.
Il ne sert qu’à une chose : la perception du plaisir conscient.
Et c’est précisément pour cela qu’il a dérangé.
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1. Le cl****is réel n’est pas celui qu’on t’a montré
Ce que la plupart des gens appellent “le cl****is” — le petit point visible — n’est que la partie émergée.
En réalité, le cl****is est un organe interne complexe, en forme de Y inversé, qui entoure le vagin, s’étend profondément dans le bassin, et comporte :
• un gland visible,
• un corps interne,
• deux racines (les piliers),
• un réseau érectile complet.
Sa taille totale est comparable à celle d’un pénis interne, avec plus de 8 000 terminaisons nerveuses, soit davantage que n’importe quelle autre zone du corps humain.
Ce n’est donc pas un “bouton”.
C’est un système.
Un système de perception fine, directe, immédiate.
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2. Un organe sans utilité reproductrice… donc incontrôlable
Le cl****is ne sert pas à faire des enfants.
Il ne sert pas à nourrir une lignée.
Il ne sert pas à perpétuer une structure sociale.
Il sert à ressentir.
C’est précisément ce qui l’a rendu problématique dans toutes les sociétés fondées sur :
• le contrôle du corps,
• la culpabilisation du plaisir,
• la hiérarchisation des rôles,
• la dissociation entre chair et conscience.
Un organe dédié uniquement au plaisir conscient est, par nature, subversif.
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3. Effacement historique et falsification du savoir
Pendant des siècles :
• il a été ignoré dans les manuels médicaux,
• amputé symboliquement des schémas anatomiques,
• confondu avec le vagin,
• traité comme inutile, voire pathologique.
Certaines pratiques ont même cherché à le supprimer physiquement dans certaines cultures, preuve ultime qu’il ne s’agissait pas d’un malentendu scientifique, mais d’une peur structurelle.
La peur d’un corps féminin autonome.
La peur d’un plaisir qui n’obéit pas.
La peur d’une conscience incarnée qui ne passe pas par l’autorité extérieure.
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4. Le cl****is comme centre de régulation neurologique
Le cl****is n’est pas seulement sexuel.
Il est neurologique.
Il dialogue directement avec :
• le système nerveux autonome,
• les circuits de détente profonde,
• les zones cérébrales liées à la sécurité, à la présence, à la cohérence interne.
Ce qui signifie une chose simple :
un corps qui a accès à cette zone se régule mieux, se dissocie moins, se soumet moins.
Un corps coupé de cette zone devient plus facilement :
• anxieux,
• dissocié,
• dépendant de validations extérieures.
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5. Un organe énergétique, pas seulement biologique
Dans une lecture plus subtile, le cl****is agit comme un point d’interface entre :
• le bassin,
• le cœur,
• la perception de soi.
Il n’est pas isolé.
Il fait lien.
Lorsque cette zone est reconnue, respectée, intégrée, elle soutient :
• l’ancrage,
• la confiance corporelle,
• la capacité à dire oui et non depuis le ressenti réel,
• la présence incarnée.
C’est un organe de souveraineté.
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6. Pourquoi sa redécouverte change tout
Redonner au cl****is sa juste place, ce n’est pas “sexualiser”.
C’est réintégrer le corps dans la conscience.
C’est reconnaître que :
• le plaisir n’est pas un péché,
• la sensation n’est pas une faiblesse,
• la chair n’est pas inférieure à l’esprit.
Un être qui ressent pleinement est plus difficile à manipuler.
Un corps habité est plus difficile à soumettre.
Une conscience incarnée n’a pas besoin d’autorisation pour exister.
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7. Ce que le cl****is révèle en profondeur
Il révèle que le corps sait.
Il révèle que le plaisir peut être intelligent.
Il révèle que la conscience ne passe pas uniquement par le mental.
Il révèle que certaines vérités passent par la sensation directe.
Et c’est pour cela qu’il a été caché.
Pas parce qu’il est obscène.
Mais parce qu’il est clair.
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Le cl****is n’est pas un tabou.
Il est un rappel.
Un rappel que le corps n’est pas une machine.
Qu’il est un langage.
Un territoire.
Un point d’accès à une forme de vérité incarnée.
Et que ce qui a été le plus nié est souvent ce qui rend libre.
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